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🚨🔥Franchement, arrêtons de nous mentir. Ceuta, c’est pas une « crise migratoire ». C’est une ville de 83 000 habitants qui se prend 70 000 personnes en deux jours. Un mois après, y’en a encore des milliers dans les rues. Les hôpitaux tiennent à peine, les écoles ferment, les...

37,998 просмотров • 8 дней назад •via X (Twitter)

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VIDÉO !⤵️ Quand Trump dit « Nous » on sait qu’il parle des Américains Quand Poutine dit « Nous » on sait qu’il parle des Russes Quand Lula dit « Nous » on sait qu’il parle des Brésiliens Etc. Mais quand Macron, Bardella, et la quasi totalité de la classe politique française disent « Nous » en 2026, on ne sait la plupart du temps plus de qui ils parlent ! « Nous les Français » ? « Nous les Européens » ? Et donc « Nous les Allemands, nous les Lituaniens… » ? Mais aussi, de fait, « Nous les Américains » quand on évoque l’OTAN et les influences atlantistes prépondérantes qui s’exercent sur l’UE… ➡️ On est là au cœur du problème : quand une classe politique noie le « Nous » dans une masse non définie et informe, alors que « Nous » ne devrait s’appliquer qu’au peuple français, alors on entre dans la confusion. Et la confusion est le moteur de l’européisme. « Intérêts français » « intérêts européens » « souveraineté française » « souveraineté européenne » : tout ça c’est du pareil au même…C’est « Nous »…Quel piège diabolique ! Tout mélanger, tout brouiller, pour que les peuples soient perdus, et perdent le sens même de qui ils sont ! ➡️ Le FREXIT c’est remettre en ordre les choses et chasser cette confusion sciemment entretenue. « Nous » c’est le peuple français. Nous c’est la France. Nous ce sont les intérêts français, et Nous c’est la souveraineté française. 🇫🇷

Florian Philippot

39,462 просмотров • 7 месяцев назад

📢🚨 Comme le dit si bien ce restaurateur, tout le monde fait semblant que ça va, mais ça ne va chez personne. C’est devenu un sport national, le mensonge social. Les vitrines sont pleines, les sourires sont forcés, mais derrière, tout le monde crève à petit feu. Tous les chefs d’entreprise le savent, qu’ils soient dans la restauration, le service, la santé ou le commerce : le client ne signe plus, il hésite, il trouve tout trop cher. Et il a raison, mais il n’est pas la cause. La cause, c’est l’État obèse qui s’engraisse sur le dos de tout le monde. C’est lui le parasite suprême, le vrai profiteur, celui qui pompe la richesse avant même qu’elle n’existe. Tu bosses, tu payes. Tu recrutes, tu payes. Tu respires, tu payes. Et derrière, on te renvoie des leçons de morale sur “la solidarité nationale” alors que 70% de ce que tu produis disparaît dans un puits sans fond. Évidemment que les gens n’en peuvent plus. Évidemment que les entrepreneurs arbitrent entre obéir ou désobéir. Et bientôt, il n’y aura plus que ça : la désobéissance civile déguisée en survie économique. Parce qu’on ne peut plus être à la fois honnête et viable dans ce pays. Tout le monde le sent. Les clous réglementaires sont devenus des pieux dans la chair. Les lois changent tous les trois mois, les décrets se contredisent, les contrôles tombent au hasard. Le législateur ne légifère plus, il pond. Il balance des textes flous, interprétables, modulables selon l’humeur du fonctionnaire du jour. Résultat, même le type le plus carré finit par être en infraction sans le savoir. Et dans ce délire kafkaïen, celui qui triche un peu s’en sort mieux que celui qui veut faire les choses proprement. C’est la morale inversée d’un pays malade : obéir, c’est crever ; désobéir, c’est survivre. Et tout le monde le sait, mais personne ne veut le dire trop fort. Alors on continue à faire semblant, à jouer au bon citoyen, à sourire aux caméras pendant que tout s’effondre. Quelle époque triste. Quelle société de déni. On ne vit plus dans un pays, on vit dans une illusion administrée par des fous.

ChienSurpris

71,642 просмотров • 10 месяцев назад

📢🚨 C’est ça le scandale silencieux : les autoroutes, c’est nous qui les avons payées. Avec nos impôts. Ce sont les contribuables français qui ont financé leur construction, leur entretien initial, et tout ce qui permettait à ce réseau de fonctionner. Mais aujourd’hui, on nous explique que l’État serait trop incompétent pour les gérer lui-même, et que c’est le privé qui doit s’en charger, avec des péages à répétition. Alors qu’en parallèle, l’État continue de nous ponctionner entre 62 et 66 % en prélèvements obligatoires. Tu captes le délire ? On finance un service public, et ensuite on le loue. C’est une double peine fiscale. On paye pour construire, et ensuite on repaye pour utiliser ce qu’on a déjà financé. Et quand tu demandes pourquoi, on te répond que “le privé gère mieux”. Tu veux dire mieux que l’État qui touche les milliards d’impôts, mais qui serait incapable de gérer un réseau routier sans passer par Vinci ? C’est là qu’on touche au cœur du problème : l’État ne gère plus rien. Il prélève, il délègue, il brade. Il transforme chaque service public en marchandise, puis il te le refacture, tout en maintenant une fiscalité de guerre. C’est une dépossession en règle, un racket institutionnalisé. Et pendant ce temps-là, le citoyen, lui, il continue de payer. Sans broncher. Sans route gratuite. Sans logique. Juste l’habitude de se faire tondre.

ChienSurpris

124,297 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Beaucoup ont réagi à une précédente vidéo, et celle-ci en est presque la suite spirituelle. On y voit un mec, calme, nonchalant, qui fait tout ce qu’un système normatif déteste : rien de clair, rien de net. Pas de papiers, pas de destination, pas d’argent pour payer, mais pas de refus non plus. Il est là, il répond mollement, il ne s’oppose pas… mais il n’entre pas dans le jeu. Et c’est ça, la clé : le statu quo tactique. Une posture floue, légalement ambiguë, qui paralyse la procédure. Tu n’es ni coopérant, ni réfractaire. Tu es juste… ingérable. Et dans une administration obsédée par les cases à cocher, cette attitude est un virus. Parce que pour que le système t’écrase, il faut qu’il puisse enchaîner les étapes : contrôle → infraction → identité → sanction → paiement. Mais s’il bute sur une seule, tout le processus se grippe. Et là, si vraiment ils voulaient aller jusqu’au bout, il faudrait mobiliser un OPJ, monter un dossier, convoquer, verbaliser, relancer… bref, déployer une armée de fonctionnaires pour récupérer trois clous. Et c’est là que c’est croustillant : le coût humain du zèle administratif dépasse le rendement. Le système préfère abandonner que d’assumer le prix réel de sa rigueur. Ce qui signifie une chose très simple : les meilleurs dans le statu quo gagnent. Les plus calmes, les plus opaques, les plus patients. Ceux qui savent que l’arme la plus puissante face à un système absurde, c’est l’immobilité stratégique. Alors entretenez votre statu quo. Ce n’est pas de la rébellion. C’est de la survie rationnelle. C’est de la légitime défense mentale et financière dans un pays où l’État a oublié que les gens ne sont pas des procédures. Et quand vous restez hors-jeu sans tricher, sans fuir, juste là, posés dans l’angle mort du règlement… C’est lui qui perd.

ChienSurpris

1,213,635 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Franchement, il faut regarder les choses en face : 750 000 euros de chiffre d’affaires. Sur ça, 137 000 euros partent à l’État. Et à la fin, il reste… 80 000 euros de bénéfices. Voilà où on en est. Ce que ça raconte, ce n’est pas juste une ligne comptable. C’est un système. Un modèle qui transforme l’entrepreneur en bête de somme. T’es là, tu fais tourner une boîte, tu crées de la valeur, t’emploies des gens, tu prends tous les risques… et quand tout est payé, tout est encaissé, il te reste une marge nette de 10 %. Même pas de quoi sabrer le champagne, juste de quoi respirer. Et encore. 137 000 euros. C’est pas un détail. C’est pas une contribution. C’est une ponction. Une saignée. Et ce qui est absurde, c’est que tu pourrais presque t’en contenter si derrière t’avais un système qui fonctionne. Des services publics efficaces. Une sécurité sociale solide. Un État qui respecte ceux qui le financent. Mais non. Ce que t’as, c’est la bureaucratie, l’instabilité réglementaire, les contrôles, les suspicions, les freins à l’initiative. Alors bien sûr, certains vont dire : “Mais 80 000 euros, c’est déjà bien.” Oui, mais à quel prix ? Combien d’heures ? Combien d’angoisses ? Combien de contraintes ? On ne parle pas d’un salaire de cadre pépère en télétravail, là. On parle d’un mec qui a mis sa vie dans sa boîte. Et à la fin, le résultat net est inférieur à ce qu’un bon fonctionnaire peut toucher, sans les emmerdes. Voilà pourquoi on a un vrai problème de modèle. Parce que quand on étouffe ceux qui créent, quand on les traite comme des suspects ou des vaches à lait, il ne faut pas s’étonner qu’ils lèvent le pied. Ou qu’ils partent. Parce qu’au fond, le message est clair : en France, tu peux réussir, mais surtout pas trop. Et si tu veux respirer un peu, faudra le faire ailleurs.

ChienSurpris

362,610 просмотров • 1 год назад

Ce dont je me méfie le plus, ce n’est pas l’argent des riches. C’est leur signal de vertu. Regarde cette interview. Bill Gates vend le « capitalisme éthique ». J’aide les pays pauvres. On mesure les résultats. On évite la corruption. Règle d’or. Le sourire. Les mains ouvertes. Le philanthrope qui répare le monde. Par expérience, ceux qui construisent leur carrière sur le signal de vertu sont toujours les plus fous. Ou les plus escrocs. SBF faisait exactement le même numéro. Effective altruism. Earn to give. Moustiquaires. Paludisme. Sauver l’humanité. Pendant qu’il vidait les comptes de ses clients. Le discours moral n’était pas un bonus. C’était le produit. Ça désarme la méfiance. Ça ouvre les portes. Ça rend intouchable. Gates a industrialisé le même logiciel. Le collectivisme, c’est croire qu’un petit groupe d’éclairés peut sortir les gens de la pauvreté à la place de millions d’individus qui s’adaptent en temps réel. Sa philanthropie, c’est ça. On choisit les bonnes causes d’en haut. On oriente les scientifiques. On branche l’État. On mesure. Et on appelle ça du capitalisme éthique. Sauf que la pauvreté ne se résout pas par un comité. Elle se résout quand des millions de gens peuvent créer, vendre, s’éduquer, s’électrifier, communiquer — sans demander la permission d’une fondation. Elon l’a montré en 2021. Action contre la Faim et le PAM : donnez 6 milliards, on sauve 42 millions de personnes. Elon : montrez-moi la compta en open source. Ils n’ont pas pu. Parce que le modèle n’est pas « on résout le problème ». Le modèle est « donnez, et ne posez pas trop de questions ». La vraie philanthropie, ce n’est pas un chèque avec une conférence de presse. C’est Starlink dans les écoles boliviennes. C’est une voiture électrique qui force tout un secteur à bouger. C’est une techno qui baisse le coût de l’énergie, de l’information, de la santé — et que n’importe qui peut utiliser demain matin. Créer une technologie qui fait avancer l’humanité, c’est un don qui se multiplie tout seul. Écrire un chèque et expliquer aux pauvres comment vivre, c’est un plan. Je pense qu’on finira par découvrir, avec le Covid et d’autres dossiers, des choses très sombres sur Gates. Pas parce que j’aime les théories. Parce que le pattern est toujours le même : plus le discours est vertueux, plus le pouvoir est centralisé, plus les zones d’ombre sont vastes. Gates n’est pas une exception. Il représente extrêmement bien tout ce qui ne va pas dans ce monde. La moraline comme licence. Le collectivisme habillé en générosité. Le contrôle vendu comme compassion. Les bâtisseurs n’ont pas besoin de se dire éthiques. Ils construisent. Et le monde s’améliore sans leur permission.

Brivael Le Pogam

17,612 просмотров • 15 дней назад

📢🚨 Comme toujours, le vrai parasite, c’est pas le client, ni l’artisan, c’est l’État. Le type bosse, sue sang et eau, mais sur chaque prestation, t’as 20 % qui part direct dans la poche du Léviathan administratif. Et après, on s’étonne que les gens n’aient plus les moyens de faire bosser les artisans ? Plus personne ne suit, tout le monde rame, tout le monde compte les centimes pendant que l’État, lui, se gave sur les miettes. Le climat économique, c’est Hiroshima en slow motion. En région parisienne, c’est encore pire : les artisans tirent la langue, les commerces crèvent, les boîtes gèlent leurs projets. Y’a plus de vision, plus de confiance, juste une peur sourde : celle de la tempête fiscale et économique qui approche. Tout le monde planque, tout le monde accumule, parce qu’on sent bien que ça va exploser. Et pourquoi ? Parce qu’on a laissé les politiques et les technocrates transformer le pays en hospice fiscal. Trop de normes, trop d’impôts, trop d’État. L’État obèse, ventripotent, suintant l’inefficacité, a pompé jusqu’à la moelle de la création de richesse. Maintenant, il taxe les stocks, il taxe le capital, il taxe la respiration, tout ça pour s’emparer du patrimoine de ceux qui ont encore le courage de bosser. Le pire, c’est que tout ça, c’était prévisible. On aurait dû agir hier. Mais à force de rester passifs, on a glissé dans un système qui te dévore vivant. C’est pas “plus tard” qu’il faut réagir, c’est maintenant. Parce que sinon, le peu qu’il nous reste, ils le prendront aussi. Et il restera quoi ? Des ruines, des taxes et des regrets.

ChienSurpris

25,288 просмотров • 10 месяцев назад

Je ne le présente pas : il a animé pendant des années les samedis soirs de millions de Français, mettant dans les salons une ambiance festive et chaleureuse. Le 25 avril, Patrick Sébastien a sorti un nouvel album, un album de chanson paillardes, qui sacrifie, donc, tout à fait à la tradition de rimes riches en miches et de refrains coquins. Et c’est un carton : 50 millions de vues revendiquées sur les réseaux sociaux, en cumulé, depuis la sortie. Un succès considérable, dopé notamment par le titre « Est-ce que tu l’as vu ? » - et je vous certifie qu’il ne s’agit pas de l’ONU. Pour en comprendre les ressorts, il intéressant de lire ce que Patrick Sébastien en dit dans ses entretiens. D’abord, il explique avoir ressenti une aspiration à un peu de légèreté et de joie dans l’ambiance morose qui étreint nos sociétés. On peut dire qu’il a vu juste. Ensuite, et c’est encore plus intéressant, il livre une réflexion quant à la caricature que certains font de lui et de son univers. Dans le journal La Montagne, par exemple, il explique :« Franchouillard, beauf…dites ce que vous voulez. Je suis un garçon qui ne picole pas, qui est dans la générosité, le partage. Si c’est ça être beauf, je le souhaite toute monde. » Plus loin : « Il faut connaître les gens, les respecter. La caricature du mec qui écoute mes chansons, c’est un beauf avec la casquette Ricard. Mais ce n’est pas vrai. Il y a aussi plein d’étudiants et d’étudiantes qui plus tard seront chef d’entreprise, ingénieur et qui s’éclatent là-dessus. Faut arrêter de traiter les gens de blaireaux. » Patrick Sébastien exprime-là une tendance culturelle plus générale. Pour le dire avec une expression à la mode : nous assistons chez une partie des Français des classes moyennes populaires, à une inversion du stigmate. C’est à dire que d’une marque de mépris, ils font un étendard. Et retournent aux méprisants le miroir de leur propre brutalité et de leurs intolérances à répétition. « Après le barbecue, Michel Sardou, et Miss France, dites-nous, qu’est-ce qu’on a encore fait de ˋproblématique’ aujourd’hui ? », interpellent-ils. Car il y eu, ces dernières décennies, une stigmatisation des classes moyenne et populaire, leurs goûts, leurs modes de vie, qui les a bien souvent diffamées, et réduites à des caricatures. Aujourd’hui, un mouvement de rebuffade se généralise y compris dans le milieu artistique. Nombre de films et de livres commencent à corriger cesreprésentations. Ce n’est qu’un début, mais c’est déjà ça. Car une société dysfonctionne si elle ignore que la bonté, la culture, les valeurs, les principes, sont partagées à la même hauteur et dans les mêmes proportions, dans toutes les catégories de la population.

Anne Rosencher

121,061 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Je suis tombé sur une vidéo d’un chauffeur Uber Eats qui se plaint de la concurrence pakistanaise. Il dit qu’il n’arrive plus à suivre, que certains acceptent des courses à 7€ pour 8km, que le boulot ne paie plus. En apparence, c’est une simple plainte. En réalité, c’est une radiographie du système. Parce que plus tu travailles proprement, plus tu deviens une cible. Le gars commence à filtrer les courses les plus pourries, à chercher un rythme soutenable. Mais aussitôt, l’algorithme le dégrade, et un autre — plus docile, plus désespéré — prend sa place. C’est une logique de remplacement. Pas de progrès. Pas d’évolution. Juste une guerre silencieuse entre gens précaires, entretenue artificiellement. Et cette guerre ne se limite pas à l’algorithme. Elle est encadrée, validée, institutionnalisée par un système fiscal et normatif qui empêche volontairement la sortie de précarité. Dès que tu t’en sors un peu, tu tapes un seuil. Seuil de TVA, seuil micro-BIC, seuil URSSAF, seuil CAF, seuil fiscal, seuil de revenu pour perdre des aides. Chaque marche devient un piège. Plus tu gagnes, plus tu perds ailleurs. Ce n’est pas une ascension, c’est un plafonnement administratif conçu pour maintenir les travailleurs sous contrôle. Et l’État ? L’État voit tout ça. Il organise même les flux. Il laisse rentrer, sans intégrer. Il rend les statuts illisibles, les régimes fiscaux absurdes, les contrôles arbitraires. Il crée de l’instabilité structurelle, pour que personne ne prenne racine. Pour que chacun reste suspendu, fragile, seul. Ce n’est pas un bug, c’est une politique. Ce n’est pas l’échec de la régulation, c’est le triomphe du contrôle par l’instabilité. On empêche les livreurs de devenir artisans. On empêche les indépendants de grossir. On empêche les pauvres de sortir du seuil. Et ensuite, on parle de méritocratie. Le chauffeur qui se plaint de la concurrence pakistanaise, il se trompe de cible. Ce n’est pas l’homme en face qui le bloque. C’est l’État qui fabrique les règles du blocage. Un système qui nourrit le dumping humain, qui fiscalise l’effort, qui punit l’autonomie. Et qui ose encore se présenter comme “social”.

ChienSurpris

579,850 просмотров • 1 год назад