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This week, we launch Canada’s roadmap for the future of AI. AI for All. A practical plan to build trust, accelerate adoption, protect Canadians, and make sure more people and businesses can benefit from the opportunities ahead. Because AI should work for people. And that is how we build...

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Alberta is showing what Canada’s future looks like when innovation, entrepreneurship and strong communities come together. This week in Calgary and Airdrie, I saw Canadian ideas being put to work: advancing AI at Amii, improving energy operations at AbaData, expanding access to healthcare through PurposeMed and building 131 affordable homes at Abrio Place. I also met with local leaders and businesses about what fast-growing communities need to keep building. Canada’s future won’t be built in one lab, one sector or one city. It will be built across the country by people turning ideas into opportunity and building stronger communities. That’s how we build Canada strong. 🇨🇦 L’Alberta montre à quoi ressemblera l’avenir du Canada lorsque l’innovation, l’entrepreneuriat et la vitalité des communautés s’unissent. Cette semaine, à Calgary et à Airdrie, j’ai vu des idées canadiennes se concrétiser : l’avancement de l’IA chez Amii, l’optimisation des opérations énergétiques chez AbaData, l’amélioration de l’accès aux soins de santé grâce à PurposeMed et la construction de 131 logements abordables à Abrio Place. J’ai également échangé avec des dirigeants et des entreprises de la région sur les besoins des communautés en pleine croissance pour poursuivre leur développement. L’avenir du Canada ne se bâtira pas dans un seul laboratoire, un seul secteur ou une seule ville. Il se construira aux quatre coins du pays, grâce à des personnes qui transforment des idées en opportunités et renforcent nos communautés. C’est ainsi que nous bâtissons un Canada fort.

Evan Solomon

56,499 views • 1 month ago

At the AI Impact Summit in New Delhi, Canada focused on turning global cooperation into real results for Canadians, driving investment home, strengthening resilient supply chains, advancing clean energy, and creating good jobs. Alongside partners like Australia, Japan, Norway, and more, our government is working to connect AI to critical minerals, productivity, and sustainable growth. The message at the summit is clear: AI must boost our economies and support workers, but it must be built to trust. Canada’s approach is pragmatic. We will embrace AI to stay competitive while placing sensible guardrails so Canadians have confidence in how it’s used. This is how we are harnessing AI to build a stronger Canada. 🇨🇦 Lors du Sommet sur l'impact de l'IA à New Delhi, le Canada s'est concentré sur la transformation de la coopération mondiale en résultats concrets pour les Canadiens : encourager les investissements nationaux, renforcer la résilience des chaînes d'approvisionnement, promouvoir les énergies propres et créer des emplois de qualité. En collaboration avec des partenaires tels que l'Australie, le Japon, la Norvège et d'autres pays, notre gouvernement s'efforce de lier l'IA aux minéraux essentiels, à la productivité et à la croissance durable. Le message du sommet est clair : l'IA doit stimuler nos économies et soutenir les travailleurs, mais elle doit être conçue pour inspirer confiance. L'approche du Canada est pragmatique. Nous adopterons l'IA pour rester compétitifs tout en mettant en place des mesures de protection raisonnables afin que les Canadiens aient confiance dans son utilisation. C'est ainsi que nous exploitons l'IA pour bâtir un Canada plus fort.

Evan Solomon

10,627 views • 5 months ago

La manière dont la France aborde le défi de l’IA est au mieux maladroite, et au pire suicidaire. Les débats portent essentiellement sur la nécessité d’une IA "éthique et inclusive", alors que nous devrions être engagés dans un combat pour la puissance. Un exemple concret : la France annonce la création d’un fonds pour une IA éthique, doté de 2,5 milliards d’euros. Ce nouveau "bidule" coûteux s’ajoute aux contraintes imposées par le scandaleux "IA Act" européen et à l’annonce de la création d’un absurde "Institut national de la surveillance de l’IA" en France. Tellement hors sujet et prématuré ! L’heure doit être aujourd’hui à la mobilisation générale pour que nous, la France et l’Europe, soyons dans le jeu. Les questions autour de l’éthique de l’IA et de la régulation viendront, mais plus tard. Ne nous trompons pas de combat ! Certains me contrediront en prenant comme contre-exemple le plan d’investissement de 30 milliards d’euros des Émirats arabes unis dans un campus et un data center en France. Même s’il est intéressant de voir de tels montants investis sur le marché français, cela doit nous interroger sur les contreparties et, par-dessus tout, sur les conséquences en termes de souveraineté. Bref, tout cela ressemble davantage à une fuite en avant guidée par la panique plutôt qu’à un vrai projet politique au service de la puissance. Je reste convaincu que nous avons, en France, les talents pour relever ce défi. Mais à une condition : que les pouvoirs publics fassent davantage confiance aux entrepreneurs plutôt qu’aux technocrates. Tout un programme.

Rafik Smati

24,399 views • 1 year ago

Les 23 et 24 juin, c’est tout un peuple qui se donne rendez-vous pour célébrer, partout au Québec, dans les villes, les villages et les quartiers. Et ce n’est pas pour rien que nos célébrations portent sur la culture, la langue, notre territoire et notre identité commune. Nous formons ensemble un peuple unique sur le continent qui a fait le choix de vivre et de prospérer en français. Ce choix que nous avons fait, comme la chanson thématique de cette année, « Gens du pays », il nous parle de fierté. La fierté d’un peuple qui a su préserver sa spécificité aux portes du plus grand empire culturel des temps modernes. Ce choix, il nous parle aussi de résilience. Celle de nos ancêtres, qui ont bâti cette société distincte contre vents et marées. Aujourd’hui, on célèbre cette appartenance qui nous unit tous, au-delà de nos différences, nos parcours ou nos opinions politiques. Car nous sommes tous et toutes Québécois, liés par le même destin, porteurs d’une même histoire. C’est à donc à tous les Québécois, sans exception, que nous rendons hommage aujourd’hui. Nous sommes tous liés par des liens de solidarité très forts et par l’avenir que nous avons en commun, ici, au Québec. Parce que oui, j’ai la profonde conviction que nous sommes destinés à faire plus et à aller plus loin collectivement. Notre peuple est prêt à assumer pleinement son destin. Dans les spectacles et dans les écoles, toute une génération de Québécois nés bien après 1995 revendiquent leur appartenance au Québec avec des drapeaux, avec des slogans, avec des vidéos sur les réseaux sociaux. Notre jeunesse se réapproprie la cause de notre destin national. Et ils revendiquent que le Québec soit libre. Libre de faire ses propres choix, comme plus de 190 pays dans le monde. Pour nous tous et toutes, les gens du pays, c’est notre tour de célébrer notre culture, notre identité, notre nation. C’est notre tour de se donner l’élan qu’il faut pour porter le Québec vers son destin. Chantons donc « Gens du pays » comme un engagement à continuer. Ayons l’audace de redire ces mots qui nous ont donné le courage de nous affirmer haut et fort: Vive le Québec libre! Bonne Fête nationale à tous!

Paul St-Pierre Plamondon

14,535 views • 1 year ago

🚨 On nous vend l’IA comme une machine à réduire les coûts mais on commence à découvrir que c’est peut-être l’exact inverse car pour beaucoup d’entreprises, l’IA est d’abord en train de devenir une nouvelle ligne de coûts massive, difficile à contrôler, et dont le retour sur investissement reste encore très compliqué à démontrer. 🇺🇸 J'ai déjà dit à plusieurs reprises que ce qui me dérange avec ce qui se passe est que le narratif qui a été vendu au marché était beaucoup trop ambitieux au vu des montants engagés. Plus d’IA devait mécaniquement signifier plus de productivité, moins de coûts, plus de marges et donc plus de valeur. Pour la productivité, les effets sont déjà là mais pour le reste ça se discute fortement. Une entreprise peut très bien augmenter massivement l’usage de l’IA en interne, consommer beaucoup plus de tokens, équiper ses développeurs avec des outils comme Claude Code, Cursor ou Copilot, et malgré tout avoir du mal à relier cette consommation à une création de valeur économique tangible. ➡️ Le COO (directeur des opérations) de Uber $UBER explique qu’il devient difficile de justifier certaines dépenses IA, ce n’est pas anodin car le problème devient budgétaire et stratégique. Est-ce que chaque dollar dépensé en IA génère réellement un dollar de valeur supplémentaire ? La réponse est beaucoup moins évidente que ce que le marché semble parfois avoir pricé. Vous savez, le fameux scénario parfait. Le phénomène de “tokenmaxxing” résume très bien cette dérive car on confond l’intensité d’usage avec la productivité réelle. C’est comme si une entreprise disait que ses salariés sont plus productifs parce qu’ils envoient plus d’emails. 🧐 Le vrai paradoxe est que l’IA devait être une force de déflation des coûts mais son adoption massive crée elle-même une nouvelle inflation. Pour faire tourner l’IA, il faut énormément d'outils et vous connaissez la liste. Avant même de produire un gain clair, les entreprises doivent déjà absorber une nouvelle base de coûts, et cette base de coûts n’est pas neutre car elle est alimentée par une euphorie massive sur certains sous-secteurs de la chaîne de valeur. Il suffit de diriger votre regard vers le KOSPI (et que les financix ne me parlent pas de PE Forward...). 📈 Les entreprises qui veulent utiliser l’IA deviennent parfois les victimes des prix qu’elles contribuent elles-mêmes à faire monter. Plus tout le monde veut déployer de l’IA, plus la demande explose sur les composants critiques. Plus la demande explose, plus les prix du compute, des capacités cloud, des puces, de l’énergie et des infrastructures augmentent. Plus ces coûts augmentent, plus il devient difficile pour les entreprises clientes de justifier économiquement leurs usages IA. Elles se retrouvent prises dans une forme de cercle vicieux car elles doivent adopter l’IA pour ne pas être perçues comme en retard mais plus elles l’adoptent, plus elles participent à une inflation de la chaîne de valeur qui rend leur propre ROI plus difficile à atteindre. 🤔 Avec tout cela, je pense qu'on va entrer dans une nouvelle phase du cycle. La première phase était l’émerveillement technologique, la deuxième était l’adoption massive, la troisième est la facture, et la quatrième sera la sélection. Les entreprises ne vont pas arrêter l’IA mais vont arrêter de la consommer sans discipline. Elles vont plafonner les budgets, mesurer les usages, arbitrer entre modèles premium et modèles moins chers, distinguer les vrais cas d’usage des gadgets, et surtout demander des preuves. Quel coût par tâche ? Quel gain de temps réel ? Quelle amélioration du produit ? Quelle hausse de revenus ? Quelle amélioration de marge ? 🤷‍♂️ C’est là que le scénario rose que l'on nous vend peut être revu. Comme souvent dans les grands cycles technologiques, le problème est que le marché extrapole trop vite. Cela n’a jamais empêché des excès de valorisation, des mauvaises allocations de capital, et des attentes irréalistes sur la vitesse de monétisation. À mes yeux, le marché va devoir faire un tri beaucoup plus brutal. Les gagnants seront soit ceux qui contrôlent l’infrastructure critique, soit ceux qui disposent d’un cas d’usage IA avec un ROI évident, soit ceux qui ont une distribution suffisamment forte pour monétiser l’IA auprès du client final. Par contre, toutes les entreprises qui font de l’IA sans avantage clair risquent de se retrouver dans une position très compliquée. Au delà de tout cela, je dois avouer que je prends un énorme plaisir à tout suivre/analyser/comprendre. Sur cet aspect-là, la période est assez incroyable à vivre.

Finneko

18,408 views • 2 months ago

It was an honour to join community members, advocates, volunteers, and leaders as Canada Post unveiled a new Places of Pride stamp recognizing The 519's incredible legacy and contribution to our country. For 50 years, The 519 has been a place of support, advocacy, belonging, and hope for Toronto's 2SLGBTQI+ community. Its impact extends far beyond Toronto Centre, helping to build a more inclusive and welcoming Canada for everyone. We're proud to support the work they do. This year, our government has provided $1.5 million to support The 519's programs and services, helping ensure they can continue creating spaces where people feel safe, supported, and connected. Congratulations on 50 remarkable years, and Happy Pride Month! 🇨🇦🏳️‍🌈🏳️‍⚧️ Ce fut un honneur de me joindre aux membres de la communauté, aux militants, aux bénévoles et aux dirigeants lors de la présentation par Postes Canada d’un nouveau timbre de la série « Lieux de fierté », rendant hommage à l’incroyable héritage et à la contribution de The 519 à notre pays. Depuis 50 ans, The 519 est un lieu de soutien, de revendication, d’appartenance et d’espoir pour la communauté 2ELGBTQI+ de Toronto. Son influence s'étend bien au-delà du centre de Toronto, contribuant à bâtir un Canada plus inclusif et accueillant pour tous. Nous sommes fiers de soutenir le travail qu'ils accomplissent. Cette année, notre gouvernement a fourni 1,5 million de dollars pour soutenir les programmes et les services de The 519, contribuant ainsi à garantir qu'ils puissent continuer à créer des espaces où les gens se sentent en sécurité, soutenus et connectés. Félicitations pour ces 50 années remarquables, et joyeux Mois de la Fierté !

Evan Solomon

12,887 views • 2 months ago

« La culture domine tout. » 🇨🇵 14 mai 1965, le Général de Gaulle et André Malraux inaugurent la Maison de la Culture de Bourges (Cher). Après le discours de Malraux, le Général prend la parole : « Sous l’impression profonde des paroles que vient de prononcer André Malraux, qui est un des hommes depuis tous les temps qui est le plus qualifié sans doute pour réunir, pour faire un ensemble de ce que sont les diverses branches de la culture, sous cette impression, je veux dire bien simplement combien je me félicite d’être venu constater la réussite que représente cette maison. Elle a été faite, je le sais, je le vois, grâce à des initiatives autant que grâce à des volontés et grâce à des certitudes. Je les ai vues à l’échelon national, à l’échelon de la ville et aussi à l’échelon de toutes nos provinces, qui commencent, à l’exemple de cette maison, à vouloir en posséder autant. La culture, dans notre monde moderne, ce n’est pas seulement un refuge et une consolation au milieu d’un temps qui est essentiellement mécanique, matérialiste et précipité. C’est aussi la condition de notre civilisation, parce que, si moderne qu’elle puisse être, et plus moderne encore qu’elle doive être, c’est toujours l’esprit qui la commandera. L’esprit, c’est-à-dire la pensée, le sentiment, la recherche et les contacts entre les hommes. C’est pourquoi, encore une fois, la culture domine tout. Elle est la condition sine que non de notre civilisation d’aujourd’hui, comme elle le fut des civilisations qui ont précédé celle-là. Et je me félicite encore une fois d’être venu parmi vous. J’en emporterai d’abord au point de vue général le sentiment d’une création et l’évidence d’une innovation, par conséquent quelque chose d’émouvant et d’encourageant en particulier. Bien entendu, j’ai retiré aussi quelques conclusions pratiques sur ce qu’il y a lieu que l’État continue de faire pour la culture française en général et pour cette maison de la Culture en particulier. Nous devons en créer d’autres. Un certain nombre était prévu par le IVe Plan, d’autres le seront par notre Ve Plan. Il faut faire aussi, sans doute, un centre national de diffusion culturelle, pour que tout ce dont nous disposons puisse se répandre et être connu par le plus grand nombre d’hommes et de femmes de chez nous. Il faudra aussi un centre de formation de nos animateurs de plus en plus complet et de plus en plus efficace. Et cela, je suis convaincu que le ministre d’État chargé des Affaires culturelles est l’homme le plus qualifié pour le faire, comme j’ai dit tout à l’heure qu’il était le plus qualifié pour comprendre, pour vouloir et pour faire connaître ce qui est l’esprit humain. Je vous remercie. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

11,760 views • 3 months ago

Débat de plus d’une heure sur LCI, face à un panel de citoyens français inquiets pour leur avenir. J’ai voulu leur parler cash, sans langue de bois ni faux espoir, mais avec la conviction profonde que la France peut enfin embrasser l'avenir. À Cassandra, militante de l'ultra-gauche qui m'expliquait que les patrons sont des assistés et que la France ne redistribue pas assez les richesses, j'ai cité les chiffres de l'INSEE : avant redistribution, l'écart de revenus entre les 10% des Français les plus riches et les 10% des Français les plus pauvres est de 1 à 18. Après les transferts sociaux, ce différentiel passe de 1 à 3. Je lui ai demandé de me nommer un seul pays au monde aussi généreux que la France. Écoutez sa réponse : elle est lunaire ! À Ilyès, ouvrier du BTP qui ne peut pas envisager de travailler jusqu'à 64 ans, j'ai expliqué que c'est précisément pour que des travailleurs comme lui puissent partir à la retraite plus tôt que les autres doivent partir plus tard. À Josiane, 70 ans, qui se plaint que les salaires sont trop bas en France, j'ai rappelé que les salaires bruts sont parmi les plus élevés d'Europe. Le vrai problème, ce sont les charges et cotisations qui pèsent en moyenne 45% de la fiche de paie en France (contre 25% en Allemagne et 20% au Royaume-Uni). À tous, j’ai voulu transmettre ce qui m’obsède depuis des années : à l’heure de l’IA, de la robotique et du quantique, se battre encore sur le sujet des retraites revient à capituler devant l’avenir. Nous devons regarder plus loin, plus haut, plus vite. Et pourtant, à la fin de l’échange, presque tous les intervenants (sauf une !) convergeaient vers une même conclusion : oui, il faudra travailler davantage. Preuve que lorsque le débat est sincère et bienveillant, il peut nous hisser au-dessus des slogans. Merci à Darius Rochebin et à LCI de m’avoir offert l’opportunité de ce débat, honnête, exigeant et profondément stimulant.

Rafik Smati

74,919 views • 9 months ago