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Le chiffre intéressant, dans ce sondage Harris Interactive, n’est pas seulement le classement. Marine Le Pen est très haut, à 43 % de potentiel électoral. C’est une donnée lourde. Elle confirme que le RN n’est plus seulement un vote de colère, mais une offre désormais installée dans une partie...

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À peine la compétition a-t-elle commencé que certains voudraient déjà en écrire le dénouement. Sous couvert de raconter une compétition entre Bruno Retailleau et David Lisnard, l’article installe discrètement un scénario déjà écrit. Bruno Retailleau disposerait de l’appareil, des élus, des moyens et d’une forme de légitimité naturelle. David Lisnard, lui, apporterait les idées, l’élan et la singularité, avant de rejoindre le premier « le moment venu ». Mais l’article produit aussi l’effet inverse de celui recherché. En consacrant ce duel, il place David Lisnard à la hauteur du président d’un parti ancien, structuré, financé et solidement implanté. Ce n’est pas anodin pour un homme qui n’a jamais été ministre, jamais été parlementaire, qui ne vit pas dans les cénacles parisiens et qui a construit Nouvelle Énergie en quelques années seulement. La comparaison des moyens est d’ailleurs révélatrice. Lorsqu’un mouvement récent oblige un appareil installé à envisager déjà les conditions d’un rapprochement, c’est que le rapport de force intellectuel et politique n’est plus aussi déséquilibré que certains voudraient le faire croire. Les convergences existent. Elles ne doivent être ni niées ni caricaturées. Mais elles ne suffisent pas à effacer les différences de méthode, de liberté, de rapport à l’État, aux institutions, à la dépense publique ou aux compromis gouvernementaux. Une présidentielle ne consiste pas à additionner des noms sur un « ticket ». Elle consiste à choisir une vision, un projet et la personne capable de les conduire. Le plus étonnant reste cette impatience à vouloir désigner celui qui devrait s’effacer avant même que la confrontation des projets ait réellement commencé. Les appareils rêvent déjà du dernier chapitre. Les Français, eux, n’ont pas encore lu le premier. David Lisnard a donc raison de poursuivre son chemin, de faire connaître ses propositions et de laisser les commentateurs spéculer. Nouvelle Énergie n’est pas une sensibilité de LR destinée à rejoindre un jour son parti d’origine. C’est une offre politique autonome, construite autour d’une autre méthode, d’une autre liberté d’action et d’une autre ambition de transformation. Les convergences ne doivent pas conduire à confondre deux projets qui ne reposent ni sur la même logique, ni sur la même conception de l’action publique. L’union pourra toujours être évoquée. Mais elle ne saurait être le nom élégant donné à l’effacement de l’un au profit de l’autre. Car une addition imposée n’est pas une dynamique. C’est une absorption. Rappel de la singularité de David Lisnard (Archive)

Sébastien 🎗️

15,324 Aufrufe • vor 29 Tagen

♦️ Ma tribune du jour : « Marine La Peine : la lepénisation de la Justice » Le pourvoi en cassation de Marine Le Pen ne suspend pas « toute la justice » C’est une confusion volontairement entretenue. La Cour de cassation n’est pas une troisième juridiction qui rejugerait l’affaire. Elle ne revient pas sur les faits, elle ne refait pas le procès, elle vérifie uniquement si le droit a été correctement appliqué Si le pourvoi est rejeté, alors la condamnation devient définitive. Les peines prononcées doivent être exécutées. Ce n’est plus une décision provisoire, ce n’est plus une étape judiciaire en attente, c’est une condamnation définitive Et c’est là que le débat devient essentiel Porter un bracelet électronique, ce n’est pas porter une montre connectée. Ce n’est pas un accessoire politique, ce n’est pas un badge de campagne, ce n’est pas un simple symbole. C’est une peine. C’est une contrainte. C’est une restriction de liberté Un bracelet électronique signifie qu’une personne condamnée doit rester dans un lieu déterminé, avec des horaires précis, des sorties autorisées, des motifs encadrés, sous contrôle de l’autorité judiciaire. Il peut y avoir des aménagements, bien sûr, pour travailler, se soigner, accomplir certaines obligations. Mais l’aménagement ne doit pas devenir l’effacement de la peine Un bracelet électronique est un écrou, un aménagement particulier pour éviter l’incarcération. Ce n’est pas un simple gadget électronique, c’est une contrainte physique, une contrainte de lieu, de vie, de déplacement Si Marine Le Pen devait pouvoir se déplacer librement, participer à des meetings, courir les plateaux de télévision, organiser une campagne nationale, voyager, tenir des réunions partout en France, alors il faudrait avoir le courage de dire les choses : ce ne serait plus réellement un bracelet électronique, ce serait une montre connectée, qui ferait jurisprudence et qui permettrait à tous les avocats d’utiliser cette anomalie de la justice pour réclamer les mêmes conditions à leurs clients condamnés Or, la justice ne peut pas être sévère avec les anonymes et symbolique avec les puissants Un justiciable ordinaire sous bracelet électronique ne peut pas décider librement de son agenda, de ses déplacements, de ses horaires et de ses obligations. Il dépend d’un cadre judiciaire. Il doit rendre des comptes. Il subit une peine Pourquoi une responsable politique condamnée devrait-elle bénéficier d’une liberté de mouvement telle que la peine deviendrait invisible ? Le problème n’est donc pas de savoir si Marine Le Pen peut encore parler, se défendre ou faire de la politique. Le problème est de savoir si une peine pénale doit rester une peine pénale lorsqu’elle concerne une personnalité puissante La justice ne peut pas devenir une scène de théâtre où l’on condamne d’un côté et où l’on neutralise les conséquences de la condamnation de l’autre Le pourvoi en cassation annoncé par Marine Le Pen n’efface rien. Il suspend éventuellement l’exécution de certaines peines le temps que la Cour de cassation contrôle la légalité de l’arrêt. Mais si le pourvoi est rejeté, alors la condamnation devient définitive Dans un pourvoi pénal classique, les parties ont 10 jours francs pour se pourvoir après la décision attaquée. Ensuite, l’avocat du demandeur doit déposer un mémoire avec les moyens de cassation ; dans certains cas, le délai est d’un mois à compter de la réception du dossier, avec une éventuelle prorogation exceptionnelle de 8 jours Mais une fois le dossier en état, la Cour peut aller vite : l’article 604 du Code de procédure pénale dit que la Cour de cassation peut statuer aussitôt après l’expiration d’un délai de dix jours à compter de la réception du dossier Les décisions de justice ont été accélérées à la demande de Marine Le Pen, afin qu’elle puisse connaître son sort avant la campagne électorale présidentielle. Alors, dans ces conditions, que la Cour de cassation diligente sa réponse #TAEM un jour, #TAEM toujours

Maurice Martin ♦️#TAEM

21,068 Aufrufe • vor 1 Monat

Non, Gabriel Attal n’est ni le premier, ni le seul. Il est surtout le dernier à découvrir, en campagne, ce qu’il n’a pas fait au pouvoir. Réduire l’écart entre le salaire brut et le salaire net est une bonne idée. Mais ce n’est pas une trouvaille. Et surtout, ce n’est pas un slogan que l’on colle sur une affiche pour faire oublier un bilan. Car le salaire net ne se libère pas par magie. Il augmente quand l’État coûte moins cher. Quand la dépense publique recule. Quand la bureaucratie desserre son étreinte. Quand le travail cesse d’être traité comme une matière taxable à l’infini. C’est précisément ce que David Lisnard porte depuis longtemps. Gabriel Attal, lui, n’était pas spectateur du macronisme. Il en a été l’un des visages. Ministre des Comptes publics, ministre, Premier ministre. Il a eu les leviers, les micros, les arbitrages, Matignon, l’appareil d’État. Et maintenant il découvre que les Français ne touchent pas assez de net ? Le problème n’est pas qu’il reprenne une idée juste. Le problème est qu’il la présente comme une rupture, alors qu’il vient de la maison qui a entretenu le système. Chez David Lisnard, la logique est claire. Moins de dépense publique. Moins de bureaucratie. Moins de charges. Plus de salaire net. Plus de travail récompensé. Chez Gabriel Attal, c’est une promesse tardive. Chez David Lisnard, c’est une cohérence ancienne. Le brut dit l’effort. Le net dit la confiscation. Et le parcours dit qui y croyait avant d’en avoir besoin électoralement.

Sébastien 🎗️

29,922 Aufrufe • vor 3 Monaten

📢🚨 J’avais partagé il y a peu une vidéo de cet influenceur, et je dois reconnaître une chose : il a une discipline mentale remarquable. Et surtout, il met le doigt sur une vérité que beaucoup refusent de regarder en face. La médiocrité n’a jamais été une question d’origine, de couleur de peau ou d’ethnie. C’est une illusion commode pour ceux qui veulent simplifier le monde. La médiocrité, elle est humaine. Elle traverse toutes les sociétés, toutes les cultures, toutes les époques. Ce qui fait la différence, ce n’est pas l’origine. C’est l’éducation. Dans la vidéo, cette femme refuse de prendre de l’argent qui ne lui appartient pas. Pas parce que quelqu’un la surveille. Pas parce qu’il y a une loi. Mais parce que son éducation lui a forgé une règle intérieure très simple : on ne prend pas ce qui n’est pas à nous. Et surtout, elle rappelle une chose qui semble presque devenue subversive aujourd’hui : l’argent doit être le fruit de l’effort et du travail. C’est une discipline. Une morale personnelle. Une ligne intérieure que l’on ne franchit pas. On peut construire mille discours sociologiques pour expliquer les comportements humains, mais au bout du compte il reste toujours cette question simple : qu’est-ce que l’on vous a appris quand personne ne vous regarde ? Parce qu’au fond, la civilisation tient souvent à très peu de choses. Parfois simplement à cette petite voix intérieure qui dit : “ce n’est pas à moi, donc je n’y touche pas.”

ChienSurpris

160,974 Aufrufe • vor 5 Monaten

Même France Inter finit par le dire presque malgré elle. On convoque l’anthropologie. On parle du solstice, de la nuit qui recule, de la lumière qui revient. On élargit le cadre, on universalise, on neutralise le sens. Et pourtant, au fil des mots, l’évidence affleure. Quand Jean-François Colosimo évoque l’imprégnation du catholicisme dans l’inconscient français, les églises et les chapelles qui structurent le territoire, il ne décrit pas un décor. Il décrit une ossature. Une civilisation déposée dans les paysages, les rythmes, la mémoire collective. On peut rappeler que Noël précède le christianisme. C’est exact. Mais en France, Noël a été façonné, transmis, incarné par lui. L’universel ne s’est pas substitué à l’origine. Il s’y est enraciné. Ce que Noël révèle chaque année, ce n’est pas une croyance obligatoire. C’est une continuité silencieuse. Un héritage qui traverse la sécularisation, les discours, les tentatives d’effacement. On accepte Noël comme fête. Comme lumière. Comme symbole rassurant. Mais l’on hésite encore à assumer clairement ce qui l’a rendu possible. Or un peuple ne se rassemble pas autour d’un concept abstrait. Il se reconnaît dans ce qui l’a façonné. Noël n’est pas universel parce qu’il serait neutre. Il est universel parce qu’il est profondément enraciné. C’est précisément là que la parole de David Lisnard prend tout son relief. Là où d’autres se contentent de constater cet héritage ou de le dissoudre dans l’abstraction, il en tire une exigence républicaine claire : la culture comme socle commun. Non pas une culture décorative ou relativisée, mais une culture faite d’œuvres, de transmission, d’instruction, capable de rassembler des Français d’origines diverses autour d’un dénominateur commun partagé. Une culture qui élève, qui relie, qui donne prise au réel. C’est le sens du combat porté par Nouvelle Énergie : refuser l’effacement au nom d’un universalisme vide, refuser le relativisme qui dissout le commun, et assumer que l’universalisme républicain n’existe que s’il est incarné, transmis, exigeant. Ce n’est pas un retour en arrière. C’est la continuité d’une histoire que l’on ne déconstruit pas sans se perdre. Joyeux Noël à tous.

Sébastien 🎗️

47,372 Aufrufe • vor 8 Monaten

📢🚨 Cette vidéo remet le curseur là où il faut. Pas sur les débats superficiels, mais sur ce que produit réellement le système dans lequel nous vivons. Quand un État en vient à s’accaparer 66 % des richesses produites, il ne laisse que des miettes à ceux qui essaient de construire leur vie. Et ce n’est pas une exagération. C’est un modèle économique fondé sur la prédation, la dette, et le contrôle social. Cet accaparement permanent des fruits du travail ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans un projet plus vaste : l’emprise d’un empire mondialiste, qui s’est peu à peu imposé à travers l’État, les normes, les traités, et la propagande médiatique. Un empire qui n’a pas besoin de tanks, mais de fiscalité, de surveillance, et de résignation. Et pour maintenir cette machine, il faut des électeurs dociles. Voilà pourquoi une grande partie de la population, notamment les retraités, est maintenue sous perfusion d’argent public. Ce ne sont pas eux les stratèges. Ce sont les outils électoraux du mondialisme, utilisés pour verrouiller le système et empêcher toute remise en question. Mais ce système a un coût. Et ce coût, ce sont les générations suivantes qui le paient. Aujourd’hui, les jeunes grandissent dans un monde sans espoir, sans perspective d’ascension réelle, dans lequel chaque opportunité est entravée par des taxes, des normes, des obstacles bureaucratiques, et une culture du soupçon. Le lien de causalité est là, évident, brutal : un modèle qui étouffe l’initiative, qui écrase les volontés, qui ne récompense pas l’effort mais la conformité, finit par plonger une partie de la jeunesse dans le désespoir. Et dans certains cas, ce désespoir mène au pire. Ce jeune homme, 19 ans, s’est suicidé. Parce qu’il était dans une situation précaire. Parce qu’il ne voyait pas d’issue. Parce qu’il n’a pas trouvé dans cette société de quoi se projeter, de quoi construire une vie digne. Ce n’est pas un fait divers. C’est un signal d’alarme. Il appartient aux parents, à ceux qui ont encore un minimum de lucidité, de regarder la réalité en face. Vos enfants n’auront pas les mêmes chances que vous. Le monde qu’on leur laisse est cadenassé. Et si vous ne les aidez pas à comprendre, à se défendre, à résister au poids de ce système, alors certains finiront par sombrer. Pas par faiblesse. Par lucidité brutale. La question n’est plus : “Est-ce que ça va aller ?” La question est : “Que vais-je faire pour que mes enfants ne soient pas broyés par ce monde-là ?”

ChienSurpris

58,818 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Ce qu’on oublie trop souvent dans ce pays, c’est un truc simple, limpide, évident : une obligation ne peut naître que d’une loi. Point. C’est la base d’un État de droit. Et si une loi crée une obligation, alors, et seulement alors, peuvent venir les décrets, puis les arrêtés, pour en organiser l’application. Mais si aucune loi n’a posé le cadre, tout le reste est du vent. Il n’y a pas d’obligation légitime sans fondement législatif. Pas de pouvoir sans texte. Pas de contrainte sans règle votée. C’est dans ce cadre-là qu’intervient le fonctionnaire. Et il faut le répéter très fort : un fonctionnaire ne produit rien d’autre qu’un service public. Il ne crée pas de richesses. Il n’innove pas. Il ne fait pas tourner l’économie. Il exécute une mission d’utilité publique. Il n’est pas là pour régner, mais pour servir, sur la base d’un mandat que lui donne la société, et payé par les citoyens. Ce mandat implique de connaître la loi. De l’appliquer scrupuleusement. Et surtout, de rendre des comptes à tout moment, parce que son autorité ne vient pas de lui-même, ni de son poste, mais de la loi et uniquement de la loi. Sa posture, son comportement, son action doivent être indexés sur l’intérêt général, pas sur son ego ni sur sa routine administrative. Mais aujourd’hui, qu’est-ce qu’on constate ? Qu’une bonne partie des fonctionnaires n’a même pas conscience de sa mission. Ils se comportent comme des petits roitelets de guichet, donnent des ordres à des citoyens qu’ils sont censés servir, méprisent la loi au profit de leur interprétation personnelle, et confondent leur fonction avec un pouvoir personnel. Le problème, c’est qu’on a laissé cette dérive s’installer. On a oublié de leur rappeler que le service public, c’est un service. Pas un trône. Et que quand tu sers le public, tu es redevable, tu dois des comptes, et tu te dois d’être irréprochable dans ta compréhension du droit, parce que c’est le seul socle qui te donne une légitimité à intervenir dans la vie des gens. Alors oui, il est temps de remettre les choses à l’endroit. De rappeler que dans une démocratie saine, l’autorité vient de la loi, pas de celui qui la tord. Et que tout fonctionnaire qui agit en dehors de la loi n’est pas un agent public, c’est un imposteur administratif.

ChienSurpris

33,790 Aufrufe • vor 1 Jahr

Cet article dans Atlantico remet les choses à leur place. Il sort David Lisnard du bavardage partisan pour le replacer à la seule hauteur qui vaille, celle d’un homme qui prépare depuis longtemps ce que d’autres improvisent à la veille des échéances. Trois expressions m’ont frappé, et elles disent beaucoup. « Marathonien », parce que tout est là dans cette discipline du temps long. « Petite politique », parce que les combinaisons, les accommodements et les réflexes d’appareil ne produisent plus rien d’autre que l’impuissance. « État d’urgence civilisationnel », enfin, parce que la France n’a plus affaire à quelques réglages techniques, mais à une fatigue profonde de son modèle, de son autorité et de sa direction. Ce texte dit aussi, sans fard, pourquoi David Lisnard dérange. Parce qu’il ne propose ni un replâtrage, ni une survivance de plus, ni une carrière de commentaire. Il avance avec un projet charpenté, une exigence intellectuelle, une pratique du pouvoir éprouvée, et cette chose devenue rare dans la vie publique, l’accord entre ce qu’un homme pense, ce qu’il dit et ce qu’il fait. À Cannes, les électeurs n’ont pas reconduit une étiquette. Ils ont validé une façon d’exercer le pouvoir, de rendre des comptes, de tenir une conduite. Et c’est là que cet entretien touche juste. Il montre que David Lisnard n’est pas une construction de circonstance, mais une réponse forgée dans la durée. Au moment où la vie publique s’abîme trop souvent dans l’interchangeable, les calculs de court terme et les fidélités réversibles, cela compte. Beaucoup occupent l’espace. Peu travaillent la matière. Encore moins se préparent à la charge du pays avec cette densité. Cet article le rappelle avec force. « Le moment Lisnard » n’est pas un emballement. C’est la montée d’une évidence.

Sébastien 🎗️

18,978 Aufrufe • vor 5 Monaten

La crise des carburants n’est pas seulement une crise des prix. C’est une crise de vérité. Elle rappelle brutalement ce que des années de facilité budgétaire ont masqué. En France, l’État dépense trop, prélève trop, promet trop, puis explique qu’il ne peut plus rien faire quand les Français demandent simplement à respirer. Quand le pétrole monte, quand les tensions s’aggravent, quand la facture à la pompe explose, le pays découvre qu’il n’a plus de marge. Et il n’en a plus parce qu’il a laissé dériver l’essentiel. Un État surendetté n’est pas un État protecteur. C’est un État paralysé. Il vit à crédit, reporte les réformes, puis découvre qu’il ne peut plus alléger durablement les taxes sans creuser davantage le trou qu’il a lui-même créé. Derrière la colère sur les carburants, il y a donc une question plus large que le prix du litre. Il y a la question du modèle français, de son coût, de son inertie, et de son incapacité à rendre du pouvoir d’achat autrement que par des rustines provisoires. Et c’est précisément pour cela que la question posée aujourd’hui par Europe 1 est intéressante. Le débat n’est plus seulement de savoir s’il faut distribuer une aide de plus. Il est de savoir si l’État doit enfin faire ce qu’il refuse depuis trop longtemps ➡️ réduire ses dépenses pour pouvoir alléger durablement ce qu’il prélève. Avec David Lisnard et Nouvelle Énergie nous rompons avec la facilité. Il ne s’agit pas d’acheter un peu de temps avec une aide de plus, mais de corriger enfin le désordre de fond. La bonne réponse est de réduire la dépense publique pour pouvoir enfin baisser les prélèvements, simplifier l’État au lieu d’épaissir la paperasse, produire une énergie abondante et compétitive, et faire en sorte que le travail paie vraiment. Car il faut le dire clairement, la voiture n’est pas un privilège. Pour des millions de Français, c’est une nécessité de vie. Quand l’État taxe cette nécessité jusqu’à l’asphyxie, il ne protège pas. Il pénalise. La crise des carburants n’est donc pas un épisode isolé. C’est un révélateur. Et ce qu’elle révèle, c’est qu’il ne suffira plus de colmater. Il faudra enfin attaquer la racine du mal ➡️ la dépense publique. #Lisnard2027 Rejoignez-nous pour porter un projet libéral, sécuritaire, éducatif et scientifique puissant pour la France avec David Lisnard (17/11/2024👇🏻)

Sébastien 🎗️

19,584 Aufrufe • vor 5 Monaten

« Pourquoi vouloir à nouveau tenter de nous dire que le seul choix rationnel et raisonnable en 2027 serait de reconduire ceux qui ont gouverné et échoué ? » Cette phrase de David Lisnard devrait rester. Parce qu’elle dit tout du piège que l’on prépare déjà aux Français. On leur expliquera bientôt, d’un ton grave, que la sagesse impose de refaire confiance aux mêmes. Pas forcément aux mêmes visages. Le système a toujours quelques doublures propres, quelques emballages neufs, quelques repentirs bien repassés. Mais derrière, ce sont les mêmes réflexes, les mêmes réseaux, les mêmes prudences, les mêmes renoncements. On appellera cela responsabilité. On appellera cela stabilité. On appellera cela barrage, rassemblement, raison, modération. En réalité, ce sera surtout la tentative de survie d’un monde politique qui ne veut pas rendre les clés. David Lisnard l’a formulé avec une précision cruelle. « C’est une caste qui confond sa survie avec celle du pays. » Non pas la France à sauver, mais des positions à conserver. Non pas une ligne à assumer, mais des places à préserver. Non pas une alternance à construire, mais une assurance-vie collective pour ceux qui ont gouverné, accompagné, couvert, justifié, puis découvert soudainement les dégâts. Le plus spectaculaire n’est même plus leur échec. C’est leur aplomb. Après avoir laissé filer la dette, l’ordre, l’école, l’industrie, les frontières, le travail, ils viendront expliquer qu’ils sont le seul choix sérieux. Les pompiers pyromanes ont toujours une belle veste ignifugée. Et comme le vieux monde sent que le sol bouge, il s’organise déjà. David Lisnard l’a dit. « Ils sont prêts aujourd’hui à toutes les alliances de circonstances, à toutes les compromissions morales et politiques, à tous les reniements, à oublier tout ce qu’ils nous disent. » C’est exactement le moment que nous vivons. Celui où les lignes deviennent accessoires, où les convictions deviennent négociables, où les discours d’hier se rangent dans un tiroir dès que les postes de demain sont en jeu. Pendant que certains calculent les retraits, les ralliements et les issues de secours, David Lisnard pose une question beaucoup plus simple. Pourquoi faudrait-il confier la sortie de route à ceux qui tenaient le volant ? Notre pays n’a pas besoin d’un second bail pour le système qui l’a épuisée. Elle n’a pas besoin d’une photocopie avec une nouvelle signature en bas de page. Elle n’a pas besoin de gestionnaires du renoncement qui découvrent le courage quand ils ne risquent plus rien. Elle a besoin d’une rupture sérieuse. Pas une colère de plateau. Pas une posture électorale. Une rupture de méthode, d’exécution, de responsabilité. Hier, à Saint-Raphaël, David Lisnard n’a pas seulement dénoncé une caste. Il a retiré le masque d’un scénario déjà écrit. Celui où l’on voudrait faire passer la reconduction pour de la raison. Mais la raison, en 2027, ne sera pas de remettre les clés à ceux qui ont conduit le pays dans l’impasse. La raison sera enfin d’essayer autre chose. Quelqu’un qui n’a pas confondu la France avec sa carrière. Quelqu’un qui n’arrive pas au chevet du pays avec le dossier médical qu’il a lui-même aggravé. Quelqu’un qui parle de liberté, d’ordre, de travail et de souveraineté parce qu’il les porte depuis des années, pas parce que les sondages viennent de lui souffler le vocabulaire. À Saint-Raphaël, David Lisnard a dit une chose simple. Le vieux monde ne sauvera pas la France. Il cherche surtout à se sauver lui-même. Cette fois, il ne faudra pas le laisser faire. Pour la grande France, il n’y a plus une seconde à perdre. #Lisnard2027

Sébastien 🎗️

21,055 Aufrufe • vor 2 Monaten

Ce qui fragilise une démocratie ne commence jamais par des ruptures visibles. Cela s’installe à bas bruit, par des renoncements discrets, des accommodements successifs, des silences que l’on justifie au nom du calme ou de la paix sociale. Une démocratie se mesure pourtant à sa capacité à défendre ses principes sans trembler. Ni contre des citoyens, ni contre des convictions intimes. Mais face à ce qui cherche à les contourner. La République est ici mise à l’épreuve de sa lucidité. Le travail parlementaire présenté aujourd’hui met en lumière un projet politique. Un projet méthodique, patient, souvent légaliste, qui cherche à redessiner les règles communes en investissant l’école, le sport, l’associatif, les réseaux sociaux, puis la sphère électorale. Pas par la violence frontale, mais par l’habituation. Pas par la rupture, mais par la normalisation. Ce que documente ce travail, ce sont des stratégies d’entrisme, des logiques de double discours, une instrumentalisation permanente de causes légitimes pour faire avancer un agenda qui ne l’est pas. La République devient un décor, ses principes des variables d’ajustement. Le point le plus grave n’est pas là. Le plus grave, c’est la complaisance politique. Des élus mal outillés parfois. Des élus opportunistes parfois. Mais au final, un même résultat : on banalise ce que l’on refuse de nommer, et l’on fragilise ce que l’on prétend défendre. Comme le rappelait David Lisnard président de Nouvelle Énergie dès 2022, il existe bien une dynamique politique de conquête de l’espace public et de l’espace privé. Ne pas la contrer, ce n’est pas être tolérant. C’est abandonner le terrain. C’est trahir l’esprit républicain. Et surtout, c’est laisser les Français musulmans pleinement intégrés se retrouver marginalisés, pris en étau entre une idéologie qui parle en leur nom et une République qui n’ose plus parler clair. Ce travail le dit sans détour : l’islamisme prospère sur nos silences, nos ambiguïtés, nos lâchetés électorales. Il ne s’impose pas. Il s’installe. Il ne convainc pas. Il infiltre. La réponse ne sera ni l’amalgame, ni le déni. Elle sera la clarté. La fermeté sur les principes. La défense assumée de la laïcité, de l’universalisme, de l’égalité réelle. C’est exactement cette ligne que porte David Lisnard. Pas contre des citoyens. Mais contre une idéologie politique incompatible avec la République. Et c’est précisément parce que ce combat protège tous les Français, sans distinction, qu’il est aujourd’hui incontournable. (28/09/2022)

Sébastien 🎗️

13,158 Aufrufe • vor 8 Monaten

Le repentir efface-t-il le péché et ses conséquences dans la vie d’ici-bas et dans l’au-delà ? Cheikh Ibn Baz donne ici une réponse profonde et équilibrée, qui enlève toute confusion sur ce sujet. Il faut d’abord comprendre que chaque péché expose à une punition, mais cela ne veut pas dire que cette punition arrive forcément, ni immédiatement, ni dans cette vie. Allah agit avec sagesse, justice et miséricorde. Il peut pardonner, Il peut retarder, Il peut éprouver, et parfois Il ne punit pas du tout dans ce monde. Ainsi, une personne qui commet un péché peut se retrouver dans différentes situations. Elle peut être pardonnée sans subir de conséquence visible. Elle peut aussi être éprouvée par des difficultés comme une maladie, une perte ou une épreuve dans sa vie. Et dans d’autres cas, Allah peut simplement lui laisser du temps, sans la punir tout de suite, ce qui peut être soit une miséricorde, soit un report de la justice à plus tard. Ensuite, concernant le repentir, lorsqu’une personne se repent sincèrement, en arrêtant son péché, en le regrettant profondément et en ayant la ferme intention de ne pas y revenir, alors Allah lui pardonne. Le péché est effacé auprès d’Allah, et cela est une certitude dans la religion. Mais il faut bien comprendre que ce pardon ne signifie pas forcément que toutes les conséquences disparaissent dans la vie d’ici-bas. Certaines conséquences peuvent rester, surtout si le péché a causé un tort réel, comme une injustice envers quelqu’un ou un dommage concret. Dans ce cas, il ne suffit pas seulement de se repentir, mais il faut aussi réparer ce qui peut l’être. Il faut aussi comprendre que même si une personne ne voit aucune conséquence après son péché, cela ne veut pas dire qu’elle est en sécurité. Allah peut retarder la punition jusqu’à l’au-delà, et cette punition peut être plus grande. C’est pour cela que le Cheikh insiste fortement sur le fait de ne jamais se sentir à l’abri, même si tout semble aller bien. Enfin, il mentionne que les formes de "punition" dans cette vie peuvent être variées et parfois invisibles. Cela peut être une dureté du cœur, un éloignement d’Allah, une perte de sensibilité au bien, ou encore des épreuves visibles comme des difficultés ou des pertes. Tout cela peut faire partie des conséquences possibles, mais encore une fois, ce n’est pas systématique. Donc la compréhension est que le repentir sincère efface le péché auprès d’Allah, mais les conséquences dans la vie d’ici-bas ne suivent pas une règle unique. Elles peuvent disparaître, rester, ou ne jamais apparaître. Ce qui est certain, en revanche, c’est que le croyant doit toujours se repentir rapidement, craindre les conséquences de ses actes, et ne jamais se sentir totalement à l’abri, car la véritable justice peut aussi être réservée pour l’au-delà. Wa Allahu Ta'ala a'lem

𝗠𝗮𝗿-𝗪𝗮𝗻 🇹🇳

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📢🚨 Une femme se rend au Trésor public pour payer son loyer HLM. Pas pour tricher, pas pour frauder, pas pour blanchir de l’argent. Juste pour régler ce qu’elle doit, en liquide, parce que son compte bancaire est à découvert, parce qu’elle n’a plus de marge, parce qu’elle choisit de payer son loyer plutôt que de laisser sa banque s’engraisser sur ses frais. Et là, elle découvre que c’est interdit. Pas par méchanceté, pas par erreur : par la loi. Une règle froide, absurde, tombée tout droit d’un cerveau administratif rongé par la méfiance et le fantasme de contrôle. Interdiction de payer plus de 300 euros en espèces à une administration. Motif ? La lutte contre le blanchiment d’argent, bien sûr. TRACFIN, surveillance financière, terrorisme, narcotrafic, tout l’attirail grandiloquent des temps modernes. Mais ici, il n’y a pas de valise de billets sales, pas de cartel ni de réseau mafieux. Il y a juste une femme qui veut éviter de perdre son toit. Et c’est là que la scène, aussi banale soit-elle, prend un sens plus large. Ce n’est pas une exception, c’est une démonstration. La preuve tangible que nous vivons dans un pays où la norme a avalé le bon sens, où l’objectif affiché a depuis longtemps dévoré la réalité du terrain. Un pays où l’on peut être empêché de payer ce qu’on doit, parce qu’on ne le fait pas dans les formes autorisées. Parce que le liquide, c’est suspect. Parce que la pauvreté, c’est louche. Parce que l’État préfère un citoyen défaillant mais traçable, à un citoyen digne mais libre. On est là, exactement là : dans une société qui traite la misère comme une menace, et le pauvre comme un suspect par défaut. Si tu veux t’en sortir, il faut passer sous les fourches caudines du système bancaire, du contrôle permanent, des procédures. Tu n’as pas le droit de t’organiser autrement. Tu n’as pas le droit d’être en marge. Même pour faire les choses bien. Même pour payer ton loyer. Parce que ce système ne veut pas seulement ton argent. Il veut savoir comment tu l’utilises. Il ne se contente pas de te taxer : il veut t’encadrer. Et il ne tolère pas que tu t’en sortes sans lui. C’est ça, le fond du problème. Pas la règle en elle-même, mais ce qu’elle dit de notre époque. Un monde où la loi a cessé d’être un outil au service des citoyens pour devenir un filtre, un mur, un filet qui traque le moindre comportement déviant à ses yeux même quand ce comportement est juste une tentative désespérée de garder un toit sur sa tête. Alors oui, c’est absurde. Mais ce n’est pas une erreur. C’est une logique. La logique d’un État qui a fait du soupçon sa méthode de gestion. Un État qui ne sait plus faire la différence entre un trafiquant et une mère en difficulté. Un État qui croit protéger en empêchant, qui croit sécuriser en fliquant, qui croit organiser en empêchant de vivre. Ceux qu’on bloque au nom de la norme, ce sont les faibles, les précaires, les invisibles. Ceux qu’on soupçonne par réflexe, qu’on encadre par automatisme, qu’on culpabilise par habitude. Et c’est là qu’on en est. Un pays où tu ne peux plus payer ton loyer en liquide sans qu’on te regarde comme un criminel. Un pays où la dignité est conditionnée à ta conformité. Un pays où on t’explique que sans carte bleue, tu n’as pas de toit. Bienvenue dans l’absolutisme normatif

ChienSurpris

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