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La startup 🇺🇸 Helion annonce que son prototype Polaris devient la première machine à fusion nucléaire financée par des fonds privés à fonctionner avec un combustible deutérium-tritium, et ayant atteint un record de 150 millions de °C pour son plasma.

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Une première centrale à fusion nucléaire en Bavière Longtemps reléguée au rang de lointain mirage, la fusion nucléaire – cette promesse d’une énergie propre, sûre et inépuisable reproduisant le cœur des étoiles – est, semble-t-il, en passe de franchir le mur de la réalité industrielle. Preuve que l’écosystème énergétique mondial est en pleine ébullition, un accord sans précédent vient d’être scellé en février 2026 pour construire la toute première centrale à fusion commerciale d’Europe, en Allemagne. Ce projet est porté par Proxima Fusion, une audacieuse start-up issue de l’Institut Max-Planck de physique des plasmas, qui a su rallier à sa cause le géant européen de l’énergie RWE et le Land de Bavière. Une première installation de démonstration, baptisée « Alpha », doit voir le jour à Garching dans quelques années pour prouver la capacité à générer un gain énergétique net. Elle laissera ensuite sa place à « Stellaris », centrale commerciale qui sera érigée sur l’ancien site nucléaire de Gundremmingen, la connectant directement au réseau électrique européen. Pour réaliser cet exploit, Proxima Fusion parie sur la technologie du « stellarator », une architecture complexe d’aimants supraconducteurs qui permet de confiner le plasma à plus de 100 millions de degrés °C, avec une stabilité jugée supérieure à celle des célèbres réacteurs de type tokamak (comme celui d’ITER). Cet élan bénéficie d’un soutien financier majeur, la Bavière ayant acté un investissement potentiel de 400 millions d’euros pour propulser ce projet. Surtout, cette annonce européenne spectaculaire s’inscrit dans une véritable frénésie mondiale. La quête de la fusion s’accélère sur tous les continents : aux États-Unis, les milliards affluent vers des poids lourds privés comme Commonwealth Fusion Systems, tandis qu’en Asie, la start-up chinoise Startorus Fusion vient tout juste de lever la somme record de 143 millions de dollars. L’Hexagone n’est pas en reste : la pépite grenobloise Renaissance Fusion, soutenue par le CEA et le plan France 2030, a obtenu 32 millions d’euros pour accélérer la conception de son propre stellarator. Partout, la domestication du feu stellaire n’est plus une question de « si », mais de « quand ». Mais surtout de déterminer qui sera le premier.

Les Électrons Libres

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