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📌Inside Tera Meeting - comme si vous n’aviez rien raté Replongez dans l’ambiance stratosphérique du rassemblement des Patriotes. Images : Bentaleb - Looy Graphic Drone : Mr cdl221 Montage : Bentaleb

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🚨📣 COMBIEN DE TEMPS ENCORE Jack Lang RESTERA-T-IL INTOUCHABLE et PROTÉGÉ ? 🤔 #JackLang apparaît près de 690 fois dans les #Epstein Files récemment publiés. Confronté aux questions sur ses liens avec Jeffrey Epstein, il ose déclarer : « Je ne sais rien… Je ne crains rien, je ne crains rien… je me sens blanc comme neige…». Pourtant, ses relations avec Epstein suscitent des interrogations depuis des années. Sa seule défense : il dit ne pas avoir connu les crimes de l’Américain. Souvenez-vous, en 1998, Roger Holeindre l’avait publiquement accusé dans des affaires sordides d’abus sur mineurs, dans le cadre de l’affaire du Coral 🥺 : « Monsieur Jack Lang, qui prétendait être candidat à la présidence de la République, a été compromis dans un lieu de vie tenu par des socialistes, l’affaire du Coral. Là, des gamins étaient prostitués à des gens comme Jack Lang, et un gosse a été trouvé mort s@d@misé, la tête dans un seau de merde… que l’on m’arrête à la sortie si ce n’est pas vrai ! » Ces accusations n’ont jamais donné lieu à une condamnation pénale, mais elles restent documentées et profondément troublantes. Aujourd’hui, malgré toutes ces mentions dans les Epstein Files et les dénonciations publiques de Holeindre, Jack Lang reste intouchable, en poste et protégé depuis des décennies, donnant l’impression qu’ils se protègent TOUS entre eux… POUR COMBIEN DE TEMPS ENCORE ? 🎥 MONTAGE VIDÉO À REGARDER JUSQU’AU BOUT 👀 🇺🇸🦅🇫🇷 Sylvia Miami 🇫🇷🦅🇺🇸 👉 #SylviaMiami #EpsteinFiles #RéseauPédocriminel #RogerHoleindre #AffaireCoral #Intouchable #ÉliteProtégée

Sylvia Miami

19,668 次观看 • 6 个月前

Monsieur le Président Emmanuel Macron, Selon les mots mêmes de celui que vous avez pris dans vos bras, l’idée d’attaquer les combattants kurdes viendrait de vous et de votre initiative. Et cet ex-djihadiste n’aurait fait, visiblement, qu’exécuter vos « conseils ». Vous m’étonnez, il n’attendrait que ça. Et vous lui aurait donné feu vert. Pire Alors que, dans votre seul et unique — malheureux et très court — tweet, vous dites être « préoccupé » par l’escalade en Syrie et par la poursuite de l’offensive conduite par les autorités syriennes. Permettez moi de penser : Soit il ment. Soit vous mentez. Soit vous êtes un véritable ignorant de l’identité de ces combattants kurdes. Dans ce cas, renseignez-vous avant de proposer la mort à des civils et à des femmes kurdes. Les Kurdes, Monsieur le Président, ont donné près de 15000 combattants et combattantes dans la lutte contre Daech. Heureusement que vous n’étiez pas président à l’époque, car à ce rythme, on pourrait presque penser… Je ne veux même pas le prononcer. Mais sachez que cette offensive militaire que vous aurait proposée à un ancien djihadiste produit aujourd’hui des scènes d’horreur et de captures de combattantes kurdes. Je vous épargne les images de la défenestration de l’une d’entre elles, méthode djihadiste utilisée visiblement par l’armée que vous soutenez désormais. Je vous épargne la vue des drapeaux de Daech brandis dans les « villes libérées » par l’armée de Monsieur Al-Sharaa, que vous avez reçu à l’Élysée. Je vous épargne les morts kurdes de ces dernières semaines, et pas uniquement parmi les combattants. Je vous épargne la vue de ces militaires syriens qui paradent avec les longues mèches de cheveux de femmes kurdes comme des trophées. Je croyais que la cause des femmes vous tenait à cœur. Renseignez-vous sur la signification de ces actes : Quand un djihadiste brandit les cheveux d’une femme qu’il considère comme hérétique, « kafira», ou je ne sais quoi encore — comme il considère toutes les minorités. Des minorités que vous avez ignorées et abandonnées, Monsieur Macron. Aujourd’hui, vous semblez davantage croire la version d’un islamiste ex-Al-Qaïda que celle des combattants qui nous ont largement aidés. Occidentaux comme Syriens : les Kurdes ont sauvé de nombreuses villes arabes des mains de Daech. Et aujourd’hui, vous auriez donc demandé à une armée contenant d’anciens membres de Daech de les pourchasser. Monsieur le Président, j’ignore la véracité exacte des propos de ce président ex-djihadiste. Mais chacun de vos gestes, depuis le début, n’a fait que l’encourager, le conforter et l’accompagner dans l’horreur. Il a reçu votre bénédiction, et celle d’un Occident berné. Vous et l’Europe ne cessez de lui promettre des centaines de millions, qu’il utilisera sans doute dans ce genre d’attaques. Je ne cesse de le dire : Alaouites : vous n’avez rien dit. Druzes : vous avez surtout attaqué Israël. Et maintenant, les Kurdes seraient à leur tour victimes de vos « conseils ». Vos seriez donc l’instigateur ? Avec le respect dû à votre fonction, et au risque d’attirer la foudre de certains de vos soutiens aveugles et hystériques , je vous le dis : Vous n’aidez pas la Syrie avec votre soutien aveugle au poulain du Qatar et de la Turquie. Comme lors de votre reconnaissance de l’État palestinien : vous n’aidez pas les Palestiniens, vous reprenez les rhétoriques de ceux qui ont financé le Hamas — le Qatar et la Turquie. De grâce, laissez le Moyen-Orient tranquille. Car si l’intervention de la France sert à entraîner, valider ou justifier les massacres des minorités, alors elle ne produira ni paix, ni stabilité, ni justice — seulement davantage de sang, de rancœur et de chaos, dont l’Histoire vous tiendra responsable. Elle produira la victoire de ceux qui haïssent l’occident. Je ne pense pas que vos conseillers arabisant de salon vous le diront Je ne vous dis pas merci pour les Kurdes ni pour la Syrie. L’histoire non plus.

Faraj Alexandre Rifai פרג’ אלכסנדר ריפאעי 🇫🇷

34,523 次观看 • 7 个月前

🟥 DOSSIER GOUVERNEMENT : IMPUNITÉ À LA FRANÇAISE. Fabrice Aidan, diplomate français cité dans les Epstein Files, était visé dès 2013 par une enquête du FBI pour consultation de contenus pédopornographiques à l’ONU. Le Quai d’Orsay, parfaitement informé, a jugé suffisant de le rapatrier discrètement, comme si changer de bureau pouvait effacer la gravité des faits. Aucun procès, aucune sanction : un modèle de protection institutionnelle, où sauver l’image l’emporte sur la justice. Treize ans plus tard, l’affaire refait surface, mais rien n’indique que des sanctions pénales sérieuses interviendront, laissant intacte la culture de complaisance et d’impunité. Plus que le dossier individuel, c’est l’art consommé du camouflage et du silence officiel qui choque, un cynisme institutionnel parfaitement orchestré…. (Marie) ➡️🇫🇷 Alexis Poulin "Macron : Mais je ... moi, je réagis comme vous. J'ai découvert, comme vous, cette affaire. Je pense que la réaction qui a été prise a été la bonne. Mais s'il est vrai que l'administration avait des informations il y a plusieurs années, des choses auraient dû être faites. Donc, là-dessus, j'ai demandé au ministre ..." Alexis Poulin : Si, il est vrai. Mais il est vrai ! Mais Monseigneur, il est vrai que l'administration était au courant qu'un diplomate franco-israélien, pédo, a été rapatrié en France et couvert par Laurent Fabius, qui explique que comme il n'y avait pas eu passage à l'acte, parce qu'il consultait des sites pédopornographiques, il s'est dit : C'est pas grave. Il faut savoir que consulter des images pédopornographiques, c'est puni par la loi, y compris à l'époque de Laurent Fabius, y compris à l'époque de Jack Lang. Alors peut-être pas quand il a écrit sa tribune pour dire : " Les pédos sont nos amis, il faut aimer les enfants aussi." Mais globalement, c'était déjà connu. C'est un fait, Monseigneur. Vous avez simplement une administration qui couvre les pédos, les criminels et les corrompus. Mais ça, c'est normal, c'est dans tous les pays. Ne vous inquiétez pas, Monseigneur. Oui, votre luminescence céleste reste bien sûr non entachée de ces images négatives qui pourraient éventuellement faire basculer l'opinion publique et la gueusaille dans un sentiment anti-élite parfaitement dangereux pour la démocratie. Rassurez-vous, Monseigneur, nous les tenons sous contrôle et nous les tabasserons s'il le faut !" Vous aimez cette publication ? N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

17,235 次观看 • 6 个月前

🔴🇮🇱🇺🇸| « Dans 10 ans, vous vous souviendrez de mes paroles »Mosab Hassan Yousef, fils d’un cofondateur du Hamas devenu agent pour Israël, alerte : l’accord de cessez-le-feu ne changera rien tant que Gaza restera livrée aux fanatiques. 🎙️ Invité par Chris Cuomo, il remercie Trump pour les efforts de libération des otages — mais prévient : « Gaza est aux mains d’un groupe barbare. Et tant que la population ne sera pas déplacée, désarmée et rééduquée, ce sera le Hamas. Sinon le Jihad islamique. Ou des communistes palestiniens fanatiques. Tous veulent effacer Israël. » 🚨 Et il lance une mise en garde glaçante : « Israël va libérer des milliers de tueurs de masse comme Yahya Sinwar. Sous la pression internationale, Israël relâche ceux qui ont planifié le 7 octobre. Le monde sera-t-il plus sûr après cela ? Certainement pas. » 💬 « Je suis heureux pour les familles des otages, mais la situation ne mène pas à la paix. Et si vous n’écoutez pas maintenant… dans dix ans, vous vous souviendrez de mes mots. Ce sera bien pire. » ⚠️ Une alerte lucide, venue de l’intérieur. Refuser d’entendre Mosab aujourd’hui, c’est préparer le prochain massacre. 📌 Une joie pour les otages en demi-teinte. Le Hamas a assumé hier, la responsabilité de l'attaque ratée contre l'armée israélienne dans le sud de Gaza, espérant kidnapper des soldats. #MosabYousef #Hamas #TrumpDeal #7octobre #FreeTheHostages #Ceasefire #ThisIsHamas #Gaza #Israel #Sinwar #Yousef #TruthTeller #NeverAgain

🎗️(((SIMON WEINBERG)))

55,997 次观看 • 10 个月前

🇫🇷 23 novembre 1976, mort d'André Malraux. 20 ans après, le 23 novembre 1996, les cendres d’André Malraux sont transférées au Panthéon par la volonté de Jacques Chirac. L’ancien ministre Maurice Schumann, grande figure gaulliste, Compagnon de la Libération, et Jacques Chirac lui rendent hommage. Maurice Schumann : « C’est avec un être contre la mort, l’antidestin qui franchit ce soir le seuil du Panthéon. ». Le Président Chirac : « Parce que vous avez su faire vivre nos rêves, et les faire vivre en nous, prenez place, André Malraux, dans le Panthéon de la République ! » Retrouvez l'intégralité du discours de Jacques Chirac : « Mesdames et Messieurs, Le Panthéon n'est pas seulement un lieu de recueillement et de souvenir. C'est un lieu de vie, car les valeurs qui sont honorées ici, à travers celles et ceux qui reposent sous ses voûtes, sont d'abord des valeurs vivantes. C'est le combat pour la justice, celui de Voltaire dans l'affaire Callas, celui de Zola quand il accuse les calomniateurs du Capitaine Dreyfus. C'est la dignité de l'homme, toujours à défendre et à conquérir, qui habite René Cassin quand il inspire la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme. C'est la passion de la liberté et le refus de l'oppression qui portent Lazare Carnot et ses soldats de l'An II, comme Jean Moulin et son armée des ombres, et qui donnent à la plume de Victor Hugo sa violence et sa force. En prononçant ici, le 19 décembre 1964, l'éloge de Jean Moulin, André Malraux engageait la France toute entière et s'engageait lui-même. Il affirmait qu'au-delà des différences de générations, d'opinions publiques ou de croyances, il est des instants où une nation se rassemble autour des valeurs qui la fondent et ceci pour mieux les faire vivre. André Malraux, je voudrais vous dire, ce soir, pourquoi l'hommage de toute la nation, acte d'évidence, acte de justice, est aussi le signe de notre engagement. André Malraux, vous nous avez appris à nous défier des réponses toutes faites, de l'esprit de système qui dénie aux individus leur part d'influence sur leur propre histoire. Vous êtes l'homme de l'inquiétude, de la recherche, de la quête, celui qui trace son propre chemin. Vous avez, très jeune, mis un terme à vos études, parce que vous ne pouviez faire vôtres des nourritures intellectuelles que vous n'auriez pas trouvées vous-même, au hasard des bouquinistes ou dans les arrière-boutiques d'éditeurs confidentiels. Vous étiez alors un dandy, avec ce que cela suppose de hauteur, de discipline, de brio, de désespoir. C'était l'époque, les années 20, mais c'était surtout vous-même. Dans vos conversations avec les poètes et les peintres cubistes, vos amis, vous étiez déjà celui qui interroge âprement notre condition. Au moment où vous vous frayiez un chemin en pays khmer, à la découverte de Banteai-Srey, avec l'intention de prélever des bas reliefs, vous posez la question, exprimée dans " La Voie royale " de ce que peut être la volonté face au grouillement des choses, aux forces obscures et émollientes qui ne sont pas seulement celles de la forêt cambodgienne. Votre rapport à l'art, qui est sans doute la pierre angulaire de votre vie, n'est qu'une longue interrogation. Votre première femme, Clara, vous montre, à 20 ans, dans les musées de Florence, courant vers le beau, comme, écrit-elle, " si vous étiez en danger ", avide de voir, de comparer, d'imaginer, de trouver votre monde. Plus tard, alors que " Les Conquérants " illustrent déjà le style et le sens de votre oeuvre, vous publiez " Royaume farfelu ", texte fantastique, esthétisant, déroutant pour vos admirateurs, mais significatif, aussi, pour ceux qui savent la profondeur de votre pessimisme, la relation un peu grimaçante que vous aviez alors avec la mort, l'irrémédiable. Vous êtes bien, André Malraux, du côté de l'inquiétude, de la quête. Nietzsche et Dostoïevsky sont, pour l'éternité, vos maîtres et vos interlocuteurs. Vous incarnez des choix, des préceptes, un exemple, et pourtant, il y a toujours chez vous le " Et si nous nous étions trompés " que vous inspire le " Shigemori " de Takanobu, chef-d'oeuvre qui vous paraît remettre en cause tout l'art occidental. Vous êtes celui qui nous apprend la richesse de la question et de la remise en question. Cette richesse, cette quête font de vous l'homme de l'aventure, de l'ouverture au monde, et donc de la tolérance et du respect de l'autre. Votre intimité avec toutes les cultures, votre façon si neuve de faire dialoguer entre eux les arts du monde, par-delà les frontières et les époques, vous consacre citoyen de l'Intemporel, un Intemporel qui est nécessairement fraternel. Vous avez eu très tôt l'intuition que c'est la comparaison, la confrontation des oeuvres, statue Maya, fétiche du Dahomey, masque No ou buste grec, qui permet de les comprendre, de les ressentir, de les transformer. C'est le principe même du Musée Imaginaire que nous rappellent ces images posées ce soir à vos pieds. Quand on aborde les arts de partout avec cette liberté intérieure, cette compréhension intime, et cette infinie curiosité qui vous lance, tout jeune Prix Goncourt, sur les traces de la Reine de Saba, il ne peut y avoir que reconnaissance pour les peuples, et des peuples qui les ont créés. Vos goûts, si éclectiques, ne sont que les différents visages d'une même passion, une passion qui ignore d'abord la hiérarchie. "Le fétiche, avez-vous écrit, ne balbutie pas la langue des formes humaines, il parle la sienne". Dans cette approche, il y a du respect, de l'humilité, à mille lieues de l'ignorance et de l'arrogance qui ont voilé, si souvent, le regard de l'Occident. C'est une démarche profondément généreuse et profondément moderne, et c'est une leçon. Vous êtes, André Malraux, en prise directe sur le monde. Vous allez être de ceux qui prennent en charge l'injustice du monde. Personne n'a, avec plus d'éloquence, défendu l'idéal de justice et chanté la fraternité. En Indochine, au cours d'un séjour qui est d'abord forcé, vous découvrez les différences de traitement selon que l'on est indigène ou européen, un droit qui n'est pas égal pour tous, parfois l'humiliation, parfois la violence, tout simplement les mille visages de la bêtise ordinaire. Dans "l'Indochine", puis "l'Indochine enchaînée", journaux que vous dirigez en 1925 et 1926, vous ferraillez au plus près de vos adversaires, maniant une plume indignée et pamphlétaire. Vous étiez un dandy. Vous devenez un rebelle. Vous serez, presque, un révolutionnaire. Dix ans plus tard, alors que vous avez peint, d'une écriture urgente et inspirée, les prémices de la révolution chinoise dans "Les Conquérants", puis dans "La Condition humaine" ; alors que vous avez inventé Garine, Kyo, Katow et l'obsédant Clappique, vous allez prendre les armes de l'Espoir, aux côtés des Républicains espagnols. C'est le temps de l'escadrille Espana, dont vous êtes l'âme. C'est le temps des quelques Bréguet, Potez et Douglas que vous avez pu rassembler, parfois si mal équipés qu'il faut larguer les bombes à la main. C'est la destruction, à Médellin, de la colonne franquiste, ce qui contribue à défendre Madrid pour un temps. L'attaque de Teruel, le secours porté aux réfugiés de Malaga. C'est le courage physique et c'est la fraternité comme réponse aux vertiges de l'absurde. La fraternité que le destin n'efface pas. "Le contraire de l'humiliation et de la mort" comme l'affirme votre double dans "L'Espoir". La fraternité qui vous inspire les scènes les plus belles. Katow, avant le pire des supplices, donnant son cyanure à deux jeunes chinois. La foule des paysans de Linarès, "les femmes aux cheveux cachés sous des fichus sans époque" qui font cortège, sur les flancs de la montagne, aux corps ensanglantés des aviateurs républicains. Les soldats allemands des "Noyers de l'Altenburg" qui portent sur leurs épaules, dans un paysage d'apocalypse, les Russes défigurés par les gaz. Nul solitaire, André Malraux, n'a chanté mieux que vous ce qui unit les hommes, au point de donner à leur vie, même fugitivement, sens et direction. C'est une autre leçon. Contre l'absurde, au-delà de la fraternité, il y a l'engagement et la capacité de dire "non". Vous vous êtes engagé en Indochine et sur la terre d'Espagne mais il y avait encore l'illusion lyrique. Encore le sentiment romantique, comme le note l'un de vos amis, de pouvoir "jouer un rôle très important avec très peu de moyens", en nouveau chevalier moderne. Désormais, avec la montée du nazisme, la mobilisation, la guerre, la défaite, la résistance côtoyée, écartée d'abord puis résolument choisie, c'est un engagement d'une autre nature que vous allez prendre. Pour la Liberté. Pour la Nation. Pour la France, que vous rencontrez au moment où elle est blessée et exsangue. Ce qui vous habite, c'est la recherche de l'efficacité qui marque votre relation avec le communisme dont vous appréciez l'organisation et la discipline face au nazisme. Mais c'est surtout le sens de la responsabilité. "Quand on a écrit ce que j'ai écrit et qu'il y a le fascisme quelque part, on se bat contre le fascisme" direz-vous à Roger Stéphane en 1945. Cette exigence et le sort de vos jeunes frères vont vous jeter dans l'action clandestine, dans les maquis de Corrèze, du Périgord, du Lot et du Bas-Limousin. Vous serez arrêté et emprisonné à Toulouse, mais vous échapperez à la torture, laissant sans réponse la question qui se pose à tout résistant. Puis, le Colonel Berger prendra le commandement de la Brigade Alsace-Lorraine, et ce sera, alors que la mère de vos fils vient de mourir, la prise de Dannemarie et la défense de Strasbourg qui feront de vous un Compagnon de la Libération. André Malraux, vous êtes alors un homme marqué par les épreuves, lucide, illustrant parfaitement votre propre définition de l'intelligence : "la destruction de la Comédie, plus le jugement, plus l'esprit hypothétique", mais aussi un homme passionné par la France, telle que, pour vous, l'incarne le Général de Gaulle. Qu'a été votre rencontre avec le Général, alors que vous étiez si différents par vos passés, et si proches par vos valeurs ? Chacun sait ce qu'il a écrit de vous : "A ma droite, j'ai et j'aurai toujours André Malraux. La présence à mes côtés de cet ami génial, fervent des hautes destinées, me donne l'impression que par là, je suis couvert du terre-à-terre. L'idée que se fait de moi cet incomparable témoin contribue à m'affermir. Je sais que, dans le débat, quand le sujet est grave, son fulgurant jugement m'aidera à dissiper les ombres". Pour vous, qui avez créé Garine et le vieux Colonel Ximenès dans "L'Espoir", c'est une filiation enfin trouvée et acceptée. De longues années durant, et notamment pendant la traversée du désert, vous montrerez une fidélité sans faille, à un homme, bien sûr, dont vous dites qu'il est "fasciné par des principes et pour cela invulnérable dans un monde sans principes", mais aussi par une certaine idée de la France. Vos convictions, votre dénonciation du totalitarisme soviétique, dont vous aviez très tôt compris la logique, vous valent l'ostracisme de la Gauche alors que vos engagements passés semblent subversifs à la Droite. En réalité, André Malraux, vous incarnez mieux que tout autre le Gaullisme tel que le voulait le Général, ni de droite ni de gauche, mais de France. Vous qui nous avez appris l'inquiétude, l'ouverture sur le Monde, la fraternité, l'engagement et la noblesse de la révolte, vous allez assumer l'action politique, malgré ses déceptions et ses contraintes, comme une nouvelle étape de votre chemin dans le siècle. Vous avez dit "l'aventure n'existe plus qu'au niveau des Gouvernements". Plus tard, vous interrogez avec force : "d'où peut-on le mieux arrêter la guerre d'Algérie ? De l'Hôtel Matignon ou des Deux Magots ?". Et vous dites encore, Ministre d'Etat chargé des Affaires Culturelles :"Dans un univers qui est à mes yeux, comme vous le savez, un univers passablement absurde, il y a quelque chose qui n'est pas absurde, c'est ce que l'on peut faire pour les autres". Y a-t-il plus belle définition de l'action politique ? Dans ce Ministère qui existe pour la première fois, vous soutiendrez la création vivante, par des commandes aux plus grands artistes, Chagall, Masson, ou en défendant en pleine Assemblée Nationale la liberté du créateur, en l'occurrence celle de Jean Genet, l'auteur des " Paravents ". Vous rendrez aux Français la conscience de leur patrimoine, en lançant l'Inventaire des richesses artistiques de la France, en restaurant des monuments essentiels, en changeant la couleur de Paris. Vous assurerez notre rayonnement à l'étranger par des grandes expositions et des échanges, qui permettent aux Japonais de découvrir La Joconde, tandis que les Français s'émerveillent devant " Le Siècle d'or espagnol " ou les trésors de Tout Ankh Amon. Mais surtout, parce que vous aimez partager et que vous rejetez une conception " aristocratique " du savoir, vous inventez les Maisons de la Culture, qui sont un acte de foi dans la démocratie culturelle. La culture, comme prolongement du rêve de Jules Ferry. La culture comme nouveau droit, pour chaque enfant, pour chaque citoyen. La culture contre la mort qui, après vos jeunes frères, vous a enlevé vos deux fils. C'est en pensant à cette tragédie qu'il faut entendre votre discours prononcé à Bourges : " La culture, c'est l'ensemble des formes qui ont été plus fortes que la mort... Il faut qu'à tous les jeunes hommes de cette ville soit apporté un contact avec ce qui compte au moins autant que le sexe et le sang, car il y a peut-être une immortalité de la nuit, mais il y a sûrement une immortalité des hommes ". Cette idée, si forte, de " donner à chacun les clés du trésor " est plus moderne aujourd'hui que jamais, et doit inspirer nos actes. Pendant toutes ces années, dans ce Ministère auquel vous apportez votre gloire, vous illustrez l'idée que vous vous faites de la France et de sa mission particulière. La France, avez-vous dit, " n'est jamais plus grande que lorsqu'elle l'est pour tous, lorsqu'elle n'est pas repliée sur elle-même ". C'est aussi, André Malraux, une idée qui nous oblige. Sans doute, nous ne sommes plus dans les années 60, mais la France, aujourd'hui comme hier, peut faire entendre sa voix, défendre ses convictions, affirmer ses valeurs, au premier rang desquelles son idéal de paix et de justice. C'est ainsi qu'elle est fidèle à sa vocation. " Que m'importe ce qui n'importe qu'à moi ? " Cette question, qui vous était familière, vaut pour les pays autant que pour les hommes. C'est une dernière leçon, que nous ferons vivre. André Malraux, vous allez entrer dans votre dernière demeure, aux côtés de Jean Monnet, l'un des pères de l'Europe, de René Cassin, le serviteur de la paix, et surtout de Jean Moulin, auquel vous lie la fraternité du courage et de la révolte. Au-delà de la force et de la modernité de vos messages, je voudrais vous remercier au nom de tous les jeunes Français que vous avez fait rêver. Vous avez été celui qui, de retour en France après un séjour rude en Indochine, repart tout aussitôt vers Saïgon, pour lancer au monde colonial le défi de l'humanisme. Vous avez été celui que l'on écoute passionnément, au Café Florida, à Madrid, alors que vous séduisez, en français, un auditoire cosmopolite. Vous avez été celui qui crée de rien le PC Interallié, en Corrèze, projet qui devient réalité à force d'autorité de passion personnelle. Vous avez été celui qui nargue la mort et qui ne se laisse jamais arrêter par elle, alors même qu'elle vous atteignait dans vos proches. Vous avez été celui qui rassemble, découpe, colle les images de votre Musée Imaginaire alors que vous menez bataille au nom du Rassemblement du Peuple Français. Vous avez été le Farfelu, présent même chez le Ministre d'Etat, l'auteur des " Lunes en papier ". Celui qui répond au " Croyez-vous que je sois mort ? " de Picasso, furieux de n'avoir pas reçu une invitation, par un " Croyez-vous que je sois Ministre ? ", clin d'oeil au chat qui fait semblant d'être chat chez Mallarmé. Pour tout cela, et aussi pour une voix, un regard, des mains qui dessinaient vos mots, vous avez inspiré, irrigué plusieurs générations. "Nous ne savons pas ressusciter les corps, mais nous commençons à savoir ressusciter les rêves", avez-vous écrit. C'est peut-être de cela qu'il est question ce soir. Pierre Emmanuel disait de vos rêves qu'ils étaient "immenses et accueillants"... plus vrais, plus réels que ce que nous appelons "nature", ajoutant "la vérité des grands rêves se situe dans l'insondable, au fond de l'homme, en chacun de nous". Au-delà du vrai existe le vécu qui rencontre le rêve. Parce que vous avez su faire vivre vos rêves et les faire vivre en nous, prenez place, André Malraux, dans le Panthéon de la République. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

16,578 次观看 • 9 个月前

Le " WESH WESH" La langue de Rohff ?! Quel mépris pour la jeunesse ! Dis donc Vous n’y allez pas avec le dos de la cuillère Mr Jean-Cristophe Couvy sur CNEWS Ok lisez ceci attentivement : Les mots péjoratifs et réducteurs que vous utilisez pour dénigrer une part de la France à travers l’artiste et CONCITOYEN que je suis, démontrent votre ignorance de sa richesse et de sa complexité. Le mépris que vous déversez à grande échelle n’est sans l’ombre d’un doute que l’interprétation de votre terrible MAL ÊTRE eh oui c’est dur d’être heureux même au soleil cher Monsieur… Bien beau de tenter d’inverser les rôles, mais la violence est dans votre camp !tant physiquement avec les événements récents tragiques et meurtriers… que dans vos mots pour les défendre qui ne traduisent que #rejet, #haine et #exclusion. L’inversion de culpabilité ne fonctionne pas, et vos arguments sont tout autant biaisés que votre idéologie xénophobe. Ils ne reposent que sur de faux clichés, une fiction ethnocentrée mensongère qui n’a jamais existé puisque la France a toujours été un melting-pot de cultures étrangères et ce… depuis bien avant qu’elle ne porte son nom. Vous trouverez dans votre propre sang des traces de peuples nordiques, anglo-saxons, méditerranéens… et "wesh-wesh" comme vous dites ! Soyez-en certain. Si vous n’aviez qu’une once d’amour pour LA LANGUE DE MOLIÈRE comme vous le prétendez, vous sauriez que contrairement à vos 2 neurones qui s’entrechoquent : le français n’a jamais été figé au cours de l’Histoire. Il a évolué d’années en années. Le mot "alcool" par exemple que vous plébiscitez tant dans vos locaux de pseudo-syndicalistes policiers trouve sa racine dans la langue arabe. Peut-être cet argument vous servira t’il à y aller mollo (italien) lors des beuveries et à débiter moins de bêtises sur les plateaux télé d’extrême-droite… Je vous souhaite d’ouvrir un jour un DICTIONNAIRE plutôt qu’une bouteille et y découvrir que le français s’est construit de sa naissance à aujourd’hui sur un mélange de mots ÉTRANGERS … Du latin au grec, de l’anglais à l’italien, en passant ne vous en déplaise par… L’arabe ! J’ai fait de cette richesse mon art, comme de nombreux artistes aux 4 coins du monde. Je manie la langue française comme vous n’en serez jamais capable. J’use de métaphores et de figures de style qui dépassent votre esprit limité. Ma carrière s’est forgée en partant d’en bas, malgré vos bâtons dans les roues et vos calomnies. Sachez aussi que de nous deux: c’est bien vous qui défendez la violence. On m’a justement régulièrement taxé de "moralisateur" pour mes textes régulièrement conscients qui dénoncent et combattent les pièges dans lesquels les personnes de votre acabit veulent nous voir sombrer. Les produits du système qui font la promotion de ce genre de clichés: c’est juste en face. À bon entendeur, un tweet bien français pour vous rappeler 2 ou 3 notions linguistiques de base. Ma carrière le prouve: je défends le français bien mieux que vous. Signé, un "wesh-wesh". Rohff Cordialement.

ROHFF

615,846 次观看 • 3 年前

❌ Meeting des Patriotes censuré 1 heure avant son commencement en Belgique : 👮‍♂️ « Un policier me dit que j’ai le droit de rentrer dans le restaurant avec une seule personne alors qu’il y avait 120 couverts de prévus ! C’était lunaire, toutes les tables étaient dressés, le restaurateur tremblait comme une feuille car il a subi énormément de pressions. » 📧 « Je n’ai jamais vu l’Arrêté. Quand je l’ai demandé au policier sur place, il m’a montré un mail qui avait été envoyé par les services de la mairie au restaurateur environ 30 minutes avant, mais un mail, ce n’est pas un Arrêté ! J’ai vu qu’il était écrit « événement qui pourrait troubler l’ordre public ». C’était la première fois que je tenais un meeting en Belgique. Par ailleurs, Bruxelles est le symbole de l’Union européenne, c’était fort pour le mouvement souverainiste et Frexiteur que nous sommes. » 🤦‍♂️ « Il y avait aussi écrit que nous étions au dessus du seuil autorisé à 150, mais ils mentent, nous étions 120. Vous imaginez bien que si j’organise une réunion publique, je ne sais pas laisser des gens debout » Réécouter l’émission 🔗 🗣️ Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, réagit à l’#annulation de dernière minute de son #meeting en #Belgique. Il décrit une situation confuse, évoquant des restrictions imposées peu avant le début de l’événement, malgré une organisation déjà en place. Il affirme également ne pas avoir eu accès à une #décision administrative formelle, évoquant plutôt une #communication tardive des autorités locales justifiant cette #annulation par des raisons d’ordre public.

Tocsin

16,712 次观看 • 4 个月前

🟥 DOSSIER BRAS DE FER : CASSER = PAYER LES DÉGÂTS ARRÊTER D'ENTRETENIR = EFFONDREMENT DU SYSTÈME ! C'EST LOGIQUE. 🚨JE PROFITE DE CE POSTE POUR VOUS INFORMER QUE NOUS NE RELAIERONS PLUS LES COMPTES QUI INCITENT À FAIRE DES RASSEMBLEMENTS SUR PARIS. Pourquoi ? Faut-il que nous fassions un montage de ce qu'il s'y est passé, des images d'une violence extrême, pour vous rafraîchir la mémoire !!! Non mais sérieux, réfléchissez ! C'est un piège et il est HORS DE QUESTION que nous y participions !!! (Loulou) ➡️🇨🇵 BRCTV : "Les manifestations en France actuellement je trouve ça complètement débile, France actuellement je trouve ça complètement débile, Tout ça pourquoi ? Parce que en attendant vous êtes en train de faire chier les gens comme vous qui travaillent et cetera et qui n'ont rien demandé, vous êtes en train de faire chier les petits pions, Tandis que les grands là-haut, eux, ils sont en train de rigoler. Parce qu'en fait ils vont encore utiliser notre argent pour réparer ce que vous êtes en train de casser. Donc en fait c'est un cercle vicieux, qui n'arrangera rien du tout, ça ne changera pas, ça restera toujours pareil. Moi je pense que ce qu'il faudrait faire c'est marcher comme à l'ancienne, Tout le monde commence à retirer son argent, tout le monde commence à s'échanger que du liquide, il n'y a plus d'argent qui rentre dans l'État. Pour la bouffe, tout ça on fait du troc ! Moi aussi je sais que ça part un peu trop loin, Mais on fait vraiment comme à l'ancienne pour éviter que le moindre centime rentre à l'État et vous verrez que là, ils vont réagir. Parce que c'est qui qui a besoin de l'État ? C'est nous, on a besoin de l'État ou c'est eux qui ont besoin de nous ? C'est eux qui ont besoin de nous parce que nous, en attendant, nous on travaille... C'est l'État qui a besoin de nous qui produisons toute l'année.'' Vous aimez cette publication ? N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

14,773 次观看 • 8 个月前

🇱🇧 Lettre ouverte à l’Occident De Michel Bou Rjeily Vous nous avez déçus. Pas seulement politiquement. Humainement. Un jour, lorsque les archives seront ouvertes, lorsque les images ne seront plus noyées dans le flot des réseaux sociaux, lorsque les morts auront retrouvé des noms et non plus seulement des chiffres, il restera une question simple, terrible, irréfutable : comment avez-vous pu regarder cela sans rien faire ? Nous mourrons avec cette vérité dans le cœur : vous saviez. Vous saviez, et vous avez continué à voyager, à consommer, à rire, à bruncher, à débattre du prix du café et des destinations d’été pendant que d’autres comptaient leurs morts. Vous saviez, et l’inconfort de regarder la réalité en face vous semblait plus lourd que le poids de nos cercueils. L’Histoire retiendra peut-être les bombes. Mais elle retiendra surtout le silence. Le silence des démocraties qui parlent sans cesse des droits humains mais deviennent muettes lorsque les victimes ne servent plus leurs intérêts géopolitiques. Le silence d’une Europe qui prétend avoir appris de ses tragédies passées mais qui, aujourd’hui encore, hiérarchise les souffrances humaines. Le silence de ceux qui brandissent la mémoire des génocides comme un devoir moral universel, puis ferment les yeux lorsque les morts d’aujourd’hui deviennent politiquement embarrassants. Nous ne sommes pas des barbares. Nous ne sommes pas des silhouettes exotiques apparaissant entre deux reportages. Nous sommes un peuple ancien. Le Liban existait bien avant nombre des États qui aujourd’hui nous donnent des leçons de civilisation. Le nom de notre terre traverse les textes antiques, les récits bibliques, les mémoires de la Méditerranée. Byblos comptait parmi les plus anciennes cités du monde. Tyr et Sidon commerçaient déjà lorsque d’autres peuples apprenaient encore à écrire leur histoire. Nous avons porté des langues, des savoirs, des cultures, des poèmes, des philosophies et des croyances qui ont traversé les siècles. Et pourtant, notre sang semble moins précieux. Pourquoi ? Parce que certaines vies bouleversent le monde, tandis que d’autres ne dérangent même plus le cours d’un déjeuner. À l’Europe, particulièrement, il faut rappeler ceci : on ne peut pas se proclamer berceau des droits humains et détourner les yeux lorsque ces droits deviennent inconfortables à défendre. On ne peut pas invoquer sans cesse la mémoire de la Seconde Guerre mondiale tout en oubliant que la leçon fondamentale de cette mémoire était précisément de reconnaître l’humanité partout, même lorsque cela coûte politiquement. À la France, il faut rappeler ses propres mots : liberté, égalité, fraternité. Ces mots n’ont aucun sens s’ils s’arrêtent aux frontières de l’Europe. Le christianisme européen, lui aussi, semble avoir perdu quelque chose d’essentiel. Car être chrétien, ce n’est pas seulement préserver des cathédrales ou célébrer des traditions. Être chrétien, c’est reconnaître le visage humain dans celui qui souffre. C’est comprendre que le confort ne peut pas devenir une excuse morale. C’est savoir qu’un silence face à l’injustice finit toujours par devenir une complicité. Et pourtant, nous regardons un continent entier se convaincre que ne rien faire est une forme de neutralité. Mais l’Histoire n’a jamais considéré l’indifférence comme neutre. Elle la considère comme une faillite. Un jour, lorsque notre tragédie deviendra un chapitre de manuels scolaires, beaucoup prétendront avoir été du bon côté. Beaucoup diront : «nous ne savions pas». D’autres publieront des messages de mémoire, déposeront des fleurs, organiseront des conférences, écriront des tribunes sur la paix et la dignité humaine. Mais nous, nous nous souviendrons. Nous nous souviendrons que pendant que nous enterrions nos morts, le monde continuait à vivre comme si nos vies étaient secondaires. Et malgré tout cela, malgré la colère, malgré les ruines, malgré l’abandon, Nous restons humains. Pouvez-vous encore en dire autant ?

LibanVision by JMD

12,407 次观看 • 2 个月前

CE NE SONT PAS DES IMAGES DE JEUX VIDÉOS ET LES IMAGES SONT ASSEZ PIXELISÉES … POUR QUE ÇA Y RESSEMBLE Ce qui s’est passé n’est ni plus ni moins qu’un crime en bande organisée. La mise en scène saute aux yeux : les soldats ont même ordonné aux Palestiniens de revenir dans le bâtiment, pour verrouiller la version officielle. Sans les images, le récit aurait été totalement inversé — comme il l’a été tant de fois. Vous imaginez alors le nombre d’assassinats qui n’ont jamais été filmés ? Vous imaginez ce qui a réellement pu se produire à Gaza depuis deux ans… et, en vérité, depuis si longtemps ? Pendant ce temps, en Israël, certains commentateurs hurlent sur les plateaux que « tous les terroristes doivent mourir » et que « l’armée a fait son travail ». Même face aux images. Même face à l’évidence. Autrement dit : la preuve n’existe plus. Ou plutôt, elle n’existe que lorsque le pouvoir décide qu’elle existe. Désormais, palestinien = terroriste. Cela n’a strictement plus rien à voir avec le Hamas, qui n’était que l’alibi préliminaire, l’argument d’ouverture pour justifier l’injustifiable. Et n’oubliez pas le contexte : tout cela éclate précisément au moment du double assassinat étrange à Washington, une affaire encore trouble, mais qui semble avoir libéré des instincts plus bruts encore dans le camp de ceux qui se déclarent perpétuellement victimes des « musulmans ». Coïncidence ? Je n’y crois pas une seconde. Et les images le confirment : La vidéo montre le moment où les forces israéliennes exécutent deux jeunes Palestiniens dans la ville de Jénine, alors qu’ils avaient levé les mains en signe de reddition. Voilà où nous en sommes : un monde où même la reddition ne protège plus… et où les caméras elles-mêmes ne suffisent plus à réveiller les consciences.

Bertrand SCHOLLER

32,219 次观看 • 8 个月前

Nuit Blanche ou Nuit des Démons ? 😈 Quand les églises de Paris deviennent le théâtre du sacrilège ⛪ Cher lecteur, Je ne suis pas chrétien. Mais je ne suis pas aveugle non plus. ⚠️ Depuis quelques mois, on nous bombarde d’événements que je qualifierais, sans détour, de sataniques. Les choses s’accélèrent. Depuis la divulgation des fichiers Epstein ou plutôt de sa boîte mail de vacances, parce que ce n’est toujours qu’1 % des faits qui sortent, le mot « pédocriminel » est enfin lâché sur les réseaux. Pas seulement lâché : on l’étale. Les affaires explosent. La pédocriminalité dans le périscolaire, les prédateurs qui s’affichent au grand jour, un tweet sur deux en parle, et les sanctions ? Zéro. Rien. Nada. Et ça continue. Crescendo. 😱 Pendant ce temps, les églises servent de réceptacle aux démons. Regardez la Nuit Blanche 2026, cette fameuse édition placée sous la direction artistique de Barbara Butch. Le diocèse de Paris a autorisé que des églises Saint-Laurent, la chapelle de l’hôpital Tenon et d’autres deviennent le décor de ce qu’ils appellent des « installations immersives ». Dans l’obscurité, des haut-parleurs diffusent des voix superposées, des chuchotements, des grincements, des souffles haletants qui ressemblent à des cris de démons. On nous parle d’« idées noires », de « perception instable du réel », d’ambiance « quasi hypnotique ». Dans une chapelle, des masques vaudous et des figures grotesques. Des humanoïdes squelettiques, tordus, l’un d’eux semble se masturber en plein regard de l’autel et du Christ. Je ne plaisante pas. La vidéo circule. Les images sont là. Les catholiques qui viennent manifester en priant sur le parvis se font déloger. Policiers en faction, regards hostiles, on les traite comme des trouble-fête. Pendant que dans le vaisseau sacré, on installe des œuvres qui transforment le lieu de culte en grotte ésotérique et perverse. 🕯️ Et le plus terrible ? Même les parents dont les enfants ont été victimes n’osent plus hurler. On leur serine « dysfonctionnement du système ». Dysfonctionnement ? Mon cul ! Non. Ce n’est pas un dysfonctionnement. C’est la fin d’un monde.🌑 Cher lecteur, si nous acceptons cela si nous laissons des églises devenir des lieux de rituel sombre, si nous regardons des œuvres obscènes face au Saint-Sacrement, si nous tolérons que des prédateurs paradent sans conséquence, nos enfants violés sans justice, que restera-t-il ensuite ? Que nous restera-t-il à défendre ? Je ne suis pas croyant. Mais je vois bien que le mal existe. Bel et bien. C’est une évidence physique, presque palpable ces derniers temps. Et si le mal existe avec cette force, alors son contraire existe aussi. Forcément. ⚰️ Je ne supporte plus ce que je vois. Je ne supporte plus ce que mon pays devient. Les rues ne sont plus sûres. Et quand on ose le dire, quand on ose nommer ce qui se passe dans ces églises, dans ces écoles, dans ces réseaux, on vous traite d’antisémite. Comme si critiquer la profanation et la protection des prédateurs était devenu un délit de pensée. Regardez ce qu’ils nous montrent. Regardez ce qu’ils veulent nous faire applaudir. Nous avons franchi une ligne obscure. Et ils le savent. 😠 Le cardinal Robert Sarah l’a dit : une église n’est pas une salle de spectacle. Elle est réservée à Dieu. Mais à Paris, le diocèse a ouvert les portes. Barbara Butch a investi les lieux. Des figures démoniaques veillent désormais sur les autels. Et les fidèles qui prient dehors sont priés de partir. C’est ça, la France de 2026. Alors non, cher lecteur, ce n’est pas un simple « événement culturel ». C’est un signal. Un signal que le temps des euphémismes est terminé. Et si nous ne réagissons pas, clairement, sans peur du mot qu’on nous collera alors la suite sera encore plus noire que cette Nuit Blanche. 🖤 Je ne suis pas chrétien. Mais je refuse d’être aveugle.

Aide Poule

68,117 次观看 • 2 个月前

🛢️ « Les gens pensent que le prix du pétrole reflète la quantité de pétrole qu'on a, mais non. Ça ne le reflète pas. » Et si Jean-Marc Jancovici était un bitcoiner qui s'ignore ? 😉 Dans la même interview avec Clément Viktorovitch, il ajoute : « On confond la convention et la réalité. [...] La convention monétaire est un petit bout du monde physique dans lequel nous sommes. » Nous vivons en ville, coupés des flux physiques qui nous font vivre. La nourriture sort du supermarché, l'électricité sort du mur. Et du matin au soir, nous ne mesurons qu'une chose : la monnaie. Tout est juste. Sauf une hypothèse : la monnaie serait par nature incapable de refléter le monde physique. C'est vrai de NOTRE monnaie. Pas de la monnaie en général. Pendant des millénaires, la monnaie était la preuve d'un travail passé : un métal extrait du sol. Le XXe siècle a défait ce lien morceau par morceau, jusqu'au point final de 1971. Depuis, la monnaie naît du crédit : une promesse de travail futur. Et une promesse, ça se manipule bien plus facilement qu'une preuve. Nous vivons dans une caverne monétaire. J'en parlais l'an dernier en conférence (« Monnaie, climat, même combat ») (et travaille actuellement à un livre 👀) Comme chez Platon, nous prenons pour la réalité des ombres sur un mur. Les ombres, ce sont les prix. Le feu qui les projette : la création monétaire sans limite. Quand le crédit ne coûte presque rien, extraire à perte peut durer des années sans que le marché vous rappelle à l'ordre. C'est l'histoire (par exemple) du schiste américain : 📌 300 milliards de dollars de cash-flows négatifs entre 2010 et 2020 (Deloitte) 📌 450 milliards de capital déprécié, 190 faillites 📌 dix ans d'extraction à perte, sous perfusion de dette à taux zéro Une ressource qui s'épuise, un baril artificiellement bon marché, et toute la planète continue à brûler du pétrole tranquillement. Le signal de rareté marche à l'envers. Pour nous tous, même mécanique : avec une inflation garantie, épargner c'est perdre. Alors on consomme, on jette, on recommence. Le sobre est laissé sur le bord de la route. Et les COP tournent en rond : la règle du jeu commune à l'humanité punit le comportement qu'on nous demande d'adopter. Jancovici en conclut qu'il faut contourner la monnaie : mesurer les tonnes, les mètres carrés, les kilos d'oignons. Mais 8 milliards d'humains ne se coordonnent pas en kilos d'oignons. Les prix sont notre seul langage commun. Il faut réparer l'instrument : la monnaie. Une monnaie que personne ne peut imprimer, dont la création exige une dépense d'énergie bien réelle : ça existe. Ça s'appelle Bitcoin. En bonus, la littérature scientifique documente de plus en plus son rôle dans l'équilibrage des réseaux électriques et la transition énergétique. Condition nécessaire, pas suffisante. Mais rien ne se fera sans. On ne peut pas vouloir la sobriété et défendre un système monétaire qui la punit. Monsieur Jancovici, et si vous étiez bitcoiner sans le savoir ? 😉

Alexandre Stachtchenko

24,312 次观看 • 1 个月前

🟥🟩 DOSSIER AGRICOLE : APPEL À SOUTIEN ET À L'UNION ➡️🇫🇷 La table de Gaya Notre parole est bafouée depuis trop longtemps. La colère aujourd'hui, elle doit être unie. Ce n'est plus que la dermatose nodulaire. Ils vous donnent trois miettes en acceptant vos demandes. L'année prochaine, ce sera la même chose. Aujourd'hui, c'est eux ou nous. Avec les Juifs, ils ont imposé une étoile jaune. Aujourd'hui, c'est nous qui sommes à abattre. Je mets une simple épingle à nourrice pour montrer que je suis à abattre du gouvernement. J'appelle toutes les personnes qui se sentent concernées, que ce soit les pompiers, les policiers, les personnels de santé, l'éducation nationale, les routiers, les métiers de bouche, les artisans et tous ceux qui ont l'impression qu'ils sont des gens à abattre, à apposer une épingle à nourrice. Aujourd'hui, j'en appelle à un rassemblement de tout le monde. Les syndicats, arrêtez vos guéguerres. On a besoin des femmes avec leur force, leur tendresse. On a besoin des hommes aussi, pour leur force, leur courage et leur détermination. On ne peut plus leur faire confiance. La confiance a été rompue. Ils ont maltraité, ils ont assassiné des êtres sans défense parce qu'il y avait des solutions. J'en appelle à toutes les forces de l'ordre. Je sais très bien que vous êtes avec nous. Je sais très bien que vous savez qu'on a raison. On est dans le vrai. Et ça, c'est ce qu'ils ne pourront jamais nous enlever. Tenez vous informés. Ils vont essayer de nous diviser. Ils vont essayer de dire qu'on est d'extrême droite, d'extrême gauche. On est juste des travailleurs, on est des citoyens, on est tous ensemble et on en a tous marre. Si le gouvernement ne veut pas nous écouter, alors, il faut changer de gouvernement. C'est nous la voix du peuple. Ce message m'expose à des gros risques que j'assume entièrement. Et si ma tête tombe, j'attends qu'il y ait dix autres têtes derrière moi qui se relèvent. Il est hors de question qu'on continue à se laisser marcher dessus comme ça. Si je dois aller en prison, j'irai en prison. Je n'en ai plus rien à foutre. De toute façon, on a déjà tout perdu. Si toi aussi tu as cette colère qui gronde en toi, montre que tu sais qu'ils veulent t'abattre, mais que tu ne te laisseras jamais faire. Dans un premier temps, ton rôle, c'est de relayer. Va sur tous les points de blocages, apporte de la nourriture aux agriculteurs et tous les agriculteurs, tous les syndicats, j'aurais un mot à vous dire. Si Macron vous donne des miettes, refusez. On n'est pas des pantins, on n'a pas de miettes, on veut le pain entier, on veut partager ce pain équitablement. Surtout que c'est nous qui le faisons, ce pain. Aujourd'hui, j'en appelle purement et simplement à la destitution de ce gouvernement. J'en appelle aussi à tous les représentants du peuple à s'unir avec nous. Tout le monde en a marre. On le voit bien que rien n'est juste. Tout est injuste, tout est absurde. Et si les médias essayent de nous diviser, c'est uniquement parce qu'ils ont peur, parce qu'ils savent que là, aujourd'hui, on est tous unis. Il y aura effectivement des sacrifices à faire. Il y aura certainement des gens qui ne seront pas d'accord parce qu'ils ne voient pas la grandeur de notre mission. Ces gens-là, on leur apporte tout notre soutien pour qu'ils puissent ouvrir les yeux, mais on les laisse de côté et on avance parce que c'est que ensemble qu'on y arrivera, unis dans la force et dans l'amour." Vous aimez cette publication ? N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : @VeriteDiffusee

Vérité Diffusée

12,950 次观看 • 8 个月前

Aujourd’hui, j’ai envie de partager un petit moment avec vous, et surtout avec quelqu’un qui compte énormément dans l’histoire d’IVT : mon frère, FT. C’est grâce à lui que la chaîne YouTube d’InteractivTrading a vu le jour : À l’origine, l’idée était simple : être sérieux, sans se prendre au sérieux. Lui qui ne connaissait rien au montage vidéo nous a aidés énormément sur cette partie, et sans lui, rien de tout ça n’aurait existé. Aujourd’hui on n’a pas un million d’abonnés. On n’est même pas à 100k. Et honnêtement, peu importe. Parce qu’on a partagé énormément de choses, justement pour décomplexer ce monde des marchés financiers, avec notre style, avec notre façon d’être. Ça nous a fait kiffer. FT fait aujourd’hui partie intégrante de l’équipe IVT. Formation, technique, publication des vidéos, montage, gestion client… il nous aide sur énormément de sujets. Il agit dans l’ombre de tout ce qu’on fait et de tout ce qu’on partage. Je voulais lui rendre un peu hommage avec ce post, parce qu’il nous a énormément aidés, avec Rodolphe, avec l’ensemble des coachs. Pour être tout à fait sincère, on est en train de se chercher un peu avec cette chaîne YouTube. On réfléchit au tournant qu’on veut lui donner. Se faire plaisir avant tout, ça reste l’essentiel. Il n’y a pas d’objectif chiffré derrière, je ne suis pas influenceur, je ne gagne pas d’argent avec. C’est avant tout l’envie de partager une partie de notre quotidien, de ce qu’on fait pour nous, ce qu’on fait dans IVT, cette volonté qu’on a toujours eue avec Rodolphe Steffan et l’ensemble des coachs. Cette chaîne, c’est aussi un vrai lieu d’échange et de partage. Beaucoup de monde y est déjà passé, comme Hasheur , Alexandre Baradez Nicolas Chéron . Et j’ai vraiment envie d’inviter d’autres personnes qui apportent énormément sur le plan de l’investissement, comme Matthias Baccino . Je pense aussi à d’autres acteurs de la finance, comme Marc Bond avec qui j’ai fait un podcast récemment. Des styles différents, des approches différentes. Merci à tous ceux qui y ont déjà contribué, et j’espère à d’autres qui viendront encore. Le but, c’est vraiment d’être ensemble, de faire que 1+1 = 3 Il y a des étapes à franchir, des choses à faire évoluer. Et c’est peut-être l’occasion pour vous de vous exprimer sur cette chaîne. Si vous avez un avis, des attentes, peut-être même l’envie de revoir ce qu’il y avait avant (ou pas, d’ailleurs), n’hésitez pas à le dire en commentaire. Merci aussi, sincèrement, à tous ceux qui ont mis des pouces 👍 et qui se sont abonnés très vite à cette chaîne. Merci de m’avoir poussé à sortir de ma zone de confort, à partager les choses un peu différemment. C’est sûr que ça ne plaît pas à tout le monde, mais c’est top quand même. Merci à ceux qui ont contribué, finalement, à faire de moi quelqu’un d’un peu différent, parce que le regard des autres, on s’en fout un peu, entre guillemets. Et le message, il est aussi là : lancez-vous parfois dans des choses qui vous dépassent, qui vous font sortir de votre zone de confort. J’ai vraiment envie de continuer à faire de belles choses, et de partager encore différemment, encore mieux, ce que je fais depuis des années. Sur YouTube, mais aussi sur d’autres formats, comme je le fais déjà avec IVT : le Morning Mood en podcast, Twitch. On ne peut pas être partout à la fois. On essaie de faire du mieux possible sur tous les formats, mais il faut aussi savoir se reconcentrer, et parfois changer de format, comme le Débrief Hebdo qui était là tous les week-ends. Je voulais partager cette petite photo parce que ça me fait plaisir. Ce n’est pas parce que c’est mon frère qu’on le voit forcément au quotidien, bien au contraire. Donc voilà, bisous à tous, et on se retrouve très vite sur la chaîne. Je suis en train d’y réfléchir de mon côté, et vos avis et vos commentaires m’aideront peut-être à confirmer, ou à infirmer, certaines des idées que j’ai pour la rentrée. Force et Honneur 💪

Xavier FENAUX

17,330 次观看 • 9 天前

🇵🇸 🇺🇸 A voir absolument. Clarissa Ward raconte les "horreurs épouvantables" de #Gaza : "Âgé de moins de deux ans, Amir ne sait toujours pas que ses parents et ses frères et sœurs ont été tués dans la frappe qui l'a défiguré." "Comme Grozny, Alep et Marioupol, Gaza restera parmi les grandes horreurs de la guerre moderne". "En deux mois, les israéliens ont tué plus que les Etats-Unis en 20 ans de guerre en Afghanistan !" ➡️C'est une première. Il faut voir ce reportage de CNN. La journaliste, Clarissa Ward Clarissa Ward, l'une des stars du journalisme américain, a pu se rendre avec son équipe dans la bande de Gaza sans qu'elle ne soit surveillée par l’armée israélienne. Depuis le début du conflit, Tsahal interdit aux journalistes d'y aller si ce n'est sous la surveillance de l'armée avec contrôle des images. ➡️Souvenez-vous avant la trêve cette crainte de l'administration Biden : ses conseillers avaient peur que des journalistes occidentaux montrent la réalité de Gaza. ➡️Clarissa Ward a filmé dans l'hôpital de campagne monté il y a quelques jours par les Emirats Arabes Unis et elle y a découvert des "horreurs épouvantables". "Une chose à laquelle aucun des médecins ici ne s'est habitué, c'est le nombre d'enfants qu'ils soignent", dit-elle. Elle rencontre Jinan 8 ans, Amir 2 ans mais aussi Lama 20 ans. "Cela fait plus de 60 jours que nous mourrons, mourrons à cause des bombardements, et personne n'a rien fait", lui dit cette dernière. La journaliste se retrouve face aux conséquences d'un bombardement 10 minutes plus tôt quand deux jeunes hommes sont amenés... amputés. ===== N'oubliez pas de suivre ce compte Charlies Ingalls Le Vrai 🤠🐑🐄🐔🐎🤓 pour plus d'informations !

Charlies Ingalls Le Vrai 🤠🐑🐄🐔🐎🤓

77,047 次观看 • 2 年前

J'ai lu l'article de Knack qui parle de Bouchez comme d'un petit Trump, et je voulais vous raconter une histoire par rapport à cela. 📷 Il y a 6 ans, Nicolas Sarkozy est venu à Bruxelles en dédicace chez Filigranes, et moi j'avais décidé d'y aller pour lui lire un poème pour me foutre de sa tronche (voir la vidéo dans ma publication, 3eme partie) Et alors qu'il y avait une file d'une bonne demi-heure devant le magasin, M. Bouchez est arrivé au moment où j'allais entrer dans le magasin, et il a grillé toute la file en serrant la main de Marc Filipson venu l'accueillir. Et donc, à l'époque, j'ai publié ceci, expliquant que je l'avais vu griller la file. Et M. Bouchez a commencé à m'invectiver, expliquant que non, il avait fait toute la file. Alors que j'ai des photos, des vidéos, du moment où il débarque en coupant la file. Il m'a menacé de porter plainte pour diffamation. Il a nié. En bloc. Jusqu'au bout. Alors qu'il y avait 50 témoins + mes photos. Alors fondamentalement, on s'en tape qu'il ait grillé la file, c'est pas très classe, mais c'est pas la fin du monde... Des tas de gens, dès qu'ils ont un peu de pouvoir, se sentent pousser des ailes parce qu'on les invite n'importe où, parce qu'ils ne payent plus rien, parce qu'ils sont "quelqu'un". Mais quand tu te fais prendre la main dans le sac en train de faire un truc pas très cool, tu peux soit: 1. Nier en bloc, même face aux faits, comme Trump 2. Trouver une excuse: Genre: J'étais pressé, j'avais pas le temps mais je devais absolument prendre un selfie avec Sarkozy (qui a l'air super heureux) 3. T'excuser et dire que c'était pas très classe, qu'il va faire preuve d'humilité la prochaine fois et qu'il travaille à être quelqu'un de meilleur. Aujourd'hui, quelqu'un comme Bouchez, comme Trump, comme beaucoup de gens puissants, utilisent le mensonge et les infractions légales comme morales pour assoir leur pouvoir. Quelqu'un de puissant qui te crache au visage et te dit: Tu vas faire quoi, minable ? A chaque fois qu'il arrive à faire une saloperie ET qu'il s'en sort parce que personne ne lui tourne le dos dans son entourage (pour plein de raisons) et que les médias ont peur... Il sait qu'il peut continuer à ouvrir la fenêtre d'overton et en Belgique, Bouchez est devenu un maître constructeur en veranda. C'est comme dans la scène de The Boys où Homelander explose le crâne d'un type qui a lancé une canette sur son gamin, et que les gens applaudissent. Il réalise que c'est open bar maintenant. Le problème, c'est que comme avec Trump, on a des tas de gens révoltés "en bas", et tout autour de lui, une sorte de secte MAGA ou GLB qui n'ose pas bouchez le petit doigt au risque de subir les foudres du chef. C'est profondément inquiétant de voir, ces derniers jours, que PAS UN journaliste de la RTBF n'a communiqué autrement qu'en publiant un communiqué officiel. Alors oui, il y a un devoir de réserve. Mais ce devoir de réserve, ou cette peur de perdre son job, c'est le paillasson sur lequel le fascisme s'essuye les pieds pour écraser tout. Je n'arrive pas à comprendre, dans le cas qui nous occupe, comment les syndicats de la RTBF n'ont pas ouvert leur gueule. Comment des tas de militants de gauche n'aient rien fait de cet enregistrement, de peur que quelque chose leur tombe dessus. Je peux comprendre que des gens lambda aient peur, parce que oui, ce genre de personnes peuvent détruire votre vie... Mais c'est pour ça qu'on a des institutions, syndicats, AJP,... Qui sont là pour, par leur structure morale, protéger les membres. Et il ne s'est. Rien. Passé. Profondément inquiet aussi qu'au sein du MR, il n'y ait pas une seule personne influente (ou même pas influente en fait) qui dise "Stop". Ce qui m'inquiète profondément, c'est qu'à chaque fois qu'on laisse passer un truc comme ça, ça sera pire la prochaine fois. Par la complicité du fan club et le silence de ceux qui pourraient changer les choses avec un peu de courage. Parce que oui, aujourd'hui, l'AJP, les médias, le PS, le PTB, se réveillent... mais ils avaient TOUS L'enregistrement et jusque là n'avaient RIEN FAIT. Un jour dans un meeting, Trump avait dit: "Si je tirais sur un type en pleine 5e avenue, les gens continueraient quand même à voter pour moi". Et je pense qu'en Belgique, on s'en approche à une vitesse de dingue, une vitesse d'une GLE à plus de 100.000 balles, pas la vitesse d'une putain de CLA de merde.

Vincent Flibustier 👽

12,999 次观看 • 1 年前