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Il est temps d'arrêter de se moquer du monde avec la retraite par répartition. Ce système est une escroquerie entre générations, une pyramide fragile où l'on vous prélève toute votre vie pour vous verser une aumône à la fin – si vous avez la chance de survivre jusque-là. Il...

32,785 views • 7 months ago •via X (Twitter)

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«…ils ne savent pas ce qu’ils font » Ces images me rappellent les pires moments de manifestations soviétiques à l’époque de l’URSS totalitaire. L’information était coupée, les réseaux sociaux n’existaient pas et les soviétiques, abreuvés par la propaganda communiste, défilaient comme des moutons à l’abattoir, avec les drapeaux rouges et les mêmes slogans, contre les riches capitalistes 🤦🏼‍♀️ Aujourd’hui, nous savons que c’était de la manipulation et nous comprenons, pour ceux qui en sont capables, ou tout cela nous a (tous) emmené … Avec l’accès libre à l’information et à la formation, on espérait la montée de l’intelligence des masses. Raté 🙄 La paraisse intellectuelle les a transformé en proies faciles pour toutes autres propagandes totalitaires, en les poussant à détruire ce, contre quoi ils s’imaginent à manifester et se battre. Ils ne comprennent pas que nous sommes déjà rentrés dans une nouvelle ère, encore peu saisissable, mais qui est déjà bien là. Ce nouveau présent va se révéler bien plus radical et impitoyable. Tout ce qui peut être automatisé, le sera, des millions d’humains seront inutiles. La retraite à combien? 64 ans? 😂 D’ici 10 ans, le mot « retraite » aura un tout autre sens, qui ne va pas vous plaire, du tout… La crise de nos sociétés développées, qui se profile, est beaucoup plus drastique et inhumaine, que ces joyeux défilants ne puissent imaginer. Aujourd’hui, le gouvernement tente encore de les sauver du désastre, qu’ils ne voient même pas venir, ils sont en train de mordre cette main tendue. L’ignorance est agressive et toujours perdante… Tant pis pour eux.., Pour les autres, qui espèrent encore avoir une vie épanouie, ne perdez pas votre temps pour des futilités, comptez que sur vous-même ! « Jamais avec la force, toujours avec de la douceur et de l’intelligence, tu arriveras à tout ce que tu veux » -disait ma merveilleuse grande mère. Formez-vous, prenez-vous en mains, inspirez-vous pour faire de votre métier une passion ou transformer votre passion en métier. Ainsi, le mot «travail» prendra un tout autre sens pour vous. Vous deviendrez utiles pour que l’on veuille vous (bien) payer et vous aurez une chance ( peut-être) de ne plus craindre pour votre retraite #IntelligenceArtificielle #PsychologieComportementale #manif23mars #Manifestations #parisprotests #behavioraleconomics #behavioralhealth

Alla Poedie 🇺🇦🇫🇷

376,995 views • 3 years ago

Thread important : Je me sens enfin capable de parler d’un sujet important. le trouble dysphorique prémenstruel, il touche entre 3 et 8 % des femmes réglées. Je suis une de ces femmes… Il correspond à une forme beaucoup plus prononcée du syndrome prémenstruel que vous connaissez peut être. Pour les femmes qui en souffrent, un mois qui se passe relativement bien représente chaque fois une victoire et un espoir de sortir de ce cycle infernal. En quelques heures, une personne stable émotionnellement peut sombrer dans un état de dépression grave. Le SPM est beaucoup plus progressif, moins agressif et ne dure que quelques jours contrairement au TDPM. Avec un TDPM qui se manifeste la moitié du mois, la vie des femmes qui en sont atteintes est particulièrement perturbée surtout mentalement. Il peut être à l’origine d’un isolement social et de problèmes au travail assez grave. L’entourage souffre beaucoup de cette situation. Imaginez que vous craignez chaque mois que votre partenaire se suicide alors que tout va bien dans votre vie commune ou qu’une amie semble perdre toute rationalité et joie de vivre en 2 secondes pour laisser place au néant et la douleur sans qu’on puisse en comprendre la cause. Ainsi, les scientifiques supposent que c’est davantage la vulnérabilité du système nerveux aux variations hormonales qui est en cause. La puissance d’Internet permet aujourd’hui à de nombreuses femmes souffrant de TDPM de s’informer, d’instruire leur entourage et de trouver des stratégies pour vivre mieux cette situation et se sentir moins seules. Maintenant vous savez et sachez que vous n’êtes pas seule. Mettre des mots et des diagnostiques est un grand pas dans la compréhension de vos troubles pour vous comme vos proches afin de mieux vous épauler, trouver un équilibre et/ou un traitement qui pourrez vous soulager. Prenez soin de vous 🤍

AVA MIND

376,650 views • 2 years ago

La milliardaire israélo-américaine Miriam Adelson, qui a fait don de centaines de millions de dollars à Trump, attaque vertement Trump dans un article sans précédent : "Monsieur le Président, vous avez gravement porté atteinte aux intérêts humains du monde éclairé, et on se souviendra à jamais comme du président qui a provoqué l'humiliation de l'Amérique. Vous nous avez trahis, les Israéliens. Et en un instant, le mépris que vous avez subi dans le passé semble soudainement tellement justifié et logique", a écrit le journaliste principal Danny Zaken. Il y a deux semaines, quelqu'un de votre entourage s'est assuré de divulguer la conversation que vous avez eue avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Et j'insiste délibérément sur le titre complet - il n'est pas Bibi, il est le Premier ministre élu d'un État d'Israël indépendant et souverain, et il a agi comme n'importe qui d'autre dans son fauteuil. Et non seulement vous n'avez pas sous-estimé l'importance de cette conversation difficile, mais vous avez également ajouté une augmentation des conversations avec les journalistes, répandant des mensonges sur la façon dont je lui ai sauvé le cul de prison. Non, monsieur. Le procès est en cours, et le tribunal indépendant ou d'autres autorités compétentes décideront de son cas, pas vous. Et la déclaration mégalomaniaque selon laquelle sans vous, Israël n'existerait pas? Eh bien, Israël existerait avant vous et existera longtemps après vous, mais cela ne fait que plus difficile. Votre ambassadeur en Israël, Mike Huckabee, a dit à juste titre : Sans Israël, l'Amérique n'existerait pas. Et derrière lui se trouvent des millions de croyants chrétiens, de bons citoyens américains, qui ressentent exactement la même chose. En terminant, Zaken a écrit : "Et un dernier mot d'un Israélien. Nous nous sentons trahis, pas moins, parce que votre cœur était - semble-t-il - au bon endroit, malgré tous vos défauts. Vous avez agi contre. Vous avez perdu votre patience et votre boussole morale et de leadership. Ce n'est que si vous prenez du recul et que vous vous abstenez de parvenir à un accord final avec l'Iran, qu'il y aura une correction "

Guib0r3

78,796 views • 2 months ago

Madame Tondelier, Vous avez le culot de jouer les grandes défenseures de la démocratie après avoir déclaré qu’il fallait menacer d’interdire X pendant les élections. Vous trouvez qu’un algorithme « interfère » et diffuse de la désinformation, donc il faudrait pouvoir fermer une plateforme entière dès que ça ne vous plaît plus. Et ensuite vous venez crier qu’on veut vous faire taire. C’est d’une mauvaise foi absolue. Vous ne défendez rien d’autre que votre propre pouvoir de décider ce que les Français ont le droit de lire et de dire pendant une campagne. La démocratie, c’est le débat libre, même quand il vous dégoûte. Vous, vous voulez purement et simplement museler un espace d’expression dès qu’il sort de votre ligne. Et vous le faites depuis X. On n’est plus dans l’ironie, on est dans le ridicule total. Vous parlez d’un milliardaire étranger qui voudrait réduire au silence des responsables politiques européens. C’est exactement ce que vous réclamez pour les plateformes et pour des millions de gens dès que le discours ne vous convient plus. Sauf que vous, vous voulez le faire avec la force de l’État. C’est ça, votre idée de la démocratie : la censure d’État présentée comme une vertu. L’accusation de trahison a un sens parfaitement clair. Proposer de fermer un canal d’information et de débat pendant une élection, c’est s’attaquer aux conditions mêmes d’un scrutin libre. Continuer à appeler ça de la défense de la démocratie, c’est mentir. Vous n’êtes pas une résistante. Vous êtes une politicienne qui a peur du débat non filtré et qui préfère le contrôle. Vous êtes restée sur X après avoir ordonné à tout le monde de le quitter. Vous l’utilisez pour jouer les victimes tout en menaçant de le faire interdire. Plus vous ouvrez la bouche, plus vous montrez pourquoi de plus en plus de Français n’en peuvent plus de ce moralisme sélectif et de cette obsession de la censure déguisée en pureté.

Jean-Jacques qui raque 🇫🇷

27,181 views • 24 days ago

📢🚨Il y a en France une organisation qui peut bloquer votre compte bancaire sans jugement, saisir vos revenus sans préavis, ruiner une entreprise en quelques semaines, et qui n'a aucune obligation de vous expliquer clairement ce qu'elle vous réclame ni pourquoi. Elle s'appelle l'URSSAF. Et elle opère dans une zone de droit que n'importe quel avocat d'affaires étranger regarde avec une incrédulité sincère quand on lui décrit son fonctionnement. Commençons par ce que peu de gens savent vraiment. L'URSSAF n'est pas un créancier ordinaire. Elle dispose de prérogatives que n'a aucun acteur privé et que même beaucoup d'administrations publiques n'ont pas. Elle peut émettre une contrainte, c'est-à-dire un titre exécutoire qui a la valeur d'un jugement de tribunal, sans passer devant aucun juge. Elle peut ensuite confier cette contrainte à un huissier pour saisie immédiate. Tout ça sans qu'aucun magistrat ait examiné le bien-fondé de sa créance, sans qu'aucune procédure contradictoire digne de ce nom ait eu lieu. Dans n'importe quel État de droit ordinaire, la faculté de se constituer soi-même juge de sa propre créance et d'en forcer le recouvrement sans contrôle judiciaire préalable s'appellerait un abus de position. En France, on appelle ça le droit de la sécurité sociale. Mais ce n'est pas l'aspect le plus kafkaïen de l'histoire. Le plus kafkaïen, c'est ce qui se passe quand vous essayez de comprendre ce qu'on vous réclame. Tout entrepreneur qui a eu un différend avec l'URSSAF vous racontera la même expérience avec des variations mineures. Vous recevez un courrier avec un montant. Vous appelez pour comprendre le calcul. Vous attendez. Vous rappelez. Vous tombez sur quelqu'un qui ne peut pas vous répondre parce que votre dossier est traité par un autre service. Vous écrivez. Vous recevez une réponse automatique. Vous rappelez. Vous expliquez tout depuis le début à quelqu'un qui n'a pas accès à votre historique. Vous envoyez les documents demandés. Vous recevez une mise en demeure pour non-paiement du montant contesté pendant que votre contestation est en cours de traitement. Ce n'est pas de la malveillance. C'est pire. C'est de l'indifférence organisationnelle systémique. Un système conçu pour collecter et pas pour expliquer, pour réclamer et pas pour dialoguer, pour appliquer des règles et pas pour les rendre intelligibles. Les règles en question méritent qu'on s'y arrête. Le droit des cotisations sociales en France est d'une complexité qui dépasse l'entendement de la plupart des professionnels qui sont censés l'appliquer, y compris dans les rangs de l'URSSAF elle-même. Les assiettes de cotisation varient selon le statut, selon la nature des revenus, selon les options choisies, selon les conventions collectives applicables, selon les exonérations en vigueur, selon les plafonds de la sécurité sociale qui changent chaque année. Un dirigeant de TPE qui essaie de comprendre pourquoi son montant de cotisation a changé entre deux trimestres peut passer des heures à chercher une explication cohérente sans en trouver. Et quand il appelle l'URSSAF pour demander cette explication, il a statistiquement plus de chances de tomber sur quelqu'un qui lui lit le courrier qu'il a déjà reçu que sur quelqu'un capable de lui expliquer le calcul sous-jacent ligne par ligne. Ce problème d'opacité n'est pas anodin. Il a des conséquences directes sur la confiance que les entrepreneurs peuvent avoir dans leur propre situation administrative. Beaucoup de dirigeants de petites entreprises ne savent pas avec certitude si leurs cotisations sont correctement calculées. Pas parce qu'ils sont négligents, mais parce que la complexité du système et l'inaccessibilité réelle des interlocuteurs compétents rendent cette certitude difficile à atteindre sans recourir à un expert-comptable, lui-même parfois en difficulté pour obtenir des réponses claires. C'est un coût caché considérable. Le temps passé à gérer les relations avec l'URSSAF, les honoraires d'expert-comptable pour sécuriser des déclarations qui devraient être simples, l'énergie mentale consommée par l'anxiété administrative chronique que beaucoup d'entrepreneurs décrivent comme l'une des premières sources de stress de leur activité, tout ça a une valeur économique réelle qui n'apparaît dans aucune statistique officielle mais qui pèse lourd dans la décision de créer, de développer ou d'abandonner une activité. Et quand ça dérape vraiment, quand un redressement survient sur plusieurs années d'activité, les conséquences peuvent être catastrophiques avec une rapidité que le dirigeant concerné n'anticipe jamais. Un redressement URSSAF peut porter sur trois ans d'activité. Il peut résulter d'une requalification de la nature d'un revenu, d'une erreur de calcul sur une exonération, d'une interprétation différente d'une règle que l'entreprise avait appliquée en bonne foi selon la lecture qu'elle en avait faite ou qu'on lui avait conseillée. Le montant peut représenter plusieurs fois le bénéfice annuel de l'entreprise. Et le recouvrement peut commencer avant même que la procédure de contestation soit épuisée. Des entreprises viables, qui créent de l'emploi, qui paient leurs impôts, qui font leur travail, ont été tuées par des redressements URSSAF. Pas parce qu'elles fraudaient. Parce qu'elles avaient mal interprété une règle complexe dans un environnement où obtenir une interprétation officielle claire et opposable à l'administration est d'une difficulté considérable. Le rescrit social existe en théorie. C'est la procédure qui permet de soumettre une situation à l'URSSAF et d'obtenir une réponse écrite sur laquelle on peut s'appuyer. En pratique, les délais de réponse sont longs, les réponses sont souvent formulées de manière suffisamment vague pour ne pas vraiment engager l'administration, et beaucoup d'entrepreneurs ignorent même que ce mécanisme existe. Ce tableau d'ensemble produit quelque chose de très précis dans la psychologie des entrepreneurs français. Une relation à l'administration sociale fondée non pas sur la confiance ou sur la clarté des règles, mais sur la peur et sur l'incertitude. Une peur diffuse mais permanente de se retrouver un jour dans une situation où on devra plusieurs années de cotisations recalculées selon une interprétation qu'on n'avait pas. Une incertitude sur sa propre conformité qui n'est jamais tout à fait résolue parce que les règles changent, parce que les interprétations évoluent, parce que personne en face ne peut vous donner une garantie opposable que ce que vous faites est correct. On s'étonne que la France crée moins d'entrepreneurs per capita que ses voisins. On s'étonne que les petites entreprises françaises grandissent moins vite que leurs équivalentes allemandes ou britanniques. On cherche des explications dans la culture, dans l'aversion au risque, dans le rapport français à l'échec. Peut-être qu'une partie de l'explication est plus simple. Peut-être que créer et développer une entreprise dans un environnement où une administration dotée de pouvoirs exorbitants peut vous réclamer des sommes considérables sur plusieurs années passées, sans explication claire, sans interlocuteur accessible, avec un rapport de force procédural massivement en sa faveur, c'est un risque que beaucoup de gens lucides préfèrent ne pas prendre. Ce n'est pas de la lâcheté. C'est du calcul rationnel. Et tant que ce calcul reste rationnel, on continuera de perdre des entrepreneurs avant même qu'ils aient commencé.

ChienSurpris

114,261 views • 4 months ago

Le Darwinisme de l'Attention : Pourquoi Phoenix ne tue pas 𝕏, il l'assainit (et pourquoi vous échouez). (Résumé audio en pièce jointe) C'est l'histoire d'un type qui se tient au milieu du Stade de France, un mégaphone branché sur les amplis de la régie, et qui hurle à s'en péter les cordes vocales : « L'ALGORITHME EST CASSÉ, PLUS PERSONNE NE M'ENTEND ! » Pendant ce temps, 56 000 personnes le regardent en silence et 500 autres relaient son message de détresse. C’est le spectacle paradoxal, presque conceptuel, que nous offrent depuis quelques jours les gros comptes de cette plateforme. Les créateurs à 100K, 500K ou 1 million d'abonnés pleurent à chaudes larmes sur la mort imminente de 𝕏, graphiques de vues en chute libre à l'appui. Ils dénoncent une censure fantasmée, un système truqué, une prophétie auto-réalisatrice algorithmique qui les étoufferait. La vérité est infiniment plus cruelle, mais surtout, infiniment plus saine : 𝕏 n'est pas cassé. 𝕏n'est pas mort. 𝕏 vient simplement de changer de régime alimentaire, et les dinosaures regardent la météorite tomber en s'indignant que l'herbe ait soudain un goût de cendre. Si vous avez l'impression de hurler dans le vide ces temps-ci, asseyez-vous, prenez un café. On va ouvrir le capot du nouvel algorithme, regarder comment la mécanique tourne, et comprendre pourquoi, pour une fois, ce changement brutal est la meilleure chose qui pouvait arriver à notre intelligence collective. 1. Le Cimetière des Perroquets (L'autopsie de l'ancien monde) Avant l'arrivée de Grok et la mise à jour massive du moteur de recommandation "Phoenix", la plateforme fonctionnait sur une faille béante : la prime à la quantité. C'était l'âge d'or des usines à vide. Vous pouviez être un compte « info » qui recrache 15 dépêches AFP par jour sans la moindre analyse. Vous pouviez être un gourou de la finance qui balance 10 graphiques recyclés et des platitudes sur le marché. Vous pouviez copier-coller des "Threads 1/15" insipides pour expliquer que « l'eau ça mouille, voici comment je l'ai découvert ». L'algorithme récompensait la régularité frénétique. C'était une mitraillette à contenu : si vous tiriez assez de balles, certaines finissaient toujours par toucher une cible. Puis, le couperet est tombé. Le code source de l'algorithme de 𝕏, désormais public, nous montre l'arme du crime : l'AuthorDiversityScorer. C'est un pesticide anti-spam d'une efficacité redoutable. Aujourd'hui, si vous postez cinq fois par jour, le système refuse de vous laisser monopoliser le flux d'un même utilisateur. Votre deuxième post subit une décote d'impressions. Le troisième est enterré. Le cinquième n'existe même plus. Pire encore pour les agrégateurs et les rois du Retweet : la nouvelle architecture massacre littéralement la portée des republications d'autres créateurs. L'algorithme veut de la création native, originale, locale. Ceux qui crient à la fin de 𝕏 aujourd'hui ne pleurent pas la mort de la plateforme. Ils pleurent la fin de leur rente de situation. Ils avaient bâti des empires d'engagement sur un bug, sur un ancien monde qui récompensait le bruit. Aujourd'hui, Grok lit les textes. Il évalue la sémantique. Et il s'ennuie très, très vite face à la médiocrité industrielle. 2. Phoenix n'est pas un juge, c'est un Bookmaker C'est ici que l'incompréhension devient totale chez les déçus du système. Ils ont lu que Phoenix attribue un "score prédictif" à un post avant même qu'il ne soit publié. Ils en concluent, dans un élan de victimisation fataliste : « Si le système prédit que mon post va échouer, il ne le montre à personne. C'est foutu d'avance, l'algo est contre moi. » C'est techniquement faux, et stratégiquement stupide. Phoenix ne grave aucune condamnation dans le marbre. Phoenix est un bookmaker sous amphétamines. Quand vous appuyez sur « Publier », l'algorithme fait un pari. S'il n'est pas sûr de la valeur de votre post (ou s'il vous juge sévèrement d'après votre historique récent), il ne vous tue pas : il vous donne une mise de départ, une test audience. Un échantillon minuscule de lecteurs. Et c'est là que tout bascule. C'est la phase 2 : la boucle de rétroaction (Feedback Loop) en temps réel. Si vous publiez votre post et que vous fermez l'application pour aller regarder Netflix, vous êtes mort. Votre post est livré à lui-même face à un petit échantillon. Si les gens scrollent sans s'arrêter, la sanction tombe en quelques minutes : le flux est coupé. Mais il existe une fenêtre critique. La Golden Windowdes 15 à 30 premières minutes. Si ce petit échantillon s'arrête sur votre texte (le fameux Dwell Time ou temps de lecture). S'il clique sur l'image. Et surtout, s'il se met à vous répondre et que vous ferraillez avec lui dans les commentaires du tac au tac... l'algorithme détecte une anomalie statistique positive. À chaque nouvelle requête de feed, Phoenix réévalue votre post. Un contenu qui partait avec une prédiction catastrophique peut soudainement exploser et être propulsé massivement parce que la réaction humaine, en temps réel, a donné tort à la machine. L'algorithme ne vous censure pas. Il vous offre une allumette. À vous de souffler sur les braises dans les commentaires pour déclencher l'incendie, ou de laisser le feu s'éteindre de lui-même. 3. Nettoyer l'Asile : L'impératif cynique (et salvateur) Certains naïfs pensent que 𝕏 a mis cela en place pour « élever le débat » par pure noblesse d'âme philosophique. Ne soyons pas ridicules. La logique derrière tout ça est froidement économique. Une plateforme où l'attention est happée par 90 % de fermes à bots, de trolls anonymes complotistes, et de recycleurs de news tièdes, c'est une plateforme qui fait fuir le lecteur silencieux. Or, le lecteur silencieux, celui qui vient pour lire, apprendre et s'informer, c'est la cible des annonceurs premium. 𝕏 est acculé financièrement. La direction n'a pas d'autre choix que d'assainir l'asile. L'obsession actuelle de l'algorithme porte un nom technique très précis : les Unregretted User-Seconds (le temps passé sans regret). 𝕏 veut que vous restiez sur l'application, oui, mais pour y lire des choses denses, des débats complexes, des paradoxes bien formulés. Le conflit est toléré, voire encouragé, tant qu'il ne déclenche pas une avalanche de signaux négatifs (les reports, les mutes, les blocks). L'algorithme se nourrit de la tension intellectuelle, parce qu'une tranchée de commentaires où les gens s'affrontent avec des arguments sourcés est l'endroit où le temps d'attention est le plus captif. Pour vendre des abonnements Premium et rassurer les marques, il faut nettoyer le salon. Phoenix est simplement l'aspirateur algorithmique qui est en train d'avaler les déchets industriels. 4. La Stratégie du Sniper : Changez de bateau Alors, que fait-on de tout ça ? On continue de pleurer en expliquant qu'on a fait 50 millions d'impressions sur des vidéos de guerre sans gagner un centime ? Non. On s'adapte, et on s'amuse avec les nouvelles règles de la physique locale. Le jeu est clair. Voici comment le hacker avec l'élégance d'un prédateur intellectuel : ▪ Rangez la mitraillette, sortez le fusil à lunette :Cessez de publier 6 fois par jour. L'abondance détruit la rareté, et aujourd'hui, l'algorithme punit l'abondance. Faites un à deux posts originaux par jour, grand maximum. Mais faites en sorte que ce soient des missiles : denses, complexes, clivants mais inattaquables sur le fond. Écrivez pour le temps de lecture (Dwell Time). Obligez les gens à s'arrêter de scroller. ▪ L'infiltration horizontale : C'est la méta absolue de 𝕏aujourd'hui. L'algorithme accorde un poids ahurissant aux réponses (les replies), surtout celles des comptes Premium. Votre mur personnel importe moins que votre capacité à parasiter l'audience des autres. Allez sous les publications des politiciens, des gros comptes ou des trolls de compétition. Posez une analyse chirurgicale, un paradoxe cinglant, une contradiction argumentée. Servez-vous de leur élan de départ pour propulser votre propre visibilité. Le vrai combat ne se passe plus sur la scène, il se passe dans la fosse. ▪ Ne laissez jamais un post seul dans l'arène : Si vous publiez, restez en ligne. Orchestrez les 30 premières minutes. Remerciez, contredisez, relancez, provoquez. Nourrissez la machine pendant la Golden Window pour forcer Phoenix à ouvrir les vannes de la distribution. Le Grand Tri Ceux qui confondent l'exigence avec de la censure continueront de s'écraser contre le mur de l'algorithme. Ils annonceront leur départ de 𝕏 toutes les semaines sans jamais partir, espérant qu'un ingénieur dans la Silicon Valley répare la faille qui leur permettait d'exister sans effort. L'algorithme ne ressentira rien. Lui, ce grand romantique, continuera de manger ses vecteurs et ses probabilités. La réalité, c'est que 𝕏 n'a jamais été un endroit aussi passionnant pour quiconque possède un esprit critique exigeant, un soupçon de cynisme et la volonté de débattre vraiment. Phoenix est en train de brûler les mauvaises herbes pour laisser la place à une conversation infiniment plus riche. La sélection naturelle est en marche. À vous de voir si vous souhaitez être une plante endémique qui s'adapte à son biotope, ou un parasite nostalgique qui finit en compost.

Pourton.info

37,843 views • 4 months ago

Messieurs les politiques, voilà ce que vous avez construit avec vos belles paroles, vos subventions sans contrôle et votre lâcheté crasse : des hordes de jeunes incontrôlables devenus de purs barbares. Regardez ces vidéos qui tournent en boucle sur le web et font le tour du monde. Ce ne sont plus des « jeunes des quartiers », ce sont des sauvages qui terrorisent les rues françaises au quotidien. Ce ne sont pas des faits divers. C’est la nouvelle normalité que subissent les Français pendant que vous sirotez votre café dans vos bureaux climatisés, loin de la réalité que vous avez sciemment importée et entretenue. Vous détournez le regard ? Les images, elles, ne mentent pas. Elles hurlent la vérité que vous refusez d’entendre. Le peuple français est résilient, patient, endurant. Mais attention : quand le vase déborde, il ne se remplit plus. Il explose. Et l’Histoire l’a montré à chaque fois : les élites déconnectées qui méprisent leur propre peuple finissent toujours balayées par la colère qu’elles ont semée, et souvent par la violence, quand l’état ne protège plus Vous avez voulu jouer aux apprentis sorciers avec la démographie, la culture et l’ordre public ? Vous avez récolté le chaos. Continuez à nier, à minimiser, à criminaliser ceux qui alertent. Le réveil sera brutal. Très brutal. Et ce jour-là, ne venez pas pleurer en disant « on ne savait pas ». On vous aura prévenus. Chaque jour. Pendant des années. #FranceEnColère #InsécuritéQuotidienne

Guillaume Herblot 🎖️

31,378 views • 2 months ago

Coup de gu*eule 🤬 Désolé d’avance pour la longueur ! À Albert Royer, quand vous arrivez avec un enfant malade, même en urgence, on vous dit d’abord : « Allez prendre une fiche. » Ensuite, quand vous prenez la fiche, on vous dit : « Allez payer à la caisse. » Montant : 6 000 F CFA. Sans ça, pas de consultation. Pas de prise en charge. Pas de soin. Et ce n’est pas une théorie. On parle par expérience. Quelle que soit la situation de votre enfant, quelle que soit votre détresse, il peut y avoir quelqu’un, tranquillement assis derrière un bureau, qui vous répète avec une froideur terrible que vous devez d’abord payer. Donc, en clair, le ticket d’entrée pour espérer faire soigner son enfant, c’est 6 000 F CFA. Pour quelqu’un qui gagne 60 000 F CFA par mois qui correspond quasiment au SMIC sénégalais, c’est déjà 10 % du salaire. Et on ne parle même pas encore de la radio, de la prise de sang, de l’ordonnance, des médicaments ou d’une hospitalisation. Aujourd’hui, on voit une enfant de 4 ans en pleine crise d’asthme, qui vomit, qui s’épuise, qui lutte pour respirer. Sa mère avait réussi à l’amener à l’hôpital, mais elle a dû la ramener à la maison faute de moyens pour son hospitalisation. Voilà le vrai scandale. Un hôpital ne devrait jamais être un endroit où un parent comprend que son enfant n’a pas le droit d’être soigné parce qu’il n’a pas d’argent sur lui. Quand une mère arrive avec un enfant qui étouffe, elle ne vient pas demander un privilège. Elle vient sauver une vie. Et au-delà du coût, il y a aussi l’accueil. Trop souvent, des familles en détresse sont reçues avec froideur, mépris ou indifférence. Pourtant, quelqu’un qui arrive à l’hôpital n’y va jamais par plaisir. Il y va parce qu’il souffre, parce qu’il a peur, parce que la vie de son enfant est peut-être en jeu. Soigner, ce n’est pas seulement poser un diagnostic. C’est aussi se rappeler que la personne en face est un être humain. Merci à LCIS et à toutes ces personnes qui se battent bénévolement pour les malades, les familles pauvres et les cas invisibles. Parce que les pauvres n’ont pas de visibilité. Pourtant, ils sont les plus nombreux. Merci à ceux et celles ayant cotisé pour sauver cet enfant. Longue vie à elle Inch’Allah

Lanceurs d’alerte au Sénégal 🇸🇳

262,300 views • 4 months ago