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Dites-vous que seulement quelques heures après cette séquence où le chef du #Hamas Ismail Hanieyh rencontrait le guide suprême iranien à Téhéran, il a été éliminé en plein dans la capitale. C’est complètement fou ! Je pense qu’on ne mesure pas encore ce qui vient d’être réalisé en #Iran....

265,746 views • 2 years ago •via X (Twitter)

10 Comments

Pedro RodriguesPaiva's profile picture
Pedro RodriguesPaiva2 years ago

Comme quoi il est possible de frapper le Hamas sans raser une ville entière.

Nevertrustaboomer's profile picture
Nevertrustaboomer2 years ago

Comme quoi nos dirigeants en Europe et aux USA ne voulaient tout simplement pas faire le travail... Merci Israël. 🥇

Patrick Bry's profile picture
Patrick Bry2 years ago

Le Mossad est vraiment impressionnant.

Sandra Bal 🎗️ 🤟's profile picture
Sandra Bal 🎗️ 🤟2 years ago

Mazal tov! Et condoléances à @Portes_Thomas @RimaHas @MathildePanot @ErsiliaSoudais. Transmettez à Cacaron, il m’a bloquée.

locopapito's profile picture
locopapito2 years ago

Dommage que Israël ne s’en soit pas pris également au Guide Suprême cela aurait fait deux ordures en moins.

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Rayane2 years ago

Oui elle fera date vu qu’elle va scellé le sort des otages … mais bon quand on est un Con génocidaire sionistes , on s’en fou des otages 🤦🏻‍♂️

☨Adrien 🇫🇷 Վահէ♰ #Artsakh is🇦🇲's profile picture
☨Adrien 🇫🇷 Վահէ♰ #Artsakh is🇦🇲2 years ago

Magnifique nouvelle. Puisse Israël débarrasser aussi un ou deux mollah 🙏

LEGER MARC's profile picture
LEGER MARC2 years ago

Magnifique! Se réveiller avec une telle bonne nouvelle!! 👌🇮🇱

G. Bachmann's profile picture
G. Bachmann2 years ago

L’intelligence 🇮🇱 gagne face à la barbarie islamique

LaurentLeSaint🇫🇷🇪🇺🇺🇦's profile picture
LaurentLeSaint🇫🇷🇪🇺🇺🇦2 years ago

Médaille d’or au tir pour les Israéliens

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📢🚨 Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais quelque chose a changé cette année. Sur les réseaux sociaux, dans les discussions, les gens commencent à comprendre. Vraiment. Pas juste râler pour râler. Non, comprendre. Comprendre qu’on s’est foutu de leur gueule depuis des années. On leur a vendu l’impôt sur le revenu comme un pilier de la solidarité, un financement des services publics, une contribution juste à l’effort collectif. Mais en réalité ? En 2024, l’impôt sur le revenu a rapporté 91 milliards d’euros. Et le service de la dette, c’est-à-dire le remboursement du capital plus les intérêts, a largement dépassé ce montant. Rien qu’en intérêts, l’État a payé 59 milliards d’euros. Le reste, c’est du capital à rembourser sur des emprunts arrivés à échéance. Ce qui veut dire une chose simple : tout l’impôt sur le revenu part dans la dette. Pas dans l’hôpital, pas dans l’école, pas dans la police. Dans la dette. Et encore, ça ne suffit même pas à couvrir l’intégralité du service de la dette. Autrement dit : vous payez pour du vent. Un État obèse qui continue de vivre au-dessus de ses moyens, qui creuse le déficit, qui prétend défendre les services publics alors qu’il n’en a plus les moyens. Et cette année, pour la première fois depuis longtemps, les gens commencent à le dire. À ne plus y croire. Le mythe du “régulateur fiscal”, du “juste impôt” s’effondre. Et il ne reste que la réalité : on vous fait les poches, et en échange, vous n’avez rien.

ChienSurpris

46,353 views • 1 year ago

Robert Bresson à Jean-Luc Godard : "Je pense que l'écart se situe surtout ici : le cinéma copie la vie, ou la photographie, tandis que moi, je recrée la vie à partir d'éléments aussi nature, aussi bruts que possible. Ou, si vous voulez : c'est le système de la poésie. Prendre des éléments aussi écartés que possible dans le monde, et les rapprocher dans un certain ordre qui n'est pas l'ordre habituel mais votre ordre à vous. Mais ces éléments doivent être bruts. Le cinéma, au contraire, recopie la vie avec des acteurs, et photographie cette copie de la vie. Donc, nous ne sommes absolument pas sur le même terrain." ... "Mais ce n'est pas du tout pour aller contre ce que vous faites et contre ce que vous sentez, vous, Jean-Luc Godard. C'est seulement que vous m'avez questionné... Mais vous savez que j'aime beaucoup ce que vous faites, et que ça me rafraîchit beaucoup d'aller voir vos films. Mais là, vous êtes, vous aussi, dans un domaine qui n'est pas le domaine habituel. Qui n'est pas le domaine du cinéma. Qui est encore autre chose. Sans doute vous servez-vous un peu du cinéma pour faire ce que vous faites, mais ce que vous faites est bien à vous. Et rien de ce que j'ai dit n'était fait pour mettre en avant ce que je pense ni pour..." Jean-Luc Godard à Robert Bresson : "Ah mais je crois, j'ai l'impression, par rapport à vous, de ne pas faire du cinéma. Je ne veux pas dire du tout que j'ai le sentiment de faire des choses pas intéressantes, mais, par rapport à vous, j'ai le sentiment de ne pas faire de cinéma. Quoi que ce ne soit pas le mot qui convient. Disons : du cinématographe." (Cahiers du Cinéma n°178, 1966) Marika Green : Jeanne Martin LaSalle : Michel PICKPOCKET, Robert Bresson (1959)

films7

186,860 views • 3 months ago

Dix ans sans Jean et ses souliers sont encore trop grands. 29 mars 2026 Il y a dix ans aujourd’hui, un petit avion s’écrasait aux Îles-de-la-Madeleine. Et avec lui disparaissait une façon d’être en politique qu’on ne reverra probablement jamais. Jean Lapierre. Adversaire. Ami. Mentor. Dans mon cas, les trois à la fois, souvent dans le même souper. Je l’ai connu à l’époque où nos camps s’affrontaient directement, moi du côté de Harper dans l’opposition, lui qui revenait en politique sous la bannière de Paul Martin. On n’était pas supposés s’entendre. On s’est respectés d’abord, puis appréciés, puis finalement liés. Il avait ce don rare de vous poser la question qui fait mal, avec un sourire qui vous désarmait avant même que vous puissiez vous fâcher. Il ne jouait pas à être redoutable. Il l’était naturellement. Quand on a formé le gouvernement en 2006 et qu’il est retourné aux médias, le rapport a changé de nature mais pas d’intensité. Il est devenu mentor là où il avait d’abord été adversaire. Ce que peu de gens voient de l’extérieur, c’est la générosité qui venait avec. Jean donnait son temps, son carnet d’adresses, son instinct. Il vous appelait à six heures du matin « Salut, salut ! » et avant que vous ayez bu votre premier café, il vous avait déjà appris quelque chose sur votre propre comté. Ce parcours croisé camps opposés, puis amitié c’est en soi une leçon sur ce que la politique devrait être. Aujourd’hui, dans un monde où les lignes de parti sont devenues des tranchées, je réalise à quel point c’était rare. Et précieux. Depuis dix ans, j’essaie de marcher dans ses traces. Aller voir le vrai monde. Écouter avant de parler. Garder le sens de l’humour dans les moments les plus tendus. Mais ses souliers, je vous le dis honnêtement, sont beaucoup trop grands pour moi. Pour nous tous, peut-être. On l’a imité — ses expressions, son ton, ce « salut, salut » qu’on entend encore en écho dans les couloirs des médias ou sur la Colline. Mais l’original était unique. Madelinot dans l’âme, libéral dans les faits, bloquiste par conviction constitutionnelle, et Québécois par-dessus tout. Imité, jamais dupliqué. Ce qui me manque le plus ? Pas les analyses même si elles étaient brillantes. C’est la franchise. Jean ne vous disait pas ce que vous vouliez entendre. Il vous disait ce qui était vrai. Dans un monde où tout le monde choisit ses mots avec des gants blancs, c’était un luxe devenu presque révolutionnaire. Ce 29 mars, je pense à lui. Jean Lapierre avait 59 ans. Il avait encore tant à dire. Salut, salut!

Dimitris Soudas 🇨🇦⚜️🇬🇷☦️ 13.12.1943

12,734 views • 5 months ago