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Le « non » d’Olympe de Gouges est un cri qui résonne encore aujourd’hui. Aux révolutionnaires français, elle ne réclame rien d’autre que la cohérence. « La liberté ou la mort », dites-vous ? « L’égalité », dites-vous ? La dignité ? Oui, mais pour les femmes aussi !...

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Dans cette nouvelle série de vidéos, je souhaiterais explorer avec vous les « Non » qui ont fait l’histoire. L’histoire des idées, des combats, de la littérature, de la politique, de l’humanité. Et s’il en est un qui résonne particulièrement, c’est le « Non » de Rosa Parks. Dans l’Alabama ségrégationniste, cet acte de désobéissance civile, ce refus de céder sa place, ce courage, né d’une fidélité intérieure, affirmait que la dignité n’était pas, et ne serait jamais, négociable. C’est une révolution de la retenue, une force sans fracas, qui cherche à réveiller les consciences plutôt qu’à vaincre l’adversaire, en acceptant de payer de sa personne pour que la justice cesse d’être une idée abstraite. Trois leçons découlent de ce geste. D’abord, le « non » solitaire n’a de puissance que s’il devient un « nous », collectif et organisé. Ensuite, le refus de l’aveuglement : oser voir, et dire ce que l’on voit, nommer l’inacceptable. Enfin, le « non » comme un « oui » plus grand : un oui à la dignité et à la possibilité de vivre ensemble sans que l’un ait besoin d’écraser l’autre. Aujourd’hui, Rosa Parks demeure une boussole face à la résignation. Elle nous lègue la force d’un refus qui n’abîme pas, nous rappelant que le courage civique, c’est savoir dire « non » à ce qui nous diminue pour protéger ce à quoi nous avons le courage de dire « oui ».

Dominique de Villepin

62,234 次观看 • 5 个月前

Je veux vous parler d’un tableau qui invite au chant. Ce tableau, c’est « La Visitation », de Giotto. C’est une peinture qui pense et nous invite sur le chemin du Magnificat. Le Magnificat est d’abord un texte de souveraineté intérieure qui affirme que la dignité naît d’une verticalité intime et d’une fidélité à une vérité plus haute que les rapports de force. C’est un consentement qui relève, et non une soumission à l’ordre établi. Le Magnificat, enfin, est une puissance politique autant qu’un cantique de renversement. Il ose dire que le monde tel qu’il est n’est pas celui qu’il doit être, car ce que nous appelons « ordre », quand il écrase, est déjà un désordre moral. « Il renverse les puissants, il élève les humbles » : voilà la phrase qui brûle et qui rappelle que la force n’a pas le dernier mot. Ce chant dérange profondément ceux qui voudraient réduire la foi à une simple « grammaire d’obéissance ». Je pense à la tentative de neutraliser ce que certains appelaient son « venin » pour n’en garder qu’une parole de stabilité. Le Magnificat refuse d’être domestiqué et demeure une école de conscience. Aujourd’hui, dans notre monde cassé, j’entends ce chant nous dire de ne pas laisser la force devenir notre unique règle . Il nous enseigne une pédagogie de l’attention où la justice commence dans le regard, transformant la variable en visage et l’exilé en frère. C’est une boussole qui nous apprend à tenir debout sans écraser et à nommer les choses avec justesse. Enfin, il exhorte à ne jamais accepter que le pouvoir soit gouverné par l’indifférence, car elle est toujours le premier trône des puissants.

Dominique de Villepin

40,550 次观看 • 5 个月前

🇷🇴 Călin Georgescu, message crucial après sa sortie de la salle d’audience : « Le président de la Roumanie représente l’État parallèle, pas l’État roumain » « Le monde entier, toute la planète Terre sait que les élections ont été annulées en Roumanie d’une manière brutale, violente et non démocratique » Călin Georgescu a parlé de ce qu’il considère comme une rupture entre la volonté du peuple et les décisions prises au niveau européen. Il a déclaré qu’une véritable démocratie ne devrait pas avoir besoin de validation extérieure et a soutenu que les Roumains doivent s’appuyer sur leurs propres valeurs et sur leur propre foi. « Et, de plus, nous devons essayer de réaliser que, si la démocratie signifie la volonté du peuple qui a besoin de confirmation de Bruxelles, qui a besoin d’approbation de Bruxelles, cela signifie que cette capitale de la Belgique est marquée par l’union oligarchico-sorosiste-globaliste contre laquelle le peuple roumain lutte. C’est une lutte aux côtés du peuple roumain contre ces actes satanistes, contre ces individus qui se sont enrichis sur le sacrifice et la souffrance du peuple. Et ce qui nous intéresse, c’est seulement ce que nous faisons en tant que peuple. Par conséquent, ce qui nous intéresse, c’est de lutter pour nos droits millénaires, pour tout ce que représentent nos symboles millénaires qui nous ont tenus unis, qui nous ont unis et nous ont rendus forts : Dieu, patrie, famille, honneur. Et la famille représente la colonne vertébrale du pays. Elle est composée de ce que signifie le christianisme, à savoir un père, un homme, et une mère, une femme. Cela sera toujours ainsi. Cela ne sera pas autrement. C’est pour cela que nous luttons. Parce que le christianisme signifie la virilité, sachez-le, pas autre chose. Et alors, il est bon de savoir que vous devez avoir la foi, quelle que soit la lutte que nous menons, victoire complète dans cette bonne lutte de la foi, car sans foi nous n’existons pas, et la foi nous rendra libres », a également transmis le président interdit Georgescu. Georgescu, appel aux souverainistes : « Les élections ont été annulées d’une manière brutale, violente et non démocratique » Călin Georgescu a poursuivi ses déclarations par un appel direct à ceux qu’il a nommés souverainistes, les exhortant à laisser de côté les disputes en ligne et à s’impliquer concrètement pour aider les personnes qui en ont vraiment besoin. « Que celui qui est sans péché jette la première pierre. Par conséquent, le réseau appelé des souverainistes, je les exhorte à s’occuper de construction, de charité, à aider le prochain qui souffre aujourd’hui dans ce pays. Là où un pont s’est effondré, qu’ils se rassemblent et le réparent, là où une école n’a pas de chauffage, qu’ils donnent la main à la main et aident pour que ces enfants apprennent dans la chaleur. S’ils n’ont pas de manuels scolaires, qu’ils les aident. Qu’ils aident les pauvres, qui sont très nombreux dans ce pays, les personnes handicapées. Par conséquent, le réseau de souverainistes sur les réseaux sociaux doit partager ses projets qui sont dans le pays. Parce que, si la classe politique ne fait rien, démontrons-nous que nous faisons. Et peut-être que la classe politique qui viendra, issue aussi de ce peuple, pour avoir son soutien, peut-être qu’elle reviendra à la raison et réalisera qu’elle est née de ce peuple et non contre lui, comme elle le montre aujourd’hui. Parce que, sinon, les ancêtres disaient : Tout pour le pays, rien pour nous. La classe politique, toute la classe politique aujourd’hui dit : Tout pour nous, rien pour le pays. Par conséquent, nous savons comment sont les choses et nous savons que celui qui est écrit sur le papier comme président de la Roumanie représente l’État parallèle. Il ne représente pas le peuple roumain. Et jamais. Nous le savons, cela ne nous intéresse pas. Parce que ce qui nous intéresse, c’est ce que nous faisons nous-mêmes. Nous savons également que l’on ne peut pas aller à 🔽

Péonia

36,367 次观看 • 7 个月前

Je voudrais vous parler d’un « non » qui a les couleurs de la mer, qui porte le souffle du vent dans les voiles et qui ne cesse aujourd’hui de nous parler de liberté. Ce « non », c’est celui de Florence Arthaud. C’est le « non » à la fatalité lorsqu'à dix-sept ans, le corps brisé par un grave accident, elle choisit la haute mer plutôt que la prudence. C’est le « non » aux places assignées quand, à vingt et un ans, elle s'élance seule au milieu des géants sur la première Route du Rhum. C’est le « non » à des siècles d'évidence lorsque, en 1990, elle bat le record de l'Atlantique et s'impose en vainqueure absolue à Pointe-à-Pitre. De cette vie de sel et de vent, il faut retenir trois leçons. La première leçon, c'est que le destin ne prononce jamais de sentence définitive. Nos vies ne sont pas écrites d'avance : les verdicts les plus sombres s’effacent devant la volonté et le désir de vivre. On ne naît pas libre, on le devient. La deuxième leçon, c'est que l'égalité se prouve par les actes. Face à un océan qui ignore les préjugés et le genre, elle n'a réclamé qu'une ligne de départ égale pour prouver, devant les meilleurs marins de sa génération, que la mer ne demande que du courage, de l'endurance et du talent. La troisième leçon, c'est que la liberté est une fidélité. Fidélité à la solidarité des gens de mer, fidélité au courage face aux périls, et fidélité aux autres femmes pour lesquelles elle a ouvert la voie jusqu'à son dernier souffle. En léguant ce sillage aux nouvelles générations, Florence Arthaud nous rappelle qu’aucune traversée n’appartient seulement à celle qui l’accomplit, et invite chacune à oser, enfin, larguer les amarres.

Dominique de Villepin

35,599 次观看 • 1 个月前

Mesdames, Messieurs, Je veux remercier chaleureusement toutes celles et tous ceux qui ont placé notre liste « Tous pour Nice » en tête du camp républicain. Mais ce soir, je vais vous parler avec franchise. Nice est en danger ! Pour la première fois de son histoire récente, notre ville peut basculer sous le contrôle de l’extrême droite. Si elle l’emporte, Nice deviendra le symbole national d’une conquête politique menée par le Rassemblement National. Notre ville ne doit pas devenir un laboratoire de l’extrême droite, ni un trophée offert aux ambitions nationales de ceux qui instrumentalisent la peur et la colère. Derrière les slogans, chacun voit bien ce qui se prépare : une politique de confrontation permanente et une ville divisée. Une municipalité transformée en tribune idéologique. Nice mérite mieux que cela ! Elle mérite mieux que les excès, les outrances et les alliances contre nature que nous voyons se nouer sous nos yeux. Nice mérite un maire qui la protège. Un maire qui agit concrètement pour les Niçois et qui rassemble au lieu d’opposer les habitants les uns aux autres. C’est pourquoi j’appelle toutes les forces républicaines, tous les Niçois attachés aux valeurs démocratiques et républicaines, à se rassembler autour de la liste « Tous pour Nice ». Aux femmes et aux hommes de gauche, aux écologistes, aux progressistes, à tous ceux qui refusent les extrêmes. Je leur dis avec respect : nos différences existent, elles continueront d’exister. Mais aujourd’hui, l’essentiel est ailleurs. L’essentiel est de protéger Nice. Il ne s’agit pas d’un accord politique. Il s’agit d’un rassemblement républicain pour empêcher que notre ville devienne un symbole de division et de repli. Je le dis aussi à celles et ceux qui se sont abstenus : dimanche prochain, chaque voix comptera. Chaque voix peut empêcher que notre ville soit confisquée par ceux qui veulent en faire un symbole national de leur conquête du pouvoir. Nice est une ville libre, fière et rebelle. Elle ne se laissera pas prendre par un clan. Mesdames et Messieurs, l’heure est grave, et je fais confiance aux Niçoises et aux Niçois. Dimanche prochain, nous pouvons empêcher que l’extrême droite s’empare de Nice. Dimanche prochain, nous pouvons continuer à faire vivre ce qui fait l’âme de notre ville : la liberté, la dignité et le rassemblement. Rassemblons-nous autour d’une ambition commune : Nice pour tous ! Dimanche prochain, ce qui se joue, ce n’est pas simplement la bataille de Nice. C’est aussi la bataille de France.

Christian Estrosi

72,937 次观看 • 6 个月前

Il y a des images qui dérangent, non pas parce qu’elles sont violentes, mais parce qu’elles révèlent quelque chose de nous-mêmes. Voir un chanté Nwel organisé sur le parking de Carrefour Dillon de GBH un géant de la prédation économique, c’est exactement ça. Une scène douce en surface… mais amère en profondeur. Comment espérer que les choses changent si, à la moindre mélodie de Noël, nous déposons nos convictions au pied d’un sapin sponsorisé ? Comment parler de dignité, de combat contre la vie chère, de résistance à l’exploitation, si nous transformons un espace qui symbolise nos souffrances économiques en terrain de fête ? On dit souvent que « le peuple oublie vite ». Ce n’est pas vrai. Le peuple n’oublie pas : il est distrait. Distrait parce qu’on lui sert la fête comme anesthésie, le son comme diversion, la tradition comme couverture. Distrait parce qu’il confond joie et renoncement. Le chanté Nwel, c’est le cœur de notre culture. Mais un chanté Nwel dans les bras de ceux qui étranglent cette même culture à coups de monopoles, de prix imposés et d’indifférence profonde… c’est une contradiction douloureuse. C’est comme danser sur un champ de bataille pendant que l’ennemi nous regarde sourire. On ne peut pas vouloir la transformation tout en applaudissant ceux qui nous enferment dans la dépendance. On ne peut pas crier « Resistans ! » le lundi, et chanter chez les mêmes qui asphyxient notre économie le vendredi. La vérité, c’est que chaque fois que nous cédons à ce confort facile, nous envoyons un message clair : “Faites ce que vous voulez de nous. Tant que vous nous donnez un peu d’ambiance, on oubliera tout.” Et c’est ça, le vrai drame. Pas le chanté Nwel. Pas les musiciens. Pas la fête. Mais cette facilité à se laisser détourner du combat que nous savons nécessaire. La Martinique ne changera pas par les discours, mais par les actes. Et les actes commencent par une question simple : À qui donnons-nous notre présence, notre force, notre pouvoir collectif ? On ne brise pas ses chaînes en dansant dans la cour de celui qui les tient. La liberté ne se chante pas sur le parking de ceux qui nous étouffent. Regardez la fin de la vidéo … Source : Las Manti

🇲🇶𓂀𓋹 🆅🅸🅽🅲🅴 𓋹𓂀🇲🇶

16,421 次观看 • 9 个月前

Ce 28 mars, les participants d’un pèlerinage organisé par la FSSPX, ont été empêchés d’entrer dans le sanctuaire de Notre-Dame des Douleurs à Cuceglio (près de Turin, Italie). Don Aldo Rossi, prêtre responsable du pèlerinage, a lu une déclaration devant l'église. Bien que le pèlerinage ait été annoncé, les portes sont restées fermées devant eux. Le journal La Voce a rapporté que plusieurs prêtres, les Sœurs Consolatrices du Sacré-Cœur, ainsi que de nombreux fidèles — parmi lesquels de jeunes familles — participaient à ce pèlerinage de plusieurs kilomètres, certains portant une statue de Notre-Dame des Douleurs. Comme l’écrit le journal, « les fidèles du prieuré Saint-Charles de Montalenghe avaient organisé un pèlerinage de Carême, annoncé à l’avance ». « Pas de messe, pas de célébration liturgique : seulement quelques prières finales, comme geste de dévotion » étaient prévues. La Voce, journal laïc, poursuit son reportage avec étonnement : selon ses sources, la décision de fermer les portes au groupe de pèlerins aurait été prise par le recteur du sanctuaire, Don Luca Meinardi, sous l’influence de son supérieur, l’évêque d’Ivrée, Mgr Daniele Salera. Le journal commente : « Un choix qui entre inévitablement en contradiction avec un vocabulaire ecclésial qui, ces dernières années, met en avant des mots comme accueil, inclusion, dialogue et miséricorde. » Déclaration de Don Aldo Rossi, FSSPX : Chers pèlerins, nous sommes arrivés à la fin de ce pèlerinage, mais comme vous pouvez le voir, nous trouvons les portes du sanctuaire fermées, parce que les autorités religieuses locales ont refusé de nous les ouvrir. Et cela nous rappelle précisément les paroles de saint Athanase — que nous examinions ces jours-ci pour les publier dans notre bulletin Il Cedro — qui disait, entre autres, contre les ariens et les semi-ariens des premiers siècles de l’Église : « Vous restez à l’extérieur des lieux de culte, mais la foi habite en vous. » Voyons ce qui est le plus important : le lieu ou la foi ? La vraie foi, évidemment. Eh bien, dans la culture dominante, qui est celle de l’inclusion, on ouvre les portes à tous : aux anglicans qui célèbrent la messe dans la mère de toutes les églises à Rome, Saint-Jean-de-Latran, alors même qu’ils ne sont pas prêtres. Tout récemment, il y a deux jours, Rome a adressé un message à l’archevêque anglicane — une femme — à l’occasion de son installation, lui rappelant de marcher ensemble en se souvenant que les différences ne peuvent effacer la fraternité née du baptême commun. On ouvre les églises aux protestants, en leur permettant même de célébrer la messe dans une paroisse ici à Turin. On prie avec toutes les religions. On ouvre encore les églises à la déesse terre Pachamama, comme cela s’est produit à Rome. On ouvre les églises aux groupes LGBT et on célèbre avec eux la messe, en particulier à Rome, à l’église du Gesù. On ouvre les portes aux bouddhistes, aux animistes, comme lors de la rencontre d’Assise en 1986, où une statue de Bouddha a même été placée sur le tabernacle. Mais pour la FSSPX, simplement pour faire une prière pour les vocations — non pas la messe, mais des prières pour les vocations — les portes sont fermées. Dans ce cas, il n’y a pas inclusion, mais exclusion. Pourquoi ? Parce que dans le Panthéon, il y avait tous les dieux sauf Notre-Seigneur Jésus-Christ. S’ils avaient mis Notre-Seigneur Jésus-Christ, les autres dieux se seraient effondrés. Eh bien, il n’y a qu’une seule réponse, une seule réponse qui nous fait toucher du doigt la réalité et la profondeur de la crise de l’Église et du système de la culture libérale de l’inclusivité : c’est que la vérité est exclusive. La vérité n’est pas inclusive, mais exclusive. Je peux inclure tout le reste, mais pas la vérité. Je peux inclure toutes les erreurs, mais pas la vérité, parce que la vérité est exclusive, comme le dit l’Évangile, Notre-Seigneur Jésus-Christ lui-même : « Qui n’est pas avec moi est contre moi ; et qui n’amasse pas avec moi disperse. » « Que votre langage soit oui, oui ; non, non ; le reste vient du malin. » La FSSPX ne fait rien d’autre que suivre ce qu’a fait Mgr Lefebvre, qui a voulu que l’on inscrive sur sa tombe : « J’ai transmis ce que j’ai reçu. » Nous ne faisons que transmettre cette vérité, cette tradition que nous avons simplement reçue. Mais, dans le système de l’inclusivité, cela ne peut être accepté, parce que la vérité est exclusive : on ne peut pas rester au milieu. Et je reprends encore les paroles de saint Athanase, qui disait aux ariens et surtout aux semi-ariens : « Vous êtes la grande corruption parce que vous restez au milieu. Vous voulez rester entre la lumière et le monde. Vous êtes des maîtres du compromis et vous marchez avec le monde. Je vous le dis : vous feriez mieux de partir avec le monde et d’abandonner le Maître, dont le royaume n’est pas de ce monde. » Ainsi, l’œcuménisme actuel peut accepter toutes les religions, toutes les erreurs, sauf la vérité, sauf la doctrine catholique qui, par sa nature même, condamne toutes les erreurs, toutes les fausses doctrines, toutes les fausses religions. Deux et deux font quatre, et le quatre exclut tous les autres nombres. C’est ainsi. La lumière dissipe les ténèbres, comme le dit saint Paul : « Quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité ? Ou quelle communion entre la lumière et les ténèbres ? » Chers pèlerins, tout cela, d’un côté, nous attriste profondément, parce que cela montre combien les ténèbres se sont répandues jusque dans l’Église elle-même ; mais, d’un autre côté, le Seigneur nous montre la splendide miséricorde de Dieu qui, malgré ce mystère d’iniquité au sein même de l’Église, fait encore resplendir la lumière de la vérité et de la tradition de l’Église catholique. Vous-mêmes en êtes le témoignage ici : les sœurs, les prêtres, les jeunes familles manifestent cette lumière. Nous n’avons aucune haine, aucun ressentiment, car comme l’a dit saint Jean Bosco, lorsqu’il fut attaqué par deux vaudois prêts à le frapper : « Je n’emploie pas la force. Je pourrais l’employer, mais je ne le fais pas, parce que je suis prêtre, parce que je suis catholique, et notre force est la patience et le pardon. » Demandons cela surtout à Notre-Dame des Douleurs, qui nous donne ce grand exemple de patience, et offrons-lui aussi ce sacrifice : ce sacrifice de ne pas entrer, de ne pas pouvoir entrer dans l’église. Tout d’abord selon l’intention du pèlerinage, pour obtenir de saints prêtres ; mais offrons aussi ce sacrifice pour l’Église, pour le Pape, pour l’évêque d’Ivrée, pour tous les évêques et tous les prêtres, afin qu’ils sortent au plus vite de ces ténèbres, de ce faux œcuménisme, de cette fausse culture de l’inclusivité qui exclut la vérité, c’est-à-dire qui exclut Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui est le chemin, la vérité et la vie. Maintenant, nous allons faire ici les prières finales : la prière à Notre-Dame des Douleurs, puis nous chanterons les litanies de la Sainte Vierge. #fsspx #sspx

FSSPX Actualités

44,723 次观看 • 6 个月前

♦️Quel drôle de pays tout de même que la France Un peuple jamais satisfait, qui râle pour tout, sur tout, sans vraiment comprendre les raisons et encore moins les sujets Qui n’est heureux quand dans l’opposition, qui préfère l’instabilité, le désordre, la critique, qui veut le rassemblement mais pas pour les autres Qui préfère l’extrême-droite ou l’extrême-gauche qu’a la sagesse d’un Président de la République qui cherche à rassembler et à œuvrer pour le bien-être du pays et de son peuple Des représentants de partis dépassés qui œuvrent pour leurs petites ambitions personnelles au lieu de chercher la concorde et monter dans le navire France Qui cherche à défaire un Président ou à limiter son expérience, pourtant vitale pour le pays, en lui interdisant de se représenter Qui préfère Poutine ou le Hamas qui nous menacent, que l’UE, l’OTAN qui nous protègent Qui préfère l’isolement et se rabougrir à l’intérieur de ses frontières que d’élargir ses horizons Qui passe son temps à tout critiquer au lieu de se remonter les manches et œuvrer pour le bien commun Un peuple qui préfère admirer ce qui se passe chez les autres au lieu de regarder l’extraordinaire chance de vivre dans ce merveilleux pays Qui est prêt à ce battre pour la laïcité mais se réclame d’une culture judéo-chrétienne Mais c’est mon pays, je l’aime et je ne l’échangerais pour rien au monde, je me battrais pour lui jusqu’à la mort, pour la Liberté, pour l’Egalité, pour la Fraternité et pour que l’Humanisme règne sur cette terre. Vive les #JeuxOlympiques vive #Paris2024 vive la #France 🇫🇷

Maurice Martin ♦️#TAEM

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