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Ana Sayfaya Dön

La proposition de Jordan Bardella d’un référendum sur l’immigration est une nouvelle surenchère, qui prétend résoudre une difficulté réelle par une logique d’exclusion et place le Rassemblement national en rupture avec l’esprit de nos règles républicaines. Je suis né et j’ai grandi dans une France qui se voulait le...

14,068 görüntüleme • 2 gün önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

Nous sommes en 2025, et la France vit encore dans la lutte des classes. Les patrons, ou « les riches » comme certains disent, sont les boucs émissaires faciles d’un système à bout de souffle qui refuse de se remettre en cause. Invité hier soir par David Pujadas, j’ai tenu à rappeler quelques vérités : 1) La fortune d’un entrepreneur n’est pas de l’argent qui dort sur un compte en banque, mais la valeur (le plus souvent virtuelle) des actions de son entreprise. 2) Un chef d’entreprise qui prend des risques et qui réussit, ce sont des emplois créés, de l’innovation, des impôts payés. 3) Si l’enrichissement des patrons se faisait au détriment des plus pauvres, alors expliquez-moi pourquoi, quand Bernard Arnault a perdu plus de 50 milliards l’an dernier (du fait de la baisse de la valorisation de son groupe), personne ne s’est enrichi ? 4) La dépense publique s’élève à 1 700 milliards d’euros par an. L’ISF, en son temps, ne rapportait que 4 à 5 milliards. Réduire la question de la dette au rétablissement de l’ISF est une supercherie. 5) Les Français les plus aisés sont prêts à contribuer à l’effort national. Mais à une condition : que l’argent public (ou plutôt l’argent des Français) soit mieux dépensé, et que la performance publique devienne une règle d’or. Contribuer, oui. Être pris pour des pigeons, non ! 6) Plutôt que de chercher à faire fuir ceux qui réussissent, la France ferait mieux de s’inspirer de ce que font d’autres pays tels que l’Italie, laquelle attire aujourd’hui des milliers d’entrepreneurs grâce à une politique fiscale incitative. En disant cela et en défendant les entrepreneurs, les créateurs et les innovateurs, je sais que je m'inscris dans une minorité en France. Ici, hélas, la prise de risque est souvent découragée et l'échec méprisé. Mais je ne suis pas un politique, donc je ne cherche pas à plaire, mais à partager des convictions. Fussent-elles impopulaires. C’est ce combat-là que je mène, sans concession, dans l’espoir qu’un sursaut de notre beau pays soit encore possible.

Rafik Smati

22,941 görüntüleme • 1 yıl önce

Ce qui se passe à Bordes-sur-Arize révèle un pays qui a laissé le principe de précaution prendre le pas sur la raison. Une bête malade et deux cents animaux promis à l’abattage. Non pas pour protéger mais pour se couvrir. La disproportion est telle que même des vétérinaires s’en indignent. On ne parle plus de gestion sanitaire, on parle d’un automatisme bureaucratique qui détruit sans comprendre. Et ce réflexe vient d’une même source. La France étouffe sous une dérive normative qui empêche ceux qui produisent de travailler. Les agriculteurs le subissent depuis trop longtemps. Un cheptel n’est pas une variable administrative. C’est le fruit d’années d’efforts, d’un métier qui engage la vie entière, d’un héritage que l’on transmet. Lorsque l’État survole des éleveurs en hélicoptère pour imposer une décision absurde, c’est que le système a perdu le sens du réel. Avec David Lisnard et Nouvelle Énergie, nous portons une vision totalement opposée à cette logique. Une France indépendante commence par une agriculture forte, respectée, considérée comme un pilier de la prospérité nationale. Le pays a besoin d’agriculteurs traités comme des entrepreneurs, pas comme des figurants subventionnés. Il a besoin d’une matrice nouvelle qui fasse confiance à la science utile, à l’innovation, à l’investissement dans l’eau et les infrastructures, à la liberté d’initiative. Il a besoin de rompre avec ceux qui, au nom d’un écologisme hors-sol, ont laissé se déliter notre capacité de production. La réalité de Rungis, les exploitations frappées par la sécheresse, les filières entières bridées par les blocages administratifs, tout converge vers un même constat. Le pays doit sortir de la paralysie du principe de précaution et de l’inflation normative. Sans cela, il n’y aura ni souveraineté alimentaire, ni prospérité retrouvée, ni renaissance des territoires. Ceux qui nourrissent la France n’ont plus à s’excuser d’exister. Le pays se relèvera le jour où l’on cessera de les entraver. Nouvelle Énergie porte cette rupture. Et le terrain en montre déjà l’urgence. #agriculture

Sébastien 🎗️

80,176 görüntüleme • 8 ay önce

♦️Quel drôle de pays tout de même que la France Un peuple jamais satisfait, qui râle pour tout, sur tout, sans vraiment comprendre les raisons et encore moins les sujets Qui n’est heureux quand dans l’opposition, qui préfère l’instabilité, le désordre, la critique, qui veut le rassemblement mais pas pour les autres Qui préfère l’extrême-droite ou l’extrême-gauche qu’a la sagesse d’un Président de la République qui cherche à rassembler et à œuvrer pour le bien-être du pays et de son peuple Des représentants de partis dépassés qui œuvrent pour leurs petites ambitions personnelles au lieu de chercher la concorde et monter dans le navire France Qui cherche à défaire un Président ou à limiter son expérience, pourtant vitale pour le pays, en lui interdisant de se représenter Qui préfère Poutine ou le Hamas qui nous menacent, que l’UE, l’OTAN qui nous protègent Qui préfère l’isolement et se rabougrir à l’intérieur de ses frontières que d’élargir ses horizons Qui passe son temps à tout critiquer au lieu de se remonter les manches et œuvrer pour le bien commun Un peuple qui préfère admirer ce qui se passe chez les autres au lieu de regarder l’extraordinaire chance de vivre dans ce merveilleux pays Qui est prêt à ce battre pour la laïcité mais se réclame d’une culture judéo-chrétienne Mais c’est mon pays, je l’aime et je ne l’échangerais pour rien au monde, je me battrais pour lui jusqu’à la mort, pour la Liberté, pour l’Egalité, pour la Fraternité et pour que l’Humanisme règne sur cette terre. Vive les #JeuxOlympiques vive #Paris2024 vive la #France 🇫🇷

Maurice Martin ♦️#TAEM

243,995 görüntüleme • 2 yıl önce

📢🚨 Cette vidéo remet le curseur là où il faut. Pas sur les débats superficiels, mais sur ce que produit réellement le système dans lequel nous vivons. Quand un État en vient à s’accaparer 66 % des richesses produites, il ne laisse que des miettes à ceux qui essaient de construire leur vie. Et ce n’est pas une exagération. C’est un modèle économique fondé sur la prédation, la dette, et le contrôle social. Cet accaparement permanent des fruits du travail ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans un projet plus vaste : l’emprise d’un empire mondialiste, qui s’est peu à peu imposé à travers l’État, les normes, les traités, et la propagande médiatique. Un empire qui n’a pas besoin de tanks, mais de fiscalité, de surveillance, et de résignation. Et pour maintenir cette machine, il faut des électeurs dociles. Voilà pourquoi une grande partie de la population, notamment les retraités, est maintenue sous perfusion d’argent public. Ce ne sont pas eux les stratèges. Ce sont les outils électoraux du mondialisme, utilisés pour verrouiller le système et empêcher toute remise en question. Mais ce système a un coût. Et ce coût, ce sont les générations suivantes qui le paient. Aujourd’hui, les jeunes grandissent dans un monde sans espoir, sans perspective d’ascension réelle, dans lequel chaque opportunité est entravée par des taxes, des normes, des obstacles bureaucratiques, et une culture du soupçon. Le lien de causalité est là, évident, brutal : un modèle qui étouffe l’initiative, qui écrase les volontés, qui ne récompense pas l’effort mais la conformité, finit par plonger une partie de la jeunesse dans le désespoir. Et dans certains cas, ce désespoir mène au pire. Ce jeune homme, 19 ans, s’est suicidé. Parce qu’il était dans une situation précaire. Parce qu’il ne voyait pas d’issue. Parce qu’il n’a pas trouvé dans cette société de quoi se projeter, de quoi construire une vie digne. Ce n’est pas un fait divers. C’est un signal d’alarme. Il appartient aux parents, à ceux qui ont encore un minimum de lucidité, de regarder la réalité en face. Vos enfants n’auront pas les mêmes chances que vous. Le monde qu’on leur laisse est cadenassé. Et si vous ne les aidez pas à comprendre, à se défendre, à résister au poids de ce système, alors certains finiront par sombrer. Pas par faiblesse. Par lucidité brutale. La question n’est plus : “Est-ce que ça va aller ?” La question est : “Que vais-je faire pour que mes enfants ne soient pas broyés par ce monde-là ?”

ChienSurpris

58,818 görüntüleme • 1 yıl önce