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đŸŽ„đŸ‡”đŸ‡ž Javier Bardem lĂąche une bombe : dans une interview Ă  Zeteo, il explique qu’il aurait Ă©tĂ© mis Ă  l’écart / “blacklistĂ©â€ Ă  Hollywood aprĂšs avoir soutenu le boycott d’institutions du cinĂ©ma israĂ©lien. Et il prĂ©vient : “beaucoup de choses seront rĂ©vĂ©lĂ©es”. Pendant que certains studios jouent les vierges...

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📱🚹 J’avais partagĂ© il y a peu une vidĂ©o de cet influenceur, et je dois reconnaĂźtre une chose : il a une discipline mentale remarquable. Et surtout, il met le doigt sur une vĂ©ritĂ© que beaucoup refusent de regarder en face. La mĂ©diocritĂ© n’a jamais Ă©tĂ© une question d’origine, de couleur de peau ou d’ethnie. C’est une illusion commode pour ceux qui veulent simplifier le monde. La mĂ©diocritĂ©, elle est humaine. Elle traverse toutes les sociĂ©tĂ©s, toutes les cultures, toutes les Ă©poques. Ce qui fait la diffĂ©rence, ce n’est pas l’origine. C’est l’éducation. Dans la vidĂ©o, cette femme refuse de prendre de l’argent qui ne lui appartient pas. Pas parce que quelqu’un la surveille. Pas parce qu’il y a une loi. Mais parce que son Ă©ducation lui a forgĂ© une rĂšgle intĂ©rieure trĂšs simple : on ne prend pas ce qui n’est pas Ă  nous. Et surtout, elle rappelle une chose qui semble presque devenue subversive aujourd’hui : l’argent doit ĂȘtre le fruit de l’effort et du travail. C’est une discipline. Une morale personnelle. Une ligne intĂ©rieure que l’on ne franchit pas. On peut construire mille discours sociologiques pour expliquer les comportements humains, mais au bout du compte il reste toujours cette question simple : qu’est-ce que l’on vous a appris quand personne ne vous regarde ? Parce qu’au fond, la civilisation tient souvent Ă  trĂšs peu de choses. Parfois simplement Ă  cette petite voix intĂ©rieure qui dit : “ce n’est pas Ă  moi, donc je n’y touche pas.”

ChienSurpris

160,974 Aufrufe ‱ vor 5 Monaten

Je veux vous parler d’un tableau qui invite au chant. Ce tableau, c’est « La Visitation », de Giotto. C’est une peinture qui pense et nous invite sur le chemin du Magnificat. Le Magnificat est d’abord un texte de souverainetĂ© intĂ©rieure qui affirme que la dignitĂ© naĂźt d’une verticalitĂ© intime et d’une fidĂ©litĂ© Ă  une vĂ©ritĂ© plus haute que les rapports de force. C’est un consentement qui relĂšve, et non une soumission Ă  l’ordre Ă©tabli. Le Magnificat, enfin, est une puissance politique autant qu’un cantique de renversement. Il ose dire que le monde tel qu’il est n’est pas celui qu’il doit ĂȘtre, car ce que nous appelons « ordre », quand il Ă©crase, est dĂ©jĂ  un dĂ©sordre moral. « Il renverse les puissants, il Ă©lĂšve les humbles » : voilĂ  la phrase qui brĂ»le et qui rappelle que la force n’a pas le dernier mot. Ce chant dĂ©range profondĂ©ment ceux qui voudraient rĂ©duire la foi Ă  une simple « grammaire d’obĂ©issance ». Je pense Ă  la tentative de neutraliser ce que certains appelaient son « venin » pour n’en garder qu’une parole de stabilitĂ©. Le Magnificat refuse d’ĂȘtre domestiquĂ© et demeure une Ă©cole de conscience. Aujourd’hui, dans notre monde cassĂ©, j’entends ce chant nous dire de ne pas laisser la force devenir notre unique rĂšgle . Il nous enseigne une pĂ©dagogie de l’attention oĂč la justice commence dans le regard, transformant la variable en visage et l’exilĂ© en frĂšre. C’est une boussole qui nous apprend Ă  tenir debout sans Ă©craser et Ă  nommer les choses avec justesse. Enfin, il exhorte Ă  ne jamais accepter que le pouvoir soit gouvernĂ© par l’indiffĂ©rence, car elle est toujours le premier trĂŽne des puissants.

Dominique de Villepin

39,722 Aufrufe ‱ vor 3 Monaten

« Pourquoi vouloir Ă  nouveau tenter de nous dire que le seul choix rationnel et raisonnable en 2027 serait de reconduire ceux qui ont gouvernĂ© et Ă©chouĂ© ? » Cette phrase de David Lisnard devrait rester. Parce qu’elle dit tout du piĂšge que l’on prĂ©pare dĂ©jĂ  aux Français. On leur expliquera bientĂŽt, d’un ton grave, que la sagesse impose de refaire confiance aux mĂȘmes. Pas forcĂ©ment aux mĂȘmes visages. Le systĂšme a toujours quelques doublures propres, quelques emballages neufs, quelques repentirs bien repassĂ©s. Mais derriĂšre, ce sont les mĂȘmes rĂ©flexes, les mĂȘmes rĂ©seaux, les mĂȘmes prudences, les mĂȘmes renoncements. On appellera cela responsabilitĂ©. On appellera cela stabilitĂ©. On appellera cela barrage, rassemblement, raison, modĂ©ration. En rĂ©alitĂ©, ce sera surtout la tentative de survie d’un monde politique qui ne veut pas rendre les clĂ©s. David Lisnard l’a formulĂ© avec une prĂ©cision cruelle. « C’est une caste qui confond sa survie avec celle du pays. » Non pas la France Ă  sauver, mais des positions Ă  conserver. Non pas une ligne Ă  assumer, mais des places Ă  prĂ©server. Non pas une alternance Ă  construire, mais une assurance-vie collective pour ceux qui ont gouvernĂ©, accompagnĂ©, couvert, justifiĂ©, puis dĂ©couvert soudainement les dĂ©gĂąts. Le plus spectaculaire n’est mĂȘme plus leur Ă©chec. C’est leur aplomb. AprĂšs avoir laissĂ© filer la dette, l’ordre, l’école, l’industrie, les frontiĂšres, le travail, ils viendront expliquer qu’ils sont le seul choix sĂ©rieux. Les pompiers pyromanes ont toujours une belle veste ignifugĂ©e. Et comme le vieux monde sent que le sol bouge, il s’organise dĂ©jĂ . David Lisnard l’a dit. « Ils sont prĂȘts aujourd’hui Ă  toutes les alliances de circonstances, Ă  toutes les compromissions morales et politiques, Ă  tous les reniements, Ă  oublier tout ce qu’ils nous disent. » C’est exactement le moment que nous vivons. Celui oĂč les lignes deviennent accessoires, oĂč les convictions deviennent nĂ©gociables, oĂč les discours d’hier se rangent dans un tiroir dĂšs que les postes de demain sont en jeu. Pendant que certains calculent les retraits, les ralliements et les issues de secours, David Lisnard pose une question beaucoup plus simple. Pourquoi faudrait-il confier la sortie de route Ă  ceux qui tenaient le volant ? Notre pays n’a pas besoin d’un second bail pour le systĂšme qui l’a Ă©puisĂ©e. Elle n’a pas besoin d’une photocopie avec une nouvelle signature en bas de page. Elle n’a pas besoin de gestionnaires du renoncement qui dĂ©couvrent le courage quand ils ne risquent plus rien. Elle a besoin d’une rupture sĂ©rieuse. Pas une colĂšre de plateau. Pas une posture Ă©lectorale. Une rupture de mĂ©thode, d’exĂ©cution, de responsabilitĂ©. Hier, Ă  Saint-RaphaĂ«l, David Lisnard n’a pas seulement dĂ©noncĂ© une caste. Il a retirĂ© le masque d’un scĂ©nario dĂ©jĂ  Ă©crit. Celui oĂč l’on voudrait faire passer la reconduction pour de la raison. Mais la raison, en 2027, ne sera pas de remettre les clĂ©s Ă  ceux qui ont conduit le pays dans l’impasse. La raison sera enfin d’essayer autre chose. Quelqu’un qui n’a pas confondu la France avec sa carriĂšre. Quelqu’un qui n’arrive pas au chevet du pays avec le dossier mĂ©dical qu’il a lui-mĂȘme aggravĂ©. Quelqu’un qui parle de libertĂ©, d’ordre, de travail et de souverainetĂ© parce qu’il les porte depuis des annĂ©es, pas parce que les sondages viennent de lui souffler le vocabulaire. À Saint-RaphaĂ«l, David Lisnard a dit une chose simple. Le vieux monde ne sauvera pas la France. Il cherche surtout Ă  se sauver lui-mĂȘme. Cette fois, il ne faudra pas le laisser faire. Pour la grande France, il n’y a plus une seconde Ă  perdre. #Lisnard2027

SĂ©bastien đŸŽ—ïž

21,055 Aufrufe ‱ vor 1 Monat

📱🚹 On assiste en ce moment Ă  un glissement dangereux, une bascule qui pourrait bien marquer un tournant historique : la montĂ©e d’une vĂ©ritable guerre intergĂ©nĂ©rationnelle. Ce n’est plus seulement un sentiment diffus, c’est une rĂ©alitĂ© qui s’impose Ă  tous ceux qui ouvrent les yeux. La jeune gĂ©nĂ©ration d’actifs – et plus encore la suivante – est en train de rejeter en bloc le systĂšme en place, car elle a bien compris qu’il est conçu pour privilĂ©gier ceux qui en bĂ©nĂ©ficient dĂ©jĂ , au dĂ©triment de ceux qui le financent. Ce rejet n’a rien d’irrationnel. Il vient d’un constat brutal : travailler aujourd’hui, c’est ĂȘtre esclave de ses cotisations, en particulier celles destinĂ©es aux retraites. On demande aux jeunes d’alimenter un systĂšme dont ils savent pertinemment qu’il ne leur offrira jamais les mĂȘmes garanties que celles dont profitent les gĂ©nĂ©rations prĂ©cĂ©dentes. C’est la rĂšgle du jeu : cotiser sans jamais ĂȘtre sĂ»r de toucher quoi que ce soit en retour, pendant que d’autres, bien installĂ©s, continuent de dĂ©fendre bec et ongles leurs acquis. Mais il y a un point de rupture. Tous sentent confusĂ©ment que les rĂšgles d’aujourd’hui ne seront pas celles de demain. Ce n’est plus une hypothĂšse, c’est une certitude. Les promesses faites aux jeunes actifs ne seront pas tenues. Et pourquoi le seraient-elles ? L’État, incapable d’assumer financiĂšrement son propre modĂšle social, finira par trancher dans le vif, mais toujours de la mĂȘme maniĂšre : en ponctionnant ceux qui travaillent pour maintenir l’illusion aussi longtemps que possible. Le problĂšme, c’est que la prise de conscience est en train de se gĂ©nĂ©raliser. La soumission par habitude ne fonctionne plus. Le travail n’a plus rien d’émancipateur quand il est perçu uniquement comme une ponction obligatoire au service d’un systĂšme condamnĂ© Ă  s’effondrer. Alors les jeunes gĂ©nĂ©rations commencent Ă  refuser ce marchĂ© de dupes. Certains s’expatrient, d’autres refusent d’entrer dans la machine, d’autres encore cherchent Ă  contourner les mĂ©canismes classiques du salariat. C’est lĂ  que la guerre commence : car ceux qui profitent du systĂšme en place voient bien venir la menace. Et comme Ă  chaque fois, ils chercheront Ă  imposer par la contrainte ce qui ne fonctionne plus par l’adhĂ©sion. Mais que feront-ils quand le refus sera massif ? Quand une majoritĂ© acceptera l’idĂ©e qu’il vaut mieux se soustraire au systĂšme que de s’y soumettre ? Nous entrons dans une pĂ©riode de fracture. La fin d’un modĂšle qui se croyait Ă©ternel.

ChienSurpris

175,002 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

Il y a des accusations qui dĂ©passent toutes les limites. Imaginer que Sarah aurait des accointances avec des nĂ©onazis, qu’elle serait elle-mĂȘme antisĂ©mite ou proche de ces idĂ©es est non seulement faux, mais profondĂ©ment honteux. La rĂ©alitĂ© est simple. Pour ma part, j’ai toujours travaillĂ© avec elle depuis le 7 octobre, y compris Ă  des moments oĂč beaucoup refusaient mĂȘme de la regarder dans les yeux. Elle a toujours Ă©tĂ© prĂ©sente dans le combat contre l’antisĂ©mitisme. Elle a pris la parole, relayĂ© des informations, aidĂ©, transmis des contacts quand c’était nĂ©cessaire. Elle a Ă©tĂ© lĂ . Et souvent bien plus que certains qui donnent aujourd’hui des leçons. Voici par exemple un discours qu’elle a prononcĂ© au Parlement europĂ©en. Elle y rappelle les noms de celles et ceux qui ont Ă©tĂ© assassinĂ©s en France parce qu’ils Ă©taient juifs : SĂ©bastien Sellam (sue beaucoup oublient), Ilan Halimi, les enfants de l’école Ozar Hatorah Ă  Toulouse, les victimes de l’Hyper Cacher, Mireille Knoll, Sarah Halimi
 Elle y dit une chose simple : l’antisĂ©mitisme tue. Et elle rappelle aussi une rĂ©alitĂ© dĂ©rangeante : ceux qui contribuent aujourd’hui Ă  la montĂ©e de l’antisĂ©mitisme ne se trouvent pas seulement Ă  droite, mais Ă  gauche. Dans ce combat, il y a ceux qui parlent. Et il y a ceux qui agissent.

AurĂ©lie Assouline đŸŽ—Ù†

18,581 Aufrufe ‱ vor 5 Monaten

Le prĂ©sident iranien, Masoud Pezeshkian, Ă©nonce une Ă©vidence que l'Occident s'acharne Ă  nier : « Si nous n'avions pas nos missiles, IsraĂ«l et l'AmĂ©rique auraient rasĂ© l'Iran comme ils ont rasĂ© Gaza. Sans aucune pitiĂ© pour les vieux ni pour les jeunes. » Il ne parle pas d’attaque. Il parle de dissuasion. Il ne brandit pas la guerre, il dĂ©crit une rĂ©alitĂ© : l’Iran est une cible, et ses missiles sont son seul rempart. Contrairement au rĂ©cit occidental, ce n’est jamais l’Iran qui attaque IsraĂ«l ou les États-Unis. Les agresseurs, ce sont les États-Unis d’IsraĂ«l. TĂ©hĂ©ran se contente de survivre. Et quand il entend les grandes puissances parler de « droits de l’homme » et de « nĂ©gociations », il rĂ©pond : « Nous ne nĂ©gocierons jamais, dans aucune circonstance, sur nos capacitĂ©s de dĂ©fense. » Parce qu’il sait que les mĂȘmes voix qui prĂȘchent le dĂ©sarmement sont celles qui arment le gĂ©nocide. Le cynisme est total : on accuse l’Iran de vouloir la guerre, alors qu’il n’a jamais fait que se prĂ©parer Ă  la subir. On lui demande d’abandonner ses dĂ©fenses, pendant que l’Occident livre des bombes Ă  ceux qui veulent le raser. La luciditĂ© de Pezeshkian est une gifle pour ceux qui font semblant de ne pas comprendre.

𝕋o𝕄y 𝕃e 𝕄a𝕘n𝕚f𝕚q𝕩e

23,415 Aufrufe ‱ vor 1 Monat

📱🚹Il existe des influenceurs qui montrent le quotidien d’un auxiliaire de vie. Et c’est peut-ĂȘtre l’un des contenus les plus utiles que les rĂ©seaux sociaux puissent produire. Parce que derriĂšre ces vidĂ©os, il y a une rĂ©alitĂ© que beaucoup prĂ©fĂšrent ne pas regarder. S’occuper d’une personne ĂągĂ©e Ă  domicile, ce n’est pas une image douce et romantique de solidaritĂ© intergĂ©nĂ©rationnelle. C’est un travail lourd, exigeant, parfois Ă©puisant. Il faut aider Ă  se lever, Ă  se laver, Ă  manger, Ă  se dĂ©placer. Il faut gĂ©rer la fragilitĂ© physique, la dĂ©pendance, parfois la confusion mentale. C’est un mĂ©tier de proximitĂ© absolue avec la vulnĂ©rabilitĂ© humaine. Et pourtant, la sociĂ©tĂ© parle trĂšs peu de ces personnes. On parle beaucoup des grandes rĂ©formes, des systĂšmes de retraite, du vieillissement de la population, des coĂ»ts de la dĂ©pendance. Mais les auxiliaires de vie, ceux qui sont concrĂštement dans les appartements, les maisons, les salles de bain Ă©troites, les couloirs difficiles, restent souvent invisibles. C’est lĂ  que ces influenceurs font quelque chose d’important. Ils montrent le rĂ©el. Pas un discours abstrait sur la solidaritĂ©. Pas une statistique dans un rapport administratif. Le quotidien concret : les gestes, la patience, la responsabilitĂ© Ă©norme de veiller sur quelqu’un qui ne peut plus toujours veiller sur lui-mĂȘme. Parce que c’est ça, le mur de la rĂ©alitĂ© qui attend nos sociĂ©tĂ©s. La population vieillit. Les familles sont plus dispersĂ©es. Les structures d’accueil sont saturĂ©es ou coĂ»teuses. Et de plus en plus de personnes ĂągĂ©es restent Ă  domicile. Cela signifie que des milliers d’auxiliaires de vie portent une responsabilitĂ© immense, souvent pour des salaires modestes et avec une reconnaissance limitĂ©e. Voir ces contenus rappelle une chose essentielle : derriĂšre le vieillissement dĂ©mographique, il y a des personnes concrĂštes qui tiennent la sociĂ©tĂ© debout au quotidien. Et ce n’est pas un travail thĂ©orique. C’est un travail humain, physique, psychologique. Alors oui, montrer cette rĂ©alitĂ© est important. Parce que cela oblige Ă  regarder ce que beaucoup prĂ©fĂšrent ignorer : un jour, chacun de nous sera confrontĂ© Ă  cette fragilitĂ©, directement ou Ă  travers un proche. Et comprendre la valeur de ceux qui accompagnent cette derniĂšre Ă©tape de la vie, c’est peut-ĂȘtre l’une des prises de conscience les plus importantes pour une sociĂ©tĂ© qui vieillit.

ChienSurpris

54,372 Aufrufe ‱ vor 5 Monaten

🚹 J-3 🚹 Il existe des histoires que l’on prĂ©fĂ©rerait croire impossibles. Des histoires que l’on aimerait classer dans la fiction, pour pouvoir continuer Ă  vivre comme si de rien n’était. Mais celles-ci ne sont pas inventĂ©es. Elles sont vraies. La saison 2 de “C’est notre petit secret” donne la parole Ă  celles et ceux qui ont traversĂ© l’indicible. Des survivants. Des ĂȘtres humains qui ont connu ce que la plupart d’entre nous n’osent mĂȘme pas imaginer. Ils racontent l’enfance volĂ©e. La peur qui s’installe dans le corps. Les silences imposĂ©s. Les annĂ©es passĂ©es Ă  essayer de comprendre comment on survit Ă  l’inacceptable. Certains parlent pour la premiĂšre fois. D’autres ont mis des dĂ©cennies Ă  trouver les mots. Un survivant de l’Affaire d’Outreau rĂ©sume l’ampleur de ce que vous allez entendre : « MĂȘme l’enfer, c’est gentil. Le diable aurait pu s’inviter Ă  table et prendre des notes. » Quand on entend une phrase comme celle-lĂ , on comprend que certaines souffrances dĂ©passent les mots. Et pourtant
 ils parlent. Ils parlent pour que la vĂ©ritĂ© existe enfin quelque part. Ils parlent pour que le silence ne gagne plus. Ils parlent parce que raconter est parfois la seule maniĂšre de reprendre un peu de lumiĂšre. Ces tĂ©moignages ne cherchent pas Ă  choquer. Ils cherchent Ă  ĂȘtre entendus. Parce qu’il y a des rĂ©alitĂ©s que l’on ne peut plus ignorer. Des vies que l’on ne peut plus regarder de loin. Des voix qui demandent simplement une chose : que quelqu’un Ă©coute. ✹ Vous pouvez prĂ©commander dĂšs maintenant : 👉 Dans trois jours, ces voix seront lĂ . Et une fois qu’on les a entendues
 il devient impossible de faire comme si elles n’existaient pas. Si le lien ne fonctionne pas, il y en a un autre dans le premier commentaire.

Pierre Barnérias

13,053 Aufrufe ‱ vor 5 Monaten

Il y a des images qui dĂ©rangent, non pas parce qu’elles sont violentes, mais parce qu’elles rĂ©vĂšlent quelque chose de nous-mĂȘmes. Voir un chantĂ© Nwel organisĂ© sur le parking de Carrefour Dillon de GBH un gĂ©ant de la prĂ©dation Ă©conomique, c’est exactement ça. Une scĂšne douce en surface
 mais amĂšre en profondeur. Comment espĂ©rer que les choses changent si, Ă  la moindre mĂ©lodie de NoĂ«l, nous dĂ©posons nos convictions au pied d’un sapin sponsorisĂ© ? Comment parler de dignitĂ©, de combat contre la vie chĂšre, de rĂ©sistance Ă  l’exploitation, si nous transformons un espace qui symbolise nos souffrances Ă©conomiques en terrain de fĂȘte ? On dit souvent que « le peuple oublie vite ». Ce n’est pas vrai. Le peuple n’oublie pas : il est distrait. Distrait parce qu’on lui sert la fĂȘte comme anesthĂ©sie, le son comme diversion, la tradition comme couverture. Distrait parce qu’il confond joie et renoncement. Le chantĂ© Nwel, c’est le cƓur de notre culture. Mais un chantĂ© Nwel dans les bras de ceux qui Ă©tranglent cette mĂȘme culture Ă  coups de monopoles, de prix imposĂ©s et d’indiffĂ©rence profonde
 c’est une contradiction douloureuse. C’est comme danser sur un champ de bataille pendant que l’ennemi nous regarde sourire. On ne peut pas vouloir la transformation tout en applaudissant ceux qui nous enferment dans la dĂ©pendance. On ne peut pas crier « Resistans ! » le lundi, et chanter chez les mĂȘmes qui asphyxient notre Ă©conomie le vendredi. La vĂ©ritĂ©, c’est que chaque fois que nous cĂ©dons Ă  ce confort facile, nous envoyons un message clair : “Faites ce que vous voulez de nous. Tant que vous nous donnez un peu d’ambiance, on oubliera tout.” Et c’est ça, le vrai drame. Pas le chantĂ© Nwel. Pas les musiciens. Pas la fĂȘte. Mais cette facilitĂ© Ă  se laisser dĂ©tourner du combat que nous savons nĂ©cessaire. La Martinique ne changera pas par les discours, mais par les actes. Et les actes commencent par une question simple : À qui donnons-nous notre prĂ©sence, notre force, notre pouvoir collectif ? On ne brise pas ses chaĂźnes en dansant dans la cour de celui qui les tient. La libertĂ© ne se chante pas sur le parking de ceux qui nous Ă©touffent. Regardez la fin de la vidĂ©o 
 Source : Las Manti

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16,421 Aufrufe ‱ vor 8 Monaten

📱🚹 Cette kinĂ© Ă  domicile a parfaitement raison. Elle voit, tous les jours, des patients qui la traitent comme une prestataire Amazon Prime : ils veulent tout, tout de suite, avec le sourire et surtout gratuit. Elle gueule, elle a raison de gueuler. Mais son coup de gueule est vain. Pourquoi ? Parce que tu peux pas moraliser un troupeau qu’on a dressĂ© Ă  la docilitĂ© Ă©tatique. Depuis des dĂ©cennies, on a dĂ©sactivĂ© le sens des responsabilitĂ©s. On a conditionnĂ© les gens Ă  croire que la SĂ©curitĂ© sociale, c’était de la magie : un truc qui tombe du ciel, sans coĂ»t, sans limite, sans contrepartie. Et surtout, sans conscience. Le mot “gratuit” est devenu la pierre angulaire du mensonge national. Personne n’a l’impression de financer quoi que ce soit. Parce que l’État te vole en silence, Ă  la source, planquĂ© derriĂšre une jungle de codes et de cotisations. Et pendant ce temps, une grosse partie de la population profite du systĂšme sans jamais se demander qui paie. Spoiler : c’est toujours les mĂȘmes qui paient. Les classes moyennes, les indĂ©pendants, les libĂ©raux, les gens qui bossent sans arrĂȘt et qui n’ont pas le temps de tricher. Et ce sont aussi ceux qui profitent le moins du systĂšme. Alors oui, cette kinĂ© voit juste, mais elle parle dans le vide. Parce qu’un peuple qu’on a anesthĂ©siĂ© Ă  coups de “droits” sans devoirs ne se rĂ©veillera pas avec un discours sur la politesse ou la dĂ©cence. Il faut arrĂȘter de moraliser, arrĂȘter de pleurer, et laisser le systĂšme s’effondrer. Il est irrĂ©cupĂ©rable. C’est une carcasse vide qui tient encore debout par habitude. Qu’il crĂšve. Et ensuite, on reconstruira. Un systĂšme clair, sans opacitĂ©, sans spoliation, oĂč chaque soin a un prix, et oĂč les soignants ne seront plus traitĂ©s comme des serviteurs du confort public. Parce que lĂ , on est dans un collectivisme mĂ©dical de zombies. Et on est les seuls encore conscients au milieu du cimetiĂšre.

ChienSurpris

206,643 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📣 "Est-ce que je suis prĂȘt Ă  faire encore des efforts ? La rĂ©ponse, sans dĂ©tour : NON. Et vous savez pourquoi ? Parce que ce n’est pas moi qui ai foutu le pays dans le mur. Ce n’est pas vous. Ce sont EUX. Les responsables sont Ă  l’ÉlysĂ©e, au gouvernement, Ă  Bruxelles
 mais sĂ»rement pas dans la rue." đŸ”„ "On pourrait accepter un effort, Ă  la limite, au nom de la solidaritĂ©. Mais comment demander ça alors que ceux qui nous dirigent passent leur temps Ă  diviser les Français, Ă  alimenter la haine entre nous, pendant qu’eux se gavent et nous mĂ©prisent ?" đŸ’„ "On fĂȘte les 20 ans du NON Ă  la Constitution europĂ©enne
 Et qu’est-ce qu’ils ont fait de ce NON ? Ils nous l’ont volĂ©. Sarkozy l’a enterrĂ© avec le traitĂ© de Lisbonne. Et les Français, au lieu de les virer tous, ils ont continuĂ© Ă  voter pour les traĂźtres. DĂ©solĂ©, mais faut le dire." 💾 "Je vous parle pas de 40 milliards Ă  trouver. Je vous parle de 1400 MILLIARDS de dĂ©penses abusives par an. Ukraine, Chine, Gabon, AlgĂ©rie
 Ils donnent Ă  tout le monde sauf aux Français. On finance tout, sauf notre propre survie." 📉 "Et pendant ce temps, on a une dette totale - publique, privĂ©e, hors bilan - qui dĂ©passe les 13 000 milliards. Mais attention hein, c’est Ă  NOUS de faire les sacrifices. À NOUS de serrer les fesses. Eux, ils continuent les petits fours et les jets privĂ©s." ⛔ "Non. On ne fera pas d’efforts. Pas tant que ceux qui nous dirigent refusent de faire le mĂ©nage dans leurs propres dĂ©penses, leurs privilĂšges, leurs rĂ©seaux de copains. On ne paiera pas leur incompĂ©tence et leur trahison." 💭 "Alors moi, je pose juste une question simple : pourquoi ils ne font pas ce qu’il faut ? Pourquoi ils refusent d’agir ? Moi j’ai ma rĂ©ponse. Et vous ?"

Planetes360

155,539 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹 Alors attention hein, qu’on soit clair : je dis pas que s’occuper des enfants, c’est pas du boulot. C’en est un, et un vrai. Élever des mĂŽmes, c’est exigeant, c’est du temps, de l’énergie, c’est une responsabilitĂ©. Mais voilĂ , Ă  un moment donnĂ©, faut arrĂȘter de faire semblant : la sociĂ©tĂ© ne peut pas subventionner indĂ©finiment des trains de vie XXL, avec cinq, six gosses, zĂ©ro revenu, zĂ©ro contribution, et une pluie d’aides sociales pour compenser. Pas quand le modĂšle Ă©conomique est dĂ©jĂ  en dĂ©ficit chronique. Pas quand l’argent ne ruisselle plus mais s’évapore. Faut dire les choses comme elles sont : ce systĂšme est basĂ© sur une Ă©quation truquĂ©e. On prĂ©lĂšve toujours plus Ă  ceux qui bossent pour financer toujours plus Ă  ceux qui ne bossent pas. Et ça ne tient que parce que les actifs acceptent encore de se faire plumer. Mais ils sont Ă  bout. Et quand la marmite sociale commence Ă  bouillir, t’as intĂ©rĂȘt Ă  te planquer. Ce modĂšle, il est mort. Il pue la fin de rĂšgne. On le tient artificiellement sous perfusion, mais la pompe est vide. Il ne fonctionne plus, et il n’est pas rĂ©formable. Alors oui, on peut continuer Ă  distribuer Ă  tour de bras, Ă  faire semblant que tout le monde mĂ©rite tout, mĂȘme sans rien foutre. Mais ce sera le crash. Et ce crash est inĂ©vitable. Il faut que ça s’arrĂȘte. Pas pour punir les familles. Pas par cruautĂ©. Mais parce que ça ne marche plus. Parce que ça n’est plus tenable. Et que tĂŽt ou tard, tout le monde va le sentir passer.

ChienSurpris

427,003 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

La position de David Lisnard sur la culture est juste parce qu’elle Ă©chappe aux deux rĂ©flexes qui abĂźment le dĂ©bat. Il y a ceux qui voudraient rĂ©duire la culture Ă  une dĂ©pense suspecte, comme si l’ñme d’un pays Ă©tait une variable d’ajustement budgĂ©taire. Et il y a ceux qui, sous prĂ©texte de la dĂ©fendre, acceptent que l’argent public entretienne un petit monde fermĂ©, trĂšs sĂ»r de lui-mĂȘme, parfois plus occupĂ© Ă  cocher les cases du moment qu’à transmettre des Ɠuvres. Dans sa tribune dans Le Figaro, David Lisnard refuse Ă  la fois le mĂ©pris comptable de la culture et sa capture par un petit monde subventionnĂ©. Dans son interview sur CNEWS hier, il rĂ©sume le problĂšme avec une formule trĂšs juste : « Il y a un entre-soi dans la culture. C’est trĂšs uniforme. » Non pour l’affaiblir. Pour la libĂ©rer. La culture doit rester libre, imprĂ©visible, diverse, parfois dĂ©rangeante. Elle n’a pas vocation Ă  devenir un formulaire idĂ©ologique, avec quotas obligatoires, vision du monde imposĂ©e et morale officielle en guise d’audace. Mais elle ne doit pas non plus ĂȘtre rĂ©servĂ©e Ă  ceux qui possĂšdent dĂ©jĂ  les codes. C’est pourquoi David Lisnard remet l’école au centre, avec l’éducation artistique et culturelle, afin que chaque enfant, quel que soit son milieu, puisse se sentir dĂ©positaire d’un hĂ©ritage et capable d’y prendre part. C’est une vraie ligne politique. LibertĂ© de crĂ©ation. Transmission des grandes Ɠuvres. Respect du contribuable. Refus de l’entre-soi. Culture rendue aux enfants, aux territoires, au peuple. Sa phrase rĂ©sume tout : « Les Ɠuvres sont bien plus fortes que les discours des artistes. » C’est sans doute la meilleure rĂ©ponse Ă  l’époque. Car lorsque l’Ɠuvre est forte, elle n’a pas besoin d’ĂȘtre escortĂ©e par un discours obligatoire. Elle traverse, elle dĂ©range, elle Ă©lĂšve, elle Ă©chappe mĂȘme parfois Ă  celui qui l’a créée. La culture n’a pas vocation Ă  devenir un territoire administrĂ© par quelques gardiens du sens. Elle doit rester ce lieu rare oĂč un enfant dĂ©couvre plus grand que lui, oĂč un peuple retrouve une mĂ©moire commune, oĂč la beautĂ© parle avant les slogans. C’est cela que David Lisnard remet au centre. Une culture libre, transmise, populaire, exigeante. Un hĂ©ritage vivant, pas une rente de caste.

SĂ©bastien đŸŽ—ïž

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📱🚹 Non, ce n’est pas devenu « normal » de bosser pour pouvoir payer une crĂšche et ne mĂȘme pas voir ses propres gosses grandir. C’est devenu obligatoire. Pas pour crĂ©er de la richesse, mais pour alimenter la machine de redistribution foireuse d’un État obĂšse. Parce qu’on ne leur laisse plus le choix, les femmes sont sommĂ©es de bosser, mĂȘme quand elles prĂ©fĂ©reraient prendre un congĂ© parental pour Ă©lever leurs enfants. Et pourquoi ? Parce que le systĂšme ne leur en donne pas les moyens. La CAF rembourse des miettes. Le congĂ© parental est sous-financĂ©, sous-Ă©valuĂ©, sous-considĂ©rĂ©. Ce n’est pas que la parentalitĂ© est mĂ©prisĂ©e : c’est qu’elle n’est rentable que pour l’État quand elle s’insĂšre dans le circuit fiscal. Dans ce pays, faire des enfants est un privilĂšge rĂ©servĂ© Ă  deux catĂ©gories : Les trĂšs riches, qui savent Ă©chapper Ă  l’impĂŽt, qui ne sont pas Ă©crasĂ©s par les normes, et qui peuvent se payer des nounous et des Ă©coles privĂ©es. Les trĂšs pauvres, qui vivent en multipliant les aides sociales, RSA, APL, allocations familiales, CMU, et qui transforment chaque naissance en levier de survie financĂ© par ceux qui bossent. Et entre les deux ? La classe moyenne. Le con de service. Celui qui paie tout, n’a droit Ă  rien, et doit calculer le nombre de gosses qu’il peut se permettre comme on calcule le crĂ©dit d’une bagnole. Une sociĂ©tĂ© normale devrait rĂ©compenser ceux qui produisent, ceux qui s’enrichissent par leur travail, ceux qui ne demandent rien Ă  personne. Ici, on les saigne. C’est ça la rĂ©alitĂ© : on a vendu l’idĂ©ologie du travail pour tous, sans en faire un choix libre. Pas pour crĂ©er plus de richesse, mais pour remplir les caisses d’un État collectiviste qui redistribue Ă  l’aveugle. RĂ©sultat ? La natalitĂ© s’effondre. Les familles n’ont plus les moyens d’exister. Les enfants deviennent des lignes de coĂ»t. Et tout le monde s’épuise Ă  courir aprĂšs un modĂšle qui ne veut plus d’eux.

ChienSurpris

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Il y a beaucoup de choses Ă  dire en ce lendemain des Ă©lections fĂ©dĂ©rales. D'abord, je tiens Ă  fĂ©liciter tous les candidats qui ont osĂ© faire le saut, mais aussi Ă  tous les militants et candidats qui ont travaillĂ© trĂšs fort sur le terrain. J'ai une pensĂ©e sincĂšre pour tous les dĂ©putĂ©s du Bloc, pour qui j'ai de l'affection et du respect, qui n'ont malheureusement pas Ă©tĂ© réélus. Je tiens aussi Ă  fĂ©liciter tous ceux qui ont Ă©tĂ© réélu, particuliĂšrement Mario Beaulieu qui partage la mĂȘme circonscription que la mienne. Les rĂ©sultats ne sont pas nĂ©cessairement ceux que l'on espĂ©rait. Je vous avais exprimĂ© mon inquiĂ©tude quant Ă  la possibilitĂ© de donner Ă  nouveau un mandat aux libĂ©raux, Ă  un chef qui visiblement va continuer les mĂȘmes politiques que son prĂ©dĂ©cesseur Trudeau. Je le rĂ©pĂšte, Mark Carney est une menace aux intĂ©rĂȘts trĂšs sĂ©rieuse du QuĂ©bec, car son programme est la continuitĂ© de Trudeau. C'est dans cette optique qu'il aurait Ă©tĂ© souhaitable que le Bloc obtienne la balance du pouvoir dans un gouvernement minoritaire. Mais j’ai aussi exprimĂ© ce matin, en toute honnĂȘtetĂ© et transparence, les limites de l’intervention du PQ en raison de diffĂ©rences fondamentales entre la stratĂ©gie du Bloc et la nĂŽtre au Parti QuĂ©bĂ©cois. Dans la mesure oĂč le Bloc a amorcĂ© sa campagne avec la mise Ă  l’écart de l’indĂ©pendance pour un an et une validation de Mark Carney avec des nombreux engagements Ă  collaborer avec le PLC, ce qui ne correspond ni aux positions indĂ©pendantistes du PQ, ni Ă  la rĂ©alitĂ© qui nous attend sous Carney Ă  court terme. Cela dit, nous avons tout fait ce qui Ă©tait possible pour les aider dans cette campagne et les appuyer. Pour la suite des choses et s’assurer d’un arrimage, sachez que M. Blanchet et moi nous sommes parlĂ©s ce matin, et avons convenu de nous rencontrer trĂšs prochainement afin de discuter de la suite des choses. Cela est crucial pour notre mouvement.

Paul St-Pierre Plamondon

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