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🇫🇷 En 1974, La France lance le Plan Messmer, un vaste programme de construction de centrales nucléaires. ⚡ Face au choc pétrolier de 1973, la France décide de réduire drastiquement sa dépendance aux importations de pétrole (70 % de son énergie). 🎯 L’objectif est clair : atteindre l’indépendance énergétique...

16,497 次观看 • 2 个月前 •via X (Twitter)

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Le président de la République affirme avoir commandé un "travail scientifique" à RTE (Réseau de Transport d’Électricité) et à l’AIE (Agence Internationale de l’Énergie), qui aurait abouti au rapport « Futurs énergétiques 2050 », publié en février 2022 ( Selon lui, ce rapport conclut que le seul modèle adapté à la France est un mix énergétique combinant nucléaire et énergies renouvelables. Cette affirmation est inexacte et mérite d’être nuancée. Tout d’abord, il est surprenant d’avoir confié à RTE l’analyse globale de la politique énergétique française. RTE, acteur clé du secteur électrique, n’a pas les compétences nécessaires pour évaluer en profondeur la part non électrique de la consommation énergétique française, notamment les secteurs dépendants des énergies fossiles, qui doivent être incités à décarboner leurs usages. Ensuite, le rapport « Futurs énergétiques 2050 » ne conclut pas qu’un mix nucléaire-renouvelables est le « seul modèle » viable. Il compare plusieurs scénarios, dont ceux avec une part significative de nucléaire (M1 à M3, avec 26 à 50 % de production nucléaire) et ceux 100 % renouvelables (S1 à S3). Les scénarios intégrant une part importante de nucléaire se révèlent systématiquement plus économiques et plus stables pour le système électrique, grâce à un meilleur équilibre coût-stabilité pour atteindre la neutralité carbone. Les scénarios 100 % renouvelables, en revanche, nécessitent des investissements massifs dans le stockage (batteries, hydrogène), les réseaux et des technologies comme les SMR (petits réacteurs modulaires) pour compenser l’intermittence de l’éolien et du solaire, ce qui augmente les coûts globaux. La synthèse du rapport (page 17) indique clairement que « les scénarios avec une relance du parc nucléaire permettent de limiter les coûts et les risques liés à la gestion de l’intermittence ». Cependant, le rapport ne considère pas de scénario avec une part de nucléaire de 70 à 80 %, car il a été encadré par des contraintes politiques imposées entre 2019 et 2021, en ligne avec la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) et la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC), qui visaient à réduire la part du nucléaire à 50 % d’ici 2035. Ainsi, la réduction de la part du nucléaire n’est pas une conclusion du rapport, mais une hypothèse de départ imposée. Le scénario M3 (50 % de nucléaire) est identifié comme le plus optimal économiquement et écologiquement parmi ceux étudiés. Par extrapolation, un scénario avec 70 à 80 % de nucléaire pourrait être encore plus performant, tant en termes de coûts que d’émissions, tout en réduisant la dépendance aux aléas climatiques (variabilité de l’éolien et du solaire). Le nucléaire, avec des émissions de 6 à 12 gCO₂/kWh en cycle de vie (comparables à l’éolien et inférieures au solaire), garantirait une décarbonation quasi totale du système électrique. Un mix à 70-80 % de nucléaire limiterait également l’impact environnemental (biodiversité, paysages) en réduisant les besoins fonciers pour les installations renouvelables. De plus, il diminuerait les émissions liées au stockage et à la production d’hydrogène, nécessaires dans les scénarios à forte part renouvelable. Un tel scénario, bien que non étudié par RTE en raison des contraintes politiques, serait théoriquement réalisable avec une forte ambition de réindustrialisation de la filière nucléaire française. Cela nécessiterait un volontarisme politique pour déployer un parc nucléaire d’au moins 600 TWh, par exemple avec 30 EPR2. Les contraintes temporelles pourraient être surmontées en prolongeant la durée d’exploitation du parc actuel dans des conditions de sécurité optimales, en visant un horizon 2060 ou 2070 plutôt que 2050, pour permettre un déploiement industriel échelonné.

Kâplan

65,666 次观看 • 1 年前

🟥 DOSSIER ÉNERGÉTIQUE : VERS UN CRASH ÉNERGÉTIQUE FRANÇAIS ? L’alerte d’EDF met en lumière les conséquences concrètes de la PPE : en donnant la priorité aux renouvelables, l’État contraint le parc nucléaire à fonctionner en mode “stop-and-go”, avec à la clé usure prématurée, surcoûts et fragilisation du réseau, selon le rapport révélé par Le Point. Cette situation illustre une gestion énergétique incohérente et idéologique. Sous l’influence d’orientations européennes largement inspirées par le modèle allemand, le gouvernement affaiblirait progressivement l’un des principaux atouts stratégiques de la France, au risque de l’entraîner vers une impasse industrielle et énergétique. (Marie) ➡️🇫🇷 Genie Tube "Selon un rapport interne confidentiel révélé par Le Point, EDF s'inquiète gravement de la stratégie actuelle qui consiste à brider nos centrales nucléaires pour laisser la priorité aux énergies renouvelables. Concrètement, on demande aux réacteurs de ralentir ou de s'arrêter sans cesse, ce qui provoque un vieillissement prématuré des installations et fait exploser les coûts. Le paradoxe est total puisque la France est en surproduction d'électricité. Mais à force de jouer avec le bouton "on/off "des centrales, EDF prévient qu'un risque de black-out ne peut plus être écarté. Et encore, cette politique de soutien au renouvelable pourrait coûter 5 milliards d'euros supplémentaires par an aux contribuables, alors même que l'outil nucléaire est disponible, mais sous-utilisé. Entre une économie qui décroche et une stratégie énergétique qui fragilise notre atout principal, la France traverse une zone de turbulences majeures" Vous aimez cette publication ? N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

11,124 次观看 • 5 个月前

La France doit se préparer à une réalité désormais incontestable, celle d'étés plus chauds, de canicules plus fréquentes et plus longues. Face à cette évolution, le rôle de l’État n’est pas de s’enfermer dans des débats idéologiques mais d’organiser l’adaptation du pays. Cela suppose de faire de la protection contre la chaleur un véritable enjeu de service public, au même titre que le chauffage en hiver. Écoles, crèches, hôpitaux, EHPAD, administrations et logements sociaux doivent devenir les priorités d’un vaste plan national associant climatisation raisonnée, pompes à chaleur réversibles, isolation performante, ventilation intelligente et transformation des espaces urbains afin de mieux résister aux épisodes de forte chaleur. Mais cette adaptation climatique peut également devenir une formidable opportunité économique et industrielle. Les centaines de milliards d’euros qui seront investis dans les prochaines décennies pour le refroidissement des bâtiments, les infrastructures énergétiques et le numérique doivent servir à reconstruire une filière industrielle française plutôt qu’à enrichir les producteurs étrangers. Pour y parvenir, la France doit s’appuyer sur son principal atout stratégique qu'est l'électricité abondante et décarbonée grâce au nucléaire. L’objectif est de faire de l’adaptation climatique un moteur de réindustrialisation, de souveraineté énergétique et de prospérité, en transformant une contrainte inévitable en projet national au service de la protection des Français et de la puissance du pays.

Natacha Polony

19,129 次观看 • 1 个月前