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🚨 LE PROTOCOLE ANTI-GRAISSE ULTRA SIMPLE D’ANDREW HUBERMAN Un des neuroscientifiques les plus respectés au monde donne LA méthode qui marche vraiment pour les gens normaux : ✅ Viande, poisson, œufs, fruits et légumes. ❌ Plus de pain, pâtes, riz, tortillas ni aucune cochonnerie transformée. ✅ Seulement de l’eau,...

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📢📊🚨 Ils construisent des maisons neuves au bord des fermes. On appelle ça du développement local, de la mixité, de la revitalisation rurale. En réalité, c’est une autre manière de tuer l’agriculture française. Parce que chaque pavillon planté dans un champ, c’est une ferme qui perd un peu plus d’air, un espace de production qui devient un décor pour citadins en exil fiscal ou en quête d’authenticité. D’abord on te dit que c’est pour le bien du village. Des taxes en plus, des familles nouvelles, de la vie dans l’école. Sauf qu’à la première pluie, les tracteurs n’ont plus de place pour passer, les chemins sont bitumés, les champs se retrouvent coincés entre des lotissements et des clôtures. Le maire, lui, est content : il a signé des permis de construire et fait rentrer de la taxe foncière. Et les habitants, eux, découvrent qu’une ferme, ça vit, ça sent, ça fait du bruit. Alors les plaintes commencent. Trop d’odeurs, trop de boue, trop tôt le matin. Des gens qui voulaient “la campagne”, mais pas la réalité qui va avec. Résultat : les agriculteurs doivent réduire leurs horaires, changer leurs pratiques, investir dans des équipements qu’ils ne peuvent pas payer. Certains finissent par vendre. D’autres partent. Et les terres, elles, se morcellent, deviennent inaccessibles pour les jeunes qui voudraient s’installer. Ce processus, il est bien connu. C’est la mécanique douce de l’effacement : tu n’interdis pas l’agriculture, tu la rends simplement invivable. Tu mets des maisons à côté, tu changes les règles, tu fais grimper les prix, et au bout du compte, il n’y a plus de place pour produire. Juste pour habiter. C’est la transformation du paysan en voisin gênant, du champ en zone constructible, de la campagne en décor de carte postale. Et quand on aura remplacé les champs par des pelouses, il faudra importer encore plus. On mangera du lait allemand, des légumes marocains, du bœuf brésilien, pendant que les derniers agriculteurs français, eux, rempliront des papiers à la DDT pour justifier de ne pas avoir déposé le bon formulaire à temps. Tout ça n’a rien d’un accident. C’est un choix politique, même s’il n’est jamais dit comme tel. Le pouvoir préfère des lotissements aux fermes, parce que les lotissements rapportent vite : plus de taxes, plus d’électeurs, plus de consommation. L’agriculture, elle, rapporte lentement, et surtout, elle rend libre. Et un peuple libre qui se nourrit par lui-même, ça dérange toujours.

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📢🚨 Comme toujours, le vrai parasite, c’est pas le client, ni l’artisan, c’est l’État. Le type bosse, sue sang et eau, mais sur chaque prestation, t’as 20 % qui part direct dans la poche du Léviathan administratif. Et après, on s’étonne que les gens n’aient plus les moyens de faire bosser les artisans ? Plus personne ne suit, tout le monde rame, tout le monde compte les centimes pendant que l’État, lui, se gave sur les miettes. Le climat économique, c’est Hiroshima en slow motion. En région parisienne, c’est encore pire : les artisans tirent la langue, les commerces crèvent, les boîtes gèlent leurs projets. Y’a plus de vision, plus de confiance, juste une peur sourde : celle de la tempête fiscale et économique qui approche. Tout le monde planque, tout le monde accumule, parce qu’on sent bien que ça va exploser. Et pourquoi ? Parce qu’on a laissé les politiques et les technocrates transformer le pays en hospice fiscal. Trop de normes, trop d’impôts, trop d’État. L’État obèse, ventripotent, suintant l’inefficacité, a pompé jusqu’à la moelle de la création de richesse. Maintenant, il taxe les stocks, il taxe le capital, il taxe la respiration, tout ça pour s’emparer du patrimoine de ceux qui ont encore le courage de bosser. Le pire, c’est que tout ça, c’était prévisible. On aurait dû agir hier. Mais à force de rester passifs, on a glissé dans un système qui te dévore vivant. C’est pas “plus tard” qu’il faut réagir, c’est maintenant. Parce que sinon, le peu qu’il nous reste, ils le prendront aussi. Et il restera quoi ? Des ruines, des taxes et des regrets.

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