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📢🚨Je crois que beaucoup n’ont pas encore pris conscience à quel point être salarié aujourd’hui, et ne dépendre que de son salaire, c’est une nouvelle forme d’esclavage. D’un côté, vous ne gagnez pas assez pour vivre dignement, pour remplir correctement votre assiette, parce que l’État s’est déjà servi avant...

543,534 просмотров • 11 месяцев назад •via X (Twitter)

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📢🚨 La différence entre salaire brut et salaire net est l’un des plus grands tours de passe-passe du système. Officiellement, le salarié « coûte » une certaine somme à son employeur, mais ce qu’il touche réellement est bien inférieur. Entre les deux, une myriade de prélèvements disparaissent dans les méandres de la Sécurité sociale et des cotisations diverses. Face à cette réalité, il y a toujours un bon soldat du système pour asséner : « Oui, mais c’est du salaire différé ! » Comme si le simple fait d’avoir une étiquette changeait la nature de la spoliation. Ce raisonnement est celui des plus aliénés, ceux qui ont totalement intériorisé la logique bureaucratique qui les dépouille. Car qu’est-ce qu’un salaire différé, sinon une manière détournée de ne pas vous laisser la gestion de votre propre argent ? C’est un système qui vous prélève de force et vous impose des contreparties arbitraires, sans que vous ayez votre mot à dire. Pire encore, ce fameux « salaire différé » se transforme en une promesse sans garantie : la retraite peut être repoussée, les allocations rabotées, les services dégradés. Ce que vous avez payé hier n’est plus nécessairement ce que vous recevrez demain. On vous a pris votre argent, et quand vient le moment d’en récupérer une partie, c’est à l’État de décider si et comment il vous le rendra. Le salaire différé, c’est le mensonge d’un contrat où une seule partie a tous les pouvoirs. On vous impose une épargne forcée, gérée par une administration inefficace, avec la promesse qu’un jour, peut-être, vous en verrez les bénéfices. Et si le système s’effondre entre-temps ? Si les règles changent ? Vous n’aurez que vos yeux pour pleurer. La seule vraie question est donc la suivante : préférez-vous gérer votre argent vous-même, selon vos besoins et vos priorités, ou continuer à croire en un système qui décide pour vous – et surtout contre vous ?

ChienSurpris

57,649 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Ce que dit Norbert le Cuisinier est juste : l’argent que vous déposez sur votre compte n’est pas un cadeau à la banque, c’est un service qu’elle vous rend. Mais aujourd’hui, cette même banque vous impose des restrictions sur l’usage de cet argent, le vôtre, celui que vous avez gagné. Vous pensez pouvoir en disposer librement ? Faux. À chaque instant, on vous rappelle que vous devez respecter des règles qu’on ne cesse de justifier par des arguments d’autorité. “C’est la loi.” “C’est pour votre sécurité.” “C’est pour lutter contre le blanchiment.” Des prétextes, toujours les mêmes, pour masquer une vérité simple : votre argent ne vous appartient plus réellement dès qu’il est sur leur plateforme. Vous voulez agir ? On vous freine. Vous demandez des comptes ? On vous répond par des procédures opaques et des discours formatés. Dans ce système, vous n’êtes pas un client. Vous êtes un numéro, une variable ajustable au gré des priorités de la banque et des décisions de l’État. Et si demain l’État décide de ponctionner directement vos comptes, soyez sûrs que votre banque s’exécutera sans hésiter. Pas pour vous, mais pour obéir à ceux qui la tiennent. La solution ? Sortez autant que possible du système bancaire centralisé. Reprenez le contrôle. Explorez des alternatives, décentralisez vos finances. Car à force de fermer les yeux, vous finirez par découvrir trop tard que ce qu’on vous présente comme un service n’est qu’un piège.

ChienSurpris

998,526 просмотров • 1 год назад

📢🚨 En regardant cette vidéo, beaucoup d’entre vous se disent sûrement : « Et si j’achetais un petit terrain, pas trop cher, et que je posais dessus deux panneaux solaires, un puits, une cabane, histoire d’éviter la taxe foncière et toute la bureaucratie qui me bouffe la vie ? » Voilà, c’est exactement ça que j’appelle l’impuissance apprise. Ce n’est pas une question de courage. Ce n’est pas parce que vous êtes trop feignants ou trop lâches. Non. C’est une mécanique bien huilée que l’État français, cette machine vorace, vous a inculquée depuis des décennies. On vous a dressés comme des chiens de laboratoire : dès qu’un problème se présente, on vous pousse à chercher une échappatoire individuelle, un petit bricolage pour tenir. Jamais à mordre la main de celui qui tient la laisse. Le piège est parfait : au lieu de s’attaquer à la racine, vous aménagez des petites ruses de survie. Un puits, des panneaux, une cabane. Et vous croyez respirer. Mais la vérité, c’est que vous respirez toujours dans le bocal qu’ils vous ont mis sur la tête. L’air, c’est eux qui le filtrent. Parce que le problème, ce n’est pas vos panneaux solaires ni votre flotte de pluie. Le problème, c’est l’État français. Cet État obèse, ventripotent, bouffi comme une tique gorgée de sang, incapable de se réformer, qui ne vit que d’une chose : vous pressurer. Tant que vous travaillez, tant que vous produisez, tant que vous respirez, il vous ponctionne. Et quand trop de monde trouve une faille, il invente une nouvelle taxe. L’eau, le soleil, demain peut-être votre souffle. Rien n’est hors d’atteinte. Voilà la vérité que vous refusez de voir : vos petites combines ne font que retarder l’inévitable. Vous ne fuyez pas la bête, vous l’engraissez. Et cette bête, elle ne veut pas maigrir. Elle n’a jamais voulu maigrir. Elle veut s’asseoir sur votre dos et vous dévorer morceau par morceau, jusqu’à la moelle. Alors tant que vous restez coincés dans ce schéma de l’impuissance apprise, vous ne vous libérez jamais. Vous vous bercez d’illusions, en pensant avoir esquivé le coup. Mais au fond, vous êtes déjà dans sa gueule. Soyez exigeant et ne vous contentez pas de la mediocrité

ChienSurpris

492,598 просмотров • 11 месяцев назад

L'industrie de la santé mentale a transformé la guérison en une entreprise. On vous dit : parle plus, analyse plus, paie plus. Et vous restez exactement là où vous êtes. Mais voici une vérité que l’on ne vous enseigne pas : l’esprit ne guérit pas en parlant de sa douleur, il guérit quand on arrête de la nourrir. Plus vous creusez dans votre traumatisme, plus ses racines s’enfoncent. Plus vous poursuivez la paix, plus elle semble vous échapper. On vous a appris qu’il fallait tout comprendre. Mais le cerveau ne se soucie pas de la compréhension — il apprend par la répétion. Ce sur quoi vous vous concentrez se multiplie, tel un algorithme : il vous donne plus de ce que vous regardez. Si vous rejouez sans cesse votre douleur, votre esprit va conclure : « C’est ce que nous aimons, refaisons-le demain. » Ce n’est pas de la guérison, c’est du conditionnement. Votre thérapeute peut vous recommander de parler de votre passé. Mais moi, je vous dis : respirez dans votre présent. Parce que le moment présent n’a pas besoin d’être réparé — il a juste besoin d’être vécu en conscience. La guérison ne se trouve pas dans une nouvelle séance, elle se trouve dans l’instant où vous cessez de négocier avec vos pensées. L’instant où vous dites : « Pas aujourd’hui, cerveau. » Et vous choisissez de bouger. De marcher. De vivre. Le monde moderne profite de vous garder dans la recherche perpétuelle. Mais la paix ne vient pas de la quête — elle vient quand vous arrêtez d’alimenter l’algorithme de la souffrance. Il est temps de commencer à enseigner à votre esprit le silence, la tranquillité. La guérison n’est pas un produit à acheter — c’est une décision à prendre, ici et maintenant, dans le souffle et dans le mouvement. En résumé : 🔄 L’esprit apprend par répétition — ce que vous répétez, il l’amplifie. 🧠 Parler du passé peut enraciner la douleur. Vivre le présent peut la dissoudre. 🌱 La paix ne se cherche pas, elle se choisit en arrêtant de nourrir ce qui fait mal. 💡 La guérison n’est pas une affaire — c’est un retour à la présence.

Bops

18,477 просмотров • 8 месяцев назад

📢🚨 La vérité, madame, c’est que l’ascenseur social est en panne dans ce pays. En panne sèche. Et ça fait des années qu’on vous dit : “Allez, courage, bosse, respecte les règles, fais des efforts, ça va payer.” Mais non. Rien ne paie. Pas pour vous. Pas pour nous. Et c’est ça que vous exprimez dans votre vidéo. Cette sensation d’être coincée dans un système qui promet l’élévation mais ne distribue que de la frustration. Parce que vous faites tout ce qu’il faut. Vous vous levez, vous tenez le cap, vous bossez, vous gérez la maison, vous payez vos charges. Vous êtes cette France silencieuse qui se tient droite. Et pourtant, au bout du mois, il ne vous reste rien. Ni répit, ni épargne, ni reconnaissance. Et c’est là que le bât blesse : même en jouant le jeu, on perd. Ce contrat social qu’on nous vend depuis l’école – “Travaille, sois digne, cotise, tu seras protégé” – c’est devenu une arnaque à ciel ouvert. L’État vous prend tout. Et je ne parle pas d’une petite ponction symbolique. Non, entre 62 et 66 % de la richesse produite dans ce pays est confisquée sous forme de prélèvements obligatoires. Autrement dit : sur 100 euros que vous créez, il vous en reste 35. Et encore. Parce que sur ce qui vous reste, vous repayez encore. Votre plein d’essence ? 60% de taxes. Votre facture d’électricité ? Taxée sur la taxe, avec une opacité organisée. Vos courses ? BAM, TVA. Vos services ? Cotisations, redevances, contributions. Vous êtes rackettée à chaque mouvement. Vous ne vivez pas dans une société : vous vivez dans un distributeur automatique à contribuable. Et la machine ne rend plus la monnaie. Et le plus abject, c’est que malgré cette razzia, les services publics partent en lambeaux. L’école fout le camp. L’hôpital étouffe. La justice rame. La sécurité se délite. Les administrations vous parlent comme à un fraudeur. On vous traite comme un suspect alors que vous êtes la dernière à encore tenir debout. Et là, vous comprenez. Vous comprenez que ce n’est pas une crise passagère. C’est un système. Un système qui punit les productifs pour engraisser sa propre machine. C’est pour ça que vous vous sentez vide. Épuisée. Parce que vous êtes une ressource, pas une citoyenne. Une vache à traire jusqu’à l’os. Et c’est pour ça aussi que des types comme Nicolas 💸 explosent sur Internet. Parce qu’ils disent tout haut ce que vous ressentez tout bas : qu’on ne vit plus, qu’on survit. Que le fruit de votre travail s’évapore dans un État devenu obèse, tentaculaire, incapable de vous rendre quoi que ce soit d’utile en retour, mais toujours prompt à vous ponctionner jusqu’au dernier centime. Alors non, madame, vous n’êtes pas seule. Vous êtes lucide. Vous êtes en train de sortir du brouillard. Et ça fait mal, oui. Mais c’est la première étape pour dire, calmement ou violemment : ça suffit.

ChienSurpris

129,961 просмотров • 1 год назад

[NOSTALGIE] Vous êtes dans les années 90, c’est jeudi et vous venez de vous lever, il est midi, c’est les vacances et vous avez pu passer votre nuit à donf sur la petite télé dans votre chambre à essayer de finir Donkey Kong Country. Vous avez battu Kong K. Rool le boss de fin. Vous avez un peu galéré avec ces putains de boulets de canon qui font des rebonds chelou mais vous l’avez vaincu, à 2 heures du matin avec le son de la TV éteint pour que vos parents ne se rendent pas compte que vous êtes debout et en devant parfois bouger la prise péritel qui déconne mais vous l’avez vaincu. Les parents sont partis bosser et bien que vous auriez pu dormir jusqu’à l’après-midi vous vous êtes fait violence pour vous lever avant 10 h du mat pour profiter pleinement de votre journée en étant le seul maître des lieux. Vous avez comme objectif de trouver la K7 VHS sur laquelle votre père enregistre discrètement le film porno du samedi soir sur Canal+ mais d’abord il faut manger. Il faudra sûrement tester plein de K7 avant de trouver la bonne alors il vous faut « un peu » de sucre pour mener à bien cette quête. Quoi de mieux qu’un bol de Cheerios comme carburant. Dans la pub ils montrent qu’on court super vite après avoir bouffé des Cheerios alors vous vous dites que c’est un repas très sain qui fera de vous une version boostée de vous-même. D’habitude, vous pouvez pas manger devant la télé car votre mère tient à tout prix à profiter de ce moment pour discuter et raconter à votre père les histoires du boulot dont il se fout totalement mais votre daron, c’est un keum sympa, il fait semblant de s’y intéresser et lâche même de temps en temps un « non, c’est pas vrai ? ». Votre mère n’est pas conne. Elle sait que votre père n’en a rien à foutre mais c’est comme une sorte de rituel quotidien qu’elle met un point d’honneur à accomplir. Donc vous mangez vos Cheerios et vous cherchez quoi regarder à la télé et là c’est le drame, vous avez raté DBZ au Club Dorothée sur TF1. Vous tombez sur Ranma ½ et c’est franchement pas votre délire. Le problème c’est qu’on est à une époque où le mot même d’internet vous paraît déjà sorti d’un épisode de X-Files alors pas de Netflix, ni même un bouquet de chaînes variées à regarder. Vous avez 6 chaînes et vous savez que vous ne trouverez pas grand-chose. Alors vous passez sur Antenne 2 et vous tombez sur « Amour, gloire et beauté ». Vous restez curieusement captivé. C’est mauvais, que c’est mauvais bordel ! Les acteurs jouent mal, le doublage français en fait des caisses, c’est visuellement vieillot, fade et les intrigues sont tout le temps les mêmes. Et une question vous vient, une question qui devient quasi existentielle : « Qui regarde cette merde ? » Puis au bout de 2 minutes durant lesquels deux enfants de riches dirigeants de maison de couture s’engueulaient sur la difficulté extrême qu’est d’être riche, beau et célèbre en vivant dans une baraque de 800 mètres carrés, vous avez fini par éteindre la télé repu de Cheerios prêt à partir à la recherche de la K7 porno du paternel.

Le Crapaud

43,200 просмотров • 12 дней назад

📢🚨 Bon, écoutez-moi bien, bande de sceptiques surdopés à la défiance stérile. Je vous vois tous là, à vous palucher l’âme devant le 10 septembre comme si c’était un guet-apens cosmique programmé par la Matrice. L’ambiance est pourrie, vous êtes méfiants, suspicieux, et surtout paralysés par votre propre exigence de pureté idéologique. Mais faut se réveiller : un effort collectif, c’est jamais propre, c’est jamais parfait, et surtout ça ne cochera jamais toutes vos putain de cases. Si vous attendez le soulèvement pur, non récupéré, éthique, horizontal, antifiscal sans être anarcho, souverainiste sans être droitier, critique sans être complotiste… vous allez mourir de vieillesse dans votre canapé à attendre le Grand Soir livré par Amazon. Et même si c’était le pouvoir qui avait lancé cette saloperie de mouvement, et alors ? Et alors ?! Vous croyez que c’est comme ça que l’intelligence collective fonctionne ? Non. Le cerveau collectif apprend par essai-erreur, par collision, par déception. Et c’est dans l’échec même que se forge la lucidité. Ce qu’on doit chercher à comprendre ici, c’est le processus, pas le label. Vous voulez une grille de lecture ? En voici une : même un piège peut être un tremplin. Parce que chaque tentative, même foirée, vous éduque. Elle vous apprend à flairer les récupérations, les manipulations, les cadres mentaux qu’on vous impose. Et vous savez quoi ? Plus vous vous exposez, plus vous devenez ingouvernables. Parce que vous cessez d’être crédules. Alors arrêtez de vous branler l’esprit avec vos doutes stylés et vos analyses sur canapé, et allez-y. Allez-y pour voir. Allez-y pour comprendre. Allez-y pour observer la mécanique de la perception collective, et comment l’État s’en sert pour vous tordre la gueule. Et surtout, faites savoir que vous êtes là. Parce que le jour où ça partira pour de vrai, faudra pas être encore en train de se demander si c’est le bon hashtag ou la bonne couleur de drapeau. Faut que vous appreniez à désobéir, pas à commenter.

ChienSurpris

102,787 просмотров • 1 год назад