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L'Algorithme Trump : Code source d'un pantin à la Maison-Blanche. Le New York Times vient de publier le récit le plus accablant sur Trump depuis le début de la guerre. Et c'est une bombe conceptuelle autant que politique. Jonathan Swan et Maggie Haberman révèlent, heure par heure, comment Trump...

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Trump ou Le Paradoxe de Schrödinger à Téhéran : Raser un pays pour le sauver (pendant que Poutine tire les ficelles) Il y a des moments dans l’Histoire où la réalité géopolitique est si complexe, si incandescente, qu’elle exige une froideur clinique, une rigueur absolue. Et puis, il y a la conférence de presse d’aujourd’hui. Alors que le baril de pétrole flambe, que l'inflation menace de broyer l'économie mondiale et que le détroit d'Ormuz est totalement verrouillé, nous n’avons pas assisté à un point de situation militaire depuis la Situation Room. Non. Nous avons eu droit à la promotion d'un blockbuster de série B, scénarisé en direct par un homme incapable de terminer ses propres phrases, sous le regard médusé d'une planète suspendue à ses humeurs. I. La Guerre en Direct (Brought to you by Hollywood) Le décor était posé d'emblée, avec un casting qui tenait plus de la téléréalité que de la chaîne de commandement. D’abord, John Ratcliffe (CIA), venu faire son numéro d'acteur sagement validé par le "Central Casting", illustrant parfaitement cette ère où l'apparence de la compétence supplante l'analyse du renseignement. Ensuite, Pete Hegseth, transformant un briefing opérationnel en croisade mystico-virile. À coups de "God is good" et d'un vocabulaire emprunté à la guerre sainte, la rhétorique n'était plus celle d'une république laïque défendant ses intérêts stratégiques, mais celle d'une théocratie militarisée justifiant le chaos au nom du divin. La militarisation de la foi couplée au narcissisme absolu : voilà le prélude à l’effondrement cognitif qui allait suivre. II. Les Trous Noirs Logiques (L'effondrement cognitif en direct) Ce qui s'est joué ensuite au pupitre est un naufrage intellectuel fascinant, une masterclass de trous noirs logiques. Prenons le temps de disséquer cette absence totale de rationalité avec la froideur d'un scalpel. Le paradoxe de la puissance : D'un côté, il s'autocongratule d'avoir totalement anéanti la marine iranienne, la réduisant à un lointain souvenir métallique au fond du golfe Persique. De l'autre, dans le même souffle étouffé, il explique doctement à CNN que le détroit d'Ormuz est devenu beaucoup trop dangereux pour y risquer un navire américain à plusieurs milliards de dollars. La dissonance est spectaculaire. Comment une flotte fantôme, prétendument anéantie, peut-elle tenir en respect la plus grande armada du monde ? C'est le concept de la Guerre de Schrödinger : l'ennemi est à la fois totalement éviscéré et mortellement dangereux, selon la phrase qui l'arrange à l'instant T. Le paradoxe du régime : Il affirme très sérieusement que le pouvoir à Téhéran "a déjà changé pour le mieux", que "des gens bien" sont désormais aux commandes. Une victoire diplomatique et morale éclatante, en somme. Pourtant, malgré cette révolution prétendument actée, il maintient qu'il faut absolument réduire les infrastructures vitales du pays en cendres demain soir. À quoi sert de vitrifier une nation dont on vient de certifier que les dirigeants sont désormais "des gens bien" ? La question restera en suspens, noyée dans un énième bug de la matrice : cette boucle rhétorique infinie sur le sauvetage d'un pilote. Un exploit technique, certes, mais rabâché toutes les cinq minutes comme un hochet psychologique, une technique grossière pour occuper l'espace mental, saturer l'auditoire, et masquer un vide abyssal dès qu'il s'agit d'aborder la macro-stratégie. III. Le Syndrome du Pirate Humanitaire Le véritable cynisme de l'exercice s'est révélé lorsque nous sommes entrés dans le vif du sujet humanitaire. Aidé par une complaisance journalistique confinant parfois à la connivence, un nouveau narratif hallucinant a été forgé en direct : "Les Iraniens me supplient d'être bombardés pour être libérés". Arrêtons-nous un instant sur cette monstruosité conceptuelle. Il prépare psychologiquement l'opinion à raser les ponts, les usines de traitement des eaux et les réseaux électriques — des cibles purement civiles, des crimes de guerre en puissance — en maquillant cette destruction systémique en acte de charité chrétienne. Et puis, le masque de ce "pirate humanitaire" est tombé. La transition de "Libérateur du peuple opprimé" à "Braqueur de banque" s'est faite sans la moindre transition logique. Interrogé sur l'après, l'homme d'affaires a repris le dessus : s'il le pouvait, il prendrait simplement le pétrole, arguant sans sourciller que "c'est au gagnant de se servir", ressassant ses frustrations sur l'Irak ou le Venezuela. L'argumentaire de la liberté humaine s'est dissous dans l'acide de la cupidité brute. Le sauveur veut juste la caisse, quitte à brûler la banque. IV. Le Pivot de la Trahison : La Fosse aux Lions Tout cela serait presque une farce si le monde réel ne frappait pas à la porte. Et c’est ici que la rhétorique se fracasse sur le mur du réel, là où l'hubris rencontre la trahison. Pendant de longues minutes, il a affiché un mépris viscéral pour ses alliés historiques — l'OTAN, l'Europe, le Japon, l'Australie, tous balayés d'un revers de main comme d'"inutiles" fardeaux. En contraste absolu, il a offert son admiration puérile aux autocrates : Kim Jong Un est "cool", Poutine "le respecte" et "a peur de lui". Or, pendant qu'il tressait ces lauriers à Moscou, la réalité géopolitique lui préparait une humiliation sanglante. Le Jerusalem Post vient de lâcher une bombe : la Russie vient de fournir à l'Iran les coordonnées précises de 55 sites énergétiques et infrastructures critiques israéliens. Le court-circuit est total. Il se pense le maître de l'échiquier transactionnel, le mâle alpha qui dompte les dictateurs par la seule force de son charisme. Il n'est en réalité que l'idiot utile d'une guerre par procuration dont il ne maîtrise plus aucun levier. S'il met sa menace à exécution et frappe les usines d'eau iraniennes demain à 20h, l'Iran, désormais technologiquement armé et guidé par son "ami" Poutine, éteindra Israël. La politique du "America First" et de l'admiration des tyrans vient littéralement de fournir l'arsenal du ciblage tactique à ses propres ennemis pour détruire son allié le plus proche au Moyen-Orient. C'est l'échec absolu de la dissuasion par la fanfaronnade. V. Le Prix Nobel de l'Apocalypse Comment cette heure de naufrage s'est-elle achevée ? Par la folie des grandeurs à l'état pur. Questionné sur Dieu et la religion, le voilà qui dérive, s'indignant de ne pas avoir reçu le Prix Nobel de la Paix, s'autoproclamant le grand pacificateur du siècle, tout en promettant avec gourmandise que "tout le pays sera en feu" dans moins de vingt-quatre heures. Le compte à rebours est relancé. L'ultimatum a été repoussé à demain, 20h00, heure de la côte Est. Le compteur tourne, froid, implacable. Demain soir, l'une des deux réalités s'imposera. Soit son gigantesque coup de bluff s'effondre sous le poids de ses propres contradictions — et il blâmera furieusement la presse, l'Europe, ou l'OTAN pour justifier son inertie. Soit il appuie sur le bouton et déclenche l'embrasement incontrôlable du Moyen-Orient, sacrifiant Israël sur l'autel de son propre ego. Le monde, retenant son souffle, est suspendu aux lèvres d'un homme incapable de terminer une phrase, s'apprêtant à jouer l'avenir énergétique et diplomatique de la planète à pile ou face.

Pourton.info

14,351 просмотров • 4 месяцев назад

🟥 DOSSIER EPSTEIN : LE SYSTÈME VOUS MANIPULE ➡️🇫🇷 Darkness "La manipulation n'est pas dans l'invention des faits, elle est dans la gestion de leur chute. On vous donne une partie de la vérité, une partie sale et spectaculaire, pour que vous ne cherchiez pas le reste. Demandez-vous pourquoi on a attendu aussi longtemps avant de vous dévoiler des noms. On jette les Clinton, le prince Andrew ou Jack Lang dans l'arène parce qu'ils sont en fin de parcours, parce que leur utilité pour le système est épuisé. En sacrifiant ces pions et d'autres, on sauve la structure. On sature votre espace mental avec trois millions de pages pour que vous ne remarquiez pas les dix millions qui restent sous scellés. Ce n'est pas une manipulation par le mensonge, c'est une manipulation par le timing. Pourquoi ces révélations sortent-elles maintenant, ce début d'année 2026 ? Parce que le système a besoin d'une purge pour se légitimer à nouveau. En France, le dossier Jack Lang ressort parce que l'omerta parisienne n'est plus tenable face à la pression numérique internationale. Le système français ne lâche rien par honnêteté. Il lâche parce qu'il a peur que l'incendie ne se propage à des figures encore actives aujourd'hui, encore utiles, encore protégées par l'immunité de l'entre-soi. La vraie manipulation consiste à vous faire croire que la justice est en train de passer alors qu'elle est simplement en train d'être triée. On trie les coupables. On choisit qui doit tomber pour que le mécanisme global de domination puisse continuer à tourner. On vous offre le spectacle de la déchéance de quelques puissants pour que vous acceptiez la survie de tous les autres. Ce système sait que si vous croyez que tout est faux, vous cessez de chercher la vérité. Et si vous croyez que tout est résolu, vous cessez de demander des comptes. Les deux options servent le pouvoir. La réalité est bien plus brutale. Les documents sont vrais, les crimes sont réels, mais leur publication est une arme politique utilisée par ceux qui tiennent encore les manettes. Chaque page caviardée, chaque nom recouvert de noir dans ces fichiers du DOJ, est la preuve que la manipulation n'est pas dans ce qu'on vous montre mais dans ce qu'on a décidé de ne pas encore vous dire. Le système ne s'effondre pas, il mue. Il change de peau en abandonnant les morceaux les plus pourris pour paraître propre aux yeux de la foule. En France, le silence des grands médias sur les détails précis de l'implication des élites nationales n'est pas un oubli, c'est un choix. C'est la protection active d'un cadre de vie où le politique, le médiatique et le judiciaire mangent à la même table. Ils ne manipulent pas l'information, ils gèrent votre perception de l'acceptable. Pourquoi tout cela a-t-il tenu si longtemps ? Parce que le système est une pyramide de chantage. On n'entre pas dans ces cercles par mérite, on y entre par cooptation et par compromission. Si vous avez une vidéo de moi, j'ai un dossier sur vous. C'est la garantie d'une paix sociale entre puissants. Ne vous bercez pas d'illusions en pensant que ces révélations marquent le début d'un grand nettoyage. Ce système de merde ne tient que parce que votre passivité est son premier carburant. Pendant que vous scrollez, pendant que vous analysez ces noms comme on regarde les résultats du loto, d'autres réseaux se tissent, d'autres îles se construisent et d'autres enfants sont déjà en train d'être vendus par ceux dont les noms n'apparaîtront que dans la déclassification de 2050. La question n'est pas de savoir si c'est une manipulation. La question est de savoir jusqu'où vous êtes prêt à accepter que votre réalité soit gérée par des prédateurs qui vous méprisent assez pour vous jeter leurs restes en pâture et appeler ça de la transparence..." Vous aimez cette publication ? N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

24,708 просмотров • 6 месяцев назад

Et si les frappes n'étaient pas une escalade, mais une interruption ? Le président Trump a un jour partagé une vidéo de l'économiste Jeffrey Sachs, dans laquelle ce dernier affirmait clairement que Benjamin Netanyahu était l'un des principaux responsables de l'implication des États-Unis dans les guerres en Irak et en Syrie, et qu'il tentait sans relâche de pousser les États-Unis à entrer en guerre avec l'Iran. Ce n'était pas un hasard. Trump a lui-même partagé cette vidéo. Il voulait que les gens soient au courant. Sachs n'a pas mâché ses mots : il a déclaré que la pression incessante pour attaquer l'Iran ne venait pas des intérêts américains, mais de Netanyahu, qui répète depuis des décennies le même discours alarmiste : « L'Iran est à quelques semaines de l'arme nucléaire ». Ce discours a toujours servi d'excuse à Israël pour justifier ses frappes préventives, ses assassinats, l'escalade régionale et ses demandes de soutien militaire américain. Mais aujourd'hui, avec la récente frappe aérienne de Trump (quelle que soit votre opinion à ce sujet), cette excuse pourrait bien avoir disparu. Si l'Iran disposait réellement de sites nucléaires opérationnels, ceux-ci ont désormais été détruits. Si ce n'était pas le cas, la menace a été publiquement « neutralisée ». Dans tous les cas, la justification de la guerre disparaît. C'était peut-être le but recherché depuis le début. Une frappe qui semble agressive, mais qui, stratégiquement, met fin à l'escalade en coupant l'herbe sous le pied du sujet de discussion préféré de Netanyahu. Et c'est pourquoi la publication par Trump en janvier de cette vieille vidéo de Sachs est plus importante que jamais. Elle montre que Trump était au courant. Il sait exactement qui a poussé à ces guerres. Et il sait comment cette campagne de pression a façonné la politique américaine pendant plus de 20 ans. Alors que les gens paniquent, crient à la trahison ou exigent plus de clarté, rappelez-vous : Parfois, supprimer la dernière excuse de votre adversaire est la stratégie la plus puissante qui soit. Trump a montré qu'il voyait qui se cachait derrière le rideau. Il vient peut-être de renverser la table une nouvelle fois. Si vous y prêtez attention, le signal est toujours là. Il savait. Il sait. Et il vient peut-être de changer la donne sans dire un mot.

Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆

128,320 просмотров • 1 год назад

🍿 Cette scène du pilote de la série de Miami Vice est peut-être la plus iconique des années 1980. 4 minutes qui ont réinventé un genre. 4 minutes où le cinéma prend le contrôle de la télévision. 4 minutes qui ont capturé une époque. Un des patrons de NBC, avant même que la série existe, suite à un pitch, avait retenu une idée cadre : la série serait un croisement entre MTV et des histoires de flics. Forcément cette scène c'est tout ça. Deux flics, Miami, la nuit et l'atmosphérique In The Air Tonight de Phil Collins. Pour les cinéphiles, cette scène c'est du 100% Michael Mann. Sauf que non et c'est là que la légende s'installe. Et le mystère aussi. Si Michael Mann est bien le producteur de la série, il n'a pas réalisé le pilote. Brother's Keeper - le titre du pilote- a été réalisé par... Thomas Carter. Carter est un acteur de télévision et un réalisateur. Qui, malgré son talent, n'appartient pas à la même catégorie de Mann. Et pourtant, TOUT dans cette scène ressemble à du Mann. Des axes de cameras, la lumière, le montage, l'utilisation de la musique. Le première réflexe est donc de penser que Carter a "simplement" appliqué les consignes de Mann, son producteur. Sauf que non. Carter affirme que l'idée de cette scène vient à 100% de lui. Qu'elle ne figurait même pas au scénario ! Que pour la créer, il a du "voler" des moments sur le tournage et d'utiliser des morceaux d'autres séquences. La chanson de Phil Collins alors ? C'est bien un choix de Michael Mann ? Non plus. Thomas Carter affirme que c'est son idée aussi. Qu'il connaissait le titre et l'a imposé au monteur de la série. Cette scène est donc un OVNI. Une scène Michael Mann crée à 100% par... quelqu'un d'autre. Aussi fou que cela puisse paraitre, c'est la "solution" du mystère. La vérité officielle. Sauf que. Il y a quelques jours, je regarde Thief (Le solitaire). Le premier film de cinéma de Michael Mann ( un petit chef d'oeuvre de neo-noir, hautement recommandé). Thief date de 1981. Trois ans avant le pilote de Miami Vice réalisé par Thomas Carter. Et dans ce film, il y a tous les ingrédients qui vont définir le cinéma de Mann et donc aussi la série Miami Vice. Même utilisation de la musique, mêmes nappes électroniques pour créer un mood. (Tangerine Dream à la place de Collins). Même fascination pour les bagnoles, la nuit, les lumières et les héros brisés ( Crockett dans Miami Vice est une extension du personnage de James Caan). Et puis surtout, en plein milieu du film, il y a quasiment la même scène. Caan, de nuit, au volant, traverse la ville vers son destin. Au son, la musique sature tout. À l'image, les mêmes plans. Les mêmes reflets, les mêmes axes de caméra. La scène la plus mythique de Miami Vice dont Thomas Carter réclame la paternité est quasiment un "reshoot" d'une scène réalisée par... Michael Mann. Ce qui finalement, désolé Mr Carter, fait énormément de sens. Et puis, comme si Mann voulait rendre à Cesar ce qui lui appartient, il s'en inspirera dans au moins trois films : - Collateral, où les rues de LA remplacent celles de Miami. - BlackHat, où l'Asie remplace les États-Unis. - Miami Vice -le film, où en seconde partie Mann donne enfin au public ce qu'il attend depuis le début. Moralité ? Montez le son, prenez 4 minutes et regardez cette séquences légendaire

William Reymond

435,514 просмотров • 2 лет назад

Je vais en faire hurler plus d'un avec ce texte... Mais c'est pas grave, j'me lance.... Je vais vous parler d'un des dogmes les plus populaires et les plus acceptés par la plupart !!! Saviez-vous que les liens entre le Tabac et le Cancer du poumon n'ont jamais réellement été établis ? Il faut remonter un peu dans le temps pour comprendre... Dans les années 50, début de l'ère du Nucléaire... De plus en plus de cas de cancers du poumon se déclarent, principalement dans les zones où ont eu lieu les essais nucléaires opérés dans le monde. Pour détourner l'attention, les lobbies du Nucléaire ont financé, à hauteur de plusieurs dizaines de millions de dollars, des études biaisées prouvant que c'était en fait le Tabac qui était responsable de ces cancers... Et l'ont suffisamment médiatisé pour en faire un Postulat ! Qui est même depuis devenu un Dogme ! Seulement, de nombreuses études vont même jusqu'à prouver le contraire ! Je m'explique... Des expériences ont été menées, dans lesquelles des rats ont reçu des particules radioactives et pour la plupart, ont développé un cancer du poumon et en sont morts... De l'autre côté, d'autres rats ont reçu à haute dose de la fumée de tabac, et pour la plupart, n'ont pas eu de réels problèmes... Ces mêmes rats ont ensuite reçu des particules radioactives, et il s'est avéré que beaucoup moins étaient touchés par le cancer du poumon. En recherchant la cause, les scientifiques se sont rendu compte que les particules radioactives restaient emprisonnées dans le mucus déposé à l'intérieur du poumon par l'inhalation de tabac et étaient évacuées par les émonctoires... Le Tabac protégerait-il de la radioactivité ? Et donc du cancer du poumon ? Ça ne s'arrête pas là... Dans les années 60, les vendeurs de cigarettes se sont mis à rajouter des particules radioactives Dans le tabac, au milieu de pleins d'autres merdes qu'ils appelaient : "Les agents de texture et de saveur" !!! Et la suite, on la connait... Des millions de morts chaque année de cancers du poumon imputés à la cigarette !! N'oublions pas que le tabac reste une plante, avec des vertus mais aussi des effets secondaires néfastes pour la santé. Mais consommé en quantité raisonnable, il est totalement inoffensif. Ce qui nous tue, ce sont les saloperies qu'ils rajoutent dedans... Il existe cela-dit quelques marques qui produisent encore du tabac sans additifs ! A chacun de se responsabiliser et de ne pas consommer la merde qu'on lui offre sans se poser de questions ! Après, bien-sûr, le mieux est encore de ne pas en consommer du tout et de sortir de ses dépendances... Mais là, c'est un autre débat ! Voilà, j'ai lu pas mal de contenus sur ce sujet il y a une bonne quinzaine d'années, mais aujourd'hui, c'est très compliqué de retrouver ces études et articles de l'époque. Donc si vous avez des liens à mettre en commentaire, je suis preneur... Notamment la carte du monde des essais nucléaires et les taux de cancers de poumons dans les populations voisines...

Johann Fakra

281,719 просмотров • 3 лет назад

🇸🇻 La presse française ne l'évoquera pas (elle préfère le sensationnalisme à son sujet), mais après sa guerre contre les cartels, Bukele a initié il y a 130 jours un programme de rénovation et constructions de centre scolaires. Objectif : deux écoles par jour. Nous en sommes à 260 centres scolaires rénovés ou remis à neuf pour offrir une éducation aux Salvadoriens. En parallèle, il a mit en place un plan d'éducation - comprenant notamment l'interdiction de l'écriture inclusive dans les écoles du pays, ainsi qu'un ensemble de mesures disciplinaires pour lutter contre la délinquance juvénile qui ravageait le pays jusqu'alors. Récemment, il a également inauguré une bibliothèque nationale dans la capitale, massive. On y trouve des écrans et des consoles, certes, mais dont l'accès est conditionné à la lecture précédent d'un livre. Bukele attire évidemment ma sympathie pour ses idées et ses accomplissements, mais il est aussi le témoin d'autre chose, rare en politique ici : de ce que l'on peut accomplir avec de la volonté politique. Pour ceux qui connaissent la situation politique salvadorienne avant son émergence, les obstacles devant lui étaient grands. Bipartidisme corrompu, administration défaillante, compromission des forces policières avec les cartels, etc. On a suffisamment commenté sa politique de sécurité transformant son pays en deuxième le plus sûr d'Amérique du Sud alors que c'était un habitué des fins de classement. Mais après le bras de fer avec les pandillas, vient le temps de la reconstruction. Et sur ce point, le bilan est tout aussi exemplaire. Le Salvador est un petit pays, et j'ai bien conscience qu'il est lointain de nos considérations et problématiques européennes. Mais la réussite de la politique de Bukele est une leçon politique. C'est à la fois un style : une certaine proximité, populiste ; et une méthode, implacable malgré la difficulté des obstacles, au service du Bien Commun. Sans transposer le Salvador avec nous : c'est inspirant.

Raphaël Ayma 🇫🇷

453,337 просмотров • 10 месяцев назад

⚠️ Exclusif ⚠️ Voici l'audio des menaces de Georges-Louis Bouchez hurlant sur une journaliste de la RTBF. 😮... Qui semble obéïr à ses ordres, les 2 se tutoyant mutuellement 😮 Je prends beaucoup de risques en décidant de le publier, mais j'en suis pas à mon premier procès baillon et je pense qu'il s'agit d'un sujet d'intérêt général que d'entendre un président de parti menacer d'handicaper à vie un journaliste du service public parce qu'un article ne lui plait pas.... Mais ce n'est pas le pire, en fait ça, ça n'est qu'un détail, le pire, c'est le reste de la conversation où on l'entend donner ses ordres à une journaliste de la RTBF comme si c'était son service de presse... Je trouve cet échange proprement hallucinant, avec la journaliste de la RTBF, tutoyée, qui prend ses instructions.... Soit complice, soit terrifiée.... et dans les 2 cas... Je vous assure, pour avoir pas mal de sources dans le milieu, que les journalistes ont PEUR de M. Bouchez. Ce n'est pas normal dans une démocratie que le service public soit aussi docile (semble-t-il) et menacé. Que la presse privée soit victime de pressions est déjà un problème mais on sait tous qu'un actionnariat privé amène son lot d'exercice du pouvoir d'en haut... Si M. Bouchez a un problème avec des infos de la presse, il y a le Conseil de Déontologie, il y a les droits de réponse... Mais il me semble problématique qu'uniquement sur base de hurlements au téléphone, on fasse changer un article. C'est pas la première fois que M. Bouchez pratique la menace envers des journalistes via diverses pressions, plusieurs articles du groupe IPM (où il va bientôt avoir une émission, comme par hasard) ont déjà été modifiés, voire supprimés sur demande. C'est ahurissant. Partagez svp, parce qu'il est certain que je vais en prendre plein, plein la tronche, mais je pense que c'est un sujet d'intérêt général et je suis prêt à en assumer toutes les conséquences, parce que c'est trop grave et que cet enregistrement circule dans tout le milieu, mais personne n'ose le publier. Alors je le fais. 100.000 balles la bagnole quand même. Pas une p*tain de CLA de pauvre quoi.

Vincent Flibustier 👽

572,323 просмотров • 1 год назад

Jean-Luc Godard à Darius Rochebin : « Sur ma tombe, il faudra marquer : au contraire. » Darius Rochebin "J'aime bien l'escarmouche, ou ce qu'on appelait autrefois la dispute, au moyen-âge : est-ce que le Christ est ceci, ou est-ce que le Christ est cela ? et quand j'étais aux éclaireurs, mon surnom, mon totem, c'était moineau chamailleur. Contredire. Penser contre. Contradiction. Une diction contre une autre diction." Jean-Luc Godard à Olivier Bombarda, 2007 : "Aujourd'hui on ne parle plus. Si vous dites à un ami : "ton film est bête", voilà vous ne le verrez plus, ça sera plus votre ami. Autrefois, il y avait certains cercles, qui ne se parlaient quasiment pas entre eux, mais à l'intérieur de ces cercles ça se disputait, au sens de la conversation-dispute. J'aime la dispute. L'avantage du cinéma, de la littérature, de l'art, c'est de faire des disputes violentes, de ne pas chercher le compromis. Les artistes n'ont pas besoin de compromis. L'art est irréel dans ce sens, il ne demande pas le compromis. C'est une autre réalité. On se disputait violemment. Ma séparation avec François Truffaut est venue en fait de choses qu'on n'a pas osées se dire." Paul Valéry, 1935 : "Je suis l'autre face de toutes choses". "Je suis l'envers de toutes choses - et de moi-même !" Gilles Deleuze, sur Jean-Luc Godard : "Godard n'est pas un dialecticien. Ce qui compte chez lui, ce n'est pas 2 ou 3, ou n'importe combien, c'est ET. La conjonction ET. L'usage du ET chez Godard, c'est l'essentiel. C'est important parce que toute notre pensée est plutôt modelée sur le verbe être, EST. La philosophie est encombrée de discussions sur le jugement d'attribution (le ciel est bleu) et le jugement d'existence (Dieu est), leurs réductions possibles ou leur irréductibilité. Mais c'est toujours le verbe être. Même les conjonctions sont mesurées au verbe être, on le voit bien dans le syllogisme. Il n'y a guère que les Anglais et les Américains pour avoir libéré les conjonctions, pour avoir réfléchi sur les relations. Seulement quand on fait du jugement de relation un type autonome, on s'aperçoit qu'il se glisse partout, qu'il pénètre et corrompt tout : le ET n'est même plus une conjonction ou une relation particulières, il entraîne toutes les relations, il y a autant de relations que de ET, le ET ne fait pas seulement basculer toutes les relations, il fait basculer l'être, le verbe... etc. Le ET, « et ... et ... et ... », c'est exactement le bégaiement créateur, l'usage étranger de la langue, par opposition à son usage conforme et dominant fondé sur le verbe être. (Proust disait que les beaux livres sont forcément écrits dans une sorte de langue étrangère. C'est la même chose pour les émissions de Godard ; il a même perfectionné son accent suisse à cet effet. C'est ce bégaiement créateur, cette solitude qui fait de Godard une force). Bien sûr, le ET, c'est la diversité, la multiplicité, la destruction des identités. La porte de l'usine n'est pas la même, quand j'y entre, et puis quand j'en sors, et puis quand je passe devant, étant chômeur. La femme du condamné n'est pas la même, avant et après. Seulement la diversité ou la multiplicité ne sont nullement des collections esthétiques (comme quand on dit « un de plus », « une femme de plus » ...), ni des schémas dialectiques (comme quand on dit « un donne deux qui va donner trois »). Car dans tous ces cas, subsiste un primat de l'Un, donc de l'être, qui est censé devenir multiple. Quand Godard dit que tout se divise en deux, et que, le jour, il y a le matin et le soir, il ne dit pas que c'est l'un ou l'autre, ni que l'un devient l'autre, devient deux. Car la multiplicité n'est jamais dans les termes, en quelque nombre qu'ils soient, ni dans leur ensemble ou la totalité. La multiplicité est précisément dans le ET, qui n'a pas la même nature que les éléments ni les ensembles. Ni élément ni ensemble, qu'est-ce que c'est, le ET ? Je crois que c'est la force de Godard, de vivre et de penser, et de montrer le ET d'une manière très nouvelle, et de le faire opérer activement. Le ET, ce n'est ni l'un ni l'autre, c'est toujours entre les deux, c'est la frontière, il y a toujours une frontière, une ligne de fuite ou de flux, seulement on ne la voit pas, parce qu'elle est le moins perceptible. Et c'est pourtant sur cette ligne de fuite que les choses se passent, les devenirs se font, les révolutions s'esquissent. « Les gens forts, ce n'est pas ceux qui occupent un camp ou l'autre, c'est la frontière qui est puissante ». Le but de Godard : « voir les frontières », c'est-à-dire faire voir l'imperceptible. Le condamné et sa femme. La mère et l'enfant. Mais aussi les images et les sons. Et les gestes de l'horloger quand il est à sa chaîne d'horlogerie et quand il est à sa table de montage : une frontière imperceptible les sépare, qui n'est ni l'un ni l'autre, mais aussi qui les entraîne l'un et l'autre dans une évolution non-parallèle, dans une fuite ou dans un flux où l'on ne sait plus qui poursuit l'autre ni pour quel destin. Toute une micropolitique des frontières, contre la macro-politique des grands ensembles. On sait au moins que c'est là que les choses se passent, à la frontière des images et des sons, là où les images deviennent trop pleines et les sons trop forts. C'est ce que Godard a fait dans 6 fois 2 : 6 fois entre les deux, faire passer et faire voir cette ligne active et créatrice, entraîner avec elle la télévision." (Gilles DELEUZE, A propos de Sur et sous la communication - Trois questions sur Six fois deux. - Cahiers du cinéma n°271, novembre 1976)

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Depuis plusieurs années, j’alerte sur le risque de voir la France et l’Europe devenir des colonies numériques des États-Unis et de la Chine. Ce risque n’est plus théorique. Il est devenu une réalité. Regardons la réalité en face : pour garantir la sécurité nationale, nos services de renseignement, notamment la DGSI, dépendent du logiciel américain Palantir (et le contrat vient d’être renouvelé). Pour stocker nos données de santé, nous nous jetons dans les bras de Microsoft Azure. Avec le Cloud Act, nous acceptons de fait l'extraterritorialité du droit américain sur nos informations les plus sensibles. Nous avons conservé nos frontières physiques, mais nous avons cédé nos frontières numériques. Dans le même temps, le monde se réorganise autour de deux grandes puissances technologiques. Les États-Unis ont bâti un modèle fondé sur le logiciel, les plateformes et l’intelligence artificielle. La Chine structure une puissance industrielle autour du matériel, de la robotique et de la production de masse. Le véritable affrontement du 21ème siècle se situe désormais à l’intersection des deux : la capacité à utiliser le logiciel pour piloter et transformer le monde physique. Avec à la clé des révolutions dont vous n’imaginez même pas la portée. Dans ce combat stratégique, l’Europe est en retrait. Non par manque de talents ou de savoir-faire, mais parce qu’elle a progressivement privilégié une culture de la protection à une culture du risque. Nous avons choisi de réguler ce que nous ne produisions plus, convaincus que la norme pouvait tenir lieu de stratégie industrielle. Si je devais utiliser une métaphore, je dirais que la Chine a construit l’immeuble (le gros œuvre). Les États-Unis en sont les architectes et les designers (le logiciel, l’IA). Et l’Europe ? Nous nous contentons de rédiger le règlement de copropriété ! Pire encore : nous sommes très fiers d’avoir rédigé le règlement de copropriété le plus strict du monde (RGPD, DMA, DSA, AI Act), alors même que nous ne possédons pas un seul mètre carré de l’immeuble ! Nous avons préféré le confort de la norme au vertige du risque. Nous avons inscrit le principe de précaution dans la Constitution, là où nous aurions dû inscrire l'audace. Il est encore possible de reprendre notre destin en main, mais cela exige un changement profond de logiciel politique. Il nous faut réinvestir dans l’éducation scientifique, remettre les mathématiques et l’ingénierie au cœur de notre projet collectif, créer un véritable choc de liberté pour l’innovation et l’entrepreneuriat, et assumer une vision industrielle européenne de long terme. La souveraineté numérique n’est ni un repli ni un slogan. C’est la condition de notre liberté future. Le temps joue contre nous, mais l’histoire n’est pas écrite. À condition d’avoir le courage de regarder la réalité en face et de choisir enfin l’audace plutôt que le renoncement. Il est maintenant minuit moins deux. Merci à David Pujadas et à LCI de m’avoir donné carte blanche pour exprimer ce point de vue, que je sais partagé par beaucoup d’entre vous.

Rafik Smati

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🔴 Valeurs actuelles ن | Six mois après la condamnation de Karine Lellouche à 12 mois de prison avec sursis pour avoir voulu récupérer sa maison squattée d'Andernos-les-Bains en contournant la loi et en engageant des hommes de main, le squatteur a de nouveau fait parler de lui. Cette fois, pour avoir sorti une arme de poing et menacé le gérant d'un café du coin dont il avait été expulsé. Le squatteur a été placé en détention provisoire et sera jugé le 10 juillet prochain, indique le parquet de Bordeaux. La maison de Karine a finalement été vendue en octobre dernier, comme prévu, à un promoteur, mais avec le squatteur à l'intérieur... et une décote de 80 000€ à la clé. Rappelons que Karine cherchait à vendre au plus vite cette maison afin de pouvoir régler les importants droits de succession réclamés par le fisc après la mort de son père, en 2021. Ces droits de succession ont depuis été majorés en raison du retard accumulé. Elle indique également avoir dû régler au fisc la taxe sur les logements vacants pour sa maison d'Andernos-les-Bains au titre de l'année 2025, alors même que celle-ci était illégalement occupée. Selon nos informations, le promoteur est finalement parvenu à faire partir le squatteur après plusieurs mois de procédure et un ordre d'évacuation placardé sur la maison par les gendarmes. 🗣️ « Le jour de l'expulsion, il n'était plus là, ce qui prouve que la procédure légale fonctionne parfaitement », indique une source proche du promoteur, agacée par la médiatisation « abusive » de l'affaire. Mais « c'est parce qu'elle a été médiatisée que tout est allé vite », rétorque Karine. Le squatteur, déjà connu des services de police et de gendarmerie, est décrit localement comme une sorte de vagabond porté sur la boisson, qui se présente comme un ancien légionnaire. 🗣️ « Mais c'est surtout un guignol qui a des problèmes avec tout le monde. Le plus souvent, quand on le croise, il a bu », raconte un commerçant du coin. Il semble en tout cas avoir parfaitement intégré les règles du jeu. Filmé à son insu par les caméras de l'émission Envoyé spécial il y a quelques mois, il avait déclaré : « Ici, c'est que des bourgeois avec des maisons abandonnées. On ouvre les maisons, on les squatte, c'est normal ! » Quand la journaliste lui avait fait remarquer qu'il ne respectait pas la loi, il avait rétorqué : « Je suis protégé par la loi. Il y a des lois qui protègent les squatteurs. » Il avait même concédé sous-louer certaines chambres de la maison, certains étés, à des saisonniers, pour 300 euros par mois. Après le scandale de l'affaire Lyhanna, Karine est allée manifester devant le tribunal d'Arcachon pour dénoncer une justice à deux vitesses. 🗣️ « Le système est d’une remarquable efficacité avec les gens honnêtes, comme nous, parce qu’il y a moins de travail à faire. Qu’il s’occupe plutôt des violeurs, des criminels et des terroristes… » Enquête à retrouver dans le lien en commentaire et en kiosque 🗞️

Amaury Bucco

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