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Ana Sayfaya Dön

𝐇𝐚ï𝐭𝐢 : 𝐄𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐯𝐢𝐨𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞, 𝐢𝐧𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐞𝐭 𝐥'𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥 à 𝐥'𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 De #SOSHAITI Mes amis, frères, sœurs, tous ceux qui écoutent avec un cœur et une conscience, nous vivons des temps vraiment désespérés, où l'injustice est partout et souvent juste sous nos yeux. Laissez-moi vous demander quelque chose. Quelle est...

32,819 görüntüleme • 2 yıl önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

Les 23 et 24 juin, c’est tout un peuple qui se donne rendez-vous pour célébrer, partout au Québec, dans les villes, les villages et les quartiers. Et ce n’est pas pour rien que nos célébrations portent sur la culture, la langue, notre territoire et notre identité commune. Nous formons ensemble un peuple unique sur le continent qui a fait le choix de vivre et de prospérer en français. Ce choix que nous avons fait, comme la chanson thématique de cette année, « Gens du pays », il nous parle de fierté. La fierté d’un peuple qui a su préserver sa spécificité aux portes du plus grand empire culturel des temps modernes. Ce choix, il nous parle aussi de résilience. Celle de nos ancêtres, qui ont bâti cette société distincte contre vents et marées. Aujourd’hui, on célèbre cette appartenance qui nous unit tous, au-delà de nos différences, nos parcours ou nos opinions politiques. Car nous sommes tous et toutes Québécois, liés par le même destin, porteurs d’une même histoire. C’est à donc à tous les Québécois, sans exception, que nous rendons hommage aujourd’hui. Nous sommes tous liés par des liens de solidarité très forts et par l’avenir que nous avons en commun, ici, au Québec. Parce que oui, j’ai la profonde conviction que nous sommes destinés à faire plus et à aller plus loin collectivement. Notre peuple est prêt à assumer pleinement son destin. Dans les spectacles et dans les écoles, toute une génération de Québécois nés bien après 1995 revendiquent leur appartenance au Québec avec des drapeaux, avec des slogans, avec des vidéos sur les réseaux sociaux. Notre jeunesse se réapproprie la cause de notre destin national. Et ils revendiquent que le Québec soit libre. Libre de faire ses propres choix, comme plus de 190 pays dans le monde. Pour nous tous et toutes, les gens du pays, c’est notre tour de célébrer notre culture, notre identité, notre nation. C’est notre tour de se donner l’élan qu’il faut pour porter le Québec vers son destin. Chantons donc « Gens du pays » comme un engagement à continuer. Ayons l’audace de redire ces mots qui nous ont donné le courage de nous affirmer haut et fort: Vive le Québec libre! Bonne Fête nationale à tous!

Paul St-Pierre Plamondon

14,541 görüntüleme • 1 yıl önce

🇨🇵 🇷🇴 15 mai 1968, discours du Général de Gaulle devant le Parlement roumain sur la souveraineté des nations européennes qui doivent rester elles-mêmes et refuser toute ingérence étrangère sur les peuples : « Avant tout, Roumains et Français, nous voulons être nous-mêmes, c'est-à-dire suivant le mot d'Eminescu : l'Etat national et non pas l'Etat cosmopolite. Nous voulons être nous-mêmes, ce qui ne nous empêche pas du tout d'avoir, avec certains autres Etats, les relations privilégiées que peuvent nous recommander des voisinages géographiques ou des événements historiques, des données économiques. Cela ne nous empêche pas non plus de souscrire à des engagements internationaux, quand ils ont pour but le progrès et la sécurité du monde. Mais c'est à la condition que notre destin, notre route, notre politique, soient les nôtres. Cela non pas seulement parce que nous trouvons satisfaisant d'être les maîtres chez nous, mais aussi parce que nous croyons que ce sont les nations, chacune avec son âme, et son corps bien à elle, qui en fin de compte constituent les éléments irréductibles et les ressorts indispensables de la vie universelle. A présent, qu'est-ce qui peut faire que nous ne trouvions pas à régler la question de la sécurité de l'Europe, sinon la possibilité où nous nous trouvons tous, que peut-être un jour, un conflit surgirait à la faveur de nos souverainetés qui renonceraient honteusement à elles-mêmes. Un conflit qui surgirait entre deux grandes puissances confrontées le long d'une ligne, qui est cependant extérieure à leur propre frontière et qui coupe notre continent. Et comment imaginer qu'on puisse mettre un terme à la situation dans laquelle le système des blocs opposés tient à présent notre continent, sans que les Nations de l'ouest, du centre et de l'est de notre Europe, veuillent pratiquer entre elles la détente, l'entente, la coopération, qui, seules, pourraient permettre à l'Europe de régler ses propres problèmes. Notamment le problème allemand, d'organiser sa sécurité et de relever complètement ses ressources et ses capacités. Mais il va de soi, qu'un changement aussi complet des conditions actuelles exclut toute ingérence étrangère sur les peuples de notre continent et implique que chacun d'entre eux ne s'exprime que par sa propre voix et n'agisse que pour son propre compte. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

12,129 görüntüleme • 3 ay önce

Poutine sur les négociations sur l'Ukraine : sommes-nous prêts à négocier ? Oui, nous sommes prêts. Mais nous sommes les seuls à être prêts à des négociations qui ne soient pas basées sur des « désirs » après l’usage de drogues psychotropes, mais sur les réalités qui se sont développées, comme on dit dans de tels cas, sur terre. Or, négocier simplement parce qu’ils sont à court de munitions est en quelque sorte ridicule de notre part. Nous sommes cependant prêts à engager une conversation sérieuse et nous voulons résoudre tous les conflits, en particulier celui-ci, par des moyens pacifiques. Mais nous devons comprendre clairement et clairement qu’il ne s’agit pas d’une pause que l’ennemi veut prendre pour se réarmer, mais d’une conversation sérieuse avec des garanties de sécurité pour la Fédération de Russie. Nous connaissons les différentes options qui sont discutées, nous connaissons les « carottes » qu’ils vont nous montrer pour nous convaincre que le moment est venu. Nous voulons, je le répète, résoudre tous les différends et ce différend, ce conflit par des moyens pacifiques. Et nous sommes prêts pour cela, nous le voulons. Mais cela devrait être une conversation sérieuse visant à assurer la sécurité de la partie adverse, et dans ce cas, nous nous intéressons avant tout à la sécurité de la Fédération de Russie. C'est de cela que nous partirons.

Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆

202,235 görüntüleme • 2 yıl önce

Bonne et heureuse année 2026 et meilleurs voeux ! Merci de votre soutien ! 🇫🇷 31 décembre 1968, il y a 57 ans, derniers voeux du Général de Gaulle aux Français : « Françaises, Français ! Mes meilleurs voeux de nouvelle année, je vous les offre de tout mon coeur. Un coeur, que depuis longtemps, permettez-moi de le dire, n'épargnent pas les soucis, au sujet du sort de la France. Mais qui, je vous l'affirme, est aujourd'hui rempli d'espoir. Certes, au printemps dernier, notre pays qui, depuis dix ans, gravit la pente du renouveau s'est trouvé, dans son ascension, tout à coup, saisi de vertige. On a même pu croire un moment qu'il s'abandonnait à la très morbide de l'abîme, et qu'il allait rouler jusqu'au plus bas. Par la suite, le grave déséquilibre de notre économie, résultat inéluctable d'une paralysie de près de deux mois, des charges énormes subitement consenties pour la faire cesser, et des crédits massivement prodigués pour la reprise, nous a conduit, soudain, et à chaud, à une crise monétaire, qui mettait en cause la valeur de notre franc, et par là même, celle de nos avoirs et de nos rémunérations,risquait de nous faire passer sous la dépendance de prêteurs étrangers et suscitait la joie odieuse des spéculateurs de la finance, de la politique et de la presse qui jouaient notre déconfiture. Mais au bout du compte, que nous est-il arrivé ? Ceci d'abord, qu'après son passage à vide, la Nation française s'est ressaisie. Le 30 mai, elle a, d'un seul coup, montré, massivement, qu'elle répondait à l'appel du Chef de l'Etat. Après quoi, par les élections, elle a prouvé d'une manière éclatante sa volonté de voir assurer l'ordre, maintenir les institutions et poursuivre la marche vers le progrès. Ceci encore nous est arrivé qu'au total et dans l'ensemble, le bons sens reprend ses droits à l'intérieur de nos facultés. Il nous est arrivé ceci enfin, que notre activité productrice, vigoureusement relancée, dépasse le taux le plus élevé qu'elle ait encore jamais atteint. Que notre monnaie, ayant traversé l'ouragan sans perdre sa parité, se tient ferme sur sa position. Et que tous ceux qui ont misé sur le recul de la France en sont pour leur honte et pour leur frais. Portons donc en terre les diables qui nous ont tourmenté pendant l'année qui se termine. Laissons à leurs complices et à leurs partisans la tristesse et la déception. Car le fait que nous ayons, une fois de plus, heureusement surmonté les épreuves nous donnent les meilleures raisons d'être confiant en nous-mêmes. Cependant il est bien vrai que nous ne réparerons pas dans la pagaille et dans la facilité les mauvais coups qui viennent d'être portés à notre pays. Pour l'éducation nationale, le retour à l'anarchie ne doit pas être toléré, sous peine que soit inapplicable, tout ce qui a été fait pour elle depuis dix ans. Et tout ce qui est en voie de l'être grâce à la loi d'orientation. L'intérêt public exige qu'indépendamment des mesures qui, là comme ailleurs, incombent des services d'ordre, ils reviennent à ceux qui sont dans nos universités, nos lycées, nos écoles, sont en fonction, c'est-à-dire : en charge et en responsabilité d'y exercer leur autorité. Et aux enseignants, aux étudiants, aux familles de les y aider activement. Pour l'économie, qu'il s'agisse des prix et des salaires ou bien des dépenses publiques ou bien des changes et du crédit, les limitations, les contrôles voulus, sont absolument nécessaires jusqu'au retour complet à l'équilibre. Ceci pour que nous puissions sauvegarder la balance de nos paiements, consolider dans la réalité, les accroissements de rémunération qui ont été apparemment fixés dans les chiffres. Faire en sorte que nous vendions au dehors au moins autant que nous y achetions. Bref, empêcher, que la supercherie de l'inflation ne nous fasse glisser au gouffre de la ruine et de la misère, comme jadis le chant des sirènes faisait tomber les marins dans la mer. Alors, nous étant remis d'aplomb, nous franchirons certainement dans l'expansion et dans la règle, une étape nouvelle de développement et de prospérité. Encore faut-il que nous surmontions le malaise moral qui chez nous plus que partout à cause de notre individualisme est inhérent à la civilisation mécanique et matérialiste moderne. Faute de quoi les fanatiques de la destruction, les doctrinaires de la négation, et les spécialistes de la démagogie auraient encore une fois beau jeu, de susciter l'amertume pour provoquer l'agitation. Sans que d'ailleurs leur stérilité qu'ils appellent insolemment et dérisoirement la révolution puissent tendre à rien d'autre qu'à tout dissoudre dans le néant ou bien à tout pousser sous les broyeuses totalitaires. Or à l'origine de ce trouble, il y a le sentiment attristant, irritant qu'éprouvent les hommes d'à présent, d'être saisis et entraînés par un engrenage économique et social sur lequel ils n'ont pas de prise et qui fait d'eux des instruments à ce mal du siècle, qui est le mal des âmes.Nous pouvons pour notre part, contribuer à remédier en organisant la participation de tous à la marche de l'activité à laquelle ils contribuent. De telle façon que chacun soit dignement associé à ce qui se passe à son propre sujet, et qu'il assume des devoirs en même temps qu'il fait valoir des droits. C'est cela que nous sommes en train de faire dans notre université. C'est cela que nous allons développer après l'avoir commencé à l'intérieur de nos entreprises. C'est cela que nous réaliserons en associant les collectivités territoriales de notre pays et les catégories économiques et sociales. Soit au plan de la région, aux mesures qui touchent la vie locale, soit au plan de la Nation, à la préparation des lois. Voilà la réforme de la condition des hommes, autrement dit : de leurs rapports, qui doit marquer l'an de grâce 1969, et nous faire à la fois plus forts et plus fraternels. D'autant mieux que si nous, Français, ne sommes pas actuellement une nation physiquement gigantesque. Si par exemple, il nous faut laisser à d'autres, l'admirable mérite de réussir le tour de la lune, nous n'en avons pas moins à jouer dans le monde, à l'avantage de tous les peuples, un rôle qui soit bien à nous. Cela implique que sans nuire aucunement à nos amitiés traditionnelles, nous restions solides et indépendants. C'est parce que nous le sommes redevenus, depuis dix ans, après une longue période où le malheur alternait avec l'inconsistance que nous nous trouvons en mesure d'agir. Pour aider efficacement à la solution des problèmes aigus de l'univers, lesquels, chacun peut les énumérer. Il s'agit de la détente et de la coopération à pratiquer au lieu de la guerre froide avec le reste de l'Europe qui d'ailleurs de ce fait, est en évolution. Soit aussi de l'affreux conflit vietnamien auquel peuvent mettre un terme des négociations à Paris. Soit de l'issue internationale au drame du Moyen-Orient. Issue qui est déjà tracée, mais qui doit être absolument mise en oeuvre, ce dont les grandes puissances ont les moyens, par l'évacuation des territoires conquis par la force. La garantie accordée à chaque camp quant à une juste frontière et quant à sa sécurité. Par la libre navigation attribuée partout et à tous et par un sort acceptable assuré aux réfugiés. Il s'agit aussi de l'entrée de l'énorme Chine dans le concert des grandes puissances et dans celui des Nations Unies parce que, elle a sa place à y tenir et que l'isolement ne vaut rien. Soit encore de la libre conduite de sa propre vie nationale par le peuple français du Canada. Soit du droit de disposer de lui-même à reconnaître au vaillant Biafra. Soit de l'aide qui doit être apportée par les nations bien pourvues, au progrès de celles qui ne le sont pas. Soit de l'établissement d'un système monétaire mondial qui soit fondé non pas sur le privilège d'une monnaie, mais sur deux critères impartiaux. D'une part, la valeur de l'or, d'autre part, une organisation du crédit, exclusive de la spéculation. Ces positions qui sont les nôtres, qui ont été naguère âprement contestées, mais que les évènements justifient à l'évidence, nous avons à les soutenir pour l'équilibre et pour la paix du monde. Car cette action là, elle est de notre intérêt vital et elle répond parfaitement bien à la nature et à la figure millénaire de la patrie. Françaises, Français, au début de l'année, pour la réussite de la France, je nous souhaite à tous, en son nom, la foi et l'espérance nationale. Vive la République, vive la France ! »

🇫🇷 Gaullisme ☨

42,700 görüntüleme • 8 ay önce

🇸🇦🇵🇸 « Même si tous les Arabes se mettaient d’accord pour accepter le partage de la Palestine et reconnaître Israël, nous ne participerons pas à cet accord avec eux. » Le discours du roi Faycal annonçant l’utilisation du pétrole comme levier politique contre les pays soutenant Israël et qui entraînera une hausse du prix du pétrole de 400% : « Ô mes frères, nous ne sommes pas de ceux qui dirigent les batailles depuis derrière les bureaux et les téléphones. Lorsque l’heure viendra et que retentira la cloche de la guerre et du combat, vous me verrez moi-même, ainsi que mes frères et mes fils, au premier rang devant vous. Et je ne dis pas cela, ô mes frères, par hypocrisie ni par flatterie, mais je le dis par conviction profonde et ferme. Car si nous ne défendons pas nos causes avec notre sang, notre être et tout ce que nous possédons, nous ne vaudrons rien et nous n’aurons aucune stature si nous nous contentons uniquement de discours, de déclarations, de promesses et de menaces. Cela n’est ni notre affaire, ô mes frères, ni la vôtre. Nous sommes francs dans notre politique : cela ne nous importe pas que l’Occident se fâche ou que l’Orient soit contrarié, car l’Orient et l’Occident se sont mis d’accord pour écraser les droits des Arabes et leur arracher leurs terres saintes. Nous appelons nos frères arabes à se serrer la main, à se rencontrer dans un esprit fraternel, avec amour et sincérité, et à ce que chacun respecte l’autre. Même si tous les Arabes se mettaient d’accord pour accepter le partage de la Palestine et reconnaître Israël, nous ne participerons pas à cet accord avec eux. Nous ne sommes pas de ceux qui demandent des aides et des prêts, nous ne sommes pas de ceux qui mendient pour des questions matérielles illusoires, mais nous défendons un principe auquel nous croyons après Dieu et après notre foi islamique : les Arabes doivent défendre leurs droits. Ô mes frères honorables, comme je l’ai dit, nous ne voulons de nos frères arabes que de nous réconcilier entre nous dans la fraternité, de coopérer pour rendre heureux nos peuples et les faire progresser. »

GeoRossignol

90,609 görüntüleme • 5 ay önce

Chères Harfleuraises, chers Harfleurais, chers amis, Hier soir, vous avez fait un choix important pour notre commune. Je tiens d’abord à vous remercier sincèrement, du fond du cœur, pour la confiance que vous nous avez accordée. Ce vote exprime le ras-le-bol des habitants attachés à leur ville, mais qui voient depuis trop longtemps une commune qui se dégrade, une ville qui se porte de moins en moins bien, et que certains finissent même par quitter. Ce vote est aussi un vote de rupture. Après de très longues décennies d’une même gestion communiste, vous avez choisi d’ouvrir une nouvelle page de l’histoire de notre commune. Une page qui sera faite de bon sens, d’actions concrètes et de respect pour tous les habitants. Notre victoire est modeste, et nous l’accueillons avec beaucoup d’humilité. Avec mon équipe, nous gardons la tête froide, nous savons que ce résultat n’est pas seulement une victoire électorale : c’est une responsabilité importante que vous nous confiez. Et nous serons à la hauteur de vos attentes. Je déplore toutefois les réactions de nos adversaires, qui osent remettre en question les urnes et les élections qu'ils ont eux-mêmes organisées. Ils crachent sur la démocratie en contestant la légitimité du scrutin à cause du taux d'abstention — taux qui ne les dérangeait pas lorsqu'ils étaient élus ! Pour des « humanistes » qui se disent attachés au respect de la démocratie, c'est pitoyable. Nous n’avions pas la même couverture médiatique que la liste opposée, nous n’avions pas non plus les mêmes moyens financiers. Mais nous avions quelque chose de plus précieux : la véritable envie d'améliorer Harfleur, avec tout notre cœur et notre âme, loin des petits calculs politiciens ! Nous avons été élus sur un programme pragmatique, concret, tourné vers les réalités du quotidien des habitants. Je veux également être très clair : je refuse catégoriquement les caricatures, je suis et je resterai un Patriote (il n'y a qu'en France où c'est honteux d'aimer son pays...), notre liste elle, est sans étiquette. Elle est composée de citoyens venus de tous les horizons : certains viennent de la gauche, d’autres de la droite, et beaucoup n’ont jamais eu d’engagement politique auparavant. Ce qui nous rassemble, c’est l’attachement à notre ville et la volonté de la voir aller mieux. Je serai le maire de tous les Harfleurais. Sans exception. Je souhaite aussi rassurer celles et ceux à qui l’on a tenté de faire peur en agitant ce spectre de « l’extrême droite ». Cette stratégie de peur ne résistera pas longtemps à la réalité. Très vite, chacun pourra constater que nous sommes simplement des citoyens engagés, déterminés à agir pour le bien commun et à améliorer concrètement le quotidien de notre ville. Rapidement nous lancerons des audits sur les finances de la mairie ainsi que sur l’état des infrastructures de la commune. Les Harfleurais ont le droit de savoir précisément où en est leur ville. Dès la semaine prochaine, les premières mesures seront engagées : le rétablissement de l’éclairage public la nuit, le commencement du nettoyage de fond de la ville, et les premières actions pour remettre Harfleur sur la bonne voie. Notre ligne sera simple : des décisions concrètes, du bon sens, de l'écoute et une seule priorité, le bien-être de tous. Je veux enfin saluer les Harfleuraises et les Harfleurais qui ont eu le courage de tourner la page d’une municipalité qui semblait installée pour toujours. Le changement que vous avez choisi hier n’est pas un saut dans l’inconnu. C’est le début d’un travail sérieux, patient et déterminé pour redresser notre ville. Vous pourrez nous juger sur nos actes, sur nos résultats, et sur l’amélioration concrète du quotidien à Harfleur. Avec mon équipe, nous mettrons toute notre énergie, notre âme, notre sincérité et toute notre détermination pour être à la hauteur de la confiance que vous nous avez accordée. Merci à tous et à bientôt. Tony Leprêtre et l'équipe Harfleur À Cœur.

🇨🇵 Tony Leprêtre 🇨🇵

19,606 görüntüleme • 5 ay önce

« Assimi, En 2021, vous nous avez dit que notre problème était la #France. Nous vous avons soutenu, et vous avez chassé l'ambassadeur de France au Mali. Ensuite, ce fut le tour de l'armée française, que vous avez également chassée, et, là encore, vous avez reçu le soutien des Maliens. Puis, ce fut la #MINUSMA que vous avez fini par chasser, et nous vous avons applaudi. Ensuite, nous avons quitté la #CEDEAO, et les ONG ont également été évincées. Assimi, vous avez affirmé que notre problème était lié aux politiciens de 1991 à 2020. Certains ont été contraints à l'exil, d'autres emprisonnés, et certains sont encore avec vous, bien que vous en ayez libéré d'autres. Vous avez terrorisé tout le monde. Nous vous avons aimé, respecté, et nous avons eu peur de vous. Mais ça ne va pas, Assimi. Le peuple souffre. La situation des dirigeants du Mali est préoccupante. Les Maliens ont tout enduré et accepté à vos côtés, mais ça ne va pas. Vous n'avez pas été élu et vous avez organisé des Assises pour proroger votre mandat, et les Maliens ont accepté. Vous avez nommé puis destitué certains membres du Conseil national de transition, et nous avons applaudi. Que voulez-vous de plus ? Nous faisons face au chômage. Ceux qui travaillaient dans les ONG ou dans les mines ont perdu leur emploi, car vous avez chassés les premières et poussé les secondes à licencier du personnel en raison de la fiscalité. Partout, il n'y a plus que des militaires. C'est vous qui décidez de tout, mais malgré cela, la situation ne s'améliore pas. Ce n'est pas une obligation, cher président. Si vous constatez que ça ne va pas, trouvons une solution ensemble. Si vous ne pouvez pas, mettons fin à cette transition. Nous payons nos impôts chaque mois, tous les Maliens : du commerçant au chauffeur, en passant par les fonctionnaires, tout le monde contribue. Maintenant, vous souhaitez taxer nos communications ? Nous avons lutté contre la taxation des répondeurs téléphoniques, mais sans succès. Pour nous connecter, nous devons attendre les promotions sur les données mobiles du vendredi. On fait de notre mieux, mais vous voulez encore taxer cette misère, 50 ou 100 F… Monsieur le Président, il est temps de réfléchir. Les Maliens ne souhaitent plus reculer. Ils ne veulent pas perdre confiance en leur armée à cause de vous. Nous avons tout supporté pour vous, même contre nos propres intérêts. Nous avons affirmé "le Mali d'abord", même si cela nous a coûté nos emplois. Mais maintenant, vous cherchez à nous prendre le peu qu'il nous reste. Moi, taximan, chauffeur, conducteur de mototaxi, je fais de mon mieux pour nourrir ma famille avec 1 000 F CFA. Ce montant, bien qu'insuffisant, est accepté par ma femme, et nous vivons avec cela. Et maintenant, vous voulez taxer cette misère de 100 F CFA ? Monsieur le Président, ministres et conseillers, il est temps d'agir. Au Mali d'aujourd'hui, nous sommes contraints de demander à nos parents de la diaspora de nous envoyer 5 000 F ou 10 000 F. Malgré tout cela, vous voulez également taxer cet argent. Et nous savons tous que les grandes entreprises agissent pour leurs propres intérêts, et si vous augmentez les taxes, cela se répercutera sur les consommateurs finaux. Réfléchissez. Il est encore temps. » #Bèki_Takè #TaxePasMesCrédits

KONATE Malick

22,162 görüntüleme • 1 yıl önce

Essentialiser nos territoires pour mieux nous instrumentaliser et nous diviser. Assigner nos villes à résidence intellectuelle, politique, économique et culturelle. Mettre en place une politique de ghettoïsation spatiale pour servir leur projet : des territoires sans sécurité, sans accès aux meilleures écoles, sans accès aux meilleurs services publics, sans droit au beau. C’est la stratégie politique de la France insoumise pour ce qu’ils qualifient avec pudibonderie : les quartiers populaires pour parler des quartiers pauvres qui concentrent surtout des maghrébins, des noirs, des asiatiques et un peu de blancs selon leur grille d’analyse . À Saint-Ouen : parce que nous voulons le meilleur et le bon pour tous, parce que nous voulons démocratiser l’excellence, parce que nous voulons que le progrès soit partagé, parce que nous avons désormais une ville sereine apaisée fraternelle et écologique, nous avons été réélus à plus de 56 %. Nous avons été plébiscités dans tous les bureaux. Nous avons obtenu 70 % dans les quartiers où vivent les familles les plus modestes. Dans les cités d’où je viens. Nous sommes beaucoup issus des cités pauvres qui ont été souvent abandonnées par la puissance publique. Dans les villes comme dans les campagnes. La majorité des responsables de la France Insoumise n’y ont jamais vécu. Pourtant, ils veulent nous imposer leur vision politique en nous expliquant notre vie et notre histoire. Notre identité. En voulant nous imposer « pour notre bien » avec condescendance un projet où nos parents et nos enfants subiraient un déterminisme social qui nous refuserait l’accès à l’excellence, au progrès partagé et au meilleur. Battons-nous tous pour un projet qui donnerait le meilleur pour les classes populaires. Pour les personnes qui viennent des cités. Aussi bien dans les zones rurales que dans les zones urbaines. Parce que c’est le même combat : l’excellence et le meilleur pour tous. Ça s’appelle la vraie gauche. Ça s’appelle l’idéal républicain. Le combat continue.

Karim Bouamrane

100,267 görüntüleme • 4 ay önce