Loading video...

Video Failed to Load

Go Home

Le débat sur l’héritage est souvent posé à l’envers. On demande ce que l’héritier a fait pour « mériter » ce qu’il reçoit, alors que la première question devrait être de savoir de quel droit la collectivité décide à la place de celui qui a constitué ce patrimoine. Épargner,...

115,701 views • 5 days ago •via X (Twitter)

0 Comments

No comments available

Comments from the original post will appear here

Related Videos

📢🚨Sur le plan rhétorique, la séquence entre Rachida Dati et Patrick Cohen est assez intéressante à observer. Au départ, on est dans ce que l’on pourrait appeler un problème circulaire de démarrage. Le journaliste tente d’installer un angle d’interrogation accusatoire, mais il n’arrive pas vraiment à approfondir. Les questions tournent autour du même point sans réussir à verrouiller le sujet ni à obtenir une réponse précise qui créerait un véritable rapport de force. Et c’est exactement à ce moment-là que Dati fait quelque chose de très efficace sur le plan rhétorique : elle change l’axe contre lui et personnellement en plus. Une sorte de prise de judo argumentative. Elle utilise l’énergie de la question pour déplacer le terrain du débat. Techniquement, c'est un sophisme pur par association. On glisse d’un sujet à un autre qui n’est pas exactement celui de départ. La transition est suffisamment fluide pour que cela paraisse naturel dans le rythme de l’échange. Le résultat est assez impressionnant : la dynamique de l’entretien se renverse. Au lieu d’être sur la défensive, elle reprend l’initiative et renvoie implicitement le journaliste dans une position moins confortable. Et comme l’échange avait déjà du mal à produire de la profondeur dès le départ, cette bascule fonctionne d’autant mieux. Le débat finit par tourner autour du nouveau cadre qu’elle a elle-même installé. Dans ce genre de moment médiatique, la technique ne consiste pas forcément à répondre parfaitement à la question, mais à redéfinir la question elle-même. C’est exactement ce qui se produit ici. Et à la fin vous avez tous oublié pourquoi elle est attaqué.

ChienSurpris

141,642 views • 5 months ago

📢🚨 L’Impôt sur la Fortune Immobilière est un chef-d’œuvre de perversion fiscale à la française. On le vend à l’opinion comme un impôt “sur les riches”, mais dans la pratique, c’est une camisole pour la classe moyenne supérieure qui a bossé, investi, acheté un bien immobilier et qui, soudain, découvre que son patrimoine devient une charge permanente au service de l’État. Ce qui est pernicieux, ce n’est pas seulement le montant de l’impôt, c’est le mécanisme psychologique : l’IFI oblige les gens à rester dépendants. Quand on a accumulé un certain niveau de patrimoine immobilier, on n’est plus libre de ses choix, parce qu’une part de ce patrimoine est aspirée chaque année. Ce n’est plus un capital de sécurité, c’est une dette permanente. Résultat : impossible d’émanciper ses enfants, de se libérer du salariat, ou de transformer son capital en véritable outil d’indépendance. On se retrouve condamné à courir derrière des loyers, à vendre, ou à s’endetter davantage pour payer l’impôt. Et c’est là que ce témoignage prend toute sa force : la sensation d’accointance entre l’État et les milliardaires. Les ultra-riches, eux, ont les moyens de contourner l’IFI par des montages financiers sophistiqués, des holdings, ou carrément en délocalisant leur fortune. Ils échappent au piège. Pendant ce temps, l’État se sert tranquillement dans la poche de ceux qui sont encore trop enracinés pour bouger, trop attachés à leur maison, à leur ville, à leur famille. C’est le grand classique : les milliardaires sont les alliés objectifs de l’État, et c’est la classe moyenne qui paie la facture.

ChienSurpris

38,856 views • 1 year ago

🇷🇴 Călin Georgescu, message crucial après sa sortie de la salle d’audience : « Le président de la Roumanie représente l’État parallèle, pas l’État roumain » « Le monde entier, toute la planète Terre sait que les élections ont été annulées en Roumanie d’une manière brutale, violente et non démocratique » Călin Georgescu a parlé de ce qu’il considère comme une rupture entre la volonté du peuple et les décisions prises au niveau européen. Il a déclaré qu’une véritable démocratie ne devrait pas avoir besoin de validation extérieure et a soutenu que les Roumains doivent s’appuyer sur leurs propres valeurs et sur leur propre foi. « Et, de plus, nous devons essayer de réaliser que, si la démocratie signifie la volonté du peuple qui a besoin de confirmation de Bruxelles, qui a besoin d’approbation de Bruxelles, cela signifie que cette capitale de la Belgique est marquée par l’union oligarchico-sorosiste-globaliste contre laquelle le peuple roumain lutte. C’est une lutte aux côtés du peuple roumain contre ces actes satanistes, contre ces individus qui se sont enrichis sur le sacrifice et la souffrance du peuple. Et ce qui nous intéresse, c’est seulement ce que nous faisons en tant que peuple. Par conséquent, ce qui nous intéresse, c’est de lutter pour nos droits millénaires, pour tout ce que représentent nos symboles millénaires qui nous ont tenus unis, qui nous ont unis et nous ont rendus forts : Dieu, patrie, famille, honneur. Et la famille représente la colonne vertébrale du pays. Elle est composée de ce que signifie le christianisme, à savoir un père, un homme, et une mère, une femme. Cela sera toujours ainsi. Cela ne sera pas autrement. C’est pour cela que nous luttons. Parce que le christianisme signifie la virilité, sachez-le, pas autre chose. Et alors, il est bon de savoir que vous devez avoir la foi, quelle que soit la lutte que nous menons, victoire complète dans cette bonne lutte de la foi, car sans foi nous n’existons pas, et la foi nous rendra libres », a également transmis le président interdit Georgescu. Georgescu, appel aux souverainistes : « Les élections ont été annulées d’une manière brutale, violente et non démocratique » Călin Georgescu a poursuivi ses déclarations par un appel direct à ceux qu’il a nommés souverainistes, les exhortant à laisser de côté les disputes en ligne et à s’impliquer concrètement pour aider les personnes qui en ont vraiment besoin. « Que celui qui est sans péché jette la première pierre. Par conséquent, le réseau appelé des souverainistes, je les exhorte à s’occuper de construction, de charité, à aider le prochain qui souffre aujourd’hui dans ce pays. Là où un pont s’est effondré, qu’ils se rassemblent et le réparent, là où une école n’a pas de chauffage, qu’ils donnent la main à la main et aident pour que ces enfants apprennent dans la chaleur. S’ils n’ont pas de manuels scolaires, qu’ils les aident. Qu’ils aident les pauvres, qui sont très nombreux dans ce pays, les personnes handicapées. Par conséquent, le réseau de souverainistes sur les réseaux sociaux doit partager ses projets qui sont dans le pays. Parce que, si la classe politique ne fait rien, démontrons-nous que nous faisons. Et peut-être que la classe politique qui viendra, issue aussi de ce peuple, pour avoir son soutien, peut-être qu’elle reviendra à la raison et réalisera qu’elle est née de ce peuple et non contre lui, comme elle le montre aujourd’hui. Parce que, sinon, les ancêtres disaient : Tout pour le pays, rien pour nous. La classe politique, toute la classe politique aujourd’hui dit : Tout pour nous, rien pour le pays. Par conséquent, nous savons comment sont les choses et nous savons que celui qui est écrit sur le papier comme président de la Roumanie représente l’État parallèle. Il ne représente pas le peuple roumain. Et jamais. Nous le savons, cela ne nous intéresse pas. Parce que ce qui nous intéresse, c’est ce que nous faisons nous-mêmes. Nous savons également que l’on ne peut pas aller à 🔽

Péonia

36,367 views • 6 months ago

📢🚨Il existe des influenceurs qui montrent le quotidien d’un auxiliaire de vie. Et c’est peut-être l’un des contenus les plus utiles que les réseaux sociaux puissent produire. Parce que derrière ces vidéos, il y a une réalité que beaucoup préfèrent ne pas regarder. S’occuper d’une personne âgée à domicile, ce n’est pas une image douce et romantique de solidarité intergénérationnelle. C’est un travail lourd, exigeant, parfois épuisant. Il faut aider à se lever, à se laver, à manger, à se déplacer. Il faut gérer la fragilité physique, la dépendance, parfois la confusion mentale. C’est un métier de proximité absolue avec la vulnérabilité humaine. Et pourtant, la société parle très peu de ces personnes. On parle beaucoup des grandes réformes, des systèmes de retraite, du vieillissement de la population, des coûts de la dépendance. Mais les auxiliaires de vie, ceux qui sont concrètement dans les appartements, les maisons, les salles de bain étroites, les couloirs difficiles, restent souvent invisibles. C’est là que ces influenceurs font quelque chose d’important. Ils montrent le réel. Pas un discours abstrait sur la solidarité. Pas une statistique dans un rapport administratif. Le quotidien concret : les gestes, la patience, la responsabilité énorme de veiller sur quelqu’un qui ne peut plus toujours veiller sur lui-même. Parce que c’est ça, le mur de la réalité qui attend nos sociétés. La population vieillit. Les familles sont plus dispersées. Les structures d’accueil sont saturées ou coûteuses. Et de plus en plus de personnes âgées restent à domicile. Cela signifie que des milliers d’auxiliaires de vie portent une responsabilité immense, souvent pour des salaires modestes et avec une reconnaissance limitée. Voir ces contenus rappelle une chose essentielle : derrière le vieillissement démographique, il y a des personnes concrètes qui tiennent la société debout au quotidien. Et ce n’est pas un travail théorique. C’est un travail humain, physique, psychologique. Alors oui, montrer cette réalité est important. Parce que cela oblige à regarder ce que beaucoup préfèrent ignorer : un jour, chacun de nous sera confronté à cette fragilité, directement ou à travers un proche. Et comprendre la valeur de ceux qui accompagnent cette dernière étape de la vie, c’est peut-être l’une des prises de conscience les plus importantes pour une société qui vieillit.

ChienSurpris

54,372 views • 5 months ago

📢🚨Le problème du logement en France, ce n’est pas un mystère, ce n’est pas une fatalité, et ce n’est certainement pas le fruit du hasard. S’il n’y a plus rien à louer, c’est d’abord parce que le pays a décidé de transformer le propriétaire en vache à lait juridiquement ligotée. À force de normes, de contraintes, d’interdictions, de diagnostics, de paperasse, de fiscalité punitive et surtout d’impuissance organisée face aux loyers impayés, on a rendu la location de plus en plus absurde. Aujourd’hui, mettre un bien en location, ce n’est plus investir, c’est prendre un risque disproportionné dans un système qui protège davantage le mauvais payeur que celui qui a travaillé pour acheter le logement. Quand un locataire ne paie plus, il faut parfois des mois, voire bien davantage, pour espérer récupérer son bien. Pendant ce temps-là, le propriétaire continue de payer. Il paie le crédit, les charges, la taxe foncière, l’entretien, les procédures, et il doit surtout fermer sa bouche parce qu’en France, il est devenu suspect par nature. On le présente comme un nanti, alors qu’il est souvent juste quelqu’un qui a économisé, emprunté, pris un risque, et qui se retrouve puni pour cela. Ensuite, on s’étonne qu’il n’y ait plus d’offres. Mais qui a envie de louer dans un pays où l’État vous explique en permanence que votre bien ne vous appartient qu’à moitié ? Qui a envie de louer quand la moindre erreur administrative peut vous tomber dessus, quand les interdictions s’accumulent, quand la rentabilité s’effondre, et quand récupérer son logement devient un parcours de combattant ? La vérité, c’est que la norme a tué la confiance. Et sans confiance, il n’y a plus de marché locatif sain. Ce que l’on vit aujourd’hui, ce n’est pas une crise naturelle du logement. C’est une pénurie fabriquée par un système bureaucratique qui décourage les propriétaires honnêtes, assèche l’offre, puis ose ensuite pleurnicher sur les conséquences de ses propres délires réglementaires.

ChienSurpris

12,061 views • 5 months ago

La crise des carburants n’est pas seulement une crise des prix. C’est une crise de vérité. Elle rappelle brutalement ce que des années de facilité budgétaire ont masqué. En France, l’État dépense trop, prélève trop, promet trop, puis explique qu’il ne peut plus rien faire quand les Français demandent simplement à respirer. Quand le pétrole monte, quand les tensions s’aggravent, quand la facture à la pompe explose, le pays découvre qu’il n’a plus de marge. Et il n’en a plus parce qu’il a laissé dériver l’essentiel. Un État surendetté n’est pas un État protecteur. C’est un État paralysé. Il vit à crédit, reporte les réformes, puis découvre qu’il ne peut plus alléger durablement les taxes sans creuser davantage le trou qu’il a lui-même créé. Derrière la colère sur les carburants, il y a donc une question plus large que le prix du litre. Il y a la question du modèle français, de son coût, de son inertie, et de son incapacité à rendre du pouvoir d’achat autrement que par des rustines provisoires. Et c’est précisément pour cela que la question posée aujourd’hui par Europe 1 est intéressante. Le débat n’est plus seulement de savoir s’il faut distribuer une aide de plus. Il est de savoir si l’État doit enfin faire ce qu’il refuse depuis trop longtemps ➡️ réduire ses dépenses pour pouvoir alléger durablement ce qu’il prélève. Avec David Lisnard et Nouvelle Énergie nous rompons avec la facilité. Il ne s’agit pas d’acheter un peu de temps avec une aide de plus, mais de corriger enfin le désordre de fond. La bonne réponse est de réduire la dépense publique pour pouvoir enfin baisser les prélèvements, simplifier l’État au lieu d’épaissir la paperasse, produire une énergie abondante et compétitive, et faire en sorte que le travail paie vraiment. Car il faut le dire clairement, la voiture n’est pas un privilège. Pour des millions de Français, c’est une nécessité de vie. Quand l’État taxe cette nécessité jusqu’à l’asphyxie, il ne protège pas. Il pénalise. La crise des carburants n’est donc pas un épisode isolé. C’est un révélateur. Et ce qu’elle révèle, c’est qu’il ne suffira plus de colmater. Il faudra enfin attaquer la racine du mal ➡️ la dépense publique. #Lisnard2027 Rejoignez-nous pour porter un projet libéral, sécuritaire, éducatif et scientifique puissant pour la France avec David Lisnard (17/11/2024👇🏻)

Sébastien 🎗️

19,584 views • 4 months ago

📢🚨 Encore un. Un de plus. Un chef d’entreprise, un de ceux qui créent, qui embauchent, qui portent la France sur leurs épaules, qui décide de foutre le camp. Pourquoi ? Parce qu’il en peut plus. Parce que chaque matin, c’est la roulette russe : un avis de contrôle, une régularisation absurde, une nouvelle taxe sortie d’un cerveau moisi, une lettre recommandée avec menace implicite. Et derrière ça, le stress, la peur, la pression constante d’un État devenu fou. Un État qui ne protège plus rien, qui ne construit plus rien, mais qui passe son temps à détruire. À détruire ce qui marche. Ce qui a de la valeur. Ce qui tient encore debout dans ce foutu pays. Et pendant ce temps-là, ils osent parler de “justice fiscale”, ces technocrates perchés dans leurs tours vitrées, gavés à la subvention, nourris à la gabegie publique. Non. Ce n’est pas de la justice. C’est de la prédation. C’est du racket organisé avec un tampon et un logo Marianne en haut à gauche. Alors à tous ceux qui se font rattraper par un contrôle fiscal, sachez-le : que vous ayez triché ou non, ça n’a plus d’importance. Parce que de toute façon, c’est eux qui trichent. C’est eux qui ont pipé les dés. L’État est devenu le plus grand escroc de tous les temps. Il se sert dans vos poches, il vous fait passer pour des voleurs, et il vous flingue la santé à coups de formulaires et d’articles L. Il est temps que la morale change de camp. Ceux qui produisent, ceux qui innovent, ceux qui bossent 70 heures par semaine sans filet n’ont plus à baisser les yeux. C’est l’État qu’il faut juger. C’est lui le parasite. C’est lui le voleur.

ChienSurpris

72,858 views • 1 year ago