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🇫🇷 LANCEMENT OFFICIEL — ALGORITHME QUANTITATIF BITCOIN Après plusieurs mois de développement autour de notre algorithme Forex, nous lançons officiellement notre algorithme de trading crypto. Développé avec l’appui de chercheurs en physique quantitative et d’ingénieurs issus de l’IMT et de CentraleSupélec, ainsi que de professionnels expérimentés provenant de salles...

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Avec Finary, j’ai une mission : vous aider à atteindre le succès financier. Aujourd'hui, nous franchissons une nouvelle étape avec le lancement de Finary Life, notre contrat d’assurance-vie nouvelle génération. Avec ce lancement, j’ai souhaité marquer notre différence. Innovante, fiscalement optimisée et avec des frais bas, elle nous permet de redonner du pouvoir d’épargne aux Français. Voici tout ce qu'il faut savoir 👇 Une gestion profilée à frais bas ✔ 0% frais d’entrée, d’arbitrage et de versement ✔ Frais de gestion annuels entre 0,99% et 1,29% (selon abonnement) ✔ 3 fois moins cher que les contrats moyens en gestion pilotée observés chez nos utilisateurs* 👉 Pour le lancement, bénéficiez d’un tarif exclusif à 0,95% de frais de gestion pour toute souscription avant le 15 mars 2025 inclus. Un contrat d’assurance-vie innovant ✔ Première française avec l’utilisation des ETF Portfolio iShares de BlackRock® ✔ Ces ETF sont gérés de manière active par BlackRock® avec une allocation dynamique entre ETF actions et obligations. Ils permettent d'investir indirectement dans plus de 8.000 actions et obligations ✔ 3 profils de risque qui allient diversification, frais compétitifs et un fonds en euros Netissima avec un taux de 4,60% nets (sous conditions**). Fiscalement avantageuse ✔ Exonération d’impôt sur le revenu après 8 ans ✔ Seules les plus-values sont imposées ✔ Transmission avantageuse Petit bonus: nous travaillons déjà sur une gestion libre, plus d’informations à venir ! Découvrez Finary Life dès maintenant 👇 L’investissement sur les supports en unités de compte comporte un risque de perte en capital puisque leur valeur est sujette à fluctuation à la hausse comme à la baisse dépendant notamment de l’évolution des marchés financiers. L’assureur s’engage sur le nombre d’unités de compte et non sur leur valeur qu’il ne garantit pas. *Source : Données internes Finary *** Hors prélèvements sociaux et fiscalité. Boost de 1,6% net sur le taux de participation aux bénéfices sur les versements réalisés entre le 28 janvier et le 30 juin 2025 sur le fonds Netissima pour les années 2025 et 2026. Nécessite un taux d'UC supérieur ou égal à 50%. Les versements ne doivent pas provenir d’un rachat effectué sur un contrat Generali, ni être issues d'un transfert pactes.Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.*

Mounir Laggoune

216,842 Aufrufe • vor 1 Jahr

🤯 1 000 milliards d'euros. L'équivalent du PIB annuel de la Suisse. De la moitié de l'assurance-vie des Français. Mais c'est aussi ce que les Français laissent dormir sur leurs comptes, s'appauvrissant chaque année sans le savoir 👇 Près de 470 milliards dorment sur des comptes courants à 0 %. Plus de 600 milliards sont placés sur des Livrets A et LDDS, qui rapportent généralement moins que l'inflation : le Livret A affiche par exemple aujourd'hui un rendement réel négatif de plus de 0,5%. Dans les deux cas, le pouvoir d'achat s'érode lentement. Chez Bitstack, notre réponse de fond reste Bitcoin. Une épargne de long terme, dans une monnaie qu'on ne peut pas débaser. Et c'est pour cela que nous proposons à nos clients une épargne programmée, lissée, afin d'atténuer la volatilité et de s'exposer à la tendance. Une épargne adaptée aux budgets et appétences au risque de chacun, afin de ne pas se retrouver forcé de vendre ses bitcoins au pire moment. Pour tenir cette ligne, il faut garder à côté des euros disponibles, moins volatiles, pour les imprévus. Mais comment garder ces euros sans subir l'érosion du pouvoir d'achat qui va avec ? C'est le rôle de Bitstack Boost, qu'on lance aujourd'hui avec Spiko. 📌 2,51 % net de frais, plus que le Livret A même après impôt 📌 Disponible à tout moment, en un jour ouvré, dès 1 € 📌 Niveau de risque 1 sur 7, le plus bas de l'échelle réglementaire Le rendement vient d'un fonds monétaire géré par Amundi, avec BNP Paribas Group en contrepartie et CACEIS en conservation. Beaucoup attendent des gens qu'ils s'adaptent à Bitcoin, qu'ils en deviennent experts et autonomes du jour au lendemain. Chez Bitstack, on fait l'inverse : c'est à nous d'entrer dans leur quotidien. Ça a commencé avec l'arrondi. Puis la carte, qui sort le 1er juillet. Aujourd'hui, le rendement sur les euros. Toujours la même idée : vous simplifier la vie, là où vous êtes déjà, et vous aider à financer vos objectifs de vie. Bitcoin pour faire grandir son épargne sur le long terme. Des euros qui travaillent pour le reste. Au même endroit. Découvrez Bitstack Boost dès maintenant directement dans l'application !

Alexandre Stachtchenko

18,899 Aufrufe • vor 2 Monaten

💥🇨🇳 Longue Marche 7A : un échec spectaculaire à Wenchang entraîne la perte du lanceur et de sa charge utile. Une anomalie est survenue ce lundi 10 août 2026, environ 1 min 25 s après le décollage d’une fusée chinoise CZ-7A, entraînant la destruction du lanceur et la perte de sa charge utile alors que le véhicule se trouvait encore dans la phase propulsive de son premier étage. 🔹 Le lancement avait débuté vers 12:02 UTC depuis le pas de tir LC-201 du centre spatial de Wenchang, sur l’île de Hainan, pour une mission dont la charge utile serait vraisemblablement le satellite de télécommunications géostationnaire Zhongxing-4B (ChinaSat-4B ou ZX-4B). 🔹 Le profil de la mission et les informations disponibles sur le satellite suggèrent une utilisation militaire ou duale, une caractérisation notamment avancée par plusieurs observateurs indépendants du secteur spatial, dont Jonathan McDowell. 🔹 La perte du lanceur s’est produite autour de Max-Q, le point du vol où la pression dynamique exercée sur la structure atteint son niveau maximal, avec des images amateurs et des retransmissions en direct montrant le véhicule se désintégrer en vol. 🔹 Il s’agit du deuxième échec de la Longue Marche 7A depuis son entrée en service, après la perte du premier exemplaire lors de son vol inaugural en mars 2020, et de l’une des rares défaillances complètes récentes concernant la famille Longue Marche 7/7A. 🔹 La cause exacte de l’anomalie reste inconnue, aucune communication officielle chinoise détaillée n’ayant pour l’instant précisé l’origine de la défaillance, tandis qu’une analyse des données de vol et une enquête technique devraient permettre d’identifier le mécanisme à l’origine de la perte. 🔹 Une attention particulière sera portée aux moteurs YF-100 du premier étage, alimentés au kérosène et à l’oxygène liquide. Une défaillance liée à leur fonctionnement ou à leurs systèmes associés pourrait avoir des répercussions sur d’autres lanceurs utilisant cette même propulsion, notamment les Longue Marche 6A, 7 et 8. 👉 Cet échec intervient alors que le programme spatial chinois maintient un rythme de lancements particulièrement soutenu en 2026. Il pourrait temporairement affecter la cadence opérationnelle de la Longue Marche 7A et le déploiement de certaines capacités de télécommunications en orbite géostationnaire, selon les conclusions de l’enquête. 📹 : VV Jing Gege VV

Xplora

38,590 Aufrufe • vor 19 Tagen

🚀 BREAKING NEWS : Bitstack lève 5 millions d'euros pour réinventer la banque de demain ! En seulement deux ans, Bitstack est devenue l’app d’épargne en Bitcoin n°1 en France, avec plus de 150 000 utilisateurs ayant investi 125 millions d’euros en Bitcoin. Cette levée, menée par Stillmark avec la participation de Serena, Y Combinator, Plug and Play, Founders Future et STATION F, marque une étape clé dans notre mission. Alors qu’un Français sur cinq déclare être prêt à changer de banque pour un établissement plus “crypto-friendly”, Bitstack s'apprête à répondre à cette demande. Dès aujourd’hui, découvrez une nouvelle version de l’application avec une nouvelle identité, alignée avec notre ambition : faire passer Bitstack d’une application d’épargne en Bitcoin à l’application qui deviendra le nouveau compte préféré de millions de Français. 🔥 ⚡️ Ce qui arrive prochainement : 1️⃣ L'introduction d’un compte euro avec IBAN permettant de déposer des euros sur Bitstack, dont son salaire, et d’en convertir automatiquement un pourcentage en Bitcoin, quel que soit l’employeur. 2️⃣ Carte de débit VISA, offrant la possibilité de payer en euros ou en Bitcoin chez tous les commerçants, tout en gagnant du cashback en Bitcoin à chaque dépense. Avec cette levée, nous avons une seule mission : démocratiser l’accès au Bitcoin et faire de Bitstack un acteur clé de la finance de demain. Merci à nos investisseurs et à notre incroyable communauté pour leur soutien ! ❤️ #Bitstack #Bitcoin Stillmark Serena Y Combinator Plug and Play Tech Center Founders Future STATION F

Bitstack

12,251 Aufrufe • vor 1 Jahr

Et si les paiements en crypto devenaient enfin aussi faciles qu'un paiement sans contact. C’est le pari de xMoney, qui vient de lever 21,5 millions de dollars et lance aujourd’hui son token $XMN. Découvrez avec moi xMoney.com, la plateforme qui veut faire le pont entre Cryptomonnaies et paiements du quotidien. xMoney, c'est quoi ? xMoney est la seule plateforme européenne de paiement conforme au cadre réglementaire MiCA. Elle supporte plusieurs types de paiements : 🔹 Paiement bancaire (Visa et Mastercard) 🔹 Apple Pay 🔹 Google Pay 🔹 Cryptomonnaies 🔹 Stablecoins Le tout dans une seule expérience pensée pour les commerçants et les utilisateurs. L’objectif est simple : rendre les stablecoins aussi simples à utiliser qu’une carte bancaire, partout dans le monde. Il faut savoir que les stablecoins pèsent déjà plus de 7 000 Milliards de dollars de règlements annuels et la courbe continue de s’accélèrer. Le blocage ce n’est plus la technologie mais la conformité, l’expérience utilisateur et l’intégration aux rails existants (Visa/Mastercard). C'est pour cela que xMoney opère avec des accréditations fortes : EMI conforme MiCA, PCI DSS Level 1, membre principal Visa & Mastercard. Le 30 septembre dernier, xMoney a passé une étape majeure avec une levée de 21,5 millions de dollars menée par la Sui Foundation, avec le soutien de MultiversX. Le financement va servir deux priorités : muscler l’infrastructure conforme/évolutive et pousser l’adoption des stablecoins dans le commerce mondial. « Les stablecoins ne sont plus expérimentaux ; ils ont besoin de conformité, de confiance et d’infrastructures pour passer à l’échelle. » declare Greg Siourounis, cofondateur & CEO. xMoney revendique déjà plus de 5 000 commerçants dans le monde. Aujourd'hui, xMoney lance $XMN, un token utilitaire et de gouvernance pensé pour impliquer la communauté dans la croissance réelle des paiements et pour devenir un moteur de réseau : 🔹 Gouvernance. 🔹 Incitations marchands & fidélité : réductions de frais, cashback, programmes à niveaux. 🔹 Croissance de l'écosystème : subventions aux devs, intégrations, liquidité, buybacks. Le token sera émis et hébergé sur la blockchain Sui. Les avantages : 🔸 Pour les marchands : Coûts plus bas, règlements plus rapides, outils de fidélité intégrés, le tout sans complexité crypto côté back-office. 🔸 Pour les utilisateurs : Payer en stablecoins/actifs numériques aussi simplement qu’avec une carte, que ce soit au quotidien ou pour du transfrontalier. Vous l'aurez donc compris, xMoney construit actuellement l’infrastructure essentielle à une adoption massive future des stablecoins dans les flux commerciaux et financiers. #CollaborationCommerciale

Goku 🗞

16,070 Aufrufe • vor 10 Monaten

Il y a quelques années, plusieurs leaders, essentiellement touaregs et arabes des régions du Nord du Mali avaient été alertés sur la gravité de la situation sécuritaire qui se dessinait. Beaucoup d’entre eux dirigeaient les principaux mouvements armés ou en étaient proches. Dans mes interventions de l’époque, j’avais insisté sur le fait que l’impasse dans laquelle se trouvait l’Accord d’Alger, conjuguée à la progression des groupes terroristes, ne présageait rien de bon pour nos populations, en particulier pour les communautés nomades déjà durement éprouvées par l’insécurité. J’avais également attiré l’attention sur le risque de voir certains des nôtres récupérés par les groupes terroristes. Face à cette menace, j’avais plaidé pour que nous unissions nos forces sur les plans politique, communautaire et sécuritaire, tout en recherchant l’appui et la coopération de nos États afin d’y faire face collectivement. Malheureusement, quelques mois plus tard, certaines dynamiques et certains agendas, parfois en contradiction avec le principe essentiel du consensus préalable à toute décision engageant nos populations, nous ont progressivement éloignés de cette démarche. Des erreurs d’appréciation, des incompréhensions et, dans certains cas, l’influence ou les manipulations exercées par les groupes terroristes ont ainsi contribué à enfermer une partie de nos populations dans une véritable impasse. Cette évolution a davantage fragilisé une situation déjà extrêmement précaire. Nos populations se sont retrouvées prises entre plusieurs fronts, avec des conséquences humaines, sociales et économiques considérables. Pour de nombreuses familles, l’exil et l’abandon de leurs terres ont une nouvelle fois constitué l’ultime recours. Cette période doit cependant nous servir de leçon. Elle doit nous amener à regarder l’avenir avec lucidité, responsabilité et courage. Il faut le dire clairement : il n’existe aucun avenir véritable pour nos communautés dans l’économie criminelle, au sein des organisations terroristes ou dans la remise en cause permanente de nos États et de leurs institutions, qu’il s’agisse du Mali, de l’Algérie, du Niger ou de la Libye. Notre priorité doit désormais être de changer de cap, de dépasser les logiques qui nous ont conduits à cette impasse et de réorienter résolument nos efforts vers la construction, le développement et la stabilité. Nous devons notamment : * Scolariser et former la nouvelle génération, car l’éducation constitue le premier investissement durable dans l’avenir de nos communautés. * Promouvoir le développement de nos territoires en valorisant leurs ressources, leurs savoir-faire et leur potentiel économique, tout en améliorant l’accès des populations aux services essentiels. * Privilégier l’action politique et institutionnelle, en faisant de la représentation, du dialogue, de la négociation et de la participation citoyenne les principaux instruments de défense de nos intérêts. * Éloigner les nouvelles générations des organisations criminelles et terroristes en leur offrant de véritables perspectives d’éducation, d’emploi, de responsabilité et d’engagement positif au service de la société. * Cultiver une concurrence positive et constructive, fondée sur le mérite, l’éducation, l’entrepreneuriat, le développement et le service à la communauté, plutôt que sur les rivalités destructrices et les discours qui entretiennent la division. Notre responsabilité collective est désormais de tirer tous les enseignements du passé sans pour autant nous y enfermer. Nos communautés ont suffisamment payé le prix des divisions, des erreurs stratégiques et des choix sans lendemain. L’avenir de nos populations ne se construira ni dans la violence, ni dans la criminalité, ni dans l’extrémisme. Il se construira par l’éducation, le développement, le dialogue, la responsabilité politique ainsi que par notre capacité à travailler avec nos États et tous les acteurs de bonne volonté.

Moussa AG ACHARATOUMANE

13,416 Aufrufe • vor 17 Tagen

𝐇𝐚ï𝐭𝐢 : 𝐄𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐯𝐢𝐨𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞, 𝐢𝐧𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐞𝐭 𝐥'𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥 à 𝐥'𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 De #SOSHAITI Mes amis, frères, sœurs, tous ceux qui écoutent avec un cœur et une conscience, nous vivons des temps vraiment désespérés, où l'injustice est partout et souvent juste sous nos yeux. Laissez-moi vous demander quelque chose. Quelle est la devise des Nations Unies, paix, dignité et égalité ? Quand Haïti a-t-elle jamais été en paix ? Quand Haïti s'est-elle vue rendre sa dignité ? Nous n'avons rien fait de substantiel autre que de débattre depuis 2022. Je ne peux plus rester silencieux. Je suis ici pour parler d'un cauchemar qui n'est pas sur une planète lointaine, mais juste ici, dans notre arrière-cour, en Haïti. Imaginez vivre dans un endroit où le son des coups de feu est votre réveil matinal. Dire au revoir à votre famille chaque matin porte le poids d'un dernier adieu. Imaginez ne pas savoir quand vous ne pourrez plus être chez vous, car des membres de gangs armés peuvent décider d'attaquer votre quartier et tirer sur tout le monde à vue. Ainsi, vous devez fuir, courant sans but, avec les bagages que vous avez pu prendre pendant ce carnage. Ce n'est pas de la fiction. C'est la cruelle réalité pour nos frères et sœurs haïtiens. Leurs villes, en particulier Port-au-Prince, sont devenues des champs de bataille, avec des gangs prenant le contrôle, maniant les armes comme des seigneurs de guerre, transformant les rues en rivières de peur et de désespoir. En ce moment même, les aéroports sont assiégés, interrompant la ligne de vie des vols qui relient Haïti au monde, paralysant toute chance de fuite ou d'aide pour nos concitoyens et le peuple haïtien. Les postes de police, symboles d'ordre et de sécurité, sont maintenant en ruines, attaqués par des gangs, et souvent détruits jusqu'au sol. À l'instant où nous parlons, les mêmes institutions censées protéger le peuple sont dévorées par les flammes et la violence. Comment ce pays peut-il respirer, espérer ou croître quand ses lignes de vie sont coupées une attaque brutale après l'autre ? L'urgence de notre situation ne peut être surestimée. Parlons franchement. Depuis octobre 2022, nous, la communauté internationale, sommes assis dans nos fauteuils confortables à débattre de l'intervention. Conseil de sécurité après conseil de sécurité. Nous avons débattu de quoi faire, comment le faire, et même de si nous devrions le faire. Pendant ce temps, un enfant à Port-au-Prince est abattu, une mère ou une sœur est violée ou kidnappée, un père ou un frère saigne à mort dans les rues. Nous parlons d'êtres humains comme vous et moi, avec des espoirs et des aspirations. Nous avons débattu pendant que les Haïtiens saignent dans ces rues. Puis nous rentrons chez nous, confortables d'avoir accompli notre devoir de citoyen du monde. Cela, ce que nous avons échoué à faire est une tache laide sur notre conscience collective. Notre indécision, notre paralysie bureaucratique coûte des vies. Cela coûte des vies depuis des années maintenant. Les 5 000, 10 000, 20 000, 40 000 vies haïtiennes perdues sont dues à l'indécision. Et pourtant, le génocide continue et continuera. Et oui, je suis furieux, furieux parce que les armes alimentant cette apocalypse portent plus souvent qu'autrement le sceau "fabriqué aux États-Unis". Notre pays, un phare de liberté et d'espoir, arme involontairement les forces qui déchirent Haïti. C'est une amère ironie qui brise mon cœur. Combien de temps allons-nous laisser vivre cette contradiction ? Combien d'autres vies doivent être brisées?

infospost

32,819 Aufrufe • vor 2 Jahren

Le président Emmanuel Macron était en déplacement officiel en #Chine cette semaine. Un voyage dont on parle beaucoup, du fait de l'actualité et des enjeux auxquels l'Europe fait face dans le nouveau jeu économique mondial. Un voyage que j'ai moi-même fait il y a peu au cours du mois de novembre, et que j'ai eu l’occasion de raconter ici → Ce mercredi soir, j'étais invité par Karim Rissouli dans l'émission CCeSoir sur France tv, pour débattre autour du thème "Macron en Chine : partenaire ou rival ?" aux côtés de Nathan Devers, Elvire Fabry, François Chimits Francois, Alice Ekman, Alain de Chalvron et Frédéric Frederic Martel. J'ai voulu insister sur trois grandes idées : • la Chine est devenue extrêmement puissante sur le plan industriel, leurs produits sont désormais bien souvent meilleurs que les nôtres, avec une énergie entrepreneuriale et une volonté de conquête du monde impressionnantes. Ils le disent et ne s'en excusent pas. Ils nous trouvent faibles et pauvres en inventivité, mais ils ne se rendent pas compte des conséquences géopolitiques de la domination totale qui se profile à leur avantage (passer de 35% à 50% de la valeur ajoutée de l'industrie mondiale) • leur moteur fondamental est la fierté nationale, faire gagner la Chine en tant que Nation sur le plan économique, avec l'objectif d'être la première puissance du monde pour le centenaire de 2049. Et après les dernières décennies de désindustrialisation / délocalisation en Europe, nous sommes maintenant victimes de dépendances multiples et universelles dans tous les secteurs économiques, de la chimie à l'automobile ou la robotique... • ce que la Chine a fait dans les années 1990 et 2000 pour protéger le développement de son industrie, c'est à notre tour de le faire en Europe, avec des droits de douane beaucoup plus importants. Nous devons nous fermer temporairement. Nous demandons aussi la protection des sous-traitants industriels européens (le fameux contenu local) et des joint-ventures aux entreprises chinoises, avec transfert de technologies. Je pense qu'il faut qu'on arrive à faire comprendre à la Chine, par la diplomatie, que s'ils veulent se développer au sein du marché européen, ils doivent créer des emplois en #Europe pour financer l'Etat-Providence à l'européenne. Sans jamais oublier que nous sommes écrasés entre deux colonialismes : industriel pour la Chine, digital pour les Etats-Unis. Nous avons raison de nous élever pour dire que cela doit suffire. Nous devons repartir sur une logique de planification, sur 15 ans, pour retrouver notre souveraineté. Pour revoir cette émission en version complète en replay :

Nicolas Dufourcq

185,600 Aufrufe • vor 8 Monaten

Victoire juridique : un lien entre le vaccin contre l’hépatite B et la sclérose en plaques reconnu Dans cet entretien, l’avocate Florence Bessy revient sur le long combat juridique d’une cliente pour faire reconnaître un lien de causalité entre le vaccin GENHEVAC B contre l’hépatite B et sa sclérose en plaques. Malgré le rejet initial de l’Oniam, la cour administrative d’appel de Nantes a reconnu ce lien, marquant une avancée importante pour les victimes. L’entretien permet aussi de faire le point sur les actions en cours de Florence : défense des victimes d’effets indésirables des vaccins anti-Covid, soutien aux soignants suspendus durant la crise sanitaire et recours contre l’ANSM pour le retrait des vaccins anti-Covid du marché. 👉 Lire notre article : 👉 Voir nos précédents entretiens avec Florence Bessy de 2024 et 2025 : - - 👉 Pour nous soutenir sur Tipeee, PayPal et notre site : 👉 Pour rejoindre notre communauté sur Discord : 👉 Tous nos articles en accès libre sur : Important, pour que nous puissions continuer à vous proposer du contenu GRATUIT, INDÉPENDANT et SANS PUB : ✅ Je m’abonne : ✅ J’offre Nexus : ✅ Je fais un don : ❤️ Et je m’abonne à la newsletter : ------ 🗓️ À noter dans votre agenda : Le 5 septembre à 19h, Nexus célèbre ses 25 ans au Théâtre du Gymnase à Paris — une soirée unique, des invités exceptionnels, et des places très limitées. 🎟️ Réservez la vôtre dès maintenant 👉

Magazine Nexus

23,790 Aufrufe • vor 1 Jahr

La France a enfin son premier programme quotidien d'éducation à l'argent à la télévision 📺 😍 : Capital Épargne ! Produit par Groupe M6, présenté par Julien Courbet et sponsorisé par TradeRepublicFR ! Les bonnes résolutions pour votre argent en 2025, c'est tous les jours sur M6 autour de 20h20 ! Après plus d'un an de travail avec les équipes de M6 Unlimited ( Merci 🙏 Augustin Dairaine Fanchon LE BOULCH Julie NOEL Emilie PRIOUX Ludovic Sirven Hélène GIRAULT Virginie Hénaff Lucie Taquin Cassandre Dumain ) Nous sommes très heureux de vous annoncer le lancement de Capital Épargne ! 🫡 autour de 20h20 sur M6 du lundi au vendredi jusqu'à fin février 👊 15 épisodes d'une minute 💰 pour apprendre à mieux dépenser, épargner et investir en toute simplicité 🛜 disponible sur la chaine Youtube de Trade Republic et sur la plateforme M6+ Les Françaises et les Français veulent prendre le contrôle sur leur argent et le faire travailler davantage ! Il était temps qu'ils aient un allié au quotidien pour les accompagner ! Entre : 1️⃣ "Prenez votre argent en main" - 👋 MICHEL LAFON PUBLISHING - qui reste dans le top 30 France Amazon depuis 10 jours -🖤 2️⃣ La sortie de notre dernier sondage Groupe Ifop sur les Français et l'argent et l'étude de Marc Touati qui nous rappelle le coût concret pour les foyers français du manque de bonnes pratiques financières : 10 000 euros en moyenne sur 2023 par foyer - 🖤 3️⃣ Le lancement de Capital Épargne sur M6 hier - 🖤 4️⃣ La sortie de notre troisième épisode avec LEGEND il y a 3 semaines -🖤 ... Je ne sais pas ce que l'on peut faire de plus pour mettre l'éducation à l'argent et la bonne gestion de son épargne au centre de l'attention en cette rentrée ! Mais si vous avez des idées n'hésitez pas à les mentionner en commentaire. 2024 a été une année complètement dingue pour moi.... 2025 s'annonce encore plus fou.... En avant et joyeux réveillon à toutes et tous. L'épisode de Capital Épargne de ce soir est consacré à l'inflation ! RDV autour de 20h20 sur M6 ! Un immense merci aux équipes de Trade Republic qui ont rendu ce programme possible : Vincent Grard Christian Herriger Sven Joosten Marcus Letsch et Julian Collin En avant !

Matthias Baccino

73,691 Aufrufe • vor 1 Jahr

Il y a quelques mois, j'ai tourné un long métrage, le premier. Le massacre de Gilles de Rais. Ce film, nous le mettons ce soir en libre-accès. Un film construit sous forme de doigt d'honneur à l'égard du système de production Français, qui est tellement enflé que le budget moyen de nos films est aujourd'hui de 4,5 millions d'euros. Un film en forme de doigt d'honneur à une époque qui récompense la facilité, le on-dit, la rumeur et la médiocrité. Les règlements de compte et la violence, l'impunité et le mensonge, le mépris pour la vérité. Un film qui interroge également notre responsabilité. Exigeant et historique, tourné avec 20.000 euros et en 18 jours, appuyé sur des acteurs extraordinaires, et portant un sujet fondamental: le Baron de Rais, Maréchal et membre du Conseil du Roi, qui bouta hors de France les anglais avec Jeanne d'Arc, et mourut au bucher. Avec, nous avons fait le tour du monde, du Brésil à Pingyao où Jia Zhang Ke, le maître du cinéma chinois, lui a rendu les honneurs au sein de son festival. Ce film est invisible et interdit en France. Non par l’État et la censure. Non, ce n'est plus nécessaire. Mais par ce que parfois, trop facilement, on appelle le « système ». En réalité, la société elle-même, qui a perdu les moyens de son destin, et qui effrayée à l'idée de s'exiger, se réfugie, éloignée des miroirs qui lui sont tendus. Cette histoire, de cet homme Français, nous l’avons tournée en langue portugaise, et l’avons soutenue, portée par une exigence cinématographique et stylistique importante. Sans compromis à l’égard de quiconque. Ni du pouvoir, ni, le plus souvent, de son plus grand complice: Nous-mêmes. J’ai décidé de l’offrir et de le mettre en libre-accès, après une avant-première unique, au Saint André des Arts, il y a quelques jours. Parce que l’art et la culture se doivent d’être libres. Parce qu’il nous faut réinventer des façons de partager et de penser. Il y a quinze ans, je mettais un premier pied en politique. J'avais vingt ans. Avec la Quadrature du Net, l'UFC Que Choisir et quelques autres, nous réussissions à construire une coalition et à faire tomber un projet, la HADOPI, construite par Denis Olivennes, alors patron de la FNAC, et Nicolas Sarkozy. La HADOPI prévoyait de couper la connexion internet à 300.000 français par an pour éradiquer le partage gratuit d’œuvres d'art sur internet. Nous avions élaboré à la place un projet de licence globale publique. Elle consistait à permettre à chacun de partager librement des oeuvres artistiques contre quelques euros par mois. Un Netflix avant l'heure, bien moins cher, qui aurait débloqué plusieurs milliards d'euros par an pour des créateurs français. J’avais réussi à me faufiler dans la campagne de François Hollande, et à glisser cette proposition lors de son seul discours sur la culture, en 2012, au Bis de Nantes. Vous imaginez la panique des ayants-droits. Branle-bas de combat. Quelques mois plus tard, j’étais viré sans ménagements. « Hadopi fait sa première victime à gauche », titrait le monde, dès le 22 mai 2012. Notre idée était simple: le partage sur internet n'est pas incompatible avec la génération de valeur. Et il y a une urgence: préserver cette révolution extraordinaire qui a mis en libre accès toute la production des savoirs et des oeuvres du monde entre les mains des citoyens du monde entier. Depuis, la guerre n’a jamais cessé, les catalogues de torrent, riches de millions d’oeuvres, sont régulièrement saccagés, et ceux contre qui on se battait sont devenus les main droites des oligarques, gagnant des millions, tandis que nous avons décidé de résister. Cela a donné un livre, Crépuscule, publié après avoir mis en libre accès. Un million de personnes l’avaient téléchargé gratuitement. Et 150.000 l’ont acheté, en faisant un des plus grands succès de librairie de l’année. Tous les livres ont suivi. Maintenant, donc, un film. Ce soir, pour être plus précis. Il est déroutant, exigeant, déstabilisant. Profitez-en. Pensées.

Juan Branco ✊

53,734 Aufrufe • vor 4 Monaten

#USA🇺🇸: les rebelles n’ont pas respecté ni le retrait complet à 75 kilomètres en dehors d’Uvira, vers Kamanyola, comme les États-Unis l’avaient exigé en décembre. Tout cela s’ajoute à près d’une année d’occupation par le M23 de Goma et de Bukavu, deux autres villes extrêmement importantes des Kivu, où les civils ont été confrontés à des atrocités, des exécutions et d’autres abus. Et soyons clairs : les deux parties ont pris des engagements qu’elles n’ont pas respectés. Le Rwanda continue clairement de soutenir le M23 et de déployer ses propres forces, avec des effectifs récemment estimés entre 5 000 et 7 000 soldats dans l’est du Congo, sans compter la récente offensive sur Uvira, en violation de la souveraineté de la RDC. De son côté, l’armée congolaise aurait poursuivi sa collaboration avec les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), une milice fondée par des responsables du génocide rwandais de 1994, en contradiction avec les accords. Et malgré les promesses faites il y a deux mois par le secrétaire Rubio et l’ambassadeur Wells d’utiliser tous les outils à notre disposition pour tenir le Rwanda pour responsable et, je cite, « veiller à ce que les promesses faites par le Rwanda au président soient respectées », l’administration n’a toujours annoncé aucune nouvelle sanction ni mesure de redevabilité contre le Rwanda ou le M23. Comme je l’ai fait le mois dernier lors de notre audition avec le Département d’État, j’exhorte l’administration Trump à honorer immédiatement ses engagements en tenant le Rwanda et les autres acteurs qui sabotent la paix pour responsables. J’exhorte également l’administration à corriger sa trajectoire en mettant fin à l’exclusion de la société civile du processus de paix. Plusieurs études ont montré au fil des années que les accords de paix sont plus durables et plus solides lorsque la société civile y est associée, notamment une étude démontrant que l’implication de la société civile réduit de 64 % le risque d’échec des accords avant leur mise en œuvre. Nous avons donc besoin de l’adhésion des populations locales pour garantir que la paix s’enracine réellement. Nous devons également consulter les populations locales sur les différents accords commerciaux en cours avec le gouvernement de la RDC afin de nous assurer que les investissements profitent à la population locale.

Daniel Michombero /Batubenga

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L’HYPOTHÈQUE À 4 500 $ PAR MOIS : QUAND LES CALCULS DE PSPP FONT RIRE LES BANQUIERS ET PLEURER LES JEUNES C'est bien beau de sortir les guitares et de citer Félix Leclerc et de faire croire que le PQ peut régler l'accès à la propriété chez les jeunes, mais la réalité des familles en 2026 ne se règle pas avec une chanson de 1970 ou des « mesurettes » fiscales. Le crédit d'impôt de 3 000 $ : Une goutte d'eau dans l'océan Cher Plamondon, tu proposes de doubler le crédit d'impôt pour le faire passer de 1 500 $ à 3 000 $. Sait tu que pour une maison moyenne de 600 000 $, les frais fixes (hypothèque, taxes, assurances, entretien) s'élèvent à environ 4 500 $ par mois ? Le constat : Votre cadeau fiscal de 3 000 $ (une seule fois) ne couvre même pas un seul mois de dépenses pour un jeune couple. C'est l'équivalent de mettre un pansement sur une fracture ouverte en espérant que le patient puisse courir un marathon. L'abolition de la TVQ : Un mirage pour les premiers acheteurs L'abolition de la TVQ sur les habitations neuves semble séduisante, mais elle rate sa cible : Le marché de l'existant : La grande majorité des premiers acheteurs se tournent vers des maisons existantes (usagées) où il n'y a déjà pas de TVQ. Votre mesure ne les aide en rien. Le coût du neuf : Une maison unifamiliale neuve aujourd'hui dépasse souvent largement les 600 000 $ avec le terrain. Même sans la taxe de 9,975 %, le prix demeure inaccessible pour ceux qui n'ont pas la « banque de maman et papa » derrière eux. Le mythe de l'offre et la demande via l'immigration Croire qu'il suffit de baisser les seuils d'immigration pour faire chuter le prix des maisons de 600 000 $ est une simplification dangereuse. La réalité : Le manque de main-d'œuvre dans la construction (souvent issue de l'immigration) risque de ralentir encore plus les mises en chantier, ce qui maintient les prix élevés. On ne règle pas un problème de « sport extrême » immobilier en changeant simplement le nombre de spectateurs dans le stade. La mise de fonds : Le mur infranchissable Pour une maison de 600 000 $, le minimum de 35 000 $ de mise de fonds condamne les jeunes à une prime SCHL de 22 000 $. Pour éviter cela, il faut 120 000 $. Ce n'est pas en « chantant des rigodons » ou en coupant une taxe ici et là qu'un couple qui paie déjà 1 800 $ de loyer va réussir à épargner 120k $. Le projet de vie est devenu une équation impossible. PSPP, la nostalgie de Félix Leclerc ne paiera pas l'hypothèque à 5 % d'intérêt. Tes mesures sont des ajustements techniques pour une époque qui n'existe plus. Arrêtons les promesses cosmétiques : tes "mesurettes" ne changeront rien au destin d'une génération sacrifiée sur l'autel de l'immobilier.

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

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Chers amis, Après plus de 10 ans à travailler sur cette thématique délicate qu’est la pédophilie et ses réseaux et après de nombreux refus des chaines de TV, je suis vraiment heureux de vous annoncer la sortie prochaine d’une série de 8 épisodes consacrés à la pédocriminalité. Son nom : C’est Notre Petit Secret. Cette série sortira sur une ou plusieurs plateformes et je suis en contact avec aussi des chaines. Les temps changent et c’est tant mieux. Cette enquête, je l’avais commencée en 2010-2011 après une rencontre avec ma consœur Laurence Beneux co-auteur de " Le livre la honte les réseaux pédophiles" Avec elle, j’ai beaucoup appris. Nous avons travaillé ensemble pendant plusieurs années sur ce dossier et nous devions sortir cette série en septembre 2022. Pour des raisons indépendantes de notre volonté, nous avons été contraints de repousser cette sortie. En attendant et en guise d’hommage à ces trop nombreuses victimes et ces héroïnes de l’ombre, j’ai réalisé en 2023-2024 le documentaire cinéma "Les Survivantes ", qui a été un vrai succès dans les salles ( 40 000 entrées) et qui est toujours accessible en VOD sur ma plateforme Ce film a libéré la parole d’une incroyable façon et je suis donc reparti en enquête. La série « C’est Notre Petit Secret » devait être composée initialement de 4 documentaires de 52 minutes. Elle en fait désormais le double, grâce en partie au film "Les Survivantes". Non, la pédocriminalité ne relève pas de pervers isolés. C’est l’un des constats de cette série, avec des témoignages de victimes, mais pas seulement. Juges, policiers, avocats, journalistes, médecins seront mis à contribution. C’est une enquête policière que je vous propose avec à l'appui des documents comme autant de preuves flagrantes de ces dysfonctionnements. Je vous laisse avec cette lettre une petite vidéo mais je reviens vite vers vous avec une interview beaucoup plus longue ou je ferai le point sur ces 5 dernières années écoulées depuis la censure criminelle de Hold-Up. C’est pour cela que je vous invite à vous inscrire dès maintenant sur tous les réseaux pour suivre cette série, qui ne va pas plaire à tout le monde. Merci encore de vos nombreuses marques de soutien et de vos encouragements. Grâce à elles et à toutes ces victimes, j’ai pu garder la tête hors de l’eau et continuer à garder le cap. Pierre Pour ne rien rater de cette série événement qui ne va pas plaire à tout le monde, suivez-nous et abonnez-vous dès maintenant sur nos réseaux : • Youtube • Facebook • Instagram • Twitter • TikTok • Télégram

Pierre Barnérias

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Après avoir finalisé le jumeau numérique de son réacteur nucléaire de 4eme génération, capable de produire une chaleur de 700°C et de l'électricité sur demande à partir de déchets nucléaires, la startup 🇫🇷 Naarea annonce un premier prototype en 2027. Intégrer un petit réacteur nucléaire dans un conteneur standard pour le déployer près de la consommation d'énergie, sur les sites industriels. C'est cette idée qui a donné naissance à Naarea, une startup française créée en 2020 et positionnée sur le marché des AMR (Advanced Modular Reactor). La jeune société entend commercialiser ses premières unités dès 2030, soit une décennie après sa création. Ce qui, dans cette industrie, représente un délai extrêmement court. Pour accélérer la conception de son mini-réacteur à neutrons rapides (exploitant des déchets nucléaires pour combustible), Naarea a fait du jumeau numérique l'épine dorsale de son projet. « Ce système, dont la première version a été conçue en 18 mois, permet de bâtir le modèle 3D du réacteur pour valider les choix d'architecture et le dimensionnement, et d'effectuer des simulations de son fonctionnement et de garder une traçabilité totale des données d'ingénierie et des exigences associées au projet. Le jumeau numérique permet d'aller plus vite au démarrage du projet » La modélisation est notamment indispensable pour intégrer la trentaine de systèmes qui composent le futur réacteur, chacun d'entre eux étant lui-même composé de sous-systèmes. Développé par l'ESN Assystem, qui possède une expérience reconnue dans le nucléaire, sur la technologie Dassault Systèmes hébergée sur le cloud, le jumeau permet de réaliser des simulations du fonctionnement du futur réacteur, « impossibles sinon », le premier prototype physique (en fonctionnement) étant prévu pour 2027. « Nous concevons un système très compact. Pour y parvenir, nous sommes allés chercher des compétences dans l'automobile ou l'aéronautique et avons appliqué une logique 'design to manufacturing' (visant à intégrer les contraintes de fabrication dès la conception, NDLR). C'est ce qui nous a permis de développer un double numérique de notre réacteur en seulement 18 mois. » Les micro-réacteurs sur lesquels travaille l’équipe de Naarea ont pour objectif de générer de l’électricité et de la chaleur, à partir des combustibles nucléaires usagés issus des réacteurs conventionnels du parc nucléaire actuel. Il s’y produit une réaction de fission intrinsèquement autorégulée à haute température (environ 700 °C), grâce à un combustible liquide composé de sels fondus, sans avoir besoin de l'approvisionner en eau. Naarea s'inscrit par ailleurs dans une démarche de production en série de ses petits réacteurs, la startup visant la production de 150 modules par an en rythme de croisière. La société, qui a signé un premier partenariat avec la société ACC, portant sur la fourniture de 2 à 4 conteneurs pour approvisionner les futures giga-usines de batteries de la co-entreprise entre Stellantis, Mercedes-Benz et TotalEnergies, mise sur un modèle économique basé sur la vente d'énergie (électricité et chaleur). Baptisé XAMR (eXtrasmall Advanced Modular Reactor), le micro-générateur nucléaire à sels fondus et à neutrons rapides de Naarea vise ainsi à produire de l’électricité (40 mégawatts électrique, MWe) et de la chaleur (80 mégawatts thermiques, MWt). « Nous développons un réacteur qui combine 3 technologies de pointe : neutrons rapides, sels fondus, production en série. Les neutrons rapides permettent de recycler le combustible usagé issu ces centrales nucléaires et de clôturer le cycle du combustible, préoccupation majeure dans le domaine du nucléaire conventionnel. Les sels fondus nous permettent de garantir une sécurité intrinsèque. Enfin, nos micro-générateurs sont conçus pour être installés près des besoins des industriels, ce qui représente une innovation majeure dans le domaine de la production d’énergie. » La petite taille de ce réacteur sera un grand atout : il n’y aura pas besoin de génie civil, hormis une dalle en béton. Les cœurs de réacteurs seront imprimés en 3D, ce qui signifie pas de soudure, pas de tuyau ! Pour pallier l’intermittence des renouvelables, la pilotabilité du réacteur sera très courte, alors qu’il faut de 20 à 30 minutes pour monter à 100 % des capacités d’un réacteur classique, ou pour le faire redescendre en puissance, en le refroidissant à l’eau, « notre réacteur n’aura pas besoin d’eau, son refroidissement se fera par convection naturelle, c’est-à-dire grâce à l’air. Un grand atout quand le stress hydrique grandit. » La petite taille est également un argument intéressant en cas d'extension ou de déconstruction. « Lorsqu'on démantèlera, on pourra tout enlever, il ne restera rien. On peut aussi rajouter des modules, comme on le ferait avec des Lego, si la structure grandit. » Cette miniaturization concerne aussi le second conteneur du dispositif, qui transforme la chaleur en électricité. « Ce n'est pas une turbine vapeur, mais une turbine au CO2 supercritique. Cela tombe bien, il y en a plein dans l'air ». Le fonctionnement en circuit fermé permettant de ne pas dégager de CO2. Concernant l'autonomie, la charge devrait tenir autour de 5 ans en moyenne. Les conteneurs, eux, ont été dessinés pour 100 ans, avec une période de fonctionnement de 50 ans. Tous les 10 ans, comme pour les avions, chaque réacteur sera renvoyé en usine pour être remis en état. S'agissant de la maintenance, Naarea explique que la partie nucléaire sera pilotée à distance. Pendant les 5 premières années, il n'y aura pas de maintenance sur l'îlot nucléaire. Sur la partie externe, avec la turbine, une maintenance régulière est toutefois prévue, sans interruption. « Tout a été conçu en système plug-and-play. » 5 000 capteurs serviront à monitorer l'état et la maintenance du réacteur en temps réel. On l'aura compris, les sels fonds constituent le cœur du projet de Naarea. Ils portent le sel combustible, donnent la réaction de fission autorégulée, conduisent la chaleur et la transmettent. Dans cette optique, la jeune entreprise s’est associée au CNRS et à son centre de physique des deux infinis – Irène Joliot-Curie (IJCLab) pour ouvrir un laboratoire commun sur les sels fondus. Baptisé Innovation Molten Salt Lab (IMS Lab), celui-ci a vocation à devenir la référence européenne en matière de R&D dans les sels fondus. Basé à l’université Paris-Saclay, ce laboratoire pourra aussi mener des expériences pour d’autres startups du nucléaire de 4e génération misant sur les sels fondus, comme Stellaria ou Thorizon, avec lesquels Naarea a noué un accord. Les équipes de Naarea et du CNRS travaillent ensemble depuis un an déjà et des brevets communs seraient déjà en cours de dépôt. Ils portent sur la technologie de synthèse des sels. Un autre concerne « le bon élément à mélanger au métal pour éviter la corrosion quelle que soit la réaction ». Le choix du CNRS était une évidence, puisque cet organisme de recherche présente une expertise reconnue dans le secteur de l’étude de la chimie des réacteurs à sels fondus, une équipe dédiée à cette chimie ayant été créé à l’IPN d’Orsay dès 2005. « L’IJCLab est le seul laboratoire en France à pouvoir manipuler de grandes quantités de matière active en milieux sels fondus, et nous avons acquis un socle de données solides au cours des années. De plus, nous sommes situés dans la même région que Naarea, et des liens professionnels préexistaient. » L’intérêt d’une meilleure compréhension du comportement des sels fondus ne se limite pas au domaine du nucléaire. Elle pourrait également trouver une application dans des domaines non nucléaires, notamment pour les centrales solaires thermiques à concentration et la production d’aluminium et sodium métal. Naarea a également décidé de s'allier avec son rival Newcleo, qui cherche aussi à produire des réacteurs à neutrons rapides, au début de l'année 2024. Ce type de partenariat stratégique et industriel, inédit dans le secteur, a pour objectif de ne pas se laisser distancer par la concurrence étrangère, qui s'intensifie dans le domaine. Chaque acteur gardera ses enveloppes et sa propriété intellectuelle, mais « les deux startups vont essayer d’économiser les ressources de l’État, en se répartissant les tâches ou en mettant leurs ressources en commun. » Les équipes des deux sociétés ont déjà lancé des lancé les groupes de travail sur les différents sujets, sur les calculs concernant les matériaux, par exemple. Le partenariat concerne aussi l'usage des sites du CEA, déjà très demandés : « plutôt que de demander deux terrains, on propose de rationaliser l’espace et de mutualiser les laboratoires d’essais. » Naarea compte par ailleurs du beau monde parmi son équipe. « Nous avons des ex-dirigeants de Phénix et Superphénix, et le père du réacteur à neutrons rapides Astrid ! Et à côté, un bataillon de jeunes ingénieurs qui débarquent avec des outils de calculs inimaginables pour les anciens. Moyennant quoi vous enlevez le plafond de verre, il n’y a plus de limites. Le savoir-faire français est absolument incroyable. » Sources : - - - - - - - -

Aymeric Pontier

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🇲🇫 16 juin 1946, discours du Général de Gaulle à Bayeux : « Dans notre Normandie, glorieuse et mutilée, Bayeux et ses environs furent témoins d'un des plus grands événements de l'histoire. Nous attestons qu'ils en furent dignes. C'est ici que, quatre années après le désastre initial de la France et des Alliés, débuta la victoire finale des Alliés et de la France, c'est ici que l'effort de ceux qui n'avaient jamais cédé et autour desquels s'était, à partir du 18 juin 1940, rassemblé l'instinct national et réformée la puissance française, tira des événements sa décisive justification. En même temps, c'est ici que, sur le sol des ancêtres, réapparut l'État. L'État légitime, parce qu'il reposait sur l'intérêt et le sentiment de la nation ; l'État dont la souveraineté réelle avait été transportée du côté de la guerre, de la liberté, de la victoire, tandis que la servitude n'en gardait que l'apparence ; l'État sauvegardé dans ses droits, sa dignité, son autorité, au milieu des vicissitudes, du dénuement et de l'intrigue ; l'État préservé des ingérences de l'étranger ; l'État capable de rétablir autour de lui l'unité nationale et l'unité impériale, d'assembler toutes les forces de la patrie et de l'Union française, de porter la victoire à son terme, en commun avec les Alliés, de traiter d'égal à égal avec les autres grandes nations du monde, de préserver l'ordre public, de faire rendre la justice et de commencer notre reconstruction. Si cette grande œuvre fut réalisée en dehors du cadre antérieur de nos institutions, c'est parce que celles-ci n'avaient pas répondu aux nécessités nationales et qu'elles avaient d'elles-mêmes abdiqué dans la tourmente. Le salut devait venir d'ailleurs. Il vint d'abord d'une élite, spontanément jaillie des profondeurs de la nation et qui, bien au-dessus de toute préoccupation de parti ou de classe, se dévoua au combat pour la libération, la grandeur et la rénovation de la France. Sentiment de sa supériorité morale, conscience d'exercer une sorte de sacerdoce du sacrifice et de l'exemple, passion du risque et de l'entreprise, mépris des agitations, prétentions, surenchères, confiance souveraine en la force et en la ruse de sa puissante conjuration aussi bien qu'en la victoire et l'avenir de la patrie, telle fut la psychologie de cette élite partie de rien et qui, malgré de lourdes pertes, devait entraîner derrière elle tout l'Empire et toute la France. Elle n'y eût point cependant réussi sans l'assentiment de l'immense masse française. Celle-ci, en effet, dans sa volonté instinctive de survivre et de triompher n'avait jamais vu dans le désastre de 1940 qu'une péripétie de la guerre mondiale où la France servait d'avant-garde. Si beaucoup se plièrent, par force, aux circonstances, le nombre de ceux qui les acceptèrent dans leur esprit et dans leur cœur fut littéralement infime. Jamais la France ne crut que l'ennemi ne fût point l'ennemi et que le salut fût ailleurs que du côté des armes de la liberté. A mesure que se déchiraient les voiles, le sentiment profond du pays se faisait jour dans sa réalité. Partout où paraissait la croix de Lorraine s'écroulait l'échafaudage d'une autorité qui n'était que fictive, bien qu'elle fût, en apparence, constitutionnellement fondée. Tant il est vrai que les pouvoirs publics ne valent en fait et en droit que s'ils s'accordent avec les intérêts supérieurs du pays, s'ils reposent sur l'adhésion confiante des citoyens. En matière d'institutions, bâtir sur autre chose, ce serait bâtir sur du sable. Ce serait risquer de voir l'édifice crouler une fois de plus à l'occasion d'une de ces crises auxquelles, par la nature des choses, notre pays se trouve si souvent exposé.

🇫🇷 Gaullisme ☨

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Le prix de Bitcoin est-il manipulé ? Voici l'observation de départ : 1/ Sur les marchés à 10 du matin, Bitcoin connaissais une baisse de son prix systématique appelé le "10 AM Dump". Une pression vendeuse récurrente sur Bitcoin (heure de New York) qui semble avoir cessé après le dépôt d'une plainte contre la firme Jane Street. Jane Street est un Market Maker (teneur de marché). Son rôle n'est pas de parier sur la direction du prix, mais de fournir de la liquidité en gérant le spread (écart achat-vente). Dans le cadre des ETF Bitcoin, ils interviennent comme Participants Autorisés (AP). Ils ont le privilège exclusif de créer ou de racheter des parts d'ETF directement auprès d'émetteurs comme BlackRock, soit en cash, soit "in-kind" (en livrant directement des Bitcoins). 2/ Mécanismes d'arbitrage et risques de manipulation l'AP réalise des profits par arbitrage. Si l'action de l'ETF est plus chère que le Bitcoin réel, il achète du Bitcoin spot pour créer des parts d'ETF et les revendre. * Vente à découvert (Naked Shorting) : Les market makers bénéficient d'exemptions réglementaires leur permettant de vendre des titres avant de les posséder pour assurer la liquidité. * Delta Hedging : Pour rester neutre, un AP qui vend un ETF doit se couvrir sur les marchés dérivés (futures). Hypothèse de manipulation : Un acteur devant racheter du Bitcoin pour régulariser sa position a un intérêt économique à faire baisser le cours temporairement pour augmenter sa marge. Bien qu'illégale, cette pratique est soupçonnée par certains observateurs via l'utilisation de produits dérivés. 3. Antécédents judiciaires :Terra Luna et l'Inde La méfiance envers Jane Street est alimentée par deux dossiers : * Affaire Terra Luna (2022) : Une plainte allègue que la firme aurait utilisé des informations confidentielles (via un groupe Telegram) sur la fragilité de l'UST pour placer des positions short massives, précipitant l'effondrement du système en déversant 85 millions d'UST. * Affaire indienne (2025) : Le régulateur a gelé 560 millions de dollars de gains présumés illégaux liés à une manipulation d'indices. La vidéo souligne que ces amendes sont souvent perçues par les institutions comme de simples "taxes sur le profit" (13 % des gains dans ce cas). 4. La financiarisation : Le "Bitcoin Papier" Le risque majeur identifié est la décorrélation entre l'offre réelle (21 millions) et l'offre synthétique. * Analogie avec l'Or : Sur les marchés comme le COMEX, la majorité des échanges sont des promesses de livraison sans mouvement physique. Des techniques comme le spoofing (ordres fictifs pour simuler une demande) y ont été documentées (cas JP Morgan en 2020). * Réhypothécation : Des plateformes peuvent prêter les Bitcoins de leurs clients. Un seul Bitcoin réel peut ainsi générer plusieurs positions vendeuses synthétiques, diluant la rareté perçue. 5. Résilience intrinsèque du Bitcoin Malgré ces risques, le Bitcoin présente des avantages par rapport à l'or : * Auditabilité : Vérifier la détention de Bitcoin est instantané et gratuit via la blockchain, contrairement aux lingots d'or. * Preuve de réserve : En cas de fraude (réhypothécation excessive), un retrait massif des utilisateurs force l'institution à racheter au prix du marché, provoquant un short squeeze destructeur pour le manipulateur. * Taille du marché : Avec une capitalisation en milliers de milliards et l'entrée d'acteurs comme Fidelity, la capacité d'un seul acteur à manipuler durablement le cours diminue. Conclusion : Si des manipulations de court terme sont possibles via les dérivés, elles ne peuvent annuler indéfiniment la rareté mathématique du protocole. La volatilité est présentée comme un risque pour les traders à effet de levier, mais comme une opportunité d'achat pour les investisseurs de long terme.

Richard DÉTENTE

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