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L’an dernier, j’avais inoculé une autre mini zone avec des cèpes de paille (strophaires), ça n’avait rien donné. Puis finalement, tout récemment 🍄‍🟫😍 Sautés, persillade 🤌

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Lepen condamnée pour détournement de fonds publics. C'est quand même pas une paille ... On comprend bien que politiquement, c'est priver une bonne dizaine de millions d'électeurs de leur candidate et que la justice à mis 10 ans à en arriver à cette conclusion (ce qui est clairement injustifiable de trainer autant), mais quand même, si un chef d'entreprise se permettait de détourner 4,5 Mio € d'une de ses boites pour aller les coller dans une autre sans passer par une holding, c'est du pénal quand même ... Bon, ceci dit, j'ai envie de dire, il faut que les autres y passent aussi : - On peut donc passer à LFI (dont Mélenchon) maintenant qui ont un bon paquet de casseroles aussi. - Et puis, ça serait bien de nous expliquer où sont passés les millions de Macron aussi pendant qu'on y est. Parceque bon, des années chez Rothschild avec un deal à 12 mrd à "son actif" pour finir avec 700k de patrimoine mal investi dans l'immobilier, faut pas pousser mémé dans les orties non plus. En 2021 dans sa déclaration de situation de patrimoine, il y a 20k de revenus foncier (donc dans les 700k de patrimoine privé, ce qui montre qu'il n'a pas pris de valeur entre 2012 et 2025. il faut être un sacré mozart de la finance pour ne pas réussir à gagner des sous dans l'immobilier entre 2012 et 2025, ... bref) et le reste c'est que des revenus de l'État. Donc bon, pour être un peu au fait du monde de la finance, n'importe quel juge chargé de contrôler de telles déclarations serait consterné. - Et puis Bayrou, pareil, hop, de petits problémes d'assistants parlementaires ... Et même chose pour : Bruno Lemaire qui rends des comptes "non sincères" ce qui signifie truqués et employait sa femme comme assistante parlementaire comme un certain François Fillon. Si tous ces gens (et j'en oublie) ne sont pas inquiétés, il ne faudra pas s'étonner si une grosse dizaine de millions de gens (tout de même) ne sont pas content et trouvent que la justice a peut être oublié de mettre son bandeau sur les yeux ce coup ci ...

Richard DÉTENTE

21,518 Aufrufe • vor 1 Jahr

🇺🇸🇻🇪 Une défaite stratégique considérable pour Poutine ! Trump a tenu une conférence de presse au sujet du Venezuela, dans laquelle il fait des annonces importantes. 1- Qui dirigera le pays après Maduro ? Trump a déclaré que la vice-présidente Delcy Rodríguez avait prêté serment. Delcy est une protégée de Maduro, mais Rubio a déjà mené des discussions avec elle et elle serait apparemment prête à dialoguer avec l’administration Trump : « [La vice-présidente Delcy Rodríguez] a prêté serment, mais c’est une protégée de Maduro. Marco [Rubio] travaille là-dessus, il a parlé avec elle. Et elle est prête à faire ce qu’il faut pour rendre sa grandeur au Venezuela. Elle a dit : “Nous ferons tout ce que vous voudrez.” Je pense qu’elle était plutôt reconnaissante. Mais elle n’avait pas vraiment le choix. Nous allons faire les choses correctement. Ce ne sera pas du genre : nous [avons pris] Maduro et nous sommes partis. » Fait intéressant, Trump a déclaré qu’il ne voyait pas María Corina Machado comme une future dirigeante — selon lui, elle est sympathique, mais n’a pas les qualités requises (jaloux de son Nobel, manifestement). Concrètement, cela donne l’impression qu’au moins pour l’instant, Delcy reste présidente par intérim, pendant que les États-Unis forment un « groupe de personnes » destiné à « diriger le Venezuela avec les États-Unis ». « Nous nommons des personnes, nous parlons avec des personnes, nous vous dirons qui sont ces personnes. Nous dirigerons ensemble avec un groupe de personnes. » 2- Une période de transition avant de nouvelles élections Il y aura une période de transition jusqu’aux prochaines élections. Trump n’a pas donné de calendrier précis. « Nous gérerons le pays jusqu’à un transfert sûr, approprié et raisonnable. Nous ne voulons pas que quelqu’un d’autre arrive et que nous nous retrouvions avec la même situation que celle que nous avons connue pendant de longues années. » 3- Reconstruction de l’infrastructure pétrolière Trump veut relancer l’infrastructure pétrolière vénézuélienne grâce à des investissements de plusieurs milliards de dollars de la part d’entreprises américaines. « [Le Venezuela] ne produisait presque rien [en pétrole] par rapport à ce qu’il pourrait produire. Nous voulons que nos grandes compagnies pétrolières américaines arrivent, dépensent des milliards, réparent une infrastructure délabrée et commencent à faire gagner de l’argent au pays. La remise en état de la production pétrolière au Venezuela prendra plus d’un an, l’industrie étant dans un état de délabrement avancé. 4- Et si les partisans de Maduro refusent de coopérer avec les États-Unis ? « On peut recommencer. » « L’armada américaine reste en position, les États-Unis conservent toutes les options militaires tant que les exigences américaines ne seront pas pleinement respectées. » « Nous sommes prêts à mener une autre attaque, beaucoup plus grande, si nécessaire. Nous admettons qu’elle pourrait être nécessaire, mais pour l’instant — probablement pas. » « Toutes les figures politiques et militaires au Venezuela doivent comprendre que tout ce qui est arrivé à Maduro peut leur arriver — et leur arrivera — s’ils ne sont pas justes et honnêtes envers leur peuple. » « Nous n’avons pas peur d’avoir des boots on the ground, nous veillerons à ce que ce pays soit gouverné correctement. Nous sommes prêts à recommencer si besoin. » 5- L’opération au Venezuela comme démonstration de force géopolitique « Cette opération servira d’avertissement à tous ceux qui menaceraient la souveraineté américaine ou mettraient en danger des vies américaines. » « L’avenir sera déterminé par la capacité à protéger le commerce, les territoires et les ressources clés pour les intérêts nationaux. Ce sont des lois de fer qui ont toujours déterminé la puissance mondiale. » 6- Poutine (extrait vidéo) « Nous n’avons jamais parlé [avec Poutine] de Maduro. Je ne suis pas ravi de Poutine. Je ne suis pas ravi. Il tue trop de gens. »

Cyrille Amoursky

38,682 Aufrufe • vor 7 Monaten

Olympique Lyonnais - OGC Nice A la 63eme minute, Boudache (Nice) se fait accrocher dans la surface lyonnaise. Un penalty aurait pu être sifflé, et l'OL, dans la continuité de l'action, marque son 2ème but. C'est clairement une décision impactante pour la suite du match, puisqu'avec un penalty, Nice aurait eu 78% de chance de revenir à 1-1. Nous avons estimé que le lyonnais appui avec sa main sur l'épaule du niçois, mais que ça semblait léger pour que ce dernier tombe. De plus, avec les angles proposés, nous n'avons pas identifié de contact au niveau des jambes. Le niçois se laisse facilement tomber (on voit son pied / cheville s'affaisser seul, sans contact en bas). Pour cette situation, nous avons eu des difficultés à nous mettre d'accord sur un % de certitude d'erreur. Nos 2 arbitres n'étaient pas d'accord, avec un qui aurait donné 5-10%, et l'autre plutôt 30-50%. Nous avons donc pris l'avis de nos référents des différents clubs de Ligue 1, pour nous aider à trancher, et avons décidé de retenir 35% de certitude d'erreur. A noter qu'Adil Rami a estimé qu'il y avait penalty, mais que Govou Sidney lui a répondu que si l'arbitre sifflait ce type de penalty, Rami en aurait concédé beaucoup 😅. On est clairement dans une zone grise, qui permet de siffler ou non. Le fait que le niçois se laisse vite tomber nous a amené à mettre un % inférieur à 50. Espérons que la DTA revienne sur cette situation, pour nous proposer d'autres angles. Enfin, nous avons vu certains dire qu'il aurait dû y avoir corner, mais non, le ballon ne semble pas sortir entièrement, et c'est dans tous les cas le niçois qui avait touché le ballon en dernier.

Check VAR World Cup (L1)

43,993 Aufrufe • vor 5 Monaten

À côté de mes activités de papa et de twittos, j’ai une autre activité qui occupe mes journées : ma passion pour l’aquariophilie. Là, vous vous dites sûrement : « Oh non, ce con, il va nous parler de poiscaille, on s’en bat les couilles. » Ne vous inquiétez pas, je vais dire des trucs racistes dans quelques lignes. Donc, je disais que j’étais aquariophile et même si ces dernières années j’ai dû me résoudre à ne garder qu’un seul aquarium, j’en ai eu beaucoup depuis que je suis en âge de m’en occuper. De tous les types. Je vous passerai les détails, mais il y a un type que j’affectionne tout particulièrement, qui est celui que l’on appelle « Aquarium Biotope » (c’est à partir de là que je vais dire des trucs de facho). Le but d’un aquarium biotope est de reproduire avec la plus grande exactitude le milieu dans lequel vit l’espèce qui y vivra. De la température de l’eau au choix des plantes, en passant par le type de matériaux pour le décor, la vitesse de brassage de l’eau et surtout n’y mettre que des espèces qui pourraient se croiser dans la nature. L’aquarium sur la vidéo est par exemple une reproduction d’une zone géographique très précise et, en l’occurrence, celle des rivières à courant fort du Vietnam. Si je vous cause de ça, c’est parce que je pense que ma façon de voir la nature (ou sa reproduction à domicile) est sûrement à l’origine de mon identitarisme. Le temps a fait évoluer chaque espèce et chaque sous-ensemble d’espèce pour qu’elles s’adaptent à leurs environnement physiquement et à ses semblables sur le plan comportemental. Et j’applique cette vision des choses à l’espèce humaine sans mépris, mais par respect de la nature, de la biologie et de la diversité. Même si, pour être taquin, je fais souvent des blagues sur les peuples autres que le mien, il est finalement dans l’ordre des choses que des Africains se comportent comme des Africains en Afrique. Idem pour les Maghrébins et les Arabes. Leurs sociétés ont des façons de fonctionner différentes de celles des Européens, et leurs comportements individuels au quotidien découlent de cette progressive adaptation à ce millieu. Des comportements que, même si je ne les supporte plus lorsqu’ils se produisent dans notre biotope, ne me regardent pas lorsqu’ils sont chez eux. De même que l’hybridation est une hérésie entre poissons dans un cube de verre, elle l’est tout autant pour l’être humain. Le métissage de masse (en dehors des cas isolés inévitables) est un crime pour les deux parties mélangeant leur ADN car il détruit ce que la nature a mis des milliers d’années à façonner. Mais il n’est jamais question de hiérarchiser, de dire « nous les Blancs sommes meilleurs ». Nous sommes meilleurs lorsque nous sommes chez nous car nous avons naturellement évolué pour être en symbiose avec notre environnement et nos semblables. Tout comme un Subsaharien sera meilleur qu’un Blanc sur ses terres avec les siens. Jamais je ne changerai d’avis sur la question raciale car je pense sincèrement qu’être ethnodifférentialiste est la forme ultime d’humanisme et de respect de la diversité de l’espèce humaine.
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Sensitive content

À côté de mes activités de papa et de twittos, j’ai une autre activité qui occupe mes journées : ma passion pour l’aquariophilie. Là, vous vous dites sûrement : « Oh non, ce con, il va nous parler de poiscaille, on s’en bat les couilles. » Ne vous inquiétez pas, je vais dire des trucs racistes dans quelques lignes. Donc, je disais que j’étais aquariophile et même si ces dernières années j’ai dû me résoudre à ne garder qu’un seul aquarium, j’en ai eu beaucoup depuis que je suis en âge de m’en occuper. De tous les types. Je vous passerai les détails, mais il y a un type que j’affectionne tout particulièrement, qui est celui que l’on appelle « Aquarium Biotope » (c’est à partir de là que je vais dire des trucs de facho). Le but d’un aquarium biotope est de reproduire avec la plus grande exactitude le milieu dans lequel vit l’espèce qui y vivra. De la température de l’eau au choix des plantes, en passant par le type de matériaux pour le décor, la vitesse de brassage de l’eau et surtout n’y mettre que des espèces qui pourraient se croiser dans la nature. L’aquarium sur la vidéo est par exemple une reproduction d’une zone géographique très précise et, en l’occurrence, celle des rivières à courant fort du Vietnam. Si je vous cause de ça, c’est parce que je pense que ma façon de voir la nature (ou sa reproduction à domicile) est sûrement à l’origine de mon identitarisme. Le temps a fait évoluer chaque espèce et chaque sous-ensemble d’espèce pour qu’elles s’adaptent à leurs environnement physiquement et à ses semblables sur le plan comportemental. Et j’applique cette vision des choses à l’espèce humaine sans mépris, mais par respect de la nature, de la biologie et de la diversité. Même si, pour être taquin, je fais souvent des blagues sur les peuples autres que le mien, il est finalement dans l’ordre des choses que des Africains se comportent comme des Africains en Afrique. Idem pour les Maghrébins et les Arabes. Leurs sociétés ont des façons de fonctionner différentes de celles des Européens, et leurs comportements individuels au quotidien découlent de cette progressive adaptation à ce millieu. Des comportements que, même si je ne les supporte plus lorsqu’ils se produisent dans notre biotope, ne me regardent pas lorsqu’ils sont chez eux. De même que l’hybridation est une hérésie entre poissons dans un cube de verre, elle l’est tout autant pour l’être humain. Le métissage de masse (en dehors des cas isolés inévitables) est un crime pour les deux parties mélangeant leur ADN car il détruit ce que la nature a mis des milliers d’années à façonner. Mais il n’est jamais question de hiérarchiser, de dire « nous les Blancs sommes meilleurs ». Nous sommes meilleurs lorsque nous sommes chez nous car nous avons naturellement évolué pour être en symbiose avec notre environnement et nos semblables. Tout comme un Subsaharien sera meilleur qu’un Blanc sur ses terres avec les siens. Jamais je ne changerai d’avis sur la question raciale car je pense sincèrement qu’être ethnodifférentialiste est la forme ultime d’humanisme et de respect de la diversité de l’espèce humaine.

Le Crapaud

29,775 Aufrufe • vor 5 Monaten

🆘 Nous sommes les chances pour la France Nous sommes les chances pour la France, c’était écrit dans la bouche des ministres, sur les affiches propres des mairies, dans les dossiers reliés des commissions. Nos grands-pères arrivèrent avec leurs mains, leurs épaules, leurs langues pliées, leurs noms mal prononcés aux guichets, leurs nuits dans des foyers sans mémoire. Ils bâtirent des murs, des ponts, des usines, et l’on disait : voyez comme la France accueille, voyez comme chacun trouve sa place. La place était au fond des ateliers, dans les étages sans ascenseur, près des périphériques, là où la ville dépose ce qu’elle ne veut pas voir. Nous sommes les chances pour la France, premier refrain, doux comme une brochure, plus léger qu’un contrat précaire, plus propre qu’un bleu de travail. Puis vinrent nos pères, Français parfois, étrangers encore, assis entre deux mondes, debout dans aucun. Ils apprirent la République sur les murs de l’école primaire : Liberté, Égalité, Fraternité, trois mots vastes, trois portes fermées. À l’école, on rangeait les enfants par notes, par rues, par silences. Certains avaient des rêves d’ingénieurs, d’autres comprirent très tôt que l’adresse sur un CV peut peser plus lourd qu’un diplôme. Nous sommes les chances pour la France, disait-on encore, tandis que les statistiques, patientes, alignaient le chômage, l’échec, l’absence, les quartiers prioritaires, les vies secondaires. Au collège, la colère prit cartable, puis capuche, puis regard fixe. Elle apprit les contrôles au faciès, les cages d’escalier, les humiliations brèves, celles qui ne font pas de bruit mais qui nourrissent longtemps. La violence ne tomba pas du ciel : elle monta lentement des caves, des terrains vagues, des halls, des pères vaincus devant Pôle emploi, des mères qui comptaient la fin du mois comme on compte les survivants. Nous sommes les chances pour la France, chance de brûler dans les rapports, chance d’occuper les débats du soir, chance d’être expliqués par des experts qui n’ont jamais attendu le dernier bus au pied d’une tour sans lumière. Puis les enfants grandirent. Les jeux devinrent défis, les défis devinrent dettes, les dettes devinrent menaces. On se passa des mots plus durs que les pierres, on se passa des pierres plus vite que les mots. Les vitrines apprirent la peur, les sirènes apprirent nos prénoms, les nuits devinrent plus courtes et les matins plus honteux. Nous sommes les chances pour la France, refrain devenu ricanement, médaille en toc sur poitrine nerveuse, formule officielle posée sur des mâchoires serrées. Il y eut d’abord les insultes, puis les poings, puis les courses dans les parkings, puis les scooters sans phare, puis les couteaux que personne ne nomme avant qu’ils n’entrent dans l’histoire. Dans les sous-sols des grandes villes françaises, la République descend rarement. Elle préfère les plateaux de télévision, les chiffres propres, les phrases fermes, les minutes de silence. Là-dessous, pourtant, la France continue : même béton, mêmes enfants, mêmes papiers d’identité froissés, même solitude sous des néons malades. Et Louis passa par là. Louis, jeune Français, un garçon de presque rien, avec son sac, son souffle, son retard, son avenir encore tiède dans les poches. Il ne connaissait pas les grandes théories, ni les causes profondes, ni les rapports parlementaires. Il voulait rentrer. Mais la nuit avait déjà trop bu de rancœur. Les murs transpiraient des années d’échec, les ombres parlaient plus fort que les hommes, et dans les souterrains obscurs d’une banlieue des grandes villes françaises, la chance, enfin, porta un autre nom. On l’appela meurtre. Et Louis ne remonta pas. #Louis #JesuisLouis #RIPLouis

Jean-Jacques qui raque 🇫🇷

36,974 Aufrufe • vor 1 Monat

📢🚨Il y a en France une organisation qui peut bloquer votre compte bancaire sans jugement, saisir vos revenus sans préavis, ruiner une entreprise en quelques semaines, et qui n'a aucune obligation de vous expliquer clairement ce qu'elle vous réclame ni pourquoi. Elle s'appelle l'URSSAF. Et elle opère dans une zone de droit que n'importe quel avocat d'affaires étranger regarde avec une incrédulité sincère quand on lui décrit son fonctionnement. Commençons par ce que peu de gens savent vraiment. L'URSSAF n'est pas un créancier ordinaire. Elle dispose de prérogatives que n'a aucun acteur privé et que même beaucoup d'administrations publiques n'ont pas. Elle peut émettre une contrainte, c'est-à-dire un titre exécutoire qui a la valeur d'un jugement de tribunal, sans passer devant aucun juge. Elle peut ensuite confier cette contrainte à un huissier pour saisie immédiate. Tout ça sans qu'aucun magistrat ait examiné le bien-fondé de sa créance, sans qu'aucune procédure contradictoire digne de ce nom ait eu lieu. Dans n'importe quel État de droit ordinaire, la faculté de se constituer soi-même juge de sa propre créance et d'en forcer le recouvrement sans contrôle judiciaire préalable s'appellerait un abus de position. En France, on appelle ça le droit de la sécurité sociale. Mais ce n'est pas l'aspect le plus kafkaïen de l'histoire. Le plus kafkaïen, c'est ce qui se passe quand vous essayez de comprendre ce qu'on vous réclame. Tout entrepreneur qui a eu un différend avec l'URSSAF vous racontera la même expérience avec des variations mineures. Vous recevez un courrier avec un montant. Vous appelez pour comprendre le calcul. Vous attendez. Vous rappelez. Vous tombez sur quelqu'un qui ne peut pas vous répondre parce que votre dossier est traité par un autre service. Vous écrivez. Vous recevez une réponse automatique. Vous rappelez. Vous expliquez tout depuis le début à quelqu'un qui n'a pas accès à votre historique. Vous envoyez les documents demandés. Vous recevez une mise en demeure pour non-paiement du montant contesté pendant que votre contestation est en cours de traitement. Ce n'est pas de la malveillance. C'est pire. C'est de l'indifférence organisationnelle systémique. Un système conçu pour collecter et pas pour expliquer, pour réclamer et pas pour dialoguer, pour appliquer des règles et pas pour les rendre intelligibles. Les règles en question méritent qu'on s'y arrête. Le droit des cotisations sociales en France est d'une complexité qui dépasse l'entendement de la plupart des professionnels qui sont censés l'appliquer, y compris dans les rangs de l'URSSAF elle-même. Les assiettes de cotisation varient selon le statut, selon la nature des revenus, selon les options choisies, selon les conventions collectives applicables, selon les exonérations en vigueur, selon les plafonds de la sécurité sociale qui changent chaque année. Un dirigeant de TPE qui essaie de comprendre pourquoi son montant de cotisation a changé entre deux trimestres peut passer des heures à chercher une explication cohérente sans en trouver. Et quand il appelle l'URSSAF pour demander cette explication, il a statistiquement plus de chances de tomber sur quelqu'un qui lui lit le courrier qu'il a déjà reçu que sur quelqu'un capable de lui expliquer le calcul sous-jacent ligne par ligne. Ce problème d'opacité n'est pas anodin. Il a des conséquences directes sur la confiance que les entrepreneurs peuvent avoir dans leur propre situation administrative. Beaucoup de dirigeants de petites entreprises ne savent pas avec certitude si leurs cotisations sont correctement calculées. Pas parce qu'ils sont négligents, mais parce que la complexité du système et l'inaccessibilité réelle des interlocuteurs compétents rendent cette certitude difficile à atteindre sans recourir à un expert-comptable, lui-même parfois en difficulté pour obtenir des réponses claires. C'est un coût caché considérable. Le temps passé à gérer les relations avec l'URSSAF, les honoraires d'expert-comptable pour sécuriser des déclarations qui devraient être simples, l'énergie mentale consommée par l'anxiété administrative chronique que beaucoup d'entrepreneurs décrivent comme l'une des premières sources de stress de leur activité, tout ça a une valeur économique réelle qui n'apparaît dans aucune statistique officielle mais qui pèse lourd dans la décision de créer, de développer ou d'abandonner une activité. Et quand ça dérape vraiment, quand un redressement survient sur plusieurs années d'activité, les conséquences peuvent être catastrophiques avec une rapidité que le dirigeant concerné n'anticipe jamais. Un redressement URSSAF peut porter sur trois ans d'activité. Il peut résulter d'une requalification de la nature d'un revenu, d'une erreur de calcul sur une exonération, d'une interprétation différente d'une règle que l'entreprise avait appliquée en bonne foi selon la lecture qu'elle en avait faite ou qu'on lui avait conseillée. Le montant peut représenter plusieurs fois le bénéfice annuel de l'entreprise. Et le recouvrement peut commencer avant même que la procédure de contestation soit épuisée. Des entreprises viables, qui créent de l'emploi, qui paient leurs impôts, qui font leur travail, ont été tuées par des redressements URSSAF. Pas parce qu'elles fraudaient. Parce qu'elles avaient mal interprété une règle complexe dans un environnement où obtenir une interprétation officielle claire et opposable à l'administration est d'une difficulté considérable. Le rescrit social existe en théorie. C'est la procédure qui permet de soumettre une situation à l'URSSAF et d'obtenir une réponse écrite sur laquelle on peut s'appuyer. En pratique, les délais de réponse sont longs, les réponses sont souvent formulées de manière suffisamment vague pour ne pas vraiment engager l'administration, et beaucoup d'entrepreneurs ignorent même que ce mécanisme existe. Ce tableau d'ensemble produit quelque chose de très précis dans la psychologie des entrepreneurs français. Une relation à l'administration sociale fondée non pas sur la confiance ou sur la clarté des règles, mais sur la peur et sur l'incertitude. Une peur diffuse mais permanente de se retrouver un jour dans une situation où on devra plusieurs années de cotisations recalculées selon une interprétation qu'on n'avait pas. Une incertitude sur sa propre conformité qui n'est jamais tout à fait résolue parce que les règles changent, parce que les interprétations évoluent, parce que personne en face ne peut vous donner une garantie opposable que ce que vous faites est correct. On s'étonne que la France crée moins d'entrepreneurs per capita que ses voisins. On s'étonne que les petites entreprises françaises grandissent moins vite que leurs équivalentes allemandes ou britanniques. On cherche des explications dans la culture, dans l'aversion au risque, dans le rapport français à l'échec. Peut-être qu'une partie de l'explication est plus simple. Peut-être que créer et développer une entreprise dans un environnement où une administration dotée de pouvoirs exorbitants peut vous réclamer des sommes considérables sur plusieurs années passées, sans explication claire, sans interlocuteur accessible, avec un rapport de force procédural massivement en sa faveur, c'est un risque que beaucoup de gens lucides préfèrent ne pas prendre. Ce n'est pas de la lâcheté. C'est du calcul rationnel. Et tant que ce calcul reste rationnel, on continuera de perdre des entrepreneurs avant même qu'ils aient commencé.

ChienSurpris

114,261 Aufrufe • vor 4 Monaten

630 000 voyageurs par jour. C'est la ligne ferroviaire la plus fréquentée de France — plus de monde chaque matin que tous les TGV du pays réunis. Et c'est aussi, de très loin, l'une des pires. Le RER D, pour ceux qui ne le vivent pas : des rames bondées, des pannes en série, des « incidents à Villeneuve-Saint-Georges » devenus un mème régional, une ponctualité qui décroche — 90 % en août dernier pour un objectif de 92 %, et à peine 80 % sur la branche de Melun, la moins fiable de tout le réseau francilien. Une fois sur cinq, hors délai. Les usagers ne s'énervent même plus : une comptable de Corbeil résume dix-huit ans de trajets d'une phrase — « je pars systématiquement 30 minutes en avance, sinon je ne peux pas arriver à 9 heures ». Le retard intégré comme un coût fixe de la vie. Et pour comprendre pourquoi cette ligne-là, précisément, il faut remonter à un péché originel que presque personne ne connaît. Le RER D est né sans tunnel. Quand l'État l'a créé, à la fin des années 80, il a fait une économie : plutôt que de creuser un tunnel dédié entre Gare du Nord et Châtelet, on a décidé que les trains du D se glisseraient dans celui du RER B. Résultat, gravé dans le béton depuis quarante ans : la ligne la plus chargée de France partage son tronçon vital avec une autre ligne saturée, dans ce qui est devenu le tunnel le plus sollicité d'Europe. Un train toutes les deux minutes, la limite physique absolue — le moindre grain de sable à Goussainville se propage jusqu'à Melun en effet boule de neige. Aucune exploitation, aucun cheminot, aucune application ne peut compenser une infrastructure sous-dimensionnée à la naissance par une ligne budgétaire d'il y a quarante ans. Et l'entretien, depuis ? Le calendrier parle seul. Les postes d'aiguillage de Gare de Lyon et de Villeneuve-Saint-Georges — les nœuds vitaux de la ligne — avaient plus de 45 ans ; ils viennent seulement d'être remplacés, en mai dernier. Les rames Z2N, parmi les plus vieilles d'Île-de-France, tombent en panne en série à chaque canicule — le blog officiel de la ligne le reconnaît lui-même, décrivant des soirées entières « complètement désorganisées ». Le métro 15, censé soulager la ligne, glisse de calendrier. Et cet été, comme chaque été, le trafic est officiellement réduit six semaines pour travaux — des travaux permanents depuis des années, dont les usagers écrivent, sur le site même de l'opérateur, qu'ils n'en voient « aucune amélioration ». Reste la question que personne ne pose à voix haute : qui subit tout ça ? Regardez la carte de la ligne : Goussainville, Villeneuve-Saint-Georges, Grigny, Corbeil — le RER D traverse quelques-unes des communes les plus modestes d'Île-de-France. Ses 630 000 voyageurs quotidiens sont majoritairement ceux qui n'ont pas le choix : pas de télétravail, pas de voiture pour Paris, des horaires décalés. Une députée l'a dit à l'Assemblée avec les mots des usagers : retards au travail, gardes d'enfants impossibles, « sentiment d'abandon croissant ». Le pays qui inaugure des lignes de métro automatiques flambant neuves fait rouler ses travailleurs les plus contraints sur son infrastructure la plus négligée — à 90,80 euros le passe mensuel, prélevé, lui, sans le moindre retard. Quarante ans après l'économie du tunnel, tout le monde la paie encore, chaque matin, à quai. C'est toute la différence entre une économie budgétaire et une économie réelle : la première se vote en un hiver. La seconde se rembourse sur des générations. Sources : question orale à l'Assemblée nationale (630 000 voyageurs/jour ; ponctualité 90 % en août 2025 contre 92 % d'objectif ; témoignages d'usagers), données de régularité par branches (~80 % Melun-Corbeil), blog officiel de la ligne D (pannes Z2N en canicule, travaux d'été 2026, absence de tunnel dédié Gare du Nord-Châtelet depuis la création de la ligne), SNCF Réseau / IDFM (remplacement en mai 2026 des postes d'aiguillage de plus de 45 ans, programme NExTEO).

ChienSurpris

30,451 Aufrufe • vor 7 Tagen

« Mon chéri, est-ce que tu aurais le numéro de… » Plus jamais je ne recevrai cet appel. Plus jamais cette demande un peu folle, ce matin de Super Bowl, pour retrouver le numéro de Tony Parker pour Olivia. Parce que tu pensais toujours aux tiens. Toujours. Rolland, tu as été un mentor. L’un des tout premiers. Avec Daniel, tu m’as donné la main quand j’en avais besoin. Tu me l’as tendue sans calcul, sans arrière-pensée. Je me souviens de tout. De ta générosité. De ta bienveillance. De ta façon unique de regarder les gens. Tu ne regardais jamais les titres, seulement les êtres humains. Tu m’as pris sous ton aile. Tu m’as ouvert des portes. Tu m’as fait rencontrer les grands de ce monde comme si c’était la chose la plus naturelle du monde. Quand j’allais te chercher 9 nuggets, tu me donnais un billet de 50 et tu me disais : « Garde la monnaie, fils. » Tu étais ça. Un sommet de générosité. Un monument de bienveillance. Tu étais capable des plus grandes explosions de joie comme des colères les plus mémorables. Parce que tu étais entier. Vrai. Profondément bon. Tu as été le premier à me regarder sans jamais me juger. À me dire, avec cette voix que je n’oublierai jamais : « Momoooo… ne lâche rien. » Tu connaissais tout du football. Et surtout, tu connaissais tout des hommes. Zidane devenu Zizou, c’est toi. Ginola à Toulon, c’est toi. Blanc à Marseille, c’est toi. L’éclosion de Dembélé, c’est toi. Et ce jour à Montpellier… Mené 4-0, tu te retournes vers Louis Nicollin et tu lui lances : « On va gagner 5-4. » Tu étais fou. Mais surtout, tu étais brillant. Tu as toujours été fidèle. Parfois jusqu’à te mettre dans des galères. Mais toujours loyal. Toujours droit. Tu as révolutionné le rôle d’entraîneur-consultant. Tu as été une légende de RMC. Une légende du football français. Et surtout, un immense monsieur. Aujourd’hui, les mots me manquent tant le chagrin est grand. Mais je sais que tu aurais voulu qu’on pense à toi ainsi : debout, souriant, élégant, profondément humain. Tu vas me manquer, Rolland. Mais tu vivras toujours dans nos cœurs. Toutes mes pensées et mes condoléances à Clara, Olivia et Stephane. Soyez forts 🥺🫶🏼

Mohamed Bouhafsi

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Mario Kart : Franchement c'est trop cool. J'ai tellement de choses positives à dire et tellement peu de aucune négative (sauf le prix), là j'ai juste hâte d'y rejouer Attention aux spoils du coup 👇 + Déjà y'a beaucoup de persos et de skins à collectionner dans le jeu, que tu obtiens dans les courses directement. +/- Visiblement, plus de customisation de véhicules, t'as juste ton kart / moto à sélectionner avec les stats et terminé, perso ça me va très bien + Le mode Grand Prix n'a rien à voir avec MK8, et même les courses "Rétro" sont souvent beaucoup modifiées voir méconnaissables. D'ailleurs : on a pu jouer qu'en 100cc et avec l'antenne (qui t'évite de sortir de la piste) donc c'était pas ultra dynamique et parfois ça donnait une énorme impression de casualisation, mais je suppose que c'est dû à la configuration du jeu, voulue pour la convention. + Tu peux stack 20 pièces au lieu de 10 désormais, y'a le retour d'anciens items (le méga champi de MKWii notamment) et d'autres nouveaux (la fleur de glace, le bloc de pièces qui fout des pièces partout), le klaxon toujours présent, casse les carapaces bleues etc, tout ça c'est comme MK8. +/- Maintenant changement par rapport à MK8, les items se placent automatiquement derrière notre perso (exemple si t'as une banane, elle va automatiquement se mettre derrière toi et va te protéger, un autre point assez casu mais c'est pas étonnant) +++ Le jeu est graphiquement ultra plaisant (je vais pas dire magnifique sinon je vais me prendre 50 cités encore sur ce tweet, mais c'est pas l'envie qui me manque), et c'est FLUIDE, 0 lags, 0 ralentissements, un vrai plaisir de jeu (à un tel point qu'on a joué en boucle à la démo plutôt que d'aller tester d'autres jeux) +++ Le mode Survie / Knockout : certainement le meilleur truc que j'ai testé de tout le salon. Le mode de jeu est excellent, assez long, parfois un peu stressant car on pouvait vraiment passer de 1er à 17eme en 10sec, tu traverses énormément de maps différentes, plusieurs environnement etc, c'est vraiment cool C'est encore mieux en LAN comme ici (cc une certaine zlan...), l'ambiance de ce mode à 24 est excellente +/- 24 joueurs, c'est le bordel, ça plaira pas à certains, tu peux chuter de 20 places quand même rapidement, et j'ai l'impression que tu peux clairement moins front-run que sur MK8 (après c'est p'tet dû aux configurations du jeu dans le salon, possible aussi) En tout cas, à part le gameplay pur et dur (et encore, les hop après les dérapages fonctionnent pas du tout de la même manière), rien à voir avec MK8 je trouve. +/- Quand la course commence, t'es déjà en train de rouler, exactement comme sur MK Tour en gros pour ceux qui voient. Tu commences pas à l'arrêt. Un peu bizarre mais on s'y fait vite, juste les anciens de MK risquent de pas trop aimer Pas pu tester le mode Balade ou le Online, aucune idée de si la feature Tournois est présente ou non par exemple, y'a quand même pas mal de zones d'ombres - Le prix est vraiment élevé, même si ça sera certainement le meilleur MK, ça reste trop cher - J'ai peur que la légère casualisation du jeu en refroidisse certains, j'ai un peu eu cette impression en jouant à la démo, mais à tester en vraies conditions une fois que le jeu sera sorti. En tout cas, je vais fumer le jeu quoi qu'il arrive - Pas de 3DS Koopapolis 😡😡😡😡😡

Guill

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🎬 Imaginez l’homme le plus pressé du monde lâché dans l’administration la plus lente d’Europe. Politique-fiction assumée, mais chaque chiffre est réel et vérifiable. Et c’est ça qui devrait vous inquiéter. 🗳️ Mai 2027. La France élit une présidente sur une promesse simple : arrêter l’hémorragie. Elle sait pourquoi ses prédécesseurs ont échoué : les économies sont déjà écrites, Cour des comptes, rapport CAP22 et ses 30 milliards jamais publiés. Le problème français n’a jamais été l’audit. C’est que personne ne veut appuyer sur le bouton. 📉 L’état des lieux, vous le connaissez. Autour de 1 700 milliards de dépenses publiques par an, 57 % du PIB. Une dette qui frôle les 3 500 milliards. Des intérêts au-delà de 70 milliards, cap sur 100 vers 2029 selon la Cour des comptes. Le premier poste budgétaire de l’Etat, ce n’est plus l’école. C’est le passé. 🚀 Alors elle appelle quelqu’un qui appuie sur les boutons. Un vol de Falcon 9 coûte environ 62 millions contre 85 à 130 pour Ariane 6. Résultat: en 2024, l’Europe a payé 180 millions à SpaceX pour lancer ses propres satellites Galileo. Le continent qui a inventé Ariane a payé un Américain pour mettre ses bijoux de souveraineté en orbite. 🐦 Twitter: 7 500 salariés, environ 80 % d’effectifs en moins six mois plus tard, et le site a continué de tourner. On peut détester le bonhomme. Le fait brut reste: il fait, là où d’autres commandent des études sur la faisabilité de faire. ⚠️ Soyons honnêtes jusqu’au bout. Son DOGE américain a été un échec comptable : près de 200 milliards revendiqués, moins de 5 % vérifiés selon Politico. La leçon: tailler sans pouvoir juridique, ça fait des tweets, pas des économies. ⚡ Pourquoi il dit oui à Paris : l’énergie. Il répète que le mur de l’IA est un mur électrique. Or un seul grand pays industrialisé a une électricité massivement nucléaire, décarbonée, pilotable. Le deal : six mois d’audit gratuit contre un campus IA adossé au parc nucléaire. Il ne vient pas par charité. Il vient chercher la seule chose que son empire ne peut pas produire : des gigawatts propres. 📜 Statut calé. Pas ministre, pas payé, mission de six mois par décret, coprésidée avec un magistrat de la Cour des comptes. Rien n’est publié sans vérification. 🔦 Septembre 2027: la carte. Un site public où chaque euro des 1 700 milliards devient traçable en temps réel. Et chaque vendredi, un reçu: une dépense absurde, sortie d’un rapport que personne n’avait lu. Le choc n’est pas la coupe. Le choc, c’est la lumière. 🧮 Le monstre est officiellement recensé. 1 153 organismes publics nationaux comptés par la direction du budget en 2025, dont 317 comités consultatifs selon le Sénat. L’Etat français ne connaît pas son propre organigramme. 🪓 Sa règle, inversée : chaque structure doit prouver son utilité pour survivre. Ce qui naît par décret peut mourir par décret, sans Parlement. 🧱 Puis vient le mur. Le statut protège 5,7 millions d’agents : il ne peut licencier personne. Les dizaines de milliards structurels exigent des lois. Une loi exige une majorité. Et l’Assemblée n’en produit plus depuis 2022. 📊 Mars 2028, rapport final contresigné par la Cour. Environ un milliard exécutable par décret, une vingtaine sur cinq ans par la simplification. Le gros du gisement verrouillé derrière des lois que personne n’a votées en quarante ans. Sa conclusion : la France a le meilleur système d’audit du monde et le pire système d’exécution. Il n’a rien découvert, il a tout affiché. 🧠 Fin de la fiction. Ce texte ne fait pas de Musk un sauveur. Il dit plus dérangeant: presque tout était faisable sans lui. On n’a jamais eu besoin de son génie. On a besoin de son absence de peur. Le problème français n’a jamais été de trouver le gras. C’est que personne ne veut tenir le couteau. ❓ S’il faut miser sur un entrepreneur américain pour oser lire nos propres rapports publics, qu’est-ce que ça dit de ceux qu’on élit pour le faire ? Elon Musk Sarah Knafo

Jean-Jacques qui raque 🇫🇷

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LE HOCKEY AU CENTRE BELL : LE PEUPLE EST-IL DEVENU TROP PAUVRE POUR SA PROPRE SAINTE-FLANELLE ? À voir la foule hier, la réponse semble non, le fan a les poches profondes lorsque vient le temps de prier la Sainte. Hier soir, on a eu droit à tout un match au Centre Bell. Un duel de gardiens, du jeu physique, de la tension... le genre de hockey de séries qui fait vibrer les amateurs. Mais pendant que Jakub Dobeš multipliait les miracles devant son filet, y’a un autre chiffre qui me donnait mal au cœur : 600 $. C’est le prix minimum qu’il fallait sortir de son portefeuille pour s'asseoir tout en haut, dans les "bleus", hier soir. Pour une famille de quatre ? On parle de 2400 $, sans même avoir acheté un hot-dog ou payé le stationnement. C’est rendu complètement déconnecté de la réalité du Québécois moyen. La game des scalpers et le "Double Profit" Parlons-en, des prix. Hier, sur les sites de revente, les billets se vendaient 3 à 4 fois le prix régulier. C’est de la folie furieuse ! On voyait même des rouges partir à 3000 $. Et là, posez-vous la question : qui peut payer ça ? Pas le travailleur qui essaie de dealer avec l'inflation au Costco. Non, c’est le monde corporatif. Et c’est là que ça devient intéressant (ou frustrant, selon votre patience). On sait tous comment ça marche : certaines compagnies achètent des billets de saison, les passe dans ses dépenses de représentation pour avoir un crédit d'impôt de 50 %, puis, si le client ne vient pas, les revend au prix fort sur le marché noir ou les plateformes numériques. Résultat ? Ils font un double profit. Ils déduisent la dépense d'un côté et empochent le "cash" de la revente de l'autre. Pendant ce temps-là, le vrai fan, celui qui porte le chandail du CH depuis 40 ans, il regarde le match sur sa télé parce qu'il a pas le budget pour financer le style de vie d'un spéculateur corporatif. Autre solution, dehors devant le temple à 9 degrés. Une trahison envers les fans ? Le Canadien de Montréal, c’est notre religion nationale, j’en parlais hier, un texte qui a fait rager certains fe-fans. Mais à quel moment est-ce qu’on a décidé que cette religion-là était réservée juste à l'élite et aux touristes américains qui trouvent que notre huard ne vaut pas cher ? Heureusement qu'il reste les diffusions publiques au Centre Bell à 12 $ pour donner l'impression qu'on fait encore partie de la famille. Parce qu'au prix actuel, le Centre Bell ressemble plus à un club privé pour biens nantis qu'à l'aréna du peuple. Demain, pour le Match 7, plusieurs seront derrière les Habs, c’est certain. Mais ils aimeraient ça aussi que la victoire ne coûte pas un paiement d'auto. Je vous laisse avec ce petit video dans lequel le coach de Tampa Bay a nargué le banc des Canadiens et les fans en fin de match. Et vous, qu’est-ce que vous en pensez ? Est-ce que vous seriez prêts à mettre 600 $ ou plus pour voir un match des séries ?

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

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La pubalgie est sous contrôle ! Je peux trottiner sur terrain souple et faire quelques jongles sans antidouleurs. Je suis allé au stade du village hier soir après le travail pour la troisième fois cette semaine. Trois sorties : j’ai pas croisé un seul groupe d’enfants traînant dans la rue, ou jouant au stade, ou improvisant un match sur la place de l’église comme nous le faisions encore nous autres en été dans les années 2000. C’est pareil à la ville où je passe en voiture. Je me répète, c’est ma marotte, mais c’est un désastre d’ordre CIVILISATIONNEL en majuscules comme ça. Il y a les écrans, il y a des parents craintifs qui n’ont plus confiance dans le monde extérieur, il y a des voisinages chiants qui supportent rien, il y a l’effet de loupe des réseaux sociaux sur la criminalité. Mais des générations entières d’enfants qui ne traînent plus dans la rue et ne jouent plus entre eux dehors sans le contrôle des parents produisent évidemment des adultes différents, fermés d’esprit, pour dire tout ça raisonnablement sans heurter personne. Sans socialisation libre dans la rue, les liens entre les personnes et la compréhension du monde ne se forment plus que dans le privé : dans le jardin ou l’appartement que tu connais déjà avec la famille que tu côtoies déjà. La rue est la meilleure école après l’école. Je suis réactionnaire ! Hier soir, c’était le tournoi de pétanque du vendredi. Toujours un succès. Deux ou trois cent personnes. Le petit Maxence est venu d’Aulnay, un village du département d’à côté, avec ses parents. Il avait pris sa balle espérant trouver ici des garçons de son âge. Quand on prend sa balle, c’est pour ça, c’est pour se faire des copains. Une toute petite balle taille 1, bien mieux que les taille 4 pour peaufiner son toucher à cet âge. Le pays étant finito, il n’a trouvé personne, sauf un vieil homme, moi-même. On a joué jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de lumière, comme quand j’avais son âge, il a marqué un but d’anthologie sur un une-deux légendaire. À peu près Cavani-Suarez contre le Portugal, CDM 2018. Voir pièce jointe. Je n’ai fait que remplir mon rôle, il parlera longtemps de ce but à ses copains d’Aulnay, il reviendra avec eux, il arrêtera jamais le football, le sport se répandra, le pays, peu à peu, par la somme d’un million de petites actions semblables, ressuscitera peut-être. « J’espère qu’il vous dérange pas, hein ! » Oh non, madame, pas le moins du monde. Votre fils est un objet politique. Merci, madame.

farghie

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Adam Masina était complément 𝗮𝗯𝗮𝘁𝘁𝘂 après la finale... 💔😔 De 𝗺𝗮𝗹-𝗮𝗶𝗺𝗲́ 𝗮̀ 𝗵𝗲𝗿𝗼 du Mountakhab, voici l'histoire du soldat qui a 𝗽𝗲𝗿𝗱𝘂 𝘀𝗮 𝗺𝗲̀𝗿𝗲 à 2 ans, الله y rahma 🤲🏼🇲🇦 : « Né à Khouribga au Maroc, Adam Masina, de son vrai nom Adam Zahi, est adopté par une famille italienne (Masina) à l’âge de ses deux ans après le décès de sa mère (Allah y rahma) et les soucis d’alcoolisme de son père biologique, qui a décidé de le laisser, lui et son frère, à une famille adoptive. Coupé du Maroc, il grandit donc du côté de Bologne et se fait un nom dans le football, d’abord du côté de Bologne puis du côté de Watford en tant que latéral gauche. Vahid Halilhodzic, décide de le contacter et après plusieurs mois de négociations, Adam Masina, qui avait du mal à renouer avec son passé, accepte finalement de représenter le Maroc après de très longs mois de réflexion. Un geste fort pour lui qui n’avait plus vraiment mis les pieds au Maroc depuis son départ à deux ans, associant son pays aux soucis de son père biologique. 😞 Pourtant solide lors de la CAN 2021 au Cameroun, il n’est ensuite plus convoqué après quelques blessures. Et avec l’arrivée de Walid Regragui, Adam Masina disparaît quasiment des plans de la sélection marocaine Rappelé à la fin de l’année 2024 alors que le Maroc cherche toujours une solution dans l’axe, Masina est testé en charnière centrale au début de l’année 2025 par Walid Regragui, qui cherche toujours un joueur fiable aux côtés de Nayef Aguerd. C’est à ce moment qu’il enchaîne quelques matches sans pour autant impressionner. Walid Regragui espère trouver un central droitier pour éviter de forcer Aguerd à le placer faux-pied dans l’axe droit. Preuve des soucis en charnière, à la surprise générale, le sélectionneur rappelle Romain Saïss pour cette CAN 2025. Et s’ensuit ensuite l’histoire que l’on connaît. « Adam Masina, je l’avais déjà testé, je savais ce qu’il était capable de faire. Mais pour être honnête, ce qui m’inquiétait, c’était son faible temps de jeu au Torino et donc son manque de rythme (…) C’était une option que je connaissais, je l’avais déjà testé et c’est pour ça que je l’ai pris aussi. Il pouvait s’adapter plus rapidement», confiait récemment Walid Regragui pour justifier qu’il soit passé en troisième position dans la hiérarchie. Sur cette CAN, à sa manière, en toute discrétion (même s’il est très investi dans le vestiaire où il n’hésite pas à prendre le leadership sur les questions défensives, et même depuis le banc comme sur les premiers matches de la CAN), Adam Masina est monté en puissance. S’il est capable d’interventions parfois maladroites entraînant des doutes, comme sur ce contact sur l’attaquant tanzanien en 8eme ou sur Mbeumo en quarts de finale, le roc de 32 ans a rassuré face au Nigéria. Mais sa solidité dans les duels est un plus assurément. » Il aurait dû vivre un rêve assez fou : rapporter une CAN à son pays natal après avoir eu une histoire particulière, mais Allah en a décidé autrement, et Allah sait mieux. ☝🏼 (Avec l'aide d'un article de Hanif Berkane, via Foot Mercato)

Actu Foot Maroc

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Il ne fait guére de doute que Willy (William) Manzi est bien né au Rwanda en 1982 d'un père rwandais et d'une mére ougandaise comme l'indique les motivations d'un jugement canadien en date du 12 avril 2005 suite d'une demande d'asile datant de 2002. Source : Ce même document officiel énonce : "En conséquence, il était, de par sa naissance, citoyen rwandais en vertu de la citoyenneté rwandaise de son père (droit du sang – jus sanguinis) et du fait qu’il est né au Rwanda (droit du sol – jus soli). Il était également né citoyen ougandais en raison de la citoyenneté ougandaise de sa mère (droit du sang – jus sanguinis). Il a vécu au Rwanda de 1982 à 1988, puis en Ouganda avec ses parents de 1988 à 1996." Nous avons donc un Rwandais qui s'auto-attribue le titre de "Vice-gouverneur du Nord Kivu". Evidemment, les médias rwandais, racontent une toute autre histoire. Le Willy Manzi qui déclare avoir pour idole Paul Kagame ne serait pas le Willy Manzi du jugement. Voici le storytelling du journal en ligne rwandais IGIHE : "Né en 1985 au Sud-Kivu, la petite enfance de Ngarambe a été marquée par la persécution. En tant que Tutsi congolais, il a subi une discrimination systémique dans un pays où les communautés parlant le kinyarwanda sont depuis longtemps considérées comme des étrangers. Le génocide de 1994 contre les Tutsis au Rwanda voisin a déclenché une vague de violence qui s’est propagée en RDC, forçant la famille de Ngarambe à fuir alors qu’il n’avait que huit ans. « Ils nous traquaient », se souvient-il, décrivant comment son oncle a été brutalement tué et son père a disparu après avoir été capturé par les forces gouvernementales. Ngarambe, sa mère et ses frères et sœurs ont enduré une marche épuisante de 400 kilomètres, l’emprisonnement et la famine avant d’atteindre des camps de réfugiés au Rwanda. La vie dans des camps comme Mudende et Nkamira a apporté d’autres traumatismes. En 1997, des attaques contre Mudende ont fait des milliers de morts, laissant Ngarambe, alors âgé de 12 ans, hanté par le bruit des balles. « Il ne me reste plus rien à craindre », dit-il, expliquant comment ces expériences ont forgé sa résilience. Après des périodes passées dans le camp ougandais de Nakivale, Ngarambe s’est réinstallé au Canada en 2013, où il a construit une vie stable avec sa femme et ses trois enfants. Pourtant, le sort de son peuple ne l’a jamais quitté." Chacun pourra remarquer à quel point ce récit construit par des communiquants coche toutes les cases du storytelling mais contredit ces déclarations de 2002. Surtout, il n'existe aucune trace publique ou judiciaire d'une demande d'asile spécifique de Manzi Ngarambe au Canada en 2013. La seule demande d'asile documentée et publiquement accessible concernant un individu portant ce nom est celle de 2002 (arrivée au Canada le 27 août 2002 via les USA, après un passage au Kenya). Il s'agit de l'affaire Manzi v. Canada, jugée en appel fédéral en 2005. Dans cette décision, William Manzi Ngarambe se déclarait citoyen rwandais (né en 1982 au Rwanda, père rwandais, mère ougandaise), craignant des persécutions au Rwanda. Il serait trés simple pour Willy Manzi de prouver que l'histoire racontée par le journal IGIHE n'est pas une invention. Il suffirait qu'il publie les documents officiels canadiens liés à sa demande d'asile. Mais il ne le fera pas parce que ces documents sont ceux déjà accessibles au public et révélent une histoire qui ne correspond pas à la fable du Journal IGIHE. Les documents publics démontrent aussi une fraude évidente. En 2002, Manzi affirmait "craindre des persécutions de la part des autorités rwandaises en raison de ses opinions politiques imputées et de son appartenance à un groupe social particulier." Il prétendait également "être une personne à protéger, car il risquait d’être soumis à la torture, de voir sa vie menacée...au Rwanda" La conclusion évidente c'est que Manzi n'est guére plus qu'un proxy rwandais.

Jean-François Le Drian

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Joyeux anniversaire Magloire Paluku : mon père, mon mentor et surtout mon trésor fidèle ami ! Douze-douze, cette fois-ci j'ai du blues (blouz), car tu n'es plus là. Ta dernière œuvre a été un poignant documentaire qui a répertorié 145 jours de violations des droits humains, de bombardements et de crimes de guerre. Tu m'as rendu hommage dans ta dernière production multimédia, en insérant mon tweet dans ta conclusion. Est-ce à cause de ton documentaire choc que des lâches t'ont arraché à la vie ? Mapalkav, mon ami... mon vieux, mon mentor... Je t'ai vu 24h avant ta mort à Serena Hotel, je t'ai présenté ma Mwamikazi, et tu lui as parlé en anglais et en arabe... langues que vous parlez tous les deux. Tu étais heureux comme tout père qui rencontre sa belle-fille. Mapalkav... dans notre dernier appel tu me disais l'avenir que tu voyais pour moi : un Ministre, grâce à mon carnet d'adresse. Tu m'as donné des ultimes conseils comme si tu savais déjà que tu allais partir. Aujourd'hui c'est ton anniversaire et je continue à refuser de croire que tu es parti ! Je viens de passer 24h sans rien poster, sans vivre, errant dans mes pensées. Je n'irai pas à ton deuil... je refuse de croire que tu es mort ! J'avais lu quelque part que les dieux nous punissaient de 2 manières : en exauçant nos vœux ou en les ignorant. Mon vœu en ce début de semaine était que la paix revienne à Uvira et que les bombes cessent. Mon autre vœu a toujours été de te voir vivre le Congo libre ton tu rêvais. En une journée, les dieux m'ont répondu : Uvira a été libérée, mais toi... tu as quitté la terre des hommes. Un vœu exaucé, un autre ignoré : les dieux n'ont pas été cléments envers moi. Cher Magloire, mon ami... je vais reprendre ton combat où tu l'as arrêté ! Ceux qui disent que je suis le petit toi ont raison ! Dans tout ce qu'il y avait de divin en toi, et dans tout ce qu'il y a d'humain (erreurs et imperfections). Je suis toi, je serai toi... tu étais moi ! Nous partagions le même amour pour la radio, pour la culture, pour les femmes, pour nos enfants, pour la vie et pour la famille ! 12-12, tu es parti... mais pour moi tu renais aujourd'hui. Car je vais m'engager à réaliser tout ce que tu rêvais de réaliser ! Heureux anniversaire, mon chef.

Rodriguez Katsuva

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