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Il a raison.
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C'est quand même d'un autre niveau que le RN en toute franchise...

« La révolution la plus radicale de notre siècle nous ramène à la culture la plus ancestrale de notre civilisation » Que l’on aime ou non Zemmour, il y a la là la seule phrase intelligente de la campagne présidentielle et au niveau des enjeux!

Ça se voit déjà clairement ! Entre ceux qui copient-collent et ceux qui utilisent réellement l’IA un gouffre s’est déjà créé. Je compare souvent à la tv ou internet. Beaucoup prédisaient que ça égaliserait les connaissances et l’intellect des personnes. On voit bien que ça l’a encore plus creusé.

La phrase à la fin est folle !

Franchement sur ce passage c'est 10/10

Rare en effet d'entre des trucs pas débile sur ce sujet de la part de politicien.

@elonmusk c'est le moment de repost

Il faut faire avec l IA la même revolution/transformation que ce De Gaulle / Pompidou ont fait avec le nucléaire et les nouvelles technologies ( concorde TGV etc .)

Totalement raison. J’ai raison de suivre cet homme depuis des décennies. Le couple Zemmour/Knafo est indispensable au sauvetage de la France. Mais leur positionnement vis à vis de l’UE me dérange.

Zemmour 2027! Le seul à proposer une vision économique qui puisse nous éviter la banqueroute!!

L'intelligence du présent

@Rychpas1 Oui 🎯

Réel

Ah il vous suit sur X non ? 😁

Il est au top.

La phrase à la fin est une vraie pépite

🎯

Strong analysis backed by solid reasoning.

Il faut aller beaucoup plus loin. Pendant que tout le monde se précipite vers des systèmes d’IA toujours plus autonomes, capables de se répliquer, de produire d’autres agents et d’améliorer leurs propres processus, nous devons préparer le véritable tournant technologique et éducatif de l’humanité. Les modèles actuels ne peuvent pas simplement devenir plus puissants : leur architecture doit évoluer. Il faut concevoir des modèles dynamiques capables d’adapter leur niveau de précision, leur consommation de ressources et leur profondeur de raisonnement à chaque tâche. Nous devons également développer des systèmes capables d’effectuer de l’inférence en temps réel, tout en conservant la traçabilité de leurs décisions. La sécurité doit être intégrée dès la conception. Tout modèle autonome devrait dépendre d’une chaîne de confiance vérifiable : identité cryptographique, autorisations limitées, journalisation, révocation des accès, isolement des ressources et mécanismes d’arrêt contrôlés. Toutefois, prétendre qu’un simple « bouton rouge » pourrait neutraliser une IA partout dans le monde serait irréaliste si celle-ci peut être copiée librement. Il faut donc inventer de nouvelles méthodes de confinement, de détection et de neutralisation fondées sur l’architecture du système, mais aussi sur l’analyse de l’information qu’il traite et produit. Cela représente un véritable domaine de recherche à développer. L’école doit évoluer parallèlement. Avant même d’apprendre aux élèves à utiliser l’IA, il faut renforcer leur culture informatique fondamentale. Les retours du terrain sont préoccupants : certains lycéens confondent encore le déplacement d’un fichier vers le dossier « Téléchargements » avec son transfert sur une clé USB. Ce n’est pas un manque d’intelligence, mais le résultat d’un enseignement numérique trop superficiel, souvent limité à l’usage d’interfaces sans compréhension des fichiers, des réseaux, des données, des systèmes et de la cybersécurité. Il faudrait également repenser les rythmes scolaires : commencer vers 8 heures, terminer raisonnablement entre 16 et 17 heures, préserver de véritables journées de repos et réduire la fragmentation permanente des apprentissages. Une organisation alternée pourrait être expérimentée : pendant qu’un groupe travaille une semaine sur les enseignements généraux, un autre approfondit le sport, la musique, les arts, l’informatique, l’IA, les sciences pratiques et les projets collectifs, avant permutation. L’objectif ne serait pas de diminuer les exigences, mais de dégager du temps pour comprendre, expérimenter, créer et réfléchir. L’école ne doit plus seulement transmettre des connaissances : elle doit apprendre aux jeunes à vérifier une information, comprendre une technologie, coopérer avec une IA sans en dépendre et conserver leur autonomie intellectuelle. Face aux transformations qui arrivent, réformer l’éducation et sécuriser l’intelligence artificielle ne sont pas deux sujets distincts : ce sont les deux dimensions d’un même projet de société.
