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Je constate que la technique de ne pas se soumettre à la surfacturation d’un contrôle du titre de transport, marche toujours

339,620 views • 2 months ago •via X (Twitter)

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📢🚨 Paris est devenue une ville où l’on marche désormais entre les tentes. Pas une ou deux, non. Des rangées entières. Le long des quais, sous les ponts, contre les grilles des écoles, parfois même à quelques mètres des lieux les plus touristiques du monde. Une capitale censée incarner l’une des puissances les plus riches de la planète, transformée en campement permanent. Et ce qui frappe le plus, ce n’est même pas la misère. La misère a toujours existé dans les grandes villes. Ce qui frappe, c’est la normalisation. On s’habitue. On contourne les tentes comme on contourne un poteau. Les élus parlent de “gestion”, de “dispositifs”, de “plans d’urgence”, pendant que la réalité s’étale sur les trottoirs. Car il faut bien le dire : une ville qui laisse s’installer des kilomètres de tentes est une ville qui a renoncé à résoudre le problème. On administre la misère, on la cartographie, on la déplace parfois de quelques rues pour que ça ne se voie pas trop lors d’un événement international… mais on ne la règle jamais. Et pendant ce temps-là, Paris continue d’empiler les réglementations, les normes, les politiques du logement qui ont raréfié l’offre et fait exploser les prix. Résultat : même des gens qui travaillent n’arrivent plus à se loger dignement dans la capitale. Alors oui, les tentes deviennent le symbole le plus brutal de cette faillite. Pas seulement sociale. Politique. Parce qu’une capitale où les trottoirs deviennent des dortoirs n’est pas seulement une ville pauvre. C’est une ville qui a perdu le contrôle de son propre modèle.

ChienSurpris

11,076 views • 5 months ago

📢🚨 La SNCF, c’est le parfait symbole de notre machine administrative malade : lourde, stupide et fière de l’être. Regardez cette gamine contrôlée sur le quai — on lui demande sa pièce d’identité, elle n’a pas l’original, elle montre une photo sur son téléphone, et paf : une amende qui tombe. Et pour contester, il faut renvoyer la photo de la pièce. Sérieusement ? Voilà le summum du kafkaïsme bureaucratique : des règles écrites par des gens qui n’ont jamais vu un guichet de leur vie et qui s’accrochent à la paperasse comme des vautours à leur steak. C’est pas un problème d’agent isolé, c’est un système qui fonctionne à l’absurde : procédures en double, obligations papier inutiles, responsabilisation nulle, tout ça pour se donner l’illusion d’un contrôle. Résultat : une administration pléthorique qui t’emmerde pour une photo plutôt que d’améliorer le service. Faut arrêter le grand cirque. On n’a pas besoin d’un million de fonctionnaires du tampon, on a besoin de règles simples et appliquées intelligemment : accepter une photo d’ID quand c’est raisonnable, numériser les contestations, imposer des délais courts pour traiter un recours, et sanctionner les abus de verbalisation automatique. Dégraisser les procédures, pas les personnes — simplifier, automatiser utilement, responsabiliser les managers et punir les absurdités procédurières. Bref : moins de papier, plus d’efficacité. Moins de dogme bureaucratique, plus de bon sens. La France n’a pas besoin d’un empire de tampons, elle a besoin d’un service public qui marche.

ChienSurpris

49,522 views • 11 months ago