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For too long, building a home in Ottawa has been too expensive and bogged down by too much process and red tape. We're finally changing that, and saying YES to housing. Today, city council approved a plan to cut development charges by 54%, reducing the cost of a typical...

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Après avoir finalisé le jumeau numérique de son réacteur nucléaire de 4eme génération, capable de produire une chaleur de 700°C et de l'électricité sur demande à partir de déchets nucléaires, la startup 🇫🇷 Naarea annonce un premier prototype en 2027. Intégrer un petit réacteur nucléaire dans un conteneur standard pour le déployer près de la consommation d'énergie, sur les sites industriels. C'est cette idée qui a donné naissance à Naarea, une startup française créée en 2020 et positionnée sur le marché des AMR (Advanced Modular Reactor). La jeune société entend commercialiser ses premières unités dès 2030, soit une décennie après sa création. Ce qui, dans cette industrie, représente un délai extrêmement court. Pour accélérer la conception de son mini-réacteur à neutrons rapides (exploitant des déchets nucléaires pour combustible), Naarea a fait du jumeau numérique l'épine dorsale de son projet. « Ce système, dont la première version a été conçue en 18 mois, permet de bâtir le modèle 3D du réacteur pour valider les choix d'architecture et le dimensionnement, et d'effectuer des simulations de son fonctionnement et de garder une traçabilité totale des données d'ingénierie et des exigences associées au projet. Le jumeau numérique permet d'aller plus vite au démarrage du projet » La modélisation est notamment indispensable pour intégrer la trentaine de systèmes qui composent le futur réacteur, chacun d'entre eux étant lui-même composé de sous-systèmes. Développé par l'ESN Assystem, qui possède une expérience reconnue dans le nucléaire, sur la technologie Dassault Systèmes hébergée sur le cloud, le jumeau permet de réaliser des simulations du fonctionnement du futur réacteur, « impossibles sinon », le premier prototype physique (en fonctionnement) étant prévu pour 2027. « Nous concevons un système très compact. Pour y parvenir, nous sommes allés chercher des compétences dans l'automobile ou l'aéronautique et avons appliqué une logique 'design to manufacturing' (visant à intégrer les contraintes de fabrication dès la conception, NDLR). C'est ce qui nous a permis de développer un double numérique de notre réacteur en seulement 18 mois. » Les micro-réacteurs sur lesquels travaille l’équipe de Naarea ont pour objectif de générer de l’électricité et de la chaleur, à partir des combustibles nucléaires usagés issus des réacteurs conventionnels du parc nucléaire actuel. Il s’y produit une réaction de fission intrinsèquement autorégulée à haute température (environ 700 °C), grâce à un combustible liquide composé de sels fondus, sans avoir besoin de l'approvisionner en eau. Naarea s'inscrit par ailleurs dans une démarche de production en série de ses petits réacteurs, la startup visant la production de 150 modules par an en rythme de croisière. La société, qui a signé un premier partenariat avec la société ACC, portant sur la fourniture de 2 à 4 conteneurs pour approvisionner les futures giga-usines de batteries de la co-entreprise entre Stellantis, Mercedes-Benz et TotalEnergies, mise sur un modèle économique basé sur la vente d'énergie (électricité et chaleur). Baptisé XAMR (eXtrasmall Advanced Modular Reactor), le micro-générateur nucléaire à sels fondus et à neutrons rapides de Naarea vise ainsi à produire de l’électricité (40 mégawatts électrique, MWe) et de la chaleur (80 mégawatts thermiques, MWt). « Nous développons un réacteur qui combine 3 technologies de pointe : neutrons rapides, sels fondus, production en série. Les neutrons rapides permettent de recycler le combustible usagé issu ces centrales nucléaires et de clôturer le cycle du combustible, préoccupation majeure dans le domaine du nucléaire conventionnel. Les sels fondus nous permettent de garantir une sécurité intrinsèque. Enfin, nos micro-générateurs sont conçus pour être installés près des besoins des industriels, ce qui représente une innovation majeure dans le domaine de la production d’énergie. » La petite taille de ce réacteur sera un grand atout : il n’y aura pas besoin de génie civil, hormis une dalle en béton. Les cœurs de réacteurs seront imprimés en 3D, ce qui signifie pas de soudure, pas de tuyau ! Pour pallier l’intermittence des renouvelables, la pilotabilité du réacteur sera très courte, alors qu’il faut de 20 à 30 minutes pour monter à 100 % des capacités d’un réacteur classique, ou pour le faire redescendre en puissance, en le refroidissant à l’eau, « notre réacteur n’aura pas besoin d’eau, son refroidissement se fera par convection naturelle, c’est-à-dire grâce à l’air. Un grand atout quand le stress hydrique grandit. » La petite taille est également un argument intéressant en cas d'extension ou de déconstruction. « Lorsqu'on démantèlera, on pourra tout enlever, il ne restera rien. On peut aussi rajouter des modules, comme on le ferait avec des Lego, si la structure grandit. » Cette miniaturization concerne aussi le second conteneur du dispositif, qui transforme la chaleur en électricité. « Ce n'est pas une turbine vapeur, mais une turbine au CO2 supercritique. Cela tombe bien, il y en a plein dans l'air ». Le fonctionnement en circuit fermé permettant de ne pas dégager de CO2. Concernant l'autonomie, la charge devrait tenir autour de 5 ans en moyenne. Les conteneurs, eux, ont été dessinés pour 100 ans, avec une période de fonctionnement de 50 ans. Tous les 10 ans, comme pour les avions, chaque réacteur sera renvoyé en usine pour être remis en état. S'agissant de la maintenance, Naarea explique que la partie nucléaire sera pilotée à distance. Pendant les 5 premières années, il n'y aura pas de maintenance sur l'îlot nucléaire. Sur la partie externe, avec la turbine, une maintenance régulière est toutefois prévue, sans interruption. « Tout a été conçu en système plug-and-play. » 5 000 capteurs serviront à monitorer l'état et la maintenance du réacteur en temps réel. On l'aura compris, les sels fonds constituent le cœur du projet de Naarea. Ils portent le sel combustible, donnent la réaction de fission autorégulée, conduisent la chaleur et la transmettent. Dans cette optique, la jeune entreprise s’est associée au CNRS et à son centre de physique des deux infinis – Irène Joliot-Curie (IJCLab) pour ouvrir un laboratoire commun sur les sels fondus. Baptisé Innovation Molten Salt Lab (IMS Lab), celui-ci a vocation à devenir la référence européenne en matière de R&D dans les sels fondus. Basé à l’université Paris-Saclay, ce laboratoire pourra aussi mener des expériences pour d’autres startups du nucléaire de 4e génération misant sur les sels fondus, comme Stellaria ou Thorizon, avec lesquels Naarea a noué un accord. Les équipes de Naarea et du CNRS travaillent ensemble depuis un an déjà et des brevets communs seraient déjà en cours de dépôt. Ils portent sur la technologie de synthèse des sels. Un autre concerne « le bon élément à mélanger au métal pour éviter la corrosion quelle que soit la réaction ». Le choix du CNRS était une évidence, puisque cet organisme de recherche présente une expertise reconnue dans le secteur de l’étude de la chimie des réacteurs à sels fondus, une équipe dédiée à cette chimie ayant été créé à l’IPN d’Orsay dès 2005. « L’IJCLab est le seul laboratoire en France à pouvoir manipuler de grandes quantités de matière active en milieux sels fondus, et nous avons acquis un socle de données solides au cours des années. De plus, nous sommes situés dans la même région que Naarea, et des liens professionnels préexistaient. » L’intérêt d’une meilleure compréhension du comportement des sels fondus ne se limite pas au domaine du nucléaire. Elle pourrait également trouver une application dans des domaines non nucléaires, notamment pour les centrales solaires thermiques à concentration et la production d’aluminium et sodium métal. Naarea a également décidé de s'allier avec son rival Newcleo, qui cherche aussi à produire des réacteurs à neutrons rapides, au début de l'année 2024. Ce type de partenariat stratégique et industriel, inédit dans le secteur, a pour objectif de ne pas se laisser distancer par la concurrence étrangère, qui s'intensifie dans le domaine. Chaque acteur gardera ses enveloppes et sa propriété intellectuelle, mais « les deux startups vont essayer d’économiser les ressources de l’État, en se répartissant les tâches ou en mettant leurs ressources en commun. » Les équipes des deux sociétés ont déjà lancé des lancé les groupes de travail sur les différents sujets, sur les calculs concernant les matériaux, par exemple. Le partenariat concerne aussi l'usage des sites du CEA, déjà très demandés : « plutôt que de demander deux terrains, on propose de rationaliser l’espace et de mutualiser les laboratoires d’essais. » Naarea compte par ailleurs du beau monde parmi son équipe. « Nous avons des ex-dirigeants de Phénix et Superphénix, et le père du réacteur à neutrons rapides Astrid ! Et à côté, un bataillon de jeunes ingénieurs qui débarquent avec des outils de calculs inimaginables pour les anciens. Moyennant quoi vous enlevez le plafond de verre, il n’y a plus de limites. Le savoir-faire français est absolument incroyable. » Sources : - - - - - - - -

Aymeric Pontier

189,873 просмотров • 1 год назад

It was an honour to join community members, advocates, volunteers, and leaders as Canada Post unveiled a new Places of Pride stamp recognizing The 519's incredible legacy and contribution to our country. For 50 years, The 519 has been a place of support, advocacy, belonging, and hope for Toronto's 2SLGBTQI+ community. Its impact extends far beyond Toronto Centre, helping to build a more inclusive and welcoming Canada for everyone. We're proud to support the work they do. This year, our government has provided $1.5 million to support The 519's programs and services, helping ensure they can continue creating spaces where people feel safe, supported, and connected. Congratulations on 50 remarkable years, and Happy Pride Month! 🇨🇦🏳️‍🌈🏳️‍⚧️ Ce fut un honneur de me joindre aux membres de la communauté, aux militants, aux bénévoles et aux dirigeants lors de la présentation par Postes Canada d’un nouveau timbre de la série « Lieux de fierté », rendant hommage à l’incroyable héritage et à la contribution de The 519 à notre pays. Depuis 50 ans, The 519 est un lieu de soutien, de revendication, d’appartenance et d’espoir pour la communauté 2ELGBTQI+ de Toronto. Son influence s'étend bien au-delà du centre de Toronto, contribuant à bâtir un Canada plus inclusif et accueillant pour tous. Nous sommes fiers de soutenir le travail qu'ils accomplissent. Cette année, notre gouvernement a fourni 1,5 million de dollars pour soutenir les programmes et les services de The 519, contribuant ainsi à garantir qu'ils puissent continuer à créer des espaces où les gens se sentent en sécurité, soutenus et connectés. Félicitations pour ces 50 années remarquables, et joyeux Mois de la Fierté !

Evan Solomon

12,887 просмотров • 2 месяцев назад

Chers amis, Il y a 5 ans, le 11 nov 2020, je sortais mon film Hold Up, produit et réalisé en urgence. L’objectif, à l’époque, était de répondre à beaucoup trop de questions restées sans réponse et à l’absence de contradictoire devant un discours piloté uniquement par la peur et le manque d’informations. Aujourd'hui, je souhaite à nouveau remercier infiniment la trentaine de personnalités qui ont accepté de participer à ce film afin de rassurer l’opinion publique sur la dangerosité du Virus, à l’image de Mickael Lewitt, Prix Nobel de Chimie, dont la démonstration dans le film est imparable. Aux 2 Prix Nobel présents dans le film s’ajoutent, entre autre, un Ministre de la santé, un Professeur de médecine, un Professeur de Chimie, des experts en santé publique de l'OMS, un Anthropologue de la santé, un ancien directeur de recherche de Pfizer, une généticienne internationalement reconnue, un philosophe, une sociologue, un Docteur en droit, un ingénieur dans le numérique, une sage femme, un Docteur en psychopathologie du pouvoir mais aussi une pléiade de médecins, spécialistes et généralistes, qui pour la première fois, offrait un panorama bien différent car ancré dans une réalité incontournable, celle du terrain. Tous ont été traînés dans la boue, insultés, vilipendés sous l'étiquette d' "Infox complotistes" balancée le 13 nov par l'AFP. Juste pour avoir questionner, interpeller les acteurs de cette gestion catastrophique tout en mettant en garde contre la seule issue qui se profilait, la vaccination. Plus tard, elle sera rendue de fait obligatoire. Et aujourd'hui, on meurt plus après vaccination qu'avant. Pourquoi? Tous les médecins de Hold-Up, qu’ils soient urgentistes, généralistes ou spécialistes, ont été poursuivis par leur Conseil de l’Ordre respectif. Motif ? Leur simple participation au film… Incroyable mais hélas vrai. D'autres médecins, en revanche, n'ont jamais été poursuivis et exercent toujours malgré des signalements pour agressions sexuelles sur des enfants. Et on apprendra au procès du chirurgien Le Scouarnec, accusé de 300 viols, en 2025, que de détenir du matériel pédopornographique pour un médecin n'est pas contraire à son code de déontologie selon les 17 médecins d'un Conseil de l'Ordre régional. Plus c'est gros, plus ça passe. Encore une fois, merci à vous tous d’avoir tenu. Merci d’être restés à mes côtés dans la tempête. Seuls deux d'entre vous se sont désolidarisés du film. Et je peux le comprendre, vu l’intensité du lynchage médiatique auquel je ne m'attendais pas du tout, tant tout le propos du film était sourcé et digne d'intérêts. Mais notre pays, malgré ces dérapages, a des réserves incroyables. De générosité et de bon sens. Cette censure de la presse, aussi impitoyable qu' indéfendable, a soulevé un élan fabuleux de solidarité. En moins d'un an, j’ai pu notamment payer une grande partie des dettes de ce film, censuré par Viméo et dont le financement n'était pas terminé. Là encore, j’aurais tant d’histoires à raconter, tant de gestes de soutien qui m’ont ému aux larmes. A vous tous merci, du fond du cœur. Grâce à vous, j’ai pu ainsi continuer, même blacklisté ! Depuis 2020, j’ai produit 7 autres documentaires Cinéma, dont 3 sur les conséquences de ce lynchage et de cette vaccination imposée. Pour celles et ceux qui n'ont pas vu la trilogie: Hold-Up + janv 2021: avec 2 nouveaux intervenants et une preuve de l'origine artificielle du virus Hold-On 2022: sur les effets secondaires Hold-Out 2022: sur la composition des vaccins Pour clore l'épisode de Hold-Up et malgré les nombreuses critiques, il est important de noter que le film, d’une durée de 2 heures et 43 minutes, n’a fait l’objet que d’une seule plainte pour diffamation, émanant du Dr Karine Lacombe. Les allégations portées dans le film ont été examinées par la 17ème chambre du Tribunal judiciaire de Paris puis par la Cour d'appel de Paris. Parmi les passages attaqués, seul a été considéré comme diffamatoire, celui relatif aux liens d’intérêts du Dr Karine Lacombe avec l’industrie pharmaceutique. À l’issue de cette procédure, j’ai été condamné, en ma qualité de réalisateur et producteur, à une amende pénale de 500 euros avec sursis, ainsi qu’à verser au civil la somme de 4 000 euros à Madame Lacombe. (Dommages et intérêts + frais de procédure). En clair, j’avais remplacé les mots « conflits d intérêts »par « liens d’intérêts » ce film n’aurait reçu aucune condamnation. Il convient de souligner que cette décision concerne avant tout une question de forme, et non de fond. Elle repose sur l’appréciation que les propos contenus dans ce passage auraient été exprimés de manière trop affirmative concernant les liens d’intérêts, alors que les sources documentaires disponibles manquaient de certitude quant aux montants évoqués. Cela souligne l’importance d’une rigueur dans la formulation, mais ne remet pas en question les thématiques abordées dans le film. HOLD-UP ne peut donc être qualifié de film complotiste, sauf dans l’imaginaire de ceux qui souhaitent le percevoir ainsi. La page est tournée. Enfin, après avoir co-produit et réalisé la saison 1 de la Série "C’est Notre Petit Secret" ( 5X52') il est temps pour moi de changer de cap ou de le retrouver. Je ne vais pas m’étendre plus sur toutes les raisons qui me poussent à prendre le large. Ma soif du beau, du bon et du bien n’est plus en phase avec ce monde de la presse, gangrenée par l’IA et ces milliardaires qui la possèdent. Elle vit ses derniers jours. Je veux retourner à une source, la seule qui compte pour moi, celle de ma Foi. Elle m’a plusieurs fois sauvé d’une mort certaine. J’avais produit en 1991 pour France 2 une série sur les Hauts Lieux Spirituels. C'était pour l’émission "Le Jour du Seigneur" Sans doute la plus belle expérience de ma carrière de journaliste/réalisateur. Si notre pays a longtemps été un phare pour le monde, aujourd'hui, il en est la risée. Pendant encore combien de temps? Et comme le dit Steven Gunnel, co-réalisateur avec sa femme du Film « Sacré Cœur », "notre monde crève de ne pas se savoir aimé" Il n’en fallait pas plus pour me remettre sur les rails du Chemin, de la Vérité et de la Vie. Encore Merci à vous tous. Pierre

Pierre Barnérias

141,244 просмотров • 9 месяцев назад

𝐃𝐄́𝐂𝐋𝐀𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐌𝐄 𝐑𝐄𝐈𝐍𝐄𝐑 𝐅𝐔𝐄𝐋𝐋𝐌𝐈𝐂𝐇 𝐃𝐔 𝟐𝟒 𝐉𝐔𝐈𝐋𝐋𝐄𝐓 𝟐𝟎𝟐𝟓 Chers amis, Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. N’est-ce pas ce que nous nous disons à nous-mêmes quand nous sommes submergés par l’impression qu’il y a trop de choses à gérer en même temps? Cela signifie qu’il faut établir des priorités. C’est exactement ce à quoi j’ai pensé en lisant une nouvelle décision du désormais tristement célèbre juge marionnette Schindler, datée du 26 juin de cette année, dans laquelle il semble presque esquisser quelques pas de danse lors de la cérémonie d’ouverture des #JeuxOlympiques2024 de Paris, l’été dernier. Je vous expliquerai ce que je veux dire par là à la fin de cette déclaration. Cette déclaration a pour but d’attirer l’attention sur ma plainte pénale, que j’ai utilisée comme plaidoirie finale au tribunal il y a quelques mois et que je rends désormais accessible à tous, puisqu’elle a déjà été rendue publique à l’audience – en dépit des tentatives désespérées du juge Schindler pour m’en empêcher. Par cette dernière décision, il m’a rappelé – involontairement, j’en suis sûr, comme un acte manqué au sens freudien – ce qui fait le plus peur aux monstres. Il m’a rappelé, en quelque sorte, leur talon d’Achille. Dans sa décision du juge, il déclare qu’il n’autorisera aucun avocat à me défendre s’il ne se conforme pas à la ligne du #gouvernement. Il écrit que la compétence juridique et le fait que j’aie confiance dans l’avocat que je souhaite pour me représenter ne suffisent pas, mais qu’il refuse d’autoriser quiconque à m’assister s’il partage mon avis, à savoir que ce faux procès est en réalité un procès politique, dont le seul but est de m’abattre afin d’interrompre mon enquête sur la « plandémie » – et bien sûr, d’empêcher que les conclusions de cette enquête ne débouchent sur un procès de type #Nuremberg2, voire plusieurs procès similaires à travers le monde. Il considère cela comme une utilisation abusive de la procédure judiciaire. Comme exemples de ce qu’il juge être un comportement scandaleux, il cite l’avocat Edgar Siemund, qui, selon ses propres termes, a déclaré clairement que « c’est une intrigue politique ». Il fait également référence à un nouveau livre paru sous le titre : « Dr #ReinerFuellmich – Le procès du dossier #Corona : un scandale judiciaire ». Cela, affirme Schindler, montre qu’une distance professionnelle indispensable a été perdue. Et cela signifie, poursuit-il, que les personnes qui s’expriment ainsi, je cite : « se laissent manipuler et instrumentaliser à des fins étrangères à la procédure judiciaire, ce qui en constitue un détournement », fin de citation. Or, si cela était vrai – et non simplement un autre moment embarrassant, qui confirme cette fois explicitement la véritable raison de ce procès factice –, à savoir l’intention de m’abattre en raison de mon usage du Premier Amendement pour dénoncer les crimes monstrueux contre l’humanité, alors aucun avocat ne pourrait plus défendre un client qui ne serait pas parfaitement aligné sur le gouvernement contre lequel il est censé défendre justement ce client. Aucun avocat ne serait alors autorisé à plaider la cause de son client conformément à la volonté de ce dernier – ce qui, dans bien des cas, correspond d’ailleurs à la position de l’avocat lui-même. Autrement dit, tout avocat qui ne serait pas en ligne avec le gouvernement, et qui ne croirait pas fermement que toutes les mesures anti-Covid étaient parfaitement justifiées, ne serait pas autorisé à défendre un client. Mais au-delà de cela, ce raisonnement factice et éculé ignore que les véritables êtres humains de notre côté de la barrière – à la différence de ceux de l’autre côté – conservent encore la faculté de penser par eux-mêmes et de se forger leur propre opinion. Ce qui correspond parfaitement à la devise du grand philosophe Emmanuel Kant : « Sapere aude » – « Ose te servir de ta propre raison ». Néanmoins, ce jugement incroyablement stupide m’a rappelé que le talon d’Achille des monstres est bel et bien la plandémie. Car c’est la clé de leur boîte de Pandore. C’est cela, la véritable clé. Ils craignent par-dessus tout que nous ouvrions cette boîte, car une fois ouverte – une fois que la plandémie du corona est comprise, même par ceux qui sont encore de l’autre côté de la barrière mais commencent à se réveiller – alors tout le reste sera exposé : le changement climatique, la manipulation climatique, l’arnaque du CO2, les guerres en #Ukraine et à #Gaza, le #11septembre2001, les assassins de Kennedy, etc., etc. Et cette seconde étape dans la bonne direction, qui permettra de mettre au jour tous ces crimes, sera franchie à une vitesse fulgurante, presque du jour au lendemain. Mais voici l’essentiel : nous, qui sommes de ce côté-ci de la barrière, nous savons déjà. Nous connaissons déjà tous les autres crimes. Il serait donc absurde, pour les monstres, d’essayer de nous cacher ce que nous savons déjà. Non, leur panique vient du fait que la boîte est désormais à moitié ouverte, et qu’un nombre croissant de personnes de l’autre côté commencent à comprendre ce qui se passe réellement. De plus en plus de victimes des injections expérimentales sont en train de se réveiller. Et tout à coup, elles réalisent qu’il n’y a absolument personne, de leur côté de la barrière, pour les aider. Alors enfin, elles se tournent vers nous pour obtenir de l’aide. Et je ne parle pas seulement d’aide médicale. Ce qu’elles recherchent, c’est un soutien humain et émotionnel – ce qu’elles trouvent dans nos communautés, ces communautés qui ont vu le jour parce que nous avons effectivement été persécutés à l’époque. De véritables communautés. Et nous sommes encore aujourd’hui persécutés. Des communautés solidaires, où l’on s’entraide – ce qui n’existe pas de l’autre côté de la barrière. Là-bas, il n’y a aucun soutien humain, seulement l’isolement total et la solitude d’un monde fait de conditionnement mental rituel et de #propagande. Or, le danger – à la fois actuel et croissant – que de plus en plus d’êtres humains de l’autre côté de la barrière rompent les rangs avec leurs bourreaux et leurs conditionneurs mentaux, s’accentue du fait que l’idée selon laquelle notre camp ne ferait aucun progrès est totalement fausse. Bien au contraire : les monstres de l’autre côté de la barrière encaissent coup sur coup – et tous ces coups sont portés sous la ligne de flottaison. Leur navire prend l’eau, et il sombre de plus en plus vite. De quoi s’agit-il ? Eh bien, ici en #Allemagne, par exemple, une décision très importante a été rendue par un tribunal administratif – je crois que c’était le 3 ou le 4 septembre 2024 –, une décision en faveur d’une infirmière qui avait été licenciée parce qu’elle refusait de se faire injecter. Le tribunal a statué, sur la base des preuves disponibles, c’est-à-dire sur le contenu non expurgé des dossiers du #RKI (l’équivalent allemand des dossiers du #CDC), que premièrement, la déclaration d’état de pandémie n’avait aucun fondement scientifique, mais reposait uniquement sur des directives politiques. Et deuxièmement, que les injections étaient totalement inefficaces. Enfin… pas tout à fait inoffensives, on se comprend. Au Canada, une militante nommée Joanne Person, qui avait soutenu les désormais célèbres combattants de la liberté de Coutts, avait attiré l’attention de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), qui voulait la faire emprisonner. Toutes les charges ont toutefois dû être abandonnées après la révélation d’un enregistrement audio secret montrant que la police avait planifié de dissimuler des armes chez elle, pour pouvoir ensuite l’accuser de possession illégale d’armes et de terrorisme intérieur. Voilà comment on fabrique du crime. Ce genre de nouvelles rend beaucoup de gens très, très nerveux de l’autre côté de la barrière. Encore un exemple : en Nouvelle-Zélande, Barry Young, lanceur d’alerte au sein du ministère de la Santé, soutenu par Liz Gunn, ancienne avocate et journaliste, ainsi que par l’Américain Steve Kirsch et mon ami britannique Andrew Bridgen, a réussi à publier les vrais chiffres de mortalité post-vaccination. Les données qu’il a présentées sont issues des statistiques officielles de la Nouvelle-Zélande. Dans certains centres de vaccination, plus de 30 % des personnes ayant reçu une injection sont décédées quelques heures après. Dans un centre en particulier, Invercargill, le taux était de 100 % : 51 personnes vaccinées, 51 morts, toutes dans les deux heures suivant l’injection. Grâce à une demande d’accès à l’information (OIA) déposée par un médecin néo-zélandais, il a également été révélé que le gouvernement possédait déjà les premières données de sécurité de #Pfizer des mois avant le lancement de la campagne nationale, tout en répétant sans cesse que le vaccin était bien sûr « sûr et efficace ». En réalité, c’était exactement le contraire – et le gouvernement le savait. Les données de Pfizer montraient des conséquences absolument dévastatrices en termes d’effets secondaires graves et de décès. Ces données étaient tellement accablantes que la FDA (aux États-Unis) a tenté d’en interdire la divulgation publique pendant 75 ans – ce qu’un tribunal américain a fort heureusement empêché. Nous, de ce côté de la barrière, savons depuis longtemps ce que contiennent les contrats passés entre Pfizer et les gouvernements. Mais les citoyens néo-zélandais, semble-t-il, n'ont pas compris que Pfizer elle-même stipulait dans ces contrats qu’elle ne pouvait garantir ni la sécurité ni l’efficacité du #Vaccin – et exigeait donc une immunité juridique totale en cas de blessure ou de décès. Des clauses qui sont illégales et nulles d’office, comme l’ont justement souligné nos collègues juristes belges dans un avis juridique. Et il y a encore bien plus. Par exemple, les données de sécurité officielles de Pfizer mentionnaient, dans une liste longue de 9 pages, pas moins de 1 223 décès rien que dans la phase initiale des essais cliniques. Cela montre clairement qu’on ne parle pas ici de simples négligences – mais d’une intention manifeste. Car tout cela était connu des gouvernements – pas seulement de celui de Nouvelle-Zélande. Tout cela réuni – ce que nous savons depuis longtemps de la plandémie, ce qui constitue un choc traumatisant pour celles et ceux qui sont en train de franchir la clôture pour nous rejoindre, l’effondrement de la défense absurde des monstres, ainsi que la décision de Schindler citée plus haut – signifie pour moi une chose très claire : il est grand temps de tourner la clé dans la boîte de Pandore des monstres. Autrement dit, de faire connaître aussi rapidement que possible à un maximum de personnes de l’autre côté de la clôture les véritables tenants et aboutissants de la plandémie. Car une fois la boîte ouverte, une fois ce premier pas franchi, tout le reste s’enchaînera à la vitesse de l’éclair – littéralement du jour au lendemain. Le gouvernement fantoche allemand tente en ce moment un ultime baroud d’honneur pour sauver les meubles et glisser discrètement vers la trêve estivale. Un peu comme une passe désespérée à la dernière seconde d’un match de football américain, après avoir encaissé un coup très dur sous la ceinture : l’échec de faire nommer une juge proposée pour la plus haute juridiction allemande, la désormais complètement corrompue Cour constitutionnelle. Il est devenu évident que le chancelier BlackRock d’Allemagne n’a même pas réussi à obtenir le soutien de sa propre formation politique pour cette candidate – une femme qui souhaite légaliser l’avortement jusqu’au dernier moment de la grossesse. Étrange, non ? Quand on sait que durant la période #COVID_19, les monstres ont démontré qu’un avortement par injection était parfaitement acceptable – même bien après la naissance, jusqu’à un âge très avancé. L’horreur que certains membres du parti de notre chancelier BlackRock ont à peine réussi à dissimuler sur leur visage aurait été encore plus grande s’ils avaient su comment les monstres prévoyaient de célébrer cette nomination : à grand renfort de cérémonies d’ouverture, comme celles des #JeuxOlympiques de l’été dernier à Paris ou de l’inauguration du tunnel du Saint-Gothard, il y a quelques années. Allez voir par vous-mêmes sur YouTube, et vous comprendrez ce que je veux dire. C’est pourquoi il nous faut faire de la révélation de la plandémie – et du procès de #Nuremberg2 qui doit en découler – notre priorité absolue, sous le mot d’ordre : « Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. » Et ce n’est donc pas un hasard – si tant est que l’on croie encore aux hasards – que, malgré tous les obstacles qu’ils ont dressés sur ma route, malgré tous les bâtons qu’ils m’ont mis dans les roues, j’aie finalement réussi à achever le montage de ma plaidoirie finale, que j’ai prononcée à l’issue de mon faux procès. Lorsque Schindler a compris ce que j’étais en train de faire, il a tenté d’interrompre mon exposé – mais, comme vous allez le voir, il a échoué. Il s’agit d’une plainte pénale contre Schindler, le parquet et d’autres personnes, pour enlèvement, entrave à la justice – un crime très grave –, coups et blessures et de nombreuses autres infractions. C’est en quelque sorte une réponse directe à la fausse décision annoncée par Schindler le 24 avril dernier. Et désormais, tout le monde pourra la lire. Je vais commencer progressivement, en publiant d’abord l’introduction, qui résume toute l’affaire et contient également une table des matières permettant à chacun de décider s’il souhaite, par exemple, savoir pourquoi je suis toujours détenu sur la base d’un mandat d’arrêt cassé dès le 1er novembre 2023, ou encore pourquoi ce qui s’est passé au Mexique relève bien d’un enlèvement – et non d’une expulsion ni d’une extradition –, ou enfin s’il ou elle préfère simplement lire l’ensemble du dossier. En résumé, il s’agit selon moi d’une contre-attaque très efficace, qui ne manquera pas d’atteindre son but. Alors n’oubliez pas – n’oubliez jamais que nous sommes la cavalerie, et que nous pouvons faire tout ce que nous décidons de faire. Les pensées deviennent des actions, et les actions deviennent des réalités. Pour finir, j’aimerais vous parler de quelques chansons qui me rappellent l’époque où je croyais encore que tout allait bien. Des morceaux optimistes comme 𝐹𝑒𝑒𝑙𝑠 𝐿𝑖𝑘𝑒 𝐻𝑒𝑎𝑣𝑒𝑛 de Fiction Factory, 𝐶𝑎𝑛’𝑡 𝐹𝑖𝑔ℎ𝑡 𝑡ℎ𝑒 𝑀𝑜𝑜𝑛𝑙𝑖𝑔ℎ𝑡 de LeAnn Rimes, 𝑆𝑎𝑦 𝑊ℎ𝑎𝑡 𝑌𝑜𝑢 𝑊𝑎𝑛𝑡 de Texas, ou 𝐻𝑜𝑤 𝑀𝑒𝑛 𝐴𝑟𝑒 d'Aztec Camera. À très bientôt, bye-bye. 🔗 #FreeReinerFuellmich #FreeReiner #JusticeForReiner #LibérezReinerFuellmich #prisonnierpolitiqu

Kerstin Heusinger

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#AES État du Burkina Faso🇧🇫 Les néocolons paternalistes européens en général et la France en particulier, les USA, leurs valets locaux et esclaves de salon, ont tous eu leur dose dans ce message du vaillant Dr. A.J. KYELEM de TAMBELA, Premier Ministre de l’#AES État du Burkina Faso 🇧🇫, ̀à la montée des couleurs du 06.05.2024 🛑Mesdames et messieurs! 𝐐𝐮𝐞𝐥 𝐄́𝐭𝐚𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 ? 1- Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l'impérialisme et ses valets locaux tremblent. Ils tremblent parce qu'ils savent que c'est pour encore révéler au public un aspect de leurs intrigues. Leur arme contre cela, c'est, chaque fois qu'une autorité prend la parole, de claironner que nous parlons trop au lieu d'agir. Comme si le peuple n'était pas témoin des actes de développement, de transformation sociale et de lutte contre le terrorisme que nous posons. 2- Nous avons parlé, nous parlons et nous parlerons, pour contribuer à l'éveil des consciences, afin que plus jamais le peuple ne se laisse duper par des aventuriers sans foi ni loi, et des marchands d'illusions. 3- Cela dit, je me permets de poser une question. Que représente le drapeau que nous venons de hisser ? Le drapeau est un élément fédérateur. C'est le symbole de l'unité d'un peuple pour une cause, la cause nationale. Le drapeau nous rappelle chaque fois, qu'avant toute chose, il y a la nation à défendre et à promouvoir. 4- Le drapeau nous rappelle que les intérêts particuliers, les intérêts partisans doivent pouvoir se conjuguer avec l'intérêt général. À défaut, les intérêts particuliers doivent s'effacer pour que triomphe l'intérêt général et la cause nationale. 5- J'ai l'habitude de dire que mieux vaut être pauvre dans un État riche et fort que riche dans un État pauvre et faible. Il y a eu des Hommes riches et forts dans des pays pauvres ou faibles. Certains d'entre eux ont trouvé leurs limites. 6- Il suffit de citer le cas du général Manuel Noriega, le tout puissant président du Panama des années 1980. En décembre 1989, quand les Américains décidèrent de l'arrêter, ils allèrent le cueillir dans son palais. Sa fuite dans une enclave diplomatique ne fut pour lui qu'un répit de courte durée. Les Américains finirent par obtenir son extradition. 7- De même en Haïti, le général Raoul Cédras renversait le président Jean-Bertrand Aristide en 1994. Les Américains finirent par lui donner un ultimatum pour quitter le pouvoir. Face à son refus d'obtempérer, l'armée américaine le délogea de son palais. Il eut son salut en se réfugiant au Panama. Ces Hommes forts et riches régnaient dans des États pauvres ou faibles. 8- À l'inverse, des Hommes, pas particulièrement riches, mais qui présidaient aux destinées d'États forts, ont pu faire face à toutes les tentatives de récupération ou de déstabilisation. 9- Il suffit de citer le cas de Cuba, petit pays à quelques encablures des États-Unis, qui a su résister à tous les assauts des Américains. On peut citer aussi le cas du petit Nicaragua qui a tenu tête à la toute puissante Amérique dans les années 1980. On pourrait citer aussi les cas du Venezuela, de Hugo Chavez à Nicola Maduro, et de l'Iran qui, depuis la Révolution islamique de 1979 fait face avec succès à toutes les tentatives de déstabilisation. 10- Un État fort est donc une garantie de sécurité et de stabilité des institutions, et un facteur de développement. La pauvreté actuelle de l'Afrique noire est due en partie aux tentatives de caporalisation des dirigeants, et de déstabilisation des régimes. On peut être d'accord que si la Révolution de Thomas Sankara avait duré, ne serait-ce qu'une dizaine d'années, le Burkina aurait pu être mis sur les rails du développement. Le Ghana qui était un État failli et sans perspective, a été mis sur les rails du développement grâce à la politique visionnaire du président Rawlings, à travers la mise en place d'un État fort. 11- Pour construire un État fort, il faudra être en mesure de déjouer les pièges conçus par les dominateurs pour faire de nos États des États faibles, malléables à souhait. Parmi ces pièges, il y en a trois qu'il convient d'analyser. Ce sont le prétendu respect des droits de l'Homme (1), le prétendu respect de la liberté d'expression (2) et les institutions néocoloniales de nos États modernes (3). 𝟏- 𝐃𝐮 𝐩𝐫𝐞́𝐭𝐞𝐧𝐝𝐮 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐥'𝐇𝐨𝐦𝐦𝐞 12- Il est évident que si les droits de l'Homme étaient méconnus en Afrique, les Européens ne seraient pas venus trouver des royaumes et des sociétés organisés avec de brillantes civilisations. L'art africain précolonial a ébloui le colonisateur au point qu'il a pillé les œuvres d'art pour garnir ces musées et les salons des aristocrates et des bourgeois. Sans une organisation sociale élaborée, dans le respect des droits de chaque catégorie sociale, un tel résultat n'aurait pu être atteint. 13- De nos jours, les droits de l'Homme sont un instrument de contrôle des sociétés du Tiers-Monde au service de l'Occident. Ils permettent à l'Occident d'avoir la garantie que ses valets locaux, dont certains sont directement financés par l'Occident, d'autres indirectement par des procédures détournées, auront toutes les latitudes pour mener dans nos pays leurs activités subversives à son profit. Lesquelles activités ont pour finalité d'infiltrer les appareils d'État et d'affaiblir nos États au profit de l'Occident. 14- Dans nos pays, les droits fondamentaux ne sont pas encore satisfaits. Les droits de l'Homme consistent d'abord à donner à manger aux populations, à les soigner, à les instruire, à les loger décemment. L'Occident ne voit pas ces droits à satisfaire dans nos pays, alors même qu'il jette régulièrement à la poubelle sa surproduction agricole et industrielle, rien que pour maintenir élevés les prix de ses produits. Ce qui le préoccupe, c'est uniquement l'assurance que ses éléments infiltrés dans nos sociétés peuvent poursuivre leur travail d'agitation et de sape à son profit en toute impunité. 15- Quand les mêmes droits sont violés en Occident, cela est passé sous silence, ou tout au plus qualifié de simple mesure de maintien de l'ordre. Chacun sait qu'aux États-Unis, toute personne présumée être une menace pour la sécurité nationale est éliminée sans autre forme de procès. Personne ne parlera de violation des droits de l'Homme. Partout dans le monde, les États-Unis se donnent le droit de tuer ou d'intervenir dès lors qu'ils estiment cela nécessaire pour leurs intérêts. On peut rappeler ici les cas du Panama et de Haïti, mais aussi ceux de Cuba en 1901 et en 1961. Sans oublier le Vietnam, l'Iran en 1980, l'Irak, et l'Afghanistan plus récemment. 16- La France n'est pas en reste, elle qui a commandité et continue de commanditer des coups d'État en Afrique, principalement en Afrique francophone, sans aucun égard pour les pertes en vies humaines. Sans oublier son soutien au terrorisme au Sahel qui a fait des milliers de victimes, et qui continue d'endeuiller nos populations. En France même, l'on a vu comment en novembre-décembre 2018 les “Gilets jaunes” ont été réprimés. Toujours en France, à la suite du meurtre par la police du jeune Nahel en 2023, le petit peuple de France s'est soulevé. Il fut violemment réprimé, avec des scènes de tortures dignes d'un autre âge. Comme il s'agit de la France, personne n'a élevé la moindre protestation. Personne n'a parlé de violations des droits de l'Homme. Même dans nos propres pays, les médias déjà conditionnés, n'y ont pas vu de violations des droits de l'Homme. 17- Dans nos pays, surtout dans les pays sous contrôle de l'Occident, et plus particulièrement sous contrôle de la France, les régimes en place peuvent assassiner, torturer, on ne parlera jamais de violation des droits de l'Homme. En Guinée, en Côte d'Ivoire, au Sénégal des citoyens qui manifestaient contre les troisièmes mandats anticonstitutionnels ont été massacrés avec la bénédiction de l'Occident. Plus récemment encore, des opposants ont été massacrés au Tchad à plusieurs reprises, sans que l'Occident trouve à redire. Non loin du Burkina Faso, des procès iniques ont été organisés, et des condamnations hors-normes ont été prononcées. Des opposants ont été jetés en prison pendant des années. Les Occidentaux n'y ont rien vu et n'ont rien entendu. Personne n'a parlé de violations des droits de l'Homme. Quelle hypocrisie! 𝟐- 𝐃𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐭𝐞𝐧𝐝𝐮𝐞 𝐥𝐢𝐛𝐞𝐫𝐭𝐞́ 𝐝'𝐞𝐱𝐩𝐫𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 18- Tout comme les droits de l'Homme, il en est de même de cet autre cheval de Troie qu'est la liberté d'expression. Pour l'Occident, ses valets locaux infiltrés dans nos sociétés ont le droit de s'exprimer comme ils l'entendent, sans aucune restriction ni règlementation. Gare à quiconque osera remettre cela en cause. Aussitôt les Gouvernements et les médias occidentaux montent sur leurs grands chevaux, grossissent négativement les faits et brandissent les menaces. Les ambassades, les O.N.G. à la solde de l'Occident et les institutions internationales sont mises à contribution pour vilipender, intimider et réprimer. 19- Pourtant, nul ne viole autant la liberté d'expression que les Occidentaux. Dès le déclenchement du conflit Russie-Ukraine, la France et d'autres pays occidentaux, bien que n'étant pas belligérants, ont expulsé les organes de presse russes de leur territoire. Par la suite, la dame de Sotchi a été interdite d'entrer et de séjour en France pour simple délit d'opinion. Récemment, un activiste (Kémi Séba) s'est vu retirer la nationalité française, également pour délit d'opinion. 20-Le 20 mars dernier, un élu local français aurait été suspendu, simplement pour avoir accepté d'être observateur au scrutin présidentiel russe. Alors ! Où se trouve la liberté d'expression en Occident? Il est temps de comprendre que ce n'est pas la liberté d'expression que l'Occident défend, mais plutôt des intérêts idéologiques, politiques et économiques. La prétendue liberté d'expression et les prétendus droits de l'Homme sont de simples moyens d'action pour aboutir à ses fins dans nos pays. 21- Il ne viendra à l'idée de personne de contester que les droits de l'Homme sont de loin mieux respectés dans nos pays que dans les pays arabo-musulmans où la liberté de croyance n'existe pas; où les femmes n'ont ni la liberté de leur mouvement, ni la liberté de leur choix de vie; où les délinquants sont parfois amputés ou torturés publiquement. Comme ces pays gèrent bien les intérêts des Occidentaux, ou sont capables de mesures de rétorsions redoutables, ils peuvent tout se permettre. L'Occident fermera toujours les yeux. 22- Même les valets locaux de l'impérialisme qui sont dans nos pays et qui revendiquent tant la liberté d'expression, refusent cette même liberté d'expression à ceux qui ne partagent pas leur point de vue. Ils créent des comptes Facebook et autres, pour essaimer leur venin, en prenant soin de bloquer les commentaires qui ne leur sont pas favorables. 23- Quand on revendique la liberté d'expression et qu'on est logique et de bonne foi, on doit avoir le courage de l'accepter aussi pour les autres. Ces valets locaux, qui sont de simples véhicules de transport des intérêts occidentaux, sans contenu propre, utilisent la prétendue liberté d'expression pour nuire, afin de mieux plaire à leurs maîtres. Ils sont des dangers publics pour nos sociétés en construction. C'est pourquoi Thomas Sankara avait dit que la liberté d'expression ne doit pas être la liberté de nuire pour les ennemis du peuple. 𝟑- 𝐃𝐮 𝐦𝐢𝐦𝐞́𝐭𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐢𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥 24- Le dernier piège dans lequel sont tombés beaucoup de pays du Tiers-Monde, surtout les pays francophones, c'est le mimétisme institutionnel. L'Occident a sa propre histoire. Il a mis des siècles pour se doter de ses institutions actuelles. Faisant fi de notre histoire à nous, il tient à nous imposer sur le champ les mêmes institutions, tout en sachant que nous n'avons ni la même histoire, ni la même culture, ni les mêmes aspirations. 25- Ces institutions qui nous sont appliquées comme des corsets, sont des moyens par lesquels l'Occident nous tient en laisse comme le maître tient son chien. Par ces moyens, les Occidentaux ont le contrôle de nos États et de nos sociétés, car pour la règlementation et l'évolution de ces institutions il faudra chaque fois se référer à leur histoire, à leur présent, à leurs instructions, et nous accorder avec eux. 26- Nous ne devons plus être dupes. Droits de l'Homme, liberté d'expression et mimétisme institutionnel sont des produits fabriqués en Occident, et destinés à la consommation des peuples dominés. Nos sociétés connaissaient les droits de l'Homme et la liberté d'expression qui étaient règlementés en fonction des besoins de la société. C'est pour cela qu'elles avaient pu mettre en place de grands royaumes dont la finesse de l'organisation surprend toujours l'intelligence humaine. Nos sociétés avaient des institutions adaptées qui ne demandent qu'à être revisitées. Auparavant, il nous faudra accepter de revisiter nos propres mentalités qui pataugent dans les méandres de l'aliénation mentale et culturelle. 27-Pour construire des États forts à même d'assurer la stabilité des institutions, le respect de la souveraineté, et d'enclencher le processus de développement, il nous revient de savoir détecter les pièges par lesquels on nous maintient dans la soumission et l'arriération. Gouverner c'est choisir. Les dirigeants africains doivent choisir avec détermination de tenir haut leur drapeau, au risque de laisser nos pays toujours tourner en rond, au gré des intérêts des autres. C'est dans ce sens qu'il faut saluer le courage et la détermination des dirigeants nigériens dans la décision de mettre fin à la présence militaire américaine dans leur pays, après voir mis les militaires français à la porte. 28-Il nous faut donc, en Afrique, mettre en place des États forts à même de défendre l'intégrité territoriale des États, la souveraineté des États, et les orientations de développement élaborées par nos États. Voilà ce que le drapeau doit représenter pour nous. Nous devons prendre conscience qu'il n'y a pas de destin individuel prospère et permanent dans un État faible, désarticulé et sans repère. Seule l'union autour des valeurs du drapeau peut garantir la sécurité, la prospérité et l'émancipation de chaque citoyen et de tous les citoyens. Pour la Patrie, nous vaincrons ! Dr. A.J. KYELEM de TAMBELA, Premier Ministre de l'#AES État du Burkina Faso 🇧🇫 Les vaillants peupes et les courageuse autorités de l'#AES ont pris leur destin en main. 🫡 #TousEngagésPourUnSahelLibre

M.PORGO

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CAMPAGNE DE SOLIDARITE AVEC LES REFUGIES BURUNDAIS : les retours forcés et les refoulements vers le danger qu’ils ont fui doivent cesser! #FocodeMagazine | 20 juin 2026 Du 20 au 27 juin 2026, le MFFPS et le FOCODE lancent une campagne de Solidarité avec les réfugiés burundais. Pendant une semaine, les deux organisations recueilleront et diffuseront les messages de défenseurs des droits humains, d’ONG internationales, de responsables politiques, de journalistes et de membres de la diaspora. L’objectif : replacer l’exil burundais au centre du débat, interpeller les États et les mécanismes internationaux, et fédérer la mobilisation autour du hashtag #SoutenonsLeRefugiésBurundais, afin que la protection ne reste pas une simple promesse diplomatique sans lendemain. 20 juin 2026. La Journée mondiale des réfugiés revient avec son lot de déclarations, de promesses et d’appels solennels. Mais, cette année, le Mouvement des femmes et filles pour la paix et la sécurité au Burundi, MFFPS, et le Forum pour la conscience et le développement, FOCODE, refusent de s’en tenir au rituel. Leur ambition : faire de la solidarité une parole publique, et de cette parole un levier d’interpellation et de mobilisation. Le message de Me Jeanne d’Arc Zaninyana, Directrice Exécutive du MFFPS, est sans équivoque. Lors du lancement de la campagne, elle tient à rappeler que protéger les personnes en exil « n’est pas un geste de compassion, mais une obligation juridique, politique et humaine ». Pour le MFFPS et le FOCODE, le Burundi n’a pas encore tourné la page de la crise ouverte en 2015. Répression, impunité et restrictions des libertés continuent d’entretenir la peur. Dans leur déclaration, les deux organisations s’appuient sur des données attribuées à des experts des Nations unies : 605 exécutions extrajudiciaires, 892 détentions arbitraires, 62 cas de torture et 58 disparitions forcées auraient été documentés entre janvier 2024 et mai 2025. À cette inquiétude s’ajoute la perspective de la présidentielle de 2027. Après les élections législatives et communales du 5 juin 2025, que plus d’un observateur a qualifiées de « mascarade électorale », cinq partis d’opposition ont annoncé leur retrait des réunions de la commission électorale, mettant en doute sa capacité à garantir un scrutin libre et impartial. Dans ce climat, le MFFPS et le FOCODE estiment qu’appeler les réfugiés au retour revient à faire abstraction des causes profondes qui les ont poussés à l’exil. La pression est particulièrement dénoncée en Tanzanie, où des abris auraient été démolis et des camps fermés. Près de 17 000 réfugiés disent ne pas pouvoir rentrer par crainte de persécutions. En Ouganda, plus de 76 % des demandes d’asile burundaises auraient été rejetées. En Europe et en Amérique du Nord, d’autres reçoivent des ordres de quitter le territoire. La campagne ambitionne de bâtir une chaîne de solidarité visible, capable de dépasser les frontières. Du 20 au 27 juin, messages écrits, capsules vidéo et déclarations publiques seront recueillis puis largement diffusés. Défenseurs des droits humains, responsables d’ONG internationales, dirigeants politiques, journalistes, artistes et membres de la diaspora sont invités à rompre le silence et à prendre publiquement position. Mais l’appel ne s’arrête pas à un simple partage. Chaque publication devra devenir un acte d’interpellation : relayer les messages, taguer les autorités concernées, saisir le HCR, interpeller les mécanismes onusiens et africains ainsi que les organisations de défense des droits humains. Une semaine pour amplifier les voix de l’exil. Une semaine pour placer les décideurs devant leurs responsabilités. Une semaine, enfin, pour faire de la solidarité une force collective autour du hashtag #SoutenonsLeRefugiésBurundais. #FocodeMagazine | La Rédaction SEM, EDA - DFAE, Swiss MFA, Swiss Peace and Human Rights, Thomas Gürber, UNHCR Switzerland and Liechtenstein, 🇧🇪 Belgium MFA, CGVS/CGRA Official, Fedasil, @UNHCRBelgique, @UNHCRBelgië, European Commission, EU Home Affairs, EU Agency for Asylum - EUAA, European External Action Service - EEAS 🇪🇺, DROI Committee Press, AFET Committee Press, UNHCR, the UN Refugee Agency, Le HCR, UN Human Rights, UN Special Procedures, United Nations Geneva, IOM - UN Migration 🇺🇳, UNHCR Tanzania, UNHCR, the UN Refugee AgencyAfrica, UN Tanzania 🇺🇳, MFA Tanzania, Tanzania Government, Barbara Bentum-Williams Dotse, Mamadou Dian Balde, MFFPS-Burundi , FIACAT , World Organisation Against Torture (OMCT) , ACAT-BURUNDI , NEDemocracy , cdh/vicar , Fortune Gaetan Zongo , FIDH , Amnesty Belgique FR ✊ , Amnesty International Vlaanderen , Amnesty Eastern Africa , DefendDefenders , Joseph Bikanda , Pacifique NININAHAZWE 🇧🇮 , NDAYISHEMEZA Denis , Janvier BIGIRIMANA , NIYUNGEKO Gordien , SOS-TORTURE BURUNDI ,Jeanne d'arc zaninyana , EMERUSENGE Claudine

FOCODE

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🇫🇷 15 mai 1962, importante conférence de presse du Général de Gaulle sur sa conception de la construction européenne : refus de la supranationalité et de l'Europe intégrée, pour une coopération des États et contre le volapük : « Dans un monde comme le nôtre où tout se ramène à la menace d'un conflit mondial, l'idée d'une Europe unie et qui aurait assez de force, assez de moyens et assez de cohésion pour exister par elle-même, cette idée-là apparaît tout naturellement. Et elle apparaît d'autant mieux que les inimitiés qui l'avaient séculairement déchirée, et en particulier l'opposition entre l'Allemagne et la France, ont actuellement cessé. Alors, du coup, voilà, mis en lumière, d'abord le caractère qu'on peut appeler complémentaire au point de vue géographique, stratégique, économique, culturel, etc. qui existe, les caractères communs, complémentaires qui existent entre les peuples de cette partie de l'ancien continent, l'Europe occidentale, et puis, en même temps, la capacité globale qu'ils représentent en fait de puissance, en fait de production, de création, d'échanges, etc., par rapport à l'activité générale de l'univers. Et puis, enfin, les possibilités que leur ensemble pourrait offrir aux deux milliards d'hommes qui peuplent les pays sous-développés. Voilà des données de fait qui ont conduit six Etats du continent à tâcher d'établir entre eux des liens particuliers. Déjà, pendant la guerre mondiale, je me permets de le rappeler, je proclamais que cette évolution était un des buts essentiels de la France. Dans cet ordre d'idée-là, on a déjà fait quelque chose, quelque chose de positif, et qui s'appelle la Communauté Economique Européenne, qui a été créée en vertu du traité de Rome, créée en principe, et qui a été mise en œuvre grâce, d'abord, à notre redressement économique et financier de 58-59, car si nous n'avions pas fait ce redressement là, il n'y avait pas de communauté qui tienne. En second lieu, grâce au fait que nous avons obtenu, en janvier dernier, que l'agriculture entre dans le marché commun. Et corrélativement, nous avons accepté de passer à ce que l'on appelle la deuxième phase, c'est-à-dire à une réelle application. Alors, ceci est fait. Il existe une organisation économique telle que peu à peu, les barrières douanières entre les Six s'effacent, ce qui ne manque pas de susciter leurs efforts. Et puis aussi, progressivement, leurs productions respectives sont ajustées, sont réglementées de telle sorte que le marché commun puisse, en bon ordre, ou bien les absorber lui-même ou bien les échanger au-dehors. C'est quelque chose, c'est beaucoup. Ce n'est pas tout. Aux yeux de la France, cette construction économique ne suffit pas. L'Europe occidentale, qu'il s'agisse de son action vis-à-vis des autres peuples ou de sa défense ou de sa contribution au développement des régions qui en ont besoin ou de son devoir d'équilibre européen et de détente internationale, l'Europe occidentale doit se constituer politiquement. Et puis, d'ailleurs, si elle ne le fait pas, la communauté économique elle-même ne pourra, à la longue, s'affermir ni même se maintenir. Autrement dit, il faut, à l'Europe, des institutions qui la constituent en un ensemble politique aussi bien qu'elle en est un déjà, tout au moins son commencement dans l'ordre économique. La France a donc pris l'initiative de proposer une telle organisation. Et vous savez bien que l'année dernière, au mois d'avril, les six chefs d'état ou de gouvernement se sont réunis à Paris pour discuter de son projet. Et puis, qu'ils l'ont fait, de nouveau, à Bonn, au mois de juillet. Et puis, qu'on a formé, à Paris, une commission politique, la commission Fouchet, qui était destinée à mettre sur pieds, à mettre au point un projet de traité d'union. Et puis, entre-temps, il y avait beaucoup de contacts pris, bilatéraux ou multilatéraux sur ce sujet. Il était finalement convenu que les six se réuniraient au sommet, à Rome, pour conclure le cas échéant. On sait pourquoi et on sait comment on n'a pas encore abouti. Qu'est-ce que la France propose à ces cinq partenaires ? Voici. Je le répète une fois de plus. Pour que nous nous organisions politiquement, commençons par le commencement. Organisons notre coopération. Réunissons périodiquement nos chefs d'Etat ou de gouvernement pour qu'ils examinent en commun les problèmes qui sont les nôtres et pour qu'ils prennent, à leur égard, des décisions qui seront celles de l'Europe. Formons une commission politique, une commission de défense et une commission culturelle, tout de même que nous avons déjà une commission économique à Bruxelles, qui étudie les questions communes et qui prépare les décisions des six gouvernements. Naturellement, la commission politique et les autres procéderont, à cet égard, dans des conditions propres aux domaines particuliers qui seront les leurs, pour appliquer de concert les décisions qui ont été prises par le conseil. Nous avons une assemblée parlementaire européenne qui est composée des délégations de nos six parlements nationaux, mettons, et qui siège à Strasbourg, mettons cette assemblée à même de discuter des questions politiques communes, comme elle discute déjà des questions économiques. Après expérience, et bien, nous verrons, dans trois ans, comment nous pourrons faire pour resserrer nos liens. Mais tout au moins, nous aurons commencé à prendre l'habitude de vivre et d'agir ensemble. Voilà ce que la France a proposé. Elle croit que c'est ce qu'il y a, à l'heure qu'il est, de plus pratique qui puisse être fait. Voilà pourquoi elle l'a fait et voilà ce qu'elle a fait. Et ceci dit, je voudrais répondre à une autre question qui m'a été posée sur le même sujet et qui se rapporte, je crois, aux objections qu'on nous a faites. Il est parfaitement vrai que les propositions de la France ont soulevé deux objections, d'ailleurs, parfaitement contradictoires, quoiqu'elles soient présentées par les mêmes opposants. Et voici ces deux objections. Ces opposants nous disent : " Vous voulez faire l'Europe des patries, nous voulons, nous, faire l'Europe supranationale ". Comme s'il suffisait d'une formule pour confondre ensemble ces entités puissamment établies qui s'appellent les peuples et les Etats. Et puis, les mêmes opposants nous disent, en même temps : " L'Angleterre a posé sa candidature pour entrer au marché commun. Tant qu'elle n'y est pas, nous ne pouvons rien faire de politique ". Et pourtant, tout le monde sait que l'Angleterre, en tant que grand Etat, et que nation fidèle à elle-même, ne consentirait jamais à se dissoudre dans quelque utopique construction. Je voudrais, incidemment, puisqu'en voici l'occasion, je m'excuse messieurs les journalistes. Vous allez être assez étonnés, mais je n'ai jamais, quant à moi, dans aucune de mes déclarations, parlé de l'Europe des patries, bien qu'on prétende toujours que je l'ai fait. Ce n'est pas, bien sûr, que je renie, moi, la mienne, bien au contraire. Je lui suis attaché plus que jamais. Et d'ailleurs, je ne crois pas que l'Europe puisse avoir aucune réalité vivante si elle ne comporte pas la France avec ses Français, l'Allemagne avec ses Allemands, l'Italie avec ses Italiens, etc. Dante, Goethe, Chateaubriand appartiennent à toute l'Europe dans la mesure même où ils étaient respectivement et éminemment italiens, allemands et français. Ils n'auraient pas beaucoup servi l'Europe s'ils avaient été des apatrides et qu'ils avaient pensé, écrit en quelque esperanto ou volapük intégré. Alors, il est vrai que la patrie est un élément humain sentimental et que c'est sur des éléments d'action, d'autorité, de responsabilité qu'on peut construire l'Europe. Quels éléments ? Et bien, les Etats. Car il n'y a que les Etats qui, à cet égard, soient valables, soient légitimes, et, en outre, soient capables de réaliser. J'ai déjà dit, je répète qu'à l'heure qu'il est, il ne peut pas y avoir d'autre Europe possible que celle des Etats, en dehors, naturellement, des mythes, des fictions, des parades. D'ailleurs, ce qui se passe pour la communauté économique le prouve tous les jours. Car ce sont les Etats, et les Etats seulement qui ont créé cette communauté économique, qui l'ont pourvue de crédit et qui l'ont dotée de fonctionnaires. Et ce sont les Etats qui lui donnent une réalité et une efficacité. Et d'autant plus qu'on ne peut prendre aucune mesure économique importante sans commettre un acte politique. On fait de la politique quand on manie en commun, les tarifs, quand on convertit les charbonnages, quand on tâche de faire en sorte que les salaires et les charges sociales soient les mêmes dans les six Etats, quand chaque Etat permet aux travailleurs des cinq autres de venir s'installer chez lui, quand on prend des décrets en conséquence de tout ça, quand on demande au Parlement de voter des lois, des crédits, des sanctions nécessaires. On fait de la politique quand on fait entrer l'agriculture dans le marché commun. Ce sont les six Etats, et eux seulement, qui sont parvenus, au mois de janvier dernier, par leurs instances politiques. On fait de la politique quand on traite de l'association de la Grèce ou des Etats africains ou de la République malgache. On fait de la politique quand on négocie avec la Grande Bretagne au sujet de la demande qu'elle a déposée, de faire partie du marché commun. On en fait quand on considère les candidatures qui sont avancées par d 'autres Etats au sujet de leur participation ou de leur association. On en fait quand on est amené à envisager les demandes que les Etats-Unis annoncent en ce qui concerne leur rapport économique avec la communauté. En vérité, on ne peut pas assurer le développement économique de l'Europe sans son union politique. Et à ce sujet, je signale combien est arbitraire une certaine idée qui était apparue dans les débats récents, et qui prétendait soustraire le domaine économique aux réunions de chefs d'Etat ou de gouvernement, alors que pour chacun d'eux, dans leur pays respectif, c'est là le sujet quotidien et capital. Je voudrais parler plus spécialement de l'objection de l'intégration. On nous l'oppose en nous disant : "Fondons ensemble les six Etats dans quelque chose de supra national, dans une entité supra nationale. Et ainsi, tout sera très simple et très pratique". Cette entité nationale, on ne la propose pas parce qu'elle n'existe pas. Il n'y a pas de fédérateur, aujourd'hui, en Europe, qui ait la force, le crédit et l'attrait suffisants. Alors, on se rabat sur une espèce d'hybride et on dit : " Et bien, tout au moins que les six Etats acceptent, s'engagent à se soumettre à ce qui sera décidé par une certaine majorité". En même temps, on dit : "Il y a déjà six parlements européens, six parlements nationaux, plus exactement, une assemblée parlementaire européenne. Il y a même une assemblée parlementaire du conseil de l'Europe qui, il est vrai, est antérieure à la conception des Six et qui, me dit-on, se meurt au bord où elle fut laissée. Et bien malgré tout cela, élisons un parlement de plus, que nous qualifierons d'européen, et qui fera la loi aux six Etats". Ce sont des idées qui peuvent, peut-être, charmer quelques esprits, mais je ne vois pas du tout comment on pourrait les réaliser pratiquement quand bien même on aurait six signatures au bas d'un papier. Y a-t-il une France, y a-t-il une Allemagne, y a-t-il une Italie, y a-t-il une Hollande, y a-t-il une Belgique, y a-t-il un Luxembourg qui soient prêts à faire, sur une question importante pour eux au point de vue national et au point de vue international, ce qui leur paraîtrait mauvais parce que ça leur serait commandé par d'autres ? Est-ce que le peuple français, le peuple allemand, le peuple italien, le peuple hollandais, le peuple belge, le peuple luxembourgeois sont prêts à se soumettre à des lois que voteraient des députés étrangers dès lors que ces lois iraient à l'encontre de leur volonté profonde ? Ce n'est pas vrai. Il n'y a pas moyen, à l'heure qu'il est, de faire en sorte qu'une majorité puisse contraindre, une majorité étrangère, puisse contraindre des nations récalcitrantes. Il est vrai que dans cette Europe intégrée, comme on dit, et bien, il n'y aurait peut-être pas de politique du tout. Ca simplifierait beaucoup les choses. Et puis, en effet, dès lors qu'il n'y aurait pas de France, pas d'Europe, qu'il n'y aurait qu'une politique, et faute qu'on puisse en imposer une à chacun des six Etats, on s'abstiendrait d'en faire. Mais alors, peut-être, tout ce monde se mettrait à la suite de quelqu'un du dehors, et qui, lui, en aurait une. Il y aurait peut-être un fédérateur, mais il ne serait pas européen, et ça ne serait pas l'Europe intégrée. Ce serait tout autre chose de beaucoup plus large et de beaucoup plus étendu avec, je le répète, un fédérateur. Et peut-être que c'est ça qui, dans quelque mesure et quelquefois, inspire certains propos de tels ou tels partisans de l'intégration de l'Europe. Alors, il vaudrait mieux le dire. Voyez-vous, quand on évoque les grandes affaires, et bien, on trouve agréable de rêver à la lampe merveilleuse, vous savez, celle qu'il suffisait à Aladin de frotter pour voler au-dessus du réel. Mais il n'y a pas de formule magique qui permette de construire quelque chose d'aussi difficile que l'Europe unie. Alors, mettons la réalité à la base de l'édifice. Quand nous aurons fait le travail, nous pourrons nous bercer aux contes des Mille-et-une nuits. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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At the AI Impact Summit in New Delhi, Canada focused on turning global cooperation into real results for Canadians, driving investment home, strengthening resilient supply chains, advancing clean energy, and creating good jobs. Alongside partners like Australia, Japan, Norway, and more, our government is working to connect AI to critical minerals, productivity, and sustainable growth. The message at the summit is clear: AI must boost our economies and support workers, but it must be built to trust. Canada’s approach is pragmatic. We will embrace AI to stay competitive while placing sensible guardrails so Canadians have confidence in how it’s used. This is how we are harnessing AI to build a stronger Canada. 🇨🇦 Lors du Sommet sur l'impact de l'IA à New Delhi, le Canada s'est concentré sur la transformation de la coopération mondiale en résultats concrets pour les Canadiens : encourager les investissements nationaux, renforcer la résilience des chaînes d'approvisionnement, promouvoir les énergies propres et créer des emplois de qualité. En collaboration avec des partenaires tels que l'Australie, le Japon, la Norvège et d'autres pays, notre gouvernement s'efforce de lier l'IA aux minéraux essentiels, à la productivité et à la croissance durable. Le message du sommet est clair : l'IA doit stimuler nos économies et soutenir les travailleurs, mais elle doit être conçue pour inspirer confiance. L'approche du Canada est pragmatique. Nous adopterons l'IA pour rester compétitifs tout en mettant en place des mesures de protection raisonnables afin que les Canadiens aient confiance dans son utilisation. C'est ainsi que nous exploitons l'IA pour bâtir un Canada plus fort.

Evan Solomon

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UKRAINE : L’Angle Mort de l’Apocalypse (Pré-Intro) Le monde a la mémoire courte et l'attention d'un poisson rouge sous sédatif. Tandis que la planète a les yeux rivés sur le Moyen-Orient, fascinée par le bras de fer balistique entre les États-Unis, Israël et l'Iran, l'Ukraine glisse doucement dans l'angle mort de la conscience collective. La guerre d'usure, c'est comme le bruit du frigo : au bout d'un moment, on ne l'entend plus, jusqu'à ce que le moteur lâche. C’est pour refuser cette amnésie douillette que nous inaugurons ce rendez-vous hebdomadaire. Pas de lyrisme de bas étage, pas de compassion performative. Juste un décryptage froid, cynique et chirurgical d’un conflit où la boue des tranchées de Verdun rencontre les cauchemars technologiques de la Silicon Valley. Bienvenue dans notre Bilan Zéro. Mad Max sur le Dnipro : L'Offensive de Printemps est servie Si vous cherchiez une annonce officielle avec tambours et trompettes, c'est raté. L'offensive russe de printemps-été 2026 a bel et bien commencé, dans un fracas d'artillerie assourdissant. La stratégie de Moscou ne s'embarrasse pas de manœuvres romantiques : l'objectif est de saturer et de broyer la fameuse « ceinture de forteresses » de l'oblast de Donetsk, un arc défensif allant de Sloviansk à Kostyantynivka. Le rythme est hallucinant, avec 619 attaques terrestres recensées sur la seule période du 17 au 20 mars, réparties sur un front de 1 250 kilomètres. Le hachoir à viande tourne à plein régime, et il s'adapte. 1. Le Front : Chroniques de l'Absurde et de la Ferraille Le Darwin Award militaire : L'Opération "Piège de Brouillard" Dans le sud (Zaporijjia et Kherson), le commandement russe a tenté un coup de poker météorologique les 17 et 18 mars. L'idée ? Profiter d'un épais brouillard pour masquer une offensive mécanisée et d'infanterie sur un front de 100 kilomètres. Sur le papier, c'est Napoléon à Austerlitz. Dans la réalité de 2026, c'est un suicide collectif. Les forces ukrainiennes des systèmes non habités (USF) ont simplement allumé les caméras thermiques de leurs drones. Le brouillard n'a rien caché du tout. En 36 heures, les colonnes russes ont été méthodiquement pulvérisées : plus de 900 soldats russes tués ou blessés, et des dizaines de véhicules désintégrés (dont 14 motos près de Hryshyne), le tout sans la moindre percée territoriale. L'infanterie à la sauce Fury Road Oubliez les majestueuses colonnes de blindés avançant en ligne. Face à la létalité des essaims de drones FPV ukrainiens, l'armée russe mute vers des tactiques de saturation dignes d'un film post-apocalyptique. Sur l'axe de Koupiansk, le 19 mars, l'état-major a lancé un assaut impliquant plus de 500 fantassins appuyés par une centaine de motos, de buggys et de quads (ATV). L'idée est de disperser les cibles et d'aller trop vite pour le ciblage ukrainien, transformant l'infanterie mécanisée en une horde de bikers kamikazes jetés contre des positions fortifiées. Cyberpunk de Tranchée : La Guerre 4G Pendant que l'infanterie roule en quad, la guerre électronique (EW) bascule dans la science-fiction. Les forces russes ont systématisé l'usage de drones à voilure fixe "Molniya" qui agissent comme des vaisseaux-mères. Leur mission : larguer des nuées de drones FPV jusqu'à 40 ou 50 kilomètres derrière les lignes ukrainiennes pour paralyser la logistique. Le coup de génie cynique de la semaine ? Pour éviter que ces drones ne soient brouillés par les défenses ukrainiennes, les opérateurs russes les pilotent désormais via des modems intégrés qui piratent tranquillement l'infrastructure de téléphonie mobile civile 4G/LTE ukrainienne. En réponse, l'Ukraine déploie des drones filoguidés par fibre optique pour maintenir une zone de mort de 25 kilomètres. 2. Le Cirque Géopolitique : Les "Alliés" et autres Trolls Le Siphonnage Américain C'est ici que le cynisme géopolitique atteint des sommets. L'Ukraine fait face à la plus vaste campagne de frappes aériennes de la guerre. Le 24 mars, la Russie a balancé près de 1 000 drones et 34 missiles (dont des hypersoniques et des balistiques Iskander-M) sur les infrastructures civiles et énergétiques. Face à cela, le bouclier antiaérien ukrainien se fissure. Pourquoi ? Parce que les États-Unis ont détourné les livraisons critiques de missiles Patriot (PAC-3 MSE) et de systèmes THAAD vers le Moyen-Orient pour couvrir leurs alliés israéliens contre l'Iran, dans le cadre de l'"Opération Epic Fury". L'Ukraine regarde le ciel lui tomber sur la tête pendant que ses parapluies partent à Tel-Aviv. Viktor Orbán, le Troll de l'Année Si l'Europe cherchait un symbole de sa propre dysfonction, le Premier ministre hongrois vient de lui en fournir un magnifique. Alors que l'Union Européenne tente de valider un prêt macrofinancier et militaire de 90 milliards d'euros pour la période 2026-2027, Orbán bloque tout avec un veto, provoquant la fureur des autres dirigeants qui dénoncent un « acte de déloyauté grossier ». Ne s'arrêtant pas en si bon chemin, la Hongrie a également annoncé une réduction graduelle de ses livraisons de gaz à l'Ukraine, officiellement pour faire chanter Kiev jusqu'au rétablissement des flux de pétrole russe via l'oléoduc Druzhba. La fameuse solidarité continentale, avec un couteau dans le dos. 3. Le Portefeuille et les Pirates : L'Économie de l'Ombre L'hypocrisie pétrolière de l'Oncle Sam L'embrasement du Moyen-Orient a fait flamber les cours du brut, le baril de Brent dépassant allègrement les 100 dollars. La panique s'emparant des marchés (et probablement des stratèges électoraux à Washington), le gouvernement américain a délivré une dérogation temporaire de 30 jours autorisant l'achat de pétrole russe bloqué en mer, court-circuitant joyeusement ses propres sanctions. Le résultat est immédiat : la Russie engrange des revenus exceptionnels estimés entre 1,3 et 1,9 milliard de dollars supplémentaires, soit jusqu'à 150 millions de dollars de bonus par jour pour financer sa guerre. L'économie de guerre de Poutine dit merci au pragmatisme occidental. La Marine Française en mode Corsaire Face à cette complaisance, l'Europe a décidé de jouer les pirates. Fini les discours, on passe à l'abordage. Le 20 mars, la Marine nationale française, épaulée par le renseignement britannique, a intercepté le navire-citerne Deyna en pleine mer Méditerranée, au large de Marseille. Ce bâtiment de la flotte fantôme, rempli de brut de Mourmansk et caché derrière un pavillon de complaisance du Mozambique, a été saisi sur ordre du procureur. Cette action coup de poing s'ajoute aux arraisonnements du Caffa par la Suède et de l'Ethera par la Belgique. Le Kremlin hurle à la "piraterie", découvrant soudainement les vertus du droit international. Les raffineries russes fument Pour compenser ses faiblesses sur le front, l'Ukraine a décidé de frapper la Russie là où ça fait mal : au portefeuille. Les essaims de drones ukrainiens ciblent méthodiquement l'infrastructure d'exportation. Le 21 mars, la raffinerie de Saratov (Rosneft) a été lourdement endommagée, stoppant ses opérations. Le 23 mars, c'est le terminal pétrolier de Primorsk dans la région de Leningrad — le plus grand port d'exportation pétrolière de Russie sur la mer Baltique — qui a été touché, forçant l'arrêt total des chargements. L'Ukraine ne peut pas gagner la guerre des tranchées, alors elle tente de brûler la station-service. 4. Le Compteur de la Semaine : La Réalité Brute Il est temps de redescendre sur terre. Derrière la géopolitique de salon et les innovations tactiques, la réalité de l'attrition donne la nausée. 🔹 Le bilan matériel : Les données des analystes d'Oryx, qui ne comptabilisent que les pertes visuellement confirmées par des preuves photographiques, sont implacables. La Russie a perdu plus de 24 268 véhicules et équipements de pointe (dont près de 14 000 chars et blindés). Côté ukrainien, on dénombre plus de 11 626 équipements pulvérisés. Des montagnes de ferraille fumante. 🔹 Le coût civil : La Mission de surveillance des droits de l'homme de l'ONU (OHCHR) a documenté une hausse de 31 % des victimes civiles en février et mars 2026 par rapport à l'année précédente. Sur ces deux mois, au moins 188 civils ont été tués et 757 blessés. La statistique la plus atroce ? 63% de ces victimes tombent près de la ligne de front, fauchées par l'artillerie ou des drones à courte portée, et près de la moitié des tués sont des personnes âgées de plus de 60 ans, trop pauvres ou trop usées pour fuir. Conclusion : L'Évaluation de la Trajectoire (La Course contre la Montre) Oubliez la prise d'un village imprononçable ou les gesticulations diplomatiques à Genève. Le front de l'est va se résumer dans les prochaines semaines à une simple course de vitesse entre deux vulnérabilités asymétriques. La question est binaire : est-ce que la Russie parviendra à briser définitivement le bouclier antiaérien ukrainien (privé d'intercepteurs occidentaux) pour décapiter le réseau électrique et la logistique du pays ? Ou est-ce que l'Ukraine, à coups de drones naviguant à 250 km de portée, réussira à calciner suffisamment de ports et de raffineries russes pour étouffer financièrement la machine de guerre de Moscou ? C'est l'un ou l'autre. Le chronomètre tourne. Rendez-vous la semaine prochaine pour compter les points.

Pourton.info

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* Âmes sensibles, s'abstenir de visionner cette vidéo * C'est probablement un des témoignages que je trouve le plus horrible à entendre. Ce sont les propos de la victime Paul A. Bonacci qui sont rapportés lors d'une soirée où il s'est retrouvé au Bohemian Grove (terrain de camping qui appartient au Bohemian Club). Il s'agit de l'affaire Franklin dans les années 80. (Vidéo complète où Bonacci s'exprime en fin de texte.) Celui qui aurait été à la tête de ce réseau est Lawrence E. King Jr, homme d'affaire multimillionnaire, politique du parti républicain et ami proche de Georges H W Bush qui était cadre dans l'organisme de crédit "Le Franklin Community Federal Credit Union", fondé en 1968 afin d’aider les pauvres de la communauté noire à obtenir des crédits, mais qui a par la suite fait faillite, car King avait détourné près de 40 millions de dollars. King Jr fut inculpé de détournement de fonds en 1988, mais un magistrat fédéral décida qu'il était psychiquement trop fragile pour supporter un jugement à ce moment-là. En 1989, John DeCamp, avocat et ancien sénateur du Nebraska, où les faits se sont déroulés, rédigea un mémo nommé "Mémorandum DeCamp" qui résume le scandale Franklin et qui parut en livre en 1992 sous le titre "The Franklin Cover-up: Child Abuse, Satanism, and Murder in Nebraska." Il invita les personnes mises en cause par cette affirmation à engager des poursuites pénales contre lui, mais cette invitation resta sans réponse. Le FBI, les services secrets, la Justice et notamment les médias ont tous couvert cette affaire, afin d'éviter tout scandale politique, car de nombreux politiciens étaient cités dans cette affaire Franklin comme Ronald Reagan et George Bush père. Après pourtant des heures de témoignage d'enfants victimes, le grand jury qualifia les accusations de "canular particulièrement subtil et soigneusement préparé". Pas mal de témoins ont été tués. Le chef des investigations Gary Caradori, qui était chargé de trouver des sources et venait juste d'en trouver une excellente (Rusty Nelson, photographe qui avait apparemment été impliqué dans le réseau), lui ayant fourni des photos et vidéos de viols et de tortures d'enfants, perdu la vie avec son fils dans un crash d'avion en juillet 1990. Il déclarait la veille au sénateur Loran Schmitt : "Loran, on les a eus par les petits cheveux" et venait juste de récupérer les preuves dans la nuit à Chicago auprès de Nelson. Ses affaires personnelles furent retrouvées, mais pas sa sacoche qui contenait les preuves. Le message était très clair pour tous ceux qui voulaient tenter des investigations ou de parler de cette affaire. Celui qui programma notamment Paul A. Bonacci au MK Ultra est un certain Michael Aquino, que j'ai déjà évoqué ici. C'est d'ailleurs cette programmation qui rendit parfois difficile de l'interviewer, en raison de personnalités multiples. En 2012, Nick Bryant publia "The Franklin scandal : a story of powerbrokers, child abuse and betrayal". Les propos complets filmés de cette soirée de Paul A. Bonacci interrogé Gary Caridori (il n'avait pas précisé à l'époque qu'il s'agissait du Bohemian Grove) sont dans cette vidéo relayée par Alexandre Lebreton : #PaulBonacci #HumanTrafficking #FranklinScandal #ChildSexTrafficking #TraficHumain #ScandaleFranklin #Pédocriminalité

Claire Gabriel

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