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Ana Sayfaya Dön

La Marek a perdu de son charme ou est moins impressionnante qu’avant, parce que tout ces gens là que vous voyez au 1er plan ne sont que de simple spectateur dans une tribune où le but et d’être de réels acteurs ! C’est triste pour tout ceux des autres...

164,998 görüntüleme • 2 yıl önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

Je viens de tomber sur cette vidéo et honnêtement elle m’a fait mal au cœur. Je veux bien entendre le débat sur l’implication, les supporters canapés et ceux qui sont au stade tous les weekend, mais n’oublions pas qu’avant tout nous poussons vers la même équipe et le même club. Des gens comme Bernard, il y en a des milliers qui vivent notre olympique avec une passion inaltérable. Qui, comme nous qui allons au stade tous les weekend, vont se lever avec la gueule de bois de la défaite de la veille, qui vont frissonner à chaque but et laisser couler des larmes de joies dans les grands moments de notre club et ce qu’ils soient de Tourcoing, de Rennes ou de Toulouse. Je n’ai aucun doute que des gens comme Bernard vivent l’amour de notre club avec une intensité égale à la nôtre. Nous ne savons pas pourquoi il n’a jamais mis les pieds dans le vélodrome, chacun a un parcours de vie différent et des difficultés à surmonter et, parfois, les simples 10€ pour assister à un match peuvent avoir l’air d’être une somme insurmontable. Nous ne sommes personne pour juger la vie des autres et leurs implications (bon à part ceux qui sont en capacité totale de venir et qui en ont juste rien à foutre). Bref, tout ça pour vous dire que nous nous devons d’êtres bienveillants, les uns envers les autres, parce que l’olympique n’appartient pas à quelqu’un, il nous appartient à tous. Que Bernard repose en paix, hommage à sa famille. Allez l’OM.

G████

87,801 görüntüleme • 5 ay önce

«…ils ne savent pas ce qu’ils font » Ces images me rappellent les pires moments de manifestations soviétiques à l’époque de l’URSS totalitaire. L’information était coupée, les réseaux sociaux n’existaient pas et les soviétiques, abreuvés par la propaganda communiste, défilaient comme des moutons à l’abattoir, avec les drapeaux rouges et les mêmes slogans, contre les riches capitalistes 🤦🏼‍♀️ Aujourd’hui, nous savons que c’était de la manipulation et nous comprenons, pour ceux qui en sont capables, ou tout cela nous a (tous) emmené … Avec l’accès libre à l’information et à la formation, on espérait la montée de l’intelligence des masses. Raté 🙄 La paraisse intellectuelle les a transformé en proies faciles pour toutes autres propagandes totalitaires, en les poussant à détruire ce, contre quoi ils s’imaginent à manifester et se battre. Ils ne comprennent pas que nous sommes déjà rentrés dans une nouvelle ère, encore peu saisissable, mais qui est déjà bien là. Ce nouveau présent va se révéler bien plus radical et impitoyable. Tout ce qui peut être automatisé, le sera, des millions d’humains seront inutiles. La retraite à combien? 64 ans? 😂 D’ici 10 ans, le mot « retraite » aura un tout autre sens, qui ne va pas vous plaire, du tout… La crise de nos sociétés développées, qui se profile, est beaucoup plus drastique et inhumaine, que ces joyeux défilants ne puissent imaginer. Aujourd’hui, le gouvernement tente encore de les sauver du désastre, qu’ils ne voient même pas venir, ils sont en train de mordre cette main tendue. L’ignorance est agressive et toujours perdante… Tant pis pour eux.., Pour les autres, qui espèrent encore avoir une vie épanouie, ne perdez pas votre temps pour des futilités, comptez que sur vous-même ! « Jamais avec la force, toujours avec de la douceur et de l’intelligence, tu arriveras à tout ce que tu veux » -disait ma merveilleuse grande mère. Formez-vous, prenez-vous en mains, inspirez-vous pour faire de votre métier une passion ou transformer votre passion en métier. Ainsi, le mot «travail» prendra un tout autre sens pour vous. Vous deviendrez utiles pour que l’on veuille vous (bien) payer et vous aurez une chance ( peut-être) de ne plus craindre pour votre retraite #IntelligenceArtificielle #PsychologieComportementale #manif23mars #Manifestations #parisprotests #behavioraleconomics #behavioralhealth

Alla Poedie 🇺🇦🇫🇷

376,995 görüntüleme • 3 yıl önce

L’autre jour, dans le RER, j’ai pris une amende de 120€. J’avais pourtant acheté mon ticket sur mon téléphone. Dans la précipitation pour attraper mon train, j’ai oublié de le valider. Quelques minutes plus tard, à Châtelet, j’aurais dû passer les tourniquets pour ma correspondance et il aurait été validé. Mais pour les contrôleurs, pas de différence : ticket acheté mais non validé, ou absence de ticket, même sanction. Je suis identifiable et solvable, donc évidemment que le système va me harceler. Et pendant ce temps-là, toujours ces images de voitures détruites, d’équipements publics saccagés, par des foules, qui ne subiront AUCUNE conséquence pour leurs actes. Oui car l’État de droit a une limite : pour sanctionner quelqu’un, il faut pouvoir l’identifier. Un nom, un visage, une preuve. La responsabilité étant individuelle, la puissance publique est souvent plus efficace face aux acteurs visibles que face aux foules anonymes. L’État de droit souffre d’un biais de lisibilité : il fonctionne mieux là où les acteurs sont localisables et prévisibles. Le paradoxe est rude. Plus vous jouez dans le cadre des règles, plus vous êtes exposé aux sanctions. Plus vous vous en affranchissez par l’anonymat collectif, moins vous êtes atteignable. À terme, cela nourrit une impression dangereuse : non pas que la loi distingue les actes les plus graves des moins graves, mais qu’elle distingue surtout ceux qu’elle peut attraper de ceux qui lui échappent. Et lorsqu’une société commence à croire que la visibilité punit davantage que la transgression, c’est la confiance même dans l’ordre légal qui s’érode. Mes parents m’ont appris le respect des règles, des institutions, de l’administration, mais la France dans laquelle je vis maintenant ne m’inspire plus aucun respect pour tout ça. L’idée devient comment les contourner, comment les enfler, dans les faits. Voilà ce que produit notre système. Votre belle République ne tient que si les mauvais citoyens paient à la hauteur de leurs méfaits. Elle ne tient pas si des foules anonymes peuvent à fréquences aussi régulière tout détruire sans jamais rien payer. Vous qui parlez de « contrat social », il est temps de le repenser à l’aune des réalités contemporaines et non sur base de principes théoriques qui se fracassent chaque jour un peu plus contre le mur du réel. Pour ceux qui peuvent s’expatrier je ne peux que recommander de le faire.

La Baronne

35,713 görüntüleme • 2 ay önce

C’est tout de même incroyable de voir ce genre de détournement. De toute façon, les installations publiques aujourd’hui sont de plus en plus débiles, et c’est assez simple à comprendre pourquoi. Le but, c’est que ça tourne comptablement. Il faut que l’argent soit dépensé, il faut que les budgets soient justifiés et il faut qu’il reste quelque chose de visible dans la réalité pour montrer où l’argent est parti. Pendant longtemps, c’était les œuvres d’art publiques. Ces trucs souvent à chier, sans âme, sans style, que personne n’aurait achetés avec son propre argent. Maintenant, ce sont les équipements sportifs. Parce qu’on nous a implémenté dans la tête qu’il fallait faire du sport, que c’était bon pour la santé, alors une mairie qui veut montrer qu’elle s’occupe de sa population doit construire des installations sportives. C’est exactement comme avec la culture lorsqu’ils construisent d’énormes médiathèques qui ne servent à rien. Toujours plus gros, toujours plus coûteux, toujours plus de dépenses. En réalité, on en est à un niveau de détournement d’argent public qui devient sidérant. Comptablement, la nation entière est surendettée, en déficit chronique et désormais en récession. Pourtant, les dépenses continuent comme si l’argent tombait du ciel. On savait déjà que tout était fabriqué pour pouvoir nous demander toujours plus d’argent et nous ponctionner toujours davantage le fruit de notre travail. Nous sommes dans un État socialiste totalitaire qui s’est accaparé tous les moyens de production. Le problème, c’est que désormais nous produisons du vide, de l’insignifiance, du rien. Et ceux qui se mettent dans les collectivités, dans la fonction publique, dans les administrations, dans les institutions et dans les fonctions politiques nationales le savent très bien. L’argent est facile, la planque permet de rester bien au chaud et d’avoir un niveau de vie supérieur à ceux qui triment dans le privé pour financer l’ensemble du système.

ChienSurpris

101,729 görüntüleme • 3 ay önce

Thread important : Je me sens enfin capable de parler d’un sujet important. le trouble dysphorique prémenstruel, il touche entre 3 et 8 % des femmes réglées. Je suis une de ces femmes… Il correspond à une forme beaucoup plus prononcée du syndrome prémenstruel que vous connaissez peut être. Pour les femmes qui en souffrent, un mois qui se passe relativement bien représente chaque fois une victoire et un espoir de sortir de ce cycle infernal. En quelques heures, une personne stable émotionnellement peut sombrer dans un état de dépression grave. Le SPM est beaucoup plus progressif, moins agressif et ne dure que quelques jours contrairement au TDPM. Avec un TDPM qui se manifeste la moitié du mois, la vie des femmes qui en sont atteintes est particulièrement perturbée surtout mentalement. Il peut être à l’origine d’un isolement social et de problèmes au travail assez grave. L’entourage souffre beaucoup de cette situation. Imaginez que vous craignez chaque mois que votre partenaire se suicide alors que tout va bien dans votre vie commune ou qu’une amie semble perdre toute rationalité et joie de vivre en 2 secondes pour laisser place au néant et la douleur sans qu’on puisse en comprendre la cause. Ainsi, les scientifiques supposent que c’est davantage la vulnérabilité du système nerveux aux variations hormonales qui est en cause. La puissance d’Internet permet aujourd’hui à de nombreuses femmes souffrant de TDPM de s’informer, d’instruire leur entourage et de trouver des stratégies pour vivre mieux cette situation et se sentir moins seules. Maintenant vous savez et sachez que vous n’êtes pas seule. Mettre des mots et des diagnostiques est un grand pas dans la compréhension de vos troubles pour vous comme vos proches afin de mieux vous épauler, trouver un équilibre et/ou un traitement qui pourrez vous soulager. Prenez soin de vous 🤍

AVA MIND

376,710 görüntüleme • 2 yıl önce

Message aux féministes de gauche qui portent le voile par solidarité Je vois depuis quelques jours des féministes françaises, des inconnues, influenceuses de gauche, se voiler sur les réseaux sociaux par « solidarité » avec les femmes voilées contre la proposition du RN. Mais je me pose une question, où étiez-vous quand j’ai retiré mon voile ? Où était votre solidarité quand j’ai reçu des menaces de mort car j’avais décidé de montrer mes cheveux et de reprendre ma liberté ? Depuis que j’ai osé retirer publiquement mon voile et raconter mon parcours, je reçois régulièrement des insultes, des menaces de mort, des messages haineux. J’ai été traitée de tous les noms, désignée comme une traîtresse, une femme à salir, parce que j’ai fait un choix, disposer de mon corps et décider moi-même de ce que je porte sur ma tête ou pas, ces menaces de mort, je ne les ai pas imaginées. Je les ai reçues. Certaines personnes considèrent encore aujourd’hui que parce que j’ai retiré mon voile, je parle publiquement de ce que j’ai vécu et parce que je défends le droit des femmes à s’en libérer, je mérite d’être insultée, menacée et réduite au silence. Alors oui, quand je vois aujourd’hui toutes ces photos et videos et démonstrations de solidarité, je me demande où était cette mobilisation pour nous ? Où est votre solidarité avec les femmes iraniennes qui enlèvent leur voile au péril de leur vie ? Où êtes-vous pour les femmes afghanes auxquelles les talibans retirent, les uns après les autres, leurs droits et leurs libertés ? Où êtes-vous pour nos sœurs des cités qui subissent des pressions pour se voiler, pour celles que l’on insulte, que l’on harcèle ou que l’on menace parce qu’elles veulent vivre librement ? Où étiez-vous pour les victimes de viols collectifs, de tournantes qui ont brisé la vie de jeunes filles dans certains quartiers ? Pourquoi ne les défendez-vous pas avec la même énergie? Parce que derrière tout cela, il existe une vision de la femme que je connais malheureusement trop bien, soit le voile, soit le déshonneur et parfois, dans sa forme la plus abjecte, soit le voile, soit le viol ! Comme si une femme qui ne se couvre pas devenait responsable du regard pervers sur elles des hommes, comme si son corps devenait disponible, comme si elle ne méritait plus le respect. Dans cette logique, la femme est toujours ramenée au même statut, un objet. Un corps qu’il faudrait cacher pour qu’il soit respectable, ou un corps que certains s’autoriseraient à salir ou à violer parce qu’il ne l’est pas car trop découvert. C’est précisément cette vision que le féminisme devrait combattre de toutes ses forces. Mais là, étrangement, je ne vois pas les mêmes vidéos. Je ne vois pas les mêmes gestes de solidarité. Je ne vous vois plus Mesdames les féministes. Par contre, pour vous mettre en scène voilées afin de vous opposer au Rassemblement national, là, vous êtes nombreuses. Combattre le RN semble parfois provoquer davantage de mobilisation que combattre ceux qui oppriment réellement des femmes au nom de leur sexe. Je ne suis pas favorable aux amendes contre les femmes voilées. Je sais trop bien ce que signifie être enfermée dans une idéologie pour croire qu’on libère une femme en la punissant. Mais votre solidarité me dérange lorsqu’elle ne va que dans un seul sens. Pourquoi vous couvrir les cheveux pour défendre celles qui veulent porter le voile, mais ne jamais les découvrir en solidarité avec celles qui se battent pour pouvoir l’enlever ? Moi, j’ai porté le voile. Je l’ai retiré, je connais le prix que certaines femmes paient pour ce geste. Je vous demande par solidarité pour les femmes menacées torturées, assassinées de France, d’Iran, d’Afghanistan et du monde entier de retirer ce voile de la honte qui représente la prison de l’obscurantisme.Faites le même geste moi ! Si vous êtes des vrais féministe prouvez le ! La liberté, ce n’est pas seulement défendre le droit de mettre un voile. C’est aussi le droit de l’enlever. Henda Ayari

Henda Ayari

231,697 görüntüleme • 8 gün önce

📢🚨Un groupe musical débarque sur une place ou dans une rue résidentielle. Trompettes, percussions, fanfare improvisée. L’événement est présenté comme de “l’animation culturelle”, du “lien social”, de “l’art vivant dans l’espace public”. Et pendant ce temps, les riverains ferment leurs fenêtres en soupirant. Parce que derrière le mot “culture”, il y a souvent une réalité plus prosaïque : du bruit imposé à ceux qui n’ont rien demandé. Le problème n’est pas la musique. La musique de rue existe depuis toujours. Les fanfares, les artistes ambulants, les fêtes populaires font partie de la vie urbaine. Le problème commence quand ces initiatives deviennent des programmes administratifs financés par l’argent public, organisés sans réel consentement des habitants. Des municipalités subventionnent des collectifs artistiques pour “réenchanter l’espace public”. Des budgets culturels sont votés. Des projets sont montés. Des performances sont programmées. Et les riverains découvrent l’événement… quand la fanfare commence. C’est une petite illustration d’un phénomène plus large : l’argent public utilisé pour produire des expériences culturelles que ceux qui vivent sur place n’ont pas forcément envie de subir. Ce qui devait être un moment festif devient une contrainte sonore. Le paradoxe est frappant. Ceux qui financent indirectement ces initiatives, par leurs impôts locaux, sont parfois les premiers à en subir les nuisances. Mais dans l’univers administratif, tout est justifié. On parle de “dynamique culturelle”, de “vitalité artistique”, de “réappropriation de l’espace urbain”. Ce langage donne une légitimité automatique au projet. Et celui qui se plaint du bruit devient soudain un rabat-joie, un ennemi de la culture, quelqu’un qui ne comprend pas “l’importance de l’art dans la ville”. La vraie question est pourtant simple : l’espace public appartient à tout le monde. Il devrait donc exister un équilibre entre animation et tranquillité. Entre expression artistique et respect de ceux qui vivent là au quotidien. Quand cet équilibre disparaît, la culture cesse d’être un plaisir partagé. Elle devient un programme administratif que certains applaudissent… pendant que d’autres comptent les minutes avant la fin du concert.

ChienSurpris

26,900 görüntüleme • 6 ay önce

📢🚨 Donc voilà le grand théâtre sanitaire. On vous vend des œufs “plein air”. Image bucolique, herbe fraîche, petite barrière blanche, poule épanouie qui picore sous le soleil. Le marketing est propre, rassurant, moral. Vous payez plus cher pour cette promesse. Et puis arrive la grippe aviaire. Et là, magie administrative : les poules “plein air” sont enfermées dans des hangars. Consignées. Alignées. Privées d’extérieur. Mais l’étiquette, elle, reste. L’appellation, elle, survit. Le mot ne change pas, seule la réalité disparaît. C’est fascinant. On a réussi à créer une norme qui s’auto-contredit. Une règle qui, dès qu’elle rencontre le réel, fabrique son exception… tout en conservant le vocabulaire d’origine. On ne dit pas que ce sont désormais des œufs de poules confinées. Non. On continue à parler de “plein air”. Parce que la norme protège la norme. Parce que le lexique est devenu plus important que les faits. Comme l’écrivait Albert Camus : « Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde. » Tout est là. Le langage est maintenu, la substance s’évapore. Et c’est ça, le cœur du problème : le poids de la réglementation finit par produire des fictions. On empile des couches de conformité jusqu’au moment où la règle doit se tordre pour survivre à elle-même. Alors on invente une dérogation. Temporaire, bien sûr. Toujours temporaire. Mais suffisante pour que le mot ne corresponde plus à la chose.

ChienSurpris

33,971 görüntüleme • 6 ay önce

Je reste persuadé que le commerce physique est en train de mourir à cause de l’État, et non à cause d’Internet. Internet a bon dos. La réalité, c’est que lorsque vous retirez progressivement le pouvoir d’achat des gens, vous leur retirez aussi leur capacité à consommer librement, spontanément, au gré de leurs envies. Un commerce physique peut parfaitement coexister avec Internet. Le véritable problème est ailleurs. Ce qui provoque aujourd’hui l’hémorragie des fermetures de commerces, c’est le poids de la fiscalité, des normes et des contraintes administratives. Ce sont elles qui étranglent l’activité. Ce sont elles qui viennent prélever toujours davantage sur des entreprises qui disposent déjà de marges de plus en plus faibles. On finit même par tuer l’activité pour être certain de pouvoir la taxer jusqu’au bout. C’est un non-sens économique absolu. L’État s’ingère beaucoup trop dans les rapports économiques. C’est précisément pour cette raison que nous avons besoin de davantage de liberté. Regardez autour de vous. Même à Paris, les survivants se font rares. Et quels sont les commerces qui tiennent encore ? Souvent ceux qui ne peuvent pas être remplacés par Internet : la restauration, la nourriture à emporter, ou encore des activités ultra-réglementées comme les pharmacies et certains services protégés. Il faut que tout le monde prenne conscience de la gravité de la situation. Nous ne sommes plus administrés correctement. L’État régalien est devenu fou. Fou, obèse, ventripotent. Il appauvrit collectivement le pays pour continuer à alimenter une machine devenue infernale, une machine qui ne vit plus pour servir les citoyens, mais pour assurer sa propre survie. Et pendant qu’elle grossit, c’est le tissu économique réel qui s’effondre.

ChienSurpris

41,430 görüntüleme • 2 ay önce