Video wird geladen...

Video konnte nicht geladen werden

Zur Startseite

Il y a 48h on a transformé le spinner de Claude Code en régie pub. Pendant que ton IA bosse, une pub s'affiche : l'annonceur paie, tu gardes 50%. Déjà 600 devs, +63k impressions, open source. Un clic dev coûte 8-14$ sur Google, 31 centimes chez nous. Commente IDLE.

25,722 Aufrufe • vor 17 Tagen •via X (Twitter)

0 Kommentare

Keine Kommentare verfügbar

Kommentare vom Original-Post werden hier angezeigt

Ähnliche Videos

📢🚨 Vous vous rendez compte ? On a réussi à normaliser cette dinguerie : 27 balles pour trois pauvres menus au McDo. 27 euros ! Mais putain, il y a dix ans, avec 27 euros, tu faisais des courses pour la semaine, tu te payais une soirée correcte, tu mettais de l’essence dans ta bagnole. Aujourd’hui, c’est juste trois boîtes en carton grasses et froides avec des frites molles. Et personne ne bronche. Personne ne capte à quel point on s’est fait bouffer par l’inflation alimentaire. C’est ça, la catastrophe de l’euro. Ton fric sur ton compte fond plus vite qu’un glaçon dans le désert, pendant que les banques te rackettent avec leurs frais à la con. Et le pire ? On t’oblige à rester prisonnier de ce système, à laisser ton argent circuler dans des tuyaux qui ne servent qu’à engraisser ceux qui te volent. Alors oui, maintenant, même la malbouffe est devenue un luxe. Même pour s’intoxiquer avec un Big Mac faut raquer comme si c’était un resto gastro. Et toi, ton salaire, il bouge pas. Pourquoi ? Parce que l’État te pille la moitié de ce que tu touches. 50 % envolés, volés, siphonnés, et après on s’étonne que le moindre fast-food devienne une saignée. Tout est lié. L’euro, l’État, les banques. Voilà la trinité qui a transformé ton menu McDo en produit de luxe. Et le pire, c’est que tu continues à sourire au guichet en tapant ton code, comme si c’était normal. Mais non, bordel, c’est insupportable. Même la merde industrielle a fini par coûter une fortune.

ChienSurpris

489,519 Aufrufe • vor 9 Monaten

📢🚨 Ce qui est savoureux dans cette séquence, c’est de voir Mélenchon tomber des nues face à Nicolas qui paie. Le gars comprend pas. Il bug. Il sent qu’il y a un truc qui lui échappe. Et ce truc, c’est simple : la classe moyenne en a ras-le-cul. C’est pas un hashtag, c’est pas une vanne : c’est un cri social brut. Un type bosse, déclare tout, se tape charges, TVA, IR, taxe foncière, taxe d’habitation, impôt indirect, CSG, carburant surtaxé, et à la fin, il reste rien. Et ce type-là, c’est Nicolas qui paie. Et ce qui est jouissif, c’est de voir Mélenchon tenter de comprendre le phénomène, comme un vieux prof largué devant un mème internet. Il croit que c’est une blague, une personne réelle, une caricature. Il essaie de détourner la question avec de l’humour, un peu gêné, comme s’il avait peur de mettre les deux pieds dans la merde. Sauf que la merde, il est déjà dedans jusqu’au cou. Parce que Nicolas qui paie, ce n’est pas un électeur, ce n’est pas un militant : c’est un signal de saturation. Une alerte rouge. Une révolte sourde. Et Mélenchon, qui refuse de sortir de sa grille de lecture poussiéreuse, passe complètement à côté. Il se noie dans ses tentatives de récupération, dans ses vieux automatismes d’analyse politicienne. Mais il ne pige pas que le ras-le-bol fiscal, c’est pas de gauche, c’est pas de droite, c’est transversal, viscéral, vital. Et pourquoi ? Parce que pour entrer dans cette logique-là, il faudrait admettre que l’État est devenu obèse, inefficace, injuste. Il faudrait admettre que le système bouffe ceux qui le nourrissent. Et ça, Méluche peut pas. Il est trop accroché à l’État comme un mollusque à son rocher. Trop dépendant du théâtre politique pour oser dire que le contribuable est en train de crever la bouche ouverte. Alors il radote, il bafouille, il sort des explications vaseuses, il perd pied. Pendant ce temps, Nicolas qui paie, lui, continue d’empiler les feuilles d’impôt, de galérer à remplir le frigo, de se faire traiter de privilégié parce qu’il bosse, pendant que d’autres touchent sans jamais produire. Nicolas qui paie, c’est la France qui tient encore debout malgré le poids des parasites. Et si Mélenchon ou les autres politiciens croient pouvoir noyer ça dans leurs petits discours, ils vont vite comprendre que le vent est en train de tourner. Parce que ce nom-là, “Nicolas qui paie”, c’est plus qu’un personnage. C’est un totem de ras-le-bol fiscal. Et ce totem, il commence à se dresser.

ChienSurpris

26,716 Aufrufe • vor 1 Jahr