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Le « non » d’Olympe de Gouges est un cri qui résonne encore aujourd’hui. Aux révolutionnaires français, elle ne réclame rien d’autre que la cohérence. « La liberté ou la mort », dites-vous ? « L’égalité », dites-vous ? La dignité ? Oui, mais pour les femmes aussi !...

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Dans cette nouvelle série de vidéos, je souhaiterais explorer avec vous les « Non » qui ont fait l’histoire. L’histoire des idées, des combats, de la littérature, de la politique, de l’humanité. Et s’il en est un qui résonne particulièrement, c’est le « Non » de Rosa Parks. Dans l’Alabama ségrégationniste, cet acte de désobéissance civile, ce refus de céder sa place, ce courage, né d’une fidélité intérieure, affirmait que la dignité n’était pas, et ne serait jamais, négociable. C’est une révolution de la retenue, une force sans fracas, qui cherche à réveiller les consciences plutôt qu’à vaincre l’adversaire, en acceptant de payer de sa personne pour que la justice cesse d’être une idée abstraite. Trois leçons découlent de ce geste. D’abord, le « non » solitaire n’a de puissance que s’il devient un « nous », collectif et organisé. Ensuite, le refus de l’aveuglement : oser voir, et dire ce que l’on voit, nommer l’inacceptable. Enfin, le « non » comme un « oui » plus grand : un oui à la dignité et à la possibilité de vivre ensemble sans que l’un ait besoin d’écraser l’autre. Aujourd’hui, Rosa Parks demeure une boussole face à la résignation. Elle nous lègue la force d’un refus qui n’abîme pas, nous rappelant que le courage civique, c’est savoir dire « non » à ce qui nous diminue pour protéger ce à quoi nous avons le courage de dire « oui ».

Dominique de Villepin

62,169 Aufrufe • vor 4 Monaten

🇷🇴 Călin Georgescu, message crucial après sa sortie de la salle d’audience : « Le président de la Roumanie représente l’État parallèle, pas l’État roumain » « Le monde entier, toute la planète Terre sait que les élections ont été annulées en Roumanie d’une manière brutale, violente et non démocratique » Călin Georgescu a parlé de ce qu’il considère comme une rupture entre la volonté du peuple et les décisions prises au niveau européen. Il a déclaré qu’une véritable démocratie ne devrait pas avoir besoin de validation extérieure et a soutenu que les Roumains doivent s’appuyer sur leurs propres valeurs et sur leur propre foi. « Et, de plus, nous devons essayer de réaliser que, si la démocratie signifie la volonté du peuple qui a besoin de confirmation de Bruxelles, qui a besoin d’approbation de Bruxelles, cela signifie que cette capitale de la Belgique est marquée par l’union oligarchico-sorosiste-globaliste contre laquelle le peuple roumain lutte. C’est une lutte aux côtés du peuple roumain contre ces actes satanistes, contre ces individus qui se sont enrichis sur le sacrifice et la souffrance du peuple. Et ce qui nous intéresse, c’est seulement ce que nous faisons en tant que peuple. Par conséquent, ce qui nous intéresse, c’est de lutter pour nos droits millénaires, pour tout ce que représentent nos symboles millénaires qui nous ont tenus unis, qui nous ont unis et nous ont rendus forts : Dieu, patrie, famille, honneur. Et la famille représente la colonne vertébrale du pays. Elle est composée de ce que signifie le christianisme, à savoir un père, un homme, et une mère, une femme. Cela sera toujours ainsi. Cela ne sera pas autrement. C’est pour cela que nous luttons. Parce que le christianisme signifie la virilité, sachez-le, pas autre chose. Et alors, il est bon de savoir que vous devez avoir la foi, quelle que soit la lutte que nous menons, victoire complète dans cette bonne lutte de la foi, car sans foi nous n’existons pas, et la foi nous rendra libres », a également transmis le président interdit Georgescu. Georgescu, appel aux souverainistes : « Les élections ont été annulées d’une manière brutale, violente et non démocratique » Călin Georgescu a poursuivi ses déclarations par un appel direct à ceux qu’il a nommés souverainistes, les exhortant à laisser de côté les disputes en ligne et à s’impliquer concrètement pour aider les personnes qui en ont vraiment besoin. « Que celui qui est sans péché jette la première pierre. Par conséquent, le réseau appelé des souverainistes, je les exhorte à s’occuper de construction, de charité, à aider le prochain qui souffre aujourd’hui dans ce pays. Là où un pont s’est effondré, qu’ils se rassemblent et le réparent, là où une école n’a pas de chauffage, qu’ils donnent la main à la main et aident pour que ces enfants apprennent dans la chaleur. S’ils n’ont pas de manuels scolaires, qu’ils les aident. Qu’ils aident les pauvres, qui sont très nombreux dans ce pays, les personnes handicapées. Par conséquent, le réseau de souverainistes sur les réseaux sociaux doit partager ses projets qui sont dans le pays. Parce que, si la classe politique ne fait rien, démontrons-nous que nous faisons. Et peut-être que la classe politique qui viendra, issue aussi de ce peuple, pour avoir son soutien, peut-être qu’elle reviendra à la raison et réalisera qu’elle est née de ce peuple et non contre lui, comme elle le montre aujourd’hui. Parce que, sinon, les ancêtres disaient : Tout pour le pays, rien pour nous. La classe politique, toute la classe politique aujourd’hui dit : Tout pour nous, rien pour le pays. Par conséquent, nous savons comment sont les choses et nous savons que celui qui est écrit sur le papier comme président de la Roumanie représente l’État parallèle. Il ne représente pas le peuple roumain. Et jamais. Nous le savons, cela ne nous intéresse pas. Parce que ce qui nous intéresse, c’est ce que nous faisons nous-mêmes. Nous savons également que l’on ne peut pas aller à 🔽

Péonia

36,367 Aufrufe • vor 6 Monaten

Je veux vous parler d’un tableau qui invite au chant. Ce tableau, c’est « La Visitation », de Giotto. C’est une peinture qui pense et nous invite sur le chemin du Magnificat. Le Magnificat est d’abord un texte de souveraineté intérieure qui affirme que la dignité naît d’une verticalité intime et d’une fidélité à une vérité plus haute que les rapports de force. C’est un consentement qui relève, et non une soumission à l’ordre établi. Le Magnificat, enfin, est une puissance politique autant qu’un cantique de renversement. Il ose dire que le monde tel qu’il est n’est pas celui qu’il doit être, car ce que nous appelons « ordre », quand il écrase, est déjà un désordre moral. « Il renverse les puissants, il élève les humbles » : voilà la phrase qui brûle et qui rappelle que la force n’a pas le dernier mot. Ce chant dérange profondément ceux qui voudraient réduire la foi à une simple « grammaire d’obéissance ». Je pense à la tentative de neutraliser ce que certains appelaient son « venin » pour n’en garder qu’une parole de stabilité. Le Magnificat refuse d’être domestiqué et demeure une école de conscience. Aujourd’hui, dans notre monde cassé, j’entends ce chant nous dire de ne pas laisser la force devenir notre unique règle . Il nous enseigne une pédagogie de l’attention où la justice commence dans le regard, transformant la variable en visage et l’exilé en frère. C’est une boussole qui nous apprend à tenir debout sans écraser et à nommer les choses avec justesse. Enfin, il exhorte à ne jamais accepter que le pouvoir soit gouverné par l’indifférence, car elle est toujours le premier trône des puissants.

Dominique de Villepin

39,722 Aufrufe • vor 3 Monaten

Je voudrais vous parler d’un « non » qui a les couleurs de la mer, qui porte le souffle du vent dans les voiles et qui ne cesse aujourd’hui de nous parler de liberté. Ce « non », c’est celui de Florence Arthaud. C’est le « non » à la fatalité lorsqu'à dix-sept ans, le corps brisé par un grave accident, elle choisit la haute mer plutôt que la prudence. C’est le « non » aux places assignées quand, à vingt et un ans, elle s'élance seule au milieu des géants sur la première Route du Rhum. C’est le « non » à des siècles d'évidence lorsque, en 1990, elle bat le record de l'Atlantique et s'impose en vainqueure absolue à Pointe-à-Pitre. De cette vie de sel et de vent, il faut retenir trois leçons. La première leçon, c'est que le destin ne prononce jamais de sentence définitive. Nos vies ne sont pas écrites d'avance : les verdicts les plus sombres s’effacent devant la volonté et le désir de vivre. On ne naît pas libre, on le devient. La deuxième leçon, c'est que l'égalité se prouve par les actes. Face à un océan qui ignore les préjugés et le genre, elle n'a réclamé qu'une ligne de départ égale pour prouver, devant les meilleurs marins de sa génération, que la mer ne demande que du courage, de l'endurance et du talent. La troisième leçon, c'est que la liberté est une fidélité. Fidélité à la solidarité des gens de mer, fidélité au courage face aux périls, et fidélité aux autres femmes pour lesquelles elle a ouvert la voie jusqu'à son dernier souffle. En léguant ce sillage aux nouvelles générations, Florence Arthaud nous rappelle qu’aucune traversée n’appartient seulement à celle qui l’accomplit, et invite chacune à oser, enfin, larguer les amarres.

Dominique de Villepin

34,597 Aufrufe • vor 13 Tagen

Mesdames, Messieurs, Je veux remercier chaleureusement toutes celles et tous ceux qui ont placé notre liste « Tous pour Nice » en tête du camp républicain. Mais ce soir, je vais vous parler avec franchise. Nice est en danger ! Pour la première fois de son histoire récente, notre ville peut basculer sous le contrôle de l’extrême droite. Si elle l’emporte, Nice deviendra le symbole national d’une conquête politique menée par le Rassemblement National. Notre ville ne doit pas devenir un laboratoire de l’extrême droite, ni un trophée offert aux ambitions nationales de ceux qui instrumentalisent la peur et la colère. Derrière les slogans, chacun voit bien ce qui se prépare : une politique de confrontation permanente et une ville divisée. Une municipalité transformée en tribune idéologique. Nice mérite mieux que cela ! Elle mérite mieux que les excès, les outrances et les alliances contre nature que nous voyons se nouer sous nos yeux. Nice mérite un maire qui la protège. Un maire qui agit concrètement pour les Niçois et qui rassemble au lieu d’opposer les habitants les uns aux autres. C’est pourquoi j’appelle toutes les forces républicaines, tous les Niçois attachés aux valeurs démocratiques et républicaines, à se rassembler autour de la liste « Tous pour Nice ». Aux femmes et aux hommes de gauche, aux écologistes, aux progressistes, à tous ceux qui refusent les extrêmes. Je leur dis avec respect : nos différences existent, elles continueront d’exister. Mais aujourd’hui, l’essentiel est ailleurs. L’essentiel est de protéger Nice. Il ne s’agit pas d’un accord politique. Il s’agit d’un rassemblement républicain pour empêcher que notre ville devienne un symbole de division et de repli. Je le dis aussi à celles et ceux qui se sont abstenus : dimanche prochain, chaque voix comptera. Chaque voix peut empêcher que notre ville soit confisquée par ceux qui veulent en faire un symbole national de leur conquête du pouvoir. Nice est une ville libre, fière et rebelle. Elle ne se laissera pas prendre par un clan. Mesdames et Messieurs, l’heure est grave, et je fais confiance aux Niçoises et aux Niçois. Dimanche prochain, nous pouvons empêcher que l’extrême droite s’empare de Nice. Dimanche prochain, nous pouvons continuer à faire vivre ce qui fait l’âme de notre ville : la liberté, la dignité et le rassemblement. Rassemblons-nous autour d’une ambition commune : Nice pour tous ! Dimanche prochain, ce qui se joue, ce n’est pas simplement la bataille de Nice. C’est aussi la bataille de France.

Christian Estrosi

72,889 Aufrufe • vor 5 Monaten

Il y a des images qui dérangent, non pas parce qu’elles sont violentes, mais parce qu’elles révèlent quelque chose de nous-mêmes. Voir un chanté Nwel organisé sur le parking de Carrefour Dillon de GBH un géant de la prédation économique, c’est exactement ça. Une scène douce en surface… mais amère en profondeur. Comment espérer que les choses changent si, à la moindre mélodie de Noël, nous déposons nos convictions au pied d’un sapin sponsorisé ? Comment parler de dignité, de combat contre la vie chère, de résistance à l’exploitation, si nous transformons un espace qui symbolise nos souffrances économiques en terrain de fête ? On dit souvent que « le peuple oublie vite ». Ce n’est pas vrai. Le peuple n’oublie pas : il est distrait. Distrait parce qu’on lui sert la fête comme anesthésie, le son comme diversion, la tradition comme couverture. Distrait parce qu’il confond joie et renoncement. Le chanté Nwel, c’est le cœur de notre culture. Mais un chanté Nwel dans les bras de ceux qui étranglent cette même culture à coups de monopoles, de prix imposés et d’indifférence profonde… c’est une contradiction douloureuse. C’est comme danser sur un champ de bataille pendant que l’ennemi nous regarde sourire. On ne peut pas vouloir la transformation tout en applaudissant ceux qui nous enferment dans la dépendance. On ne peut pas crier « Resistans ! » le lundi, et chanter chez les mêmes qui asphyxient notre économie le vendredi. La vérité, c’est que chaque fois que nous cédons à ce confort facile, nous envoyons un message clair : “Faites ce que vous voulez de nous. Tant que vous nous donnez un peu d’ambiance, on oubliera tout.” Et c’est ça, le vrai drame. Pas le chanté Nwel. Pas les musiciens. Pas la fête. Mais cette facilité à se laisser détourner du combat que nous savons nécessaire. La Martinique ne changera pas par les discours, mais par les actes. Et les actes commencent par une question simple : À qui donnons-nous notre présence, notre force, notre pouvoir collectif ? On ne brise pas ses chaînes en dansant dans la cour de celui qui les tient. La liberté ne se chante pas sur le parking de ceux qui nous étouffent. Regardez la fin de la vidéo … Source : Las Manti

🇲🇶𓂀𓋹 🆅🅸🅽🅲🅴 𓋹𓂀🇲🇶

16,421 Aufrufe • vor 8 Monaten

Ce 28 mars, les participants d’un pèlerinage organisé par la FSSPX, ont été empêchés d’entrer dans le sanctuaire de Notre-Dame des Douleurs à Cuceglio (près de Turin, Italie). Don Aldo Rossi, prêtre responsable du pèlerinage, a lu une déclaration devant l'église. Bien que le pèlerinage ait été annoncé, les portes sont restées fermées devant eux. Le journal La Voce a rapporté que plusieurs prêtres, les Sœurs Consolatrices du Sacré-Cœur, ainsi que de nombreux fidèles — parmi lesquels de jeunes familles — participaient à ce pèlerinage de plusieurs kilomètres, certains portant une statue de Notre-Dame des Douleurs. Comme l’écrit le journal, « les fidèles du prieuré Saint-Charles de Montalenghe avaient organisé un pèlerinage de Carême, annoncé à l’avance ». « Pas de messe, pas de célébration liturgique : seulement quelques prières finales, comme geste de dévotion » étaient prévues. La Voce, journal laïc, poursuit son reportage avec étonnement : selon ses sources, la décision de fermer les portes au groupe de pèlerins aurait été prise par le recteur du sanctuaire, Don Luca Meinardi, sous l’influence de son supérieur, l’évêque d’Ivrée, Mgr Daniele Salera. Le journal commente : « Un choix qui entre inévitablement en contradiction avec un vocabulaire ecclésial qui, ces dernières années, met en avant des mots comme accueil, inclusion, dialogue et miséricorde. » Déclaration de Don Aldo Rossi, FSSPX : Chers pèlerins, nous sommes arrivés à la fin de ce pèlerinage, mais comme vous pouvez le voir, nous trouvons les portes du sanctuaire fermées, parce que les autorités religieuses locales ont refusé de nous les ouvrir. Et cela nous rappelle précisément les paroles de saint Athanase — que nous examinions ces jours-ci pour les publier dans notre bulletin Il Cedro — qui disait, entre autres, contre les ariens et les semi-ariens des premiers siècles de l’Église : « Vous restez à l’extérieur des lieux de culte, mais la foi habite en vous. » Voyons ce qui est le plus important : le lieu ou la foi ? La vraie foi, évidemment. Eh bien, dans la culture dominante, qui est celle de l’inclusion, on ouvre les portes à tous : aux anglicans qui célèbrent la messe dans la mère de toutes les églises à Rome, Saint-Jean-de-Latran, alors même qu’ils ne sont pas prêtres. Tout récemment, il y a deux jours, Rome a adressé un message à l’archevêque anglicane — une femme — à l’occasion de son installation, lui rappelant de marcher ensemble en se souvenant que les différences ne peuvent effacer la fraternité née du baptême commun. On ouvre les églises aux protestants, en leur permettant même de célébrer la messe dans une paroisse ici à Turin. On prie avec toutes les religions. On ouvre encore les églises à la déesse terre Pachamama, comme cela s’est produit à Rome. On ouvre les églises aux groupes LGBT et on célèbre avec eux la messe, en particulier à Rome, à l’église du Gesù. On ouvre les portes aux bouddhistes, aux animistes, comme lors de la rencontre d’Assise en 1986, où une statue de Bouddha a même été placée sur le tabernacle. Mais pour la FSSPX, simplement pour faire une prière pour les vocations — non pas la messe, mais des prières pour les vocations — les portes sont fermées. Dans ce cas, il n’y a pas inclusion, mais exclusion. Pourquoi ? Parce que dans le Panthéon, il y avait tous les dieux sauf Notre-Seigneur Jésus-Christ. S’ils avaient mis Notre-Seigneur Jésus-Christ, les autres dieux se seraient effondrés. Eh bien, il n’y a qu’une seule réponse, une seule réponse qui nous fait toucher du doigt la réalité et la profondeur de la crise de l’Église et du système de la culture libérale de l’inclusivité : c’est que la vérité est exclusive. La vérité n’est pas inclusive, mais exclusive. Je peux inclure tout le reste, mais pas la vérité. Je peux inclure toutes les erreurs, mais pas la vérité, parce que la vérité est exclusive, comme le dit l’Évangile, Notre-Seigneur Jésus-Christ lui-même : « Qui n’est pas avec moi est contre moi ; et qui n’amasse pas avec moi disperse. » « Que votre langage soit oui, oui ; non, non ; le reste vient du malin. » La FSSPX ne fait rien d’autre que suivre ce qu’a fait Mgr Lefebvre, qui a voulu que l’on inscrive sur sa tombe : « J’ai transmis ce que j’ai reçu. » Nous ne faisons que transmettre cette vérité, cette tradition que nous avons simplement reçue. Mais, dans le système de l’inclusivité, cela ne peut être accepté, parce que la vérité est exclusive : on ne peut pas rester au milieu. Et je reprends encore les paroles de saint Athanase, qui disait aux ariens et surtout aux semi-ariens : « Vous êtes la grande corruption parce que vous restez au milieu. Vous voulez rester entre la lumière et le monde. Vous êtes des maîtres du compromis et vous marchez avec le monde. Je vous le dis : vous feriez mieux de partir avec le monde et d’abandonner le Maître, dont le royaume n’est pas de ce monde. » Ainsi, l’œcuménisme actuel peut accepter toutes les religions, toutes les erreurs, sauf la vérité, sauf la doctrine catholique qui, par sa nature même, condamne toutes les erreurs, toutes les fausses doctrines, toutes les fausses religions. Deux et deux font quatre, et le quatre exclut tous les autres nombres. C’est ainsi. La lumière dissipe les ténèbres, comme le dit saint Paul : « Quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité ? Ou quelle communion entre la lumière et les ténèbres ? » Chers pèlerins, tout cela, d’un côté, nous attriste profondément, parce que cela montre combien les ténèbres se sont répandues jusque dans l’Église elle-même ; mais, d’un autre côté, le Seigneur nous montre la splendide miséricorde de Dieu qui, malgré ce mystère d’iniquité au sein même de l’Église, fait encore resplendir la lumière de la vérité et de la tradition de l’Église catholique. Vous-mêmes en êtes le témoignage ici : les sœurs, les prêtres, les jeunes familles manifestent cette lumière. Nous n’avons aucune haine, aucun ressentiment, car comme l’a dit saint Jean Bosco, lorsqu’il fut attaqué par deux vaudois prêts à le frapper : « Je n’emploie pas la force. Je pourrais l’employer, mais je ne le fais pas, parce que je suis prêtre, parce que je suis catholique, et notre force est la patience et le pardon. » Demandons cela surtout à Notre-Dame des Douleurs, qui nous donne ce grand exemple de patience, et offrons-lui aussi ce sacrifice : ce sacrifice de ne pas entrer, de ne pas pouvoir entrer dans l’église. Tout d’abord selon l’intention du pèlerinage, pour obtenir de saints prêtres ; mais offrons aussi ce sacrifice pour l’Église, pour le Pape, pour l’évêque d’Ivrée, pour tous les évêques et tous les prêtres, afin qu’ils sortent au plus vite de ces ténèbres, de ce faux œcuménisme, de cette fausse culture de l’inclusivité qui exclut la vérité, c’est-à-dire qui exclut Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui est le chemin, la vérité et la vie. Maintenant, nous allons faire ici les prières finales : la prière à Notre-Dame des Douleurs, puis nous chanterons les litanies de la Sainte Vierge. #fsspx #sspx

FSSPX Actualités

44,494 Aufrufe • vor 4 Monaten

♦️Quel drôle de pays tout de même que la France Un peuple jamais satisfait, qui râle pour tout, sur tout, sans vraiment comprendre les raisons et encore moins les sujets Qui n’est heureux quand dans l’opposition, qui préfère l’instabilité, le désordre, la critique, qui veut le rassemblement mais pas pour les autres Qui préfère l’extrême-droite ou l’extrême-gauche qu’a la sagesse d’un Président de la République qui cherche à rassembler et à œuvrer pour le bien-être du pays et de son peuple Des représentants de partis dépassés qui œuvrent pour leurs petites ambitions personnelles au lieu de chercher la concorde et monter dans le navire France Qui cherche à défaire un Président ou à limiter son expérience, pourtant vitale pour le pays, en lui interdisant de se représenter Qui préfère Poutine ou le Hamas qui nous menacent, que l’UE, l’OTAN qui nous protègent Qui préfère l’isolement et se rabougrir à l’intérieur de ses frontières que d’élargir ses horizons Qui passe son temps à tout critiquer au lieu de se remonter les manches et œuvrer pour le bien commun Un peuple qui préfère admirer ce qui se passe chez les autres au lieu de regarder l’extraordinaire chance de vivre dans ce merveilleux pays Qui est prêt à ce battre pour la laïcité mais se réclame d’une culture judéo-chrétienne Mais c’est mon pays, je l’aime et je ne l’échangerais pour rien au monde, je me battrais pour lui jusqu’à la mort, pour la Liberté, pour l’Egalité, pour la Fraternité et pour que l’Humanisme règne sur cette terre. Vive les #JeuxOlympiques vive #Paris2024 vive la #France 🇫🇷

Maurice Martin ♦️#TAEM

243,944 Aufrufe • vor 2 Jahren

📢🚨 L’État français est devenu une machine bureaucratique tentaculaire, déconnectée des réalités de ceux qui travaillent et produisent. Il nous étouffe sous le poids de ses taxes, de ses impôts et de ses prélèvements sans fin. Pendant que l’administration gonfle, que les privilèges des élites perdurent, et que des milliards sont dilapidés dans une gabegie insensée, la classe laborieuse est laissée exsangue. Ce sont les travailleurs, les artisans, les indépendants et les petites entreprises qui portent le pays à bout de bras, mais ce sont eux qu’on saigne à blanc. À quoi sert-il de travailler si l’on ne peut plus vivre dignement ? Pourquoi accepter cette spoliation systématique qui nourrit une administration pléthorique et inefficace ? Pourquoi tolérer une fiscalité confiscatoire qui ne sert qu’à perpétuer une bureaucratie stupide, là où il faudrait au contraire réduire drastiquement le poids de l’État ? La colère gronde parce qu’il ne s’agit plus d’un problème de gestion : c’est un problème de survie. Quand l’État dépasse ses prérogatives et devient oppresseur, quand il détruit le fruit de notre travail pour entretenir son propre confort, alors il trahit son rôle premier. Il est temps de rappeler une vérité fondamentale : désobéir à un État injuste est non seulement un droit, mais un devoir citoyen. L’article 1er de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 affirme que “les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.” Or, un État qui asphyxie ses citoyens n’est plus utile, il devient illégitime. Et face à l’illégitimité, le peuple a le droit sacré de résister. La soumission ne nous sauvera pas. La désobéissance est un acte constitutionnel. Refusons cette asphyxie organisée. Organisons-nous, relevons la tête et reprenons ce qui nous appartient : notre liberté, notre travail et notre dignité.

ChienSurpris

31,331 Aufrufe • vor 1 Jahr

Bonne et heureuse année 2026 et meilleurs voeux ! Merci de votre soutien ! 🇫🇷 31 décembre 1968, il y a 57 ans, derniers voeux du Général de Gaulle aux Français : « Françaises, Français ! Mes meilleurs voeux de nouvelle année, je vous les offre de tout mon coeur. Un coeur, que depuis longtemps, permettez-moi de le dire, n'épargnent pas les soucis, au sujet du sort de la France. Mais qui, je vous l'affirme, est aujourd'hui rempli d'espoir. Certes, au printemps dernier, notre pays qui, depuis dix ans, gravit la pente du renouveau s'est trouvé, dans son ascension, tout à coup, saisi de vertige. On a même pu croire un moment qu'il s'abandonnait à la très morbide de l'abîme, et qu'il allait rouler jusqu'au plus bas. Par la suite, le grave déséquilibre de notre économie, résultat inéluctable d'une paralysie de près de deux mois, des charges énormes subitement consenties pour la faire cesser, et des crédits massivement prodigués pour la reprise, nous a conduit, soudain, et à chaud, à une crise monétaire, qui mettait en cause la valeur de notre franc, et par là même, celle de nos avoirs et de nos rémunérations,risquait de nous faire passer sous la dépendance de prêteurs étrangers et suscitait la joie odieuse des spéculateurs de la finance, de la politique et de la presse qui jouaient notre déconfiture. Mais au bout du compte, que nous est-il arrivé ? Ceci d'abord, qu'après son passage à vide, la Nation française s'est ressaisie. Le 30 mai, elle a, d'un seul coup, montré, massivement, qu'elle répondait à l'appel du Chef de l'Etat. Après quoi, par les élections, elle a prouvé d'une manière éclatante sa volonté de voir assurer l'ordre, maintenir les institutions et poursuivre la marche vers le progrès. Ceci encore nous est arrivé qu'au total et dans l'ensemble, le bons sens reprend ses droits à l'intérieur de nos facultés. Il nous est arrivé ceci enfin, que notre activité productrice, vigoureusement relancée, dépasse le taux le plus élevé qu'elle ait encore jamais atteint. Que notre monnaie, ayant traversé l'ouragan sans perdre sa parité, se tient ferme sur sa position. Et que tous ceux qui ont misé sur le recul de la France en sont pour leur honte et pour leur frais. Portons donc en terre les diables qui nous ont tourmenté pendant l'année qui se termine. Laissons à leurs complices et à leurs partisans la tristesse et la déception. Car le fait que nous ayons, une fois de plus, heureusement surmonté les épreuves nous donnent les meilleures raisons d'être confiant en nous-mêmes. Cependant il est bien vrai que nous ne réparerons pas dans la pagaille et dans la facilité les mauvais coups qui viennent d'être portés à notre pays. Pour l'éducation nationale, le retour à l'anarchie ne doit pas être toléré, sous peine que soit inapplicable, tout ce qui a été fait pour elle depuis dix ans. Et tout ce qui est en voie de l'être grâce à la loi d'orientation. L'intérêt public exige qu'indépendamment des mesures qui, là comme ailleurs, incombent des services d'ordre, ils reviennent à ceux qui sont dans nos universités, nos lycées, nos écoles, sont en fonction, c'est-à-dire : en charge et en responsabilité d'y exercer leur autorité. Et aux enseignants, aux étudiants, aux familles de les y aider activement. Pour l'économie, qu'il s'agisse des prix et des salaires ou bien des dépenses publiques ou bien des changes et du crédit, les limitations, les contrôles voulus, sont absolument nécessaires jusqu'au retour complet à l'équilibre. Ceci pour que nous puissions sauvegarder la balance de nos paiements, consolider dans la réalité, les accroissements de rémunération qui ont été apparemment fixés dans les chiffres. Faire en sorte que nous vendions au dehors au moins autant que nous y achetions. Bref, empêcher, que la supercherie de l'inflation ne nous fasse glisser au gouffre de la ruine et de la misère, comme jadis le chant des sirènes faisait tomber les marins dans la mer. Alors, nous étant remis d'aplomb, nous franchirons certainement dans l'expansion et dans la règle, une étape nouvelle de développement et de prospérité. Encore faut-il que nous surmontions le malaise moral qui chez nous plus que partout à cause de notre individualisme est inhérent à la civilisation mécanique et matérialiste moderne. Faute de quoi les fanatiques de la destruction, les doctrinaires de la négation, et les spécialistes de la démagogie auraient encore une fois beau jeu, de susciter l'amertume pour provoquer l'agitation. Sans que d'ailleurs leur stérilité qu'ils appellent insolemment et dérisoirement la révolution puissent tendre à rien d'autre qu'à tout dissoudre dans le néant ou bien à tout pousser sous les broyeuses totalitaires. Or à l'origine de ce trouble, il y a le sentiment attristant, irritant qu'éprouvent les hommes d'à présent, d'être saisis et entraînés par un engrenage économique et social sur lequel ils n'ont pas de prise et qui fait d'eux des instruments à ce mal du siècle, qui est le mal des âmes.Nous pouvons pour notre part, contribuer à remédier en organisant la participation de tous à la marche de l'activité à laquelle ils contribuent. De telle façon que chacun soit dignement associé à ce qui se passe à son propre sujet, et qu'il assume des devoirs en même temps qu'il fait valoir des droits. C'est cela que nous sommes en train de faire dans notre université. C'est cela que nous allons développer après l'avoir commencé à l'intérieur de nos entreprises. C'est cela que nous réaliserons en associant les collectivités territoriales de notre pays et les catégories économiques et sociales. Soit au plan de la région, aux mesures qui touchent la vie locale, soit au plan de la Nation, à la préparation des lois. Voilà la réforme de la condition des hommes, autrement dit : de leurs rapports, qui doit marquer l'an de grâce 1969, et nous faire à la fois plus forts et plus fraternels. D'autant mieux que si nous, Français, ne sommes pas actuellement une nation physiquement gigantesque. Si par exemple, il nous faut laisser à d'autres, l'admirable mérite de réussir le tour de la lune, nous n'en avons pas moins à jouer dans le monde, à l'avantage de tous les peuples, un rôle qui soit bien à nous. Cela implique que sans nuire aucunement à nos amitiés traditionnelles, nous restions solides et indépendants. C'est parce que nous le sommes redevenus, depuis dix ans, après une longue période où le malheur alternait avec l'inconsistance que nous nous trouvons en mesure d'agir. Pour aider efficacement à la solution des problèmes aigus de l'univers, lesquels, chacun peut les énumérer. Il s'agit de la détente et de la coopération à pratiquer au lieu de la guerre froide avec le reste de l'Europe qui d'ailleurs de ce fait, est en évolution. Soit aussi de l'affreux conflit vietnamien auquel peuvent mettre un terme des négociations à Paris. Soit de l'issue internationale au drame du Moyen-Orient. Issue qui est déjà tracée, mais qui doit être absolument mise en oeuvre, ce dont les grandes puissances ont les moyens, par l'évacuation des territoires conquis par la force. La garantie accordée à chaque camp quant à une juste frontière et quant à sa sécurité. Par la libre navigation attribuée partout et à tous et par un sort acceptable assuré aux réfugiés. Il s'agit aussi de l'entrée de l'énorme Chine dans le concert des grandes puissances et dans celui des Nations Unies parce que, elle a sa place à y tenir et que l'isolement ne vaut rien. Soit encore de la libre conduite de sa propre vie nationale par le peuple français du Canada. Soit du droit de disposer de lui-même à reconnaître au vaillant Biafra. Soit de l'aide qui doit être apportée par les nations bien pourvues, au progrès de celles qui ne le sont pas. Soit de l'établissement d'un système monétaire mondial qui soit fondé non pas sur le privilège d'une monnaie, mais sur deux critères impartiaux. D'une part, la valeur de l'or, d'autre part, une organisation du crédit, exclusive de la spéculation. Ces positions qui sont les nôtres, qui ont été naguère âprement contestées, mais que les évènements justifient à l'évidence, nous avons à les soutenir pour l'équilibre et pour la paix du monde. Car cette action là, elle est de notre intérêt vital et elle répond parfaitement bien à la nature et à la figure millénaire de la patrie. Françaises, Français, au début de l'année, pour la réussite de la France, je nous souhaite à tous, en son nom, la foi et l'espérance nationale. Vive la République, vive la France ! »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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📣 "Est-ce que je suis prêt à faire encore des efforts ? La réponse, sans détour : NON. Et vous savez pourquoi ? Parce que ce n’est pas moi qui ai foutu le pays dans le mur. Ce n’est pas vous. Ce sont EUX. Les responsables sont à l’Élysée, au gouvernement, à Bruxelles… mais sûrement pas dans la rue." 🔥 "On pourrait accepter un effort, à la limite, au nom de la solidarité. Mais comment demander ça alors que ceux qui nous dirigent passent leur temps à diviser les Français, à alimenter la haine entre nous, pendant qu’eux se gavent et nous méprisent ?" 💥 "On fête les 20 ans du NON à la Constitution européenne… Et qu’est-ce qu’ils ont fait de ce NON ? Ils nous l’ont volé. Sarkozy l’a enterré avec le traité de Lisbonne. Et les Français, au lieu de les virer tous, ils ont continué à voter pour les traîtres. Désolé, mais faut le dire." 💸 "Je vous parle pas de 40 milliards à trouver. Je vous parle de 1400 MILLIARDS de dépenses abusives par an. Ukraine, Chine, Gabon, Algérie… Ils donnent à tout le monde sauf aux Français. On finance tout, sauf notre propre survie." 📉 "Et pendant ce temps, on a une dette totale - publique, privée, hors bilan - qui dépasse les 13 000 milliards. Mais attention hein, c’est à NOUS de faire les sacrifices. À NOUS de serrer les fesses. Eux, ils continuent les petits fours et les jets privés." ⛔ "Non. On ne fera pas d’efforts. Pas tant que ceux qui nous dirigent refusent de faire le ménage dans leurs propres dépenses, leurs privilèges, leurs réseaux de copains. On ne paiera pas leur incompétence et leur trahison." 💭 "Alors moi, je pose juste une question simple : pourquoi ils ne font pas ce qu’il faut ? Pourquoi ils refusent d’agir ? Moi j’ai ma réponse. Et vous ?"

Planetes360

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