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25,210 views • 1 month ago •via X (Twitter)

10 Comments

Wes's profile picture
Wes1 month ago

Those dimples tho

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enona1 month ago

do a collab with @ZL1_8BALL or @dzennon

Adrien LeGris's profile picture
Adrien LeGris1 month ago

big man

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Sadfj1 month ago

DAMN I could stare at him all day long

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Tony Mcilvanie1 month ago

Sexy

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richard burrows1 month ago

You are the perfection of a male species

urwishismycomnd's profile picture
urwishismycomnd1 month ago

🥵😍

Ronald Lucas Now's profile picture
Ronald Lucas Now1 month ago

Lindo gostoso 🥵😍❤️🔥

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AtomAnt1 month ago

🤩🤩🤩

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enona1 month ago

do a collab with @prettydamnhuge or @Kaiomcr

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📢🚨 Une femme se rend au Trésor public pour payer son loyer HLM. Pas pour tricher, pas pour frauder, pas pour blanchir de l’argent. Juste pour régler ce qu’elle doit, en liquide, parce que son compte bancaire est à découvert, parce qu’elle n’a plus de marge, parce qu’elle choisit de payer son loyer plutôt que de laisser sa banque s’engraisser sur ses frais. Et là, elle découvre que c’est interdit. Pas par méchanceté, pas par erreur : par la loi. Une règle froide, absurde, tombée tout droit d’un cerveau administratif rongé par la méfiance et le fantasme de contrôle. Interdiction de payer plus de 300 euros en espèces à une administration. Motif ? La lutte contre le blanchiment d’argent, bien sûr. TRACFIN, surveillance financière, terrorisme, narcotrafic, tout l’attirail grandiloquent des temps modernes. Mais ici, il n’y a pas de valise de billets sales, pas de cartel ni de réseau mafieux. Il y a juste une femme qui veut éviter de perdre son toit. Et c’est là que la scène, aussi banale soit-elle, prend un sens plus large. Ce n’est pas une exception, c’est une démonstration. La preuve tangible que nous vivons dans un pays où la norme a avalé le bon sens, où l’objectif affiché a depuis longtemps dévoré la réalité du terrain. Un pays où l’on peut être empêché de payer ce qu’on doit, parce qu’on ne le fait pas dans les formes autorisées. Parce que le liquide, c’est suspect. Parce que la pauvreté, c’est louche. Parce que l’État préfère un citoyen défaillant mais traçable, à un citoyen digne mais libre. On est là, exactement là : dans une société qui traite la misère comme une menace, et le pauvre comme un suspect par défaut. Si tu veux t’en sortir, il faut passer sous les fourches caudines du système bancaire, du contrôle permanent, des procédures. Tu n’as pas le droit de t’organiser autrement. Tu n’as pas le droit d’être en marge. Même pour faire les choses bien. Même pour payer ton loyer. Parce que ce système ne veut pas seulement ton argent. Il veut savoir comment tu l’utilises. Il ne se contente pas de te taxer : il veut t’encadrer. Et il ne tolère pas que tu t’en sortes sans lui. C’est ça, le fond du problème. Pas la règle en elle-même, mais ce qu’elle dit de notre époque. Un monde où la loi a cessé d’être un outil au service des citoyens pour devenir un filtre, un mur, un filet qui traque le moindre comportement déviant à ses yeux même quand ce comportement est juste une tentative désespérée de garder un toit sur sa tête. Alors oui, c’est absurde. Mais ce n’est pas une erreur. C’est une logique. La logique d’un État qui a fait du soupçon sa méthode de gestion. Un État qui ne sait plus faire la différence entre un trafiquant et une mère en difficulté. Un État qui croit protéger en empêchant, qui croit sécuriser en fliquant, qui croit organiser en empêchant de vivre. Ceux qu’on bloque au nom de la norme, ce sont les faibles, les précaires, les invisibles. Ceux qu’on soupçonne par réflexe, qu’on encadre par automatisme, qu’on culpabilise par habitude. Et c’est là qu’on en est. Un pays où tu ne peux plus payer ton loyer en liquide sans qu’on te regarde comme un criminel. Un pays où la dignité est conditionnée à ta conformité. Un pays où on t’explique que sans carte bleue, tu n’as pas de toit. Bienvenue dans l’absolutisme normatif

ChienSurpris

154,967 views • 1 year ago

La crise des carburants n’est pas seulement une crise des prix. C’est une crise de vérité. Elle rappelle brutalement ce que des années de facilité budgétaire ont masqué. En France, l’État dépense trop, prélève trop, promet trop, puis explique qu’il ne peut plus rien faire quand les Français demandent simplement à respirer. Quand le pétrole monte, quand les tensions s’aggravent, quand la facture à la pompe explose, le pays découvre qu’il n’a plus de marge. Et il n’en a plus parce qu’il a laissé dériver l’essentiel. Un État surendetté n’est pas un État protecteur. C’est un État paralysé. Il vit à crédit, reporte les réformes, puis découvre qu’il ne peut plus alléger durablement les taxes sans creuser davantage le trou qu’il a lui-même créé. Derrière la colère sur les carburants, il y a donc une question plus large que le prix du litre. Il y a la question du modèle français, de son coût, de son inertie, et de son incapacité à rendre du pouvoir d’achat autrement que par des rustines provisoires. Et c’est précisément pour cela que la question posée aujourd’hui par Europe 1 est intéressante. Le débat n’est plus seulement de savoir s’il faut distribuer une aide de plus. Il est de savoir si l’État doit enfin faire ce qu’il refuse depuis trop longtemps ➡️ réduire ses dépenses pour pouvoir alléger durablement ce qu’il prélève. Avec David Lisnard et Nouvelle Énergie nous rompons avec la facilité. Il ne s’agit pas d’acheter un peu de temps avec une aide de plus, mais de corriger enfin le désordre de fond. La bonne réponse est de réduire la dépense publique pour pouvoir enfin baisser les prélèvements, simplifier l’État au lieu d’épaissir la paperasse, produire une énergie abondante et compétitive, et faire en sorte que le travail paie vraiment. Car il faut le dire clairement, la voiture n’est pas un privilège. Pour des millions de Français, c’est une nécessité de vie. Quand l’État taxe cette nécessité jusqu’à l’asphyxie, il ne protège pas. Il pénalise. La crise des carburants n’est donc pas un épisode isolé. C’est un révélateur. Et ce qu’elle révèle, c’est qu’il ne suffira plus de colmater. Il faudra enfin attaquer la racine du mal ➡️ la dépense publique. #Lisnard2027 Rejoignez-nous pour porter un projet libéral, sécuritaire, éducatif et scientifique puissant pour la France avec David Lisnard (17/11/2024👇🏻)

Sébastien 🎗️

19,584 views • 5 months ago

Le chiffre intéressant, dans ce sondage Harris Interactive, n’est pas seulement le classement. Marine Le Pen est très haut, à 43 % de potentiel électoral. C’est une donnée lourde. Elle confirme que le RN n’est plus seulement un vote de colère, mais une offre désormais installée dans une partie importante du pays. Derrière, l’espace de la droite et du centre droit reste très dispersé. Édouard Philippe, Bruno Retailleau, Éric Ciotti, Marion Maréchal, Gabriel Attal sont dans des niveaux proches. Beaucoup de noms connus, très exposés, très commentés. Mais aucun ne ferme réellement le jeu. C’est dans ce contexte que les 16 % de David Lisnard doivent être regardés. Il n’a jamais été ministre. Il n’a jamais été Premier ministre. Il n’a pas occupé l’espace médiatique pendant des années. Il n’a pas derrière lui l’appareil d’un grand parti de gouvernement. Et pourtant, son nom atteint déjà le niveau de François Baroin ou de Dominique de Villepin, devant Laurent Wauquiez, François Bayrou, Marine Tondelier, Olivier Faure ou Aurore Bergé. Ce n’est pas une intention de vote. C’est un potentiel électoral. La nuance est essentielle. Personne ne peut en déduire une dynamique déjà constituée. Mais personne ne devrait non plus traiter ce chiffre comme anecdotique. Il y a là, me semble-t-il, un point qui devrait intéresser davantage l’analyse politique. Une personnalité moins exposée que les autres, moins installée dans les circuits médiatiques nationaux, moins portée par les réflexes d’appareil, apparaît déjà dans une zone de crédibilité. Ce n’est pas un détail dans une présidentielle, où l’histoire montre que les évidences du départ ne sont pas toujours celles de l’arrivée. En 1995, les certitudes semblaient solides. En 2017, le paysage partisan s’est recomposé en quelques mois. Une campagne présidentielle n’est jamais seulement la confirmation d’un ordre établi. Elle peut aussi révéler ce qu’une partie du pays attendait sans l’avoir encore formulé. David Lisnard n’est pas favori aujourd’hui. Ce serait absurde de l’affirmer. Mais ce sondage dit autre chose. Il existe déjà une disponibilité autour de son nom, alors même que beaucoup de Français ne connaissent pas encore précisément son projet. La question devient donc politique. Que se passe-t-il lorsqu’un projet cohérent, fondé sur l’exécution, la liberté, l’ordre, la responsabilité budgétaire et la réforme de l’État, rencontre enfin un public plus large ? Sa marge de progression tient d’abord à sa notoriété. Et c’est précisément ce qui rend ce chiffre intéressant. #Lisnard2027 Europe 1 RMC franceinfo RTL France France Inter ICI TF1 M6 CNEWS France tv LCI BFM Le Point La Tribune Le JDD Le Figaro l'Opinion Valeurs actuelles ن L'Express

Sébastien 🎗️

30,887 views • 2 months ago

🚨🚨🚨🇲🇶Le problème de cette vidéo ne tient pas seulement à son ton condescendant. Elle révèle quelque chose de beaucoup plus profond : la manière dont certains ont fini par confondre la domination économique avec la générosité, la rente avec le mérite, et la dépendance avec l’abondance. Présenter le béké comme un bienfaiteur qui « aide les autres », qui parcourt le monde pour aller chercher des produits et nous « faciliter la vie », c’est réécrire complètement la réalité économique martiniquaise. Mais surtout, ce discours oublie volontairement le cœur du problème : lorsque les mêmes groupes maîtrisent plusieurs étapes de la chaîne .. l’importation, le transport, le stockage, la distribution, les locaux commerciaux .. ils peuvent prélever leur marge à chaque niveau. Ils ne se contentent pas de vendre le produit final : ils contrôlent le chemin qui conduit ce produit jusqu’à nos assiettes, nos maisons et nos portefeuilles. Et c’est précisément cette concentration du pouvoir économique qui participe à la vie chère. Ce système ne nous fait pas « gagner du temps ». Il organise notre dépendance, limite la concurrence et transforme les besoins essentiels de la population en rentes particulièrement lucratives. Nous payons, pendant que d’autres encaissent à chaque étape. Mais le plus choquant reste cette phrase : critiquer un béké reviendrait à critiquer la richesse, donc à rejeter l’abondance et à attirer la pauvreté dans sa propre vie. Nous voilà arrivés au sommet de l’aliénation politique et historique. Comme si la richesse produite par un système profondément inégal devait devenir sacrée. Comme si toute critique de ceux qui concentrent le capital était une déclaration de guerre contre la réussite. Comme si demander davantage de justice économique signifiait souhaiter la misère. Comme si la pauvreté des uns n’avait justement aucun rapport avec l’accumulation excessive des autres. Critiquer un système de domination économique, ce n’est pas critiquer la richesse. C’est demander qui la produit, qui la possède et comment elle est répartie. La véritable richesse, ce n’est pas une poignée de familles qui contrôlent une large partie de l’économie tandis que la population paie des prix exorbitants pour se nourrir. La véritable abondance, ce n’est pas l’accumulation au sommet et les difficultés en bas. C’est une économie dans laquelle les travailleurs, les petits entrepreneurs, les agriculteurs, les artisans et les producteurs locaux peuvent eux aussi vivre dignement de leur activité. Ce discours est d’autant plus bête qu’il transforme une domination héritée de l’histoire en modèle de réussite individuelle. Il demande aux Martiniquais non seulement d’accepter leur dépendance, mais encore de remercier ceux qui en profitent. Il faudrait admirer le système, bénir ses marges et considérer toute contestation comme une manifestation de jalousie ou de pauvreté intérieure. Non. La population martiniquaise n’a pas à remercier ceux qui gagnent de l’argent sur ses besoins essentiels. Elle n’a pas à confondre commerce et bienfaisance. Elle n’a pas à vénérer la richesse lorsqu’elle repose sur la concentration, les rentes, la dépendance et des rapports de force profondément déséquilibrés. L’abondance ne se mesure pas à la fortune de quelques-uns. Elle se mesure à la capacité de tout un peuple à se nourrir, se loger, entreprendre et vivre dignement sans être constamment étranglé par les prix. Et dénoncer cette réalité ne nous conduira jamais vers la pauvreté. C’est justement le silence, la soumission et l’adoration des puissants qui nous y maintiennent. Source : Las Manti

🇲🇶𓂀𓋹 🆅🅸🅽🅲🅴 𓋹𓂀🇲🇶

78,199 views • 1 month ago

A retired convenience store owner read a lottery brochure for 3 minutes and found a loophole worth $26 MILLION that the state's own mathematicians had missed for years. > Jerry Selbee was 65 and retired in Evart, Michigan. A town of 1,800 people. Nothing particular to do. > In 2003 he walked into his old store and picked up a brochure for a new state lottery game called Winfall off the counter. > He read it standing up in the aisle. He never sat down and never took it home. > In less than 3 minutes he found it. > When the jackpot hit $5 MILLION and nobody won, the prize rolled down to lower tier winners multiplying their payouts several times over. > He did the math in his head. Spend $1,100 on tickets during a rolldown week and the numbers guaranteed an $800 profit. Every single time. > He bought $3,600 on his first attempt and made $2,700. Told nobody. > One evening beside a campfire he finally told his wife Marge. She sat quietly for a moment. Then said she could see the numbers too. > They formed a corporation and sold $500 shares to neighbours, friends and family. > Among the shareholders, three state troopers, a factory plant manager and a bank vice president. > Every six weeks they drove 900 miles to Massachusetts, checked into a motel and spent up to $720,000 on tickets in a single session. They sorted 360,000 tickets by hand in that room. > The Boston Globe investigated in 2011 and found no wrongdoing. > A state official called them "math nerd geniuses who found a way to legally win a state lottery." > The state made $120 MILLION from the Selbees buying tickets. They were the lottery's best customer for nearly a decade. > They kept 65 plastic tubs of losing tickets in their barn in case the federal government ever came asking. They never bought a sports car. Never bought a hot tub. > Their corporation grossed $26 MILLION over 9 years. Bryan Cranston played Jerry in the 2022 Hollywood film Jerry and Marge Go Large. The most profitable skill in the world is not coding, not investing, and not sales. It is the ability to read something everyone else ignored and see what they missed.

Comet

552,690 views • 2 months ago