正在加载视频...

视频加载失败

Dans Midi Trente, en janvier 1974, Danièle Gilbert et Jacques Dutronc insistent pour que leur invitée, la formidable Pauline Carton, reprenne son «tube», «Sous les Palétuviers ». Elle refuse et préfère entonner un air corsé du 18e siècle pour le plus grand bonheur de Dutronc😆😆 Laurent Ruquier évoque d’ailleurs...

108,521 次观看 • 9 个月前 •via X (Twitter)

0 条评论

暂无评论

原始帖子的评论将显示在这里

相关视频

Cette grand-mère algérienne, originaire de la province de Tissemsilt, a vécu les événements de la colonisation française de l'Algérie, au point d'avoir elle-même été impliquée dans ces événements tragiques. Dans l’un de ses témoignages, elle raconte qu'en 1959, lorsque les forces françaises sont arrivées dans leur région, tous les hommes se sont enfuis, laissant derrière eux les femmes et les enfants face à un destin incertain. Elle raconte qu’un moudjahid leur avait dit de se méfier de personnes appelées « Saligane », en référence aux mercenaires sénégalais qui combattaient dans les rangs de l’armée française, et que ceux-ci mangeaient les enfants ; ils devaient donc protéger leurs enfants contre eux !! La grand-mère raconte qu’un de ces Sénégalais s’est approché d’elle et lui a demandé de lui confier sa petite fille qu’elle tenait dans ses bras ; elle a refusé jusqu’à ce que sa propre grand-mère arrive et la prenne avant que ce mercenaire sénégalais ne se jette sur elle pour la frapper à la poitrine et à la tête !! Dans son témoignage, la grand-mère a exprimé son regret face à ce qu’est devenue l’Algérie pour laquelle elle s’était sacrifiée, et a déclaré que les Algériens n’avaient jamais subi de tourments aussi terribles, même de la part du colon français lui-même, mais de la part des Algériens Harkis, qui, après l’indépendance de l’Algérie, occupnt les plus hautes fonctions de l’État, tandis que ceux qui ont versé leur sang pour la liberté de leur pays et de leur peuple sont marginalisés et que la plupart d’entre eux vivent dans la pauvreté et l’oubli…

kalima

22,440 次观看 • 1 个月前

Dire « non » à Donald Trump. Tout le monde en rêve, Mariann Edgar Budde l’a fait. En janvier 2025, au lendemain de l’investiture présidentielle, Donald Trump assiste à une messe en son honneur, dans la cathédrale de Washington. Mariann Edgar Budde, première femme évêque épiscopalienne de la paroisse, remplit son office. Et elle termine son sermon par un geste, une parole, rare et nécessaire. S’adressant directement au président, elle invoque la « miséricorde », ce mot ancien qui oblige à sortir du jugement pour entrer dans la responsabilité de protéger. Elle appelle à la pitié pour les migrants, pour les personnes homosexuelles et transgenres, elle appelle à la pitié pour ces gens « qui ont peur aujourd’hui » de ce que représente un mandat de Donald Trump pour eux. Le « non » de Mariann Edgar Budde, c’est un « non » de conscience, un « non » qui demande au pouvoir de faire attention à ceux qui sont les plus fragiles, les plus vulnérables, à ceux que l’on efface trop vite. Le pouvoir n’est légitime que s’il protège les plus fragiles, et le geste de cette Eveque, que Donald Trump qualifiera plus tard de « méchante », parce que la parole juste est insupportable à ceux qui veulent écraser, restera comme un rappel indispensable. En disant simplement « Regardez. Écoutez. Ayez pitié », elle a rendu à la parole sa fonction la plus haute : celle de sentinelle de notre dignité collective.

Dominique de Villepin

36,080 次观看 • 4 个月前