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Ana Sayfaya Dön

📢🚨 Comme toujours, le vrai parasite, c’est pas le client, ni l’artisan, c’est l’État. Le type bosse, sue sang et eau, mais sur chaque prestation, t’as 20 % qui part direct dans la poche du Léviathan administratif. Et après, on s’étonne que les gens n’aient plus les moyens de...

25,288 görüntüleme • 8 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

📢🚨 Comme le dit si bien ce restaurateur, tout le monde fait semblant que ça va, mais ça ne va chez personne. C’est devenu un sport national, le mensonge social. Les vitrines sont pleines, les sourires sont forcés, mais derrière, tout le monde crève à petit feu. Tous les chefs d’entreprise le savent, qu’ils soient dans la restauration, le service, la santé ou le commerce : le client ne signe plus, il hésite, il trouve tout trop cher. Et il a raison, mais il n’est pas la cause. La cause, c’est l’État obèse qui s’engraisse sur le dos de tout le monde. C’est lui le parasite suprême, le vrai profiteur, celui qui pompe la richesse avant même qu’elle n’existe. Tu bosses, tu payes. Tu recrutes, tu payes. Tu respires, tu payes. Et derrière, on te renvoie des leçons de morale sur “la solidarité nationale” alors que 70% de ce que tu produis disparaît dans un puits sans fond. Évidemment que les gens n’en peuvent plus. Évidemment que les entrepreneurs arbitrent entre obéir ou désobéir. Et bientôt, il n’y aura plus que ça : la désobéissance civile déguisée en survie économique. Parce qu’on ne peut plus être à la fois honnête et viable dans ce pays. Tout le monde le sent. Les clous réglementaires sont devenus des pieux dans la chair. Les lois changent tous les trois mois, les décrets se contredisent, les contrôles tombent au hasard. Le législateur ne légifère plus, il pond. Il balance des textes flous, interprétables, modulables selon l’humeur du fonctionnaire du jour. Résultat, même le type le plus carré finit par être en infraction sans le savoir. Et dans ce délire kafkaïen, celui qui triche un peu s’en sort mieux que celui qui veut faire les choses proprement. C’est la morale inversée d’un pays malade : obéir, c’est crever ; désobéir, c’est survivre. Et tout le monde le sait, mais personne ne veut le dire trop fort. Alors on continue à faire semblant, à jouer au bon citoyen, à sourire aux caméras pendant que tout s’effondre. Quelle époque triste. Quelle société de déni. On ne vit plus dans un pays, on vit dans une illusion administrée par des fous.

ChienSurpris

71,592 görüntüleme • 8 ay önce

📢🚨 Elle a tout à fait raison, les clients aujourd’hui devraient être payés par les marques. Évidemment, je dis ça en rigolant. Mais en réalité, c’est une conséquence logique du délire bureaucratique français. Le vrai coupable, c’est pas les enseignes, c’est ce foutu Code du travail, pondu par un État obèse, paternaliste et totalement déconnecté. Plus de 3500 pages d’inepties, de normes contradictoires, de règles qui transforment l’embauche en parcours du combattant. Résultat, les employeurs ne veulent plus embaucher personne. Et à juste titre, parce qu’aujourd’hui, avoir un salarié, c’est risquer de perdre du fric, de la santé mentale et parfois même son entreprise. Alors forcément, les grandes marques préfèrent faire bosser les clients. Tu veux un t-shirt ? Très bien, scanne-le toi-même, paye-le toi-même, range-le toi-même. Bientôt, tu devras même le fabriquer toi-même. Le système pousse à un modèle où tout le monde bosse, mais plus personne n’est salarié. Le consommateur devient le nouvel employé gratuit du capitalisme robotisé, pendant que l’État, lui, continue de pondre des décrets sur le bien-être au travail… dans un monde où y’aura plus de travail. Et le pire, c’est que tout ça arrange tout le monde : les marques n’ont plus de charges, les clients ont l’illusion d’être “autonomes”, et l’État peut continuer à se gargariser de ses lois sociales alors qu’il a tué toute dynamique économique. Bienvenue dans la grande boucle kafkaïenne du progrès social made in France.

ChienSurpris

115,928 görüntüleme • 8 ay önce

📢🚨 Et pourquoi est-ce que la plupart des gueux finissent par bricoler des piscines hors sol avec des tubes en plastique chinois, des bâches qui gondolent et deux palettes mal fixées ? Parce que c’est la seule façon de se rafraîchir sans se faire crucifier par l’État. Parce qu’une piscine creusée, c’est la déclaration, la taxe d’aménagement, la revalorisation de la taxe foncière, le risque de contrôle… Bref, c’est une prise d’otage fiscale avec bonus de soupçon permanent. Le gueux, lui, il connaît la chanson. Il sait que son salut passera par le hors-sol, le démontable, le discret. Il planque le tout derrière trois haies mal taillées, il prie pour que le drone de la mairie oublie de survoler son jardin, et surtout… il ferme sa gueule. Parce qu’un voisin, dans cette dictature à visage administratif, c’est potentiellement un collabo. Le mec qui signale la piscine, le poulailler, la cabane du gosse, le barbecue un peu trop près de la clôture. Et oui, ici, la délation est devenue une forme de vertu civique. On ne vit plus ensemble, on se surveille. Et pendant que les “citoyens responsables” dénoncent les “citoyens déviants”, l’État, lui, ponctionne tout, contrôle tout, taxe tout, et n’assure plus rien. Ni la sécurité, ni la santé, ni la justice. C’est juste un parasite moribond qui se gave encore tant qu’il peut sur la carcasse des classes moyennes. Voilà dans quoi on vit : une folie douce bien organisée. Une impuissance apprise, soigneusement entretenue par la peur, la norme, le contrôle, et surtout par cette vieille habitude bien française : se tirer dans les pattes entre pauvres pendant que les vrais salopards se remplissent les poches.

ChienSurpris

281,193 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Ce que dit Jeremstar est 100% vrai : aujourd’hui, ça coûte moins cher de partir en vacances à l’étranger que de rester en France. Et ça, c’est pas juste un petit bug du système. C’est une hérésie économique, un putain de non-sens made in République soviéto-macronienne. Mais attention : le problème, c’est pas les biens ou les services en eux-mêmes. Les routes, les hôtels, les plages, les trains — tout ça, ça existe. Ce qui flingue tout, c’est l’environnement normatif, fiscal et bureaucratique qui rend tout hors de prix, verrouillé, asphyxié. Parce que pour survivre en France aujourd’hui, faut facturer comme un voleur juste pour rentabiliser les normes, les charges, les taxes, les contrôles, les redevances, les impôts, les ponctions débiles à la chaîne. Le problème, c’est toujours le même : l’État. Un État qui fait trop, qui prend trop, qui interfère trop, qui régule trop, et qui en plus n’assume jamais. Résultat ? La France devient le pays du racket légal. Le seul endroit où tu paies un Smic pour un week-end de merde dans un mobile home en plastique. Alors oui, quand un Français part au Portugal, en Croatie, en Turquie, ou même à Bali, il respire. Il sent passer le vent du large, le bol d’air fiscal. Parce que là-bas, l’État te laisse vivre, bouffer, te détendre — sans t’essorer comme une serpillère en te servant une morale à la sauce écolo-sociale. La vérité ? La France, c’est l’enfer fiscal de référence. C’est l’exemple à ne pas suivre. Et pendant ce temps-là, Macron continue de jouer à SimCity avec notre pognon, nos libertés et nos étés.

ChienSurpris

371,422 görüntüleme • 11 ay önce

📢🚨 Regardez-moi cette séquence. Même David Pujadas, le vieux routier du JT, le mec censé avoir roulé sa bosse sur tous les plateaux de France, croit encore dur comme fer que les fonctionnaires produisent de la richesse. Voilà où on en est. Même les pseudo-experts, les éditocrates en costard-cravate, ne sont plus capables de faire la différence entre produire et redistribuer. Alors on va remettre les pendules à l’heure : même le meilleur fonctionnaire du monde, le plus dévoué, le plus efficace, ne produit rien. Zéro. Nada. Il consomme une richesse qui a été créée ailleurs, par d’autres, par ceux qui bossent dans le privé, qui prennent des risques, qui innovent, qui vendent, qui exportent. Et si ce simple constat vous choque, c’est que vous êtes déjà intoxiqués par le storytelling étatique. Et dans ce climat d’hébétude, on se retrouve avec un million de fonctionnaires de plus que les Allemands, alors qu’ils sont 15 millions d’habitants de plus. Est-ce que ça choque quelqu’un ? Non. Parce que tout le monde s’est habitué à ce grand délire technocratique, cette religion de l’administration où la paperasse est devenue un mode de vie. On est trop administrés, trop encadrés, trop ponctionnés, trop infantilisés. L’État est devenu un ogre obèse qui bouffe tout, qui contrôle tout, qui salit tout ce qu’il touche avec ses normes, ses lois absurdes, ses contrôles inutiles. Et surtout, n’oubliez pas : quand 10% de la population bosse pour l’État, plus tous ceux qui vivent de ses aides, vous avez une armée de gens qui ont un intérêt direct à ce que rien ne change. Ils voteront toujours pour prolonger le système. Ils sont le système. Toi, le travailleur, l’indépendant, le mec ou la nana qui se lève le matin pour créer de la valeur, tu finances tout ce cirque. Tu représentes peut-être 30% du pays à porter le reste à bout de bras. Tu sues pour entretenir une machine qui te crache à la gueule. C’est ça la réalité. Alors non, ça ne peut pas tenir. Et d’ailleurs, ça ne tient déjà plus. On est dans la phase terminale. Le système est en surchauffe, les rustines ne tiennent plus, et pendant que les médias te racontent des conneries sur le PIB, la vraie France s’effondre à petit feu. Il est temps d’arrêter d’obéir. Il est temps de partir, ou de désobéir à l’administration. Mais par pitié, arrêtez de croire que vous allez « changer les choses » en attendant 2027 ou en faisant des pétitions. Le Macronistan ne changera pas. Il crèvera, mais il ne changera pas.

ChienSurpris

80,302 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Beaucoup ont réagi à une précédente vidéo, et celle-ci en est presque la suite spirituelle. On y voit un mec, calme, nonchalant, qui fait tout ce qu’un système normatif déteste : rien de clair, rien de net. Pas de papiers, pas de destination, pas d’argent pour payer, mais pas de refus non plus. Il est là, il répond mollement, il ne s’oppose pas… mais il n’entre pas dans le jeu. Et c’est ça, la clé : le statu quo tactique. Une posture floue, légalement ambiguë, qui paralyse la procédure. Tu n’es ni coopérant, ni réfractaire. Tu es juste… ingérable. Et dans une administration obsédée par les cases à cocher, cette attitude est un virus. Parce que pour que le système t’écrase, il faut qu’il puisse enchaîner les étapes : contrôle → infraction → identité → sanction → paiement. Mais s’il bute sur une seule, tout le processus se grippe. Et là, si vraiment ils voulaient aller jusqu’au bout, il faudrait mobiliser un OPJ, monter un dossier, convoquer, verbaliser, relancer… bref, déployer une armée de fonctionnaires pour récupérer trois clous. Et c’est là que c’est croustillant : le coût humain du zèle administratif dépasse le rendement. Le système préfère abandonner que d’assumer le prix réel de sa rigueur. Ce qui signifie une chose très simple : les meilleurs dans le statu quo gagnent. Les plus calmes, les plus opaques, les plus patients. Ceux qui savent que l’arme la plus puissante face à un système absurde, c’est l’immobilité stratégique. Alors entretenez votre statu quo. Ce n’est pas de la rébellion. C’est de la survie rationnelle. C’est de la légitime défense mentale et financière dans un pays où l’État a oublié que les gens ne sont pas des procédures. Et quand vous restez hors-jeu sans tricher, sans fuir, juste là, posés dans l’angle mort du règlement… C’est lui qui perd.

ChienSurpris

1,213,471 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 La grande distribution est en train de virer au tout-numérique et à l’automatisation, et ça se fait à la sulfateuse. Les caisses automatiques poussent comme des champignons, les contrats précaires pleuvent, et les anciens qu’on ne peut pas virer, on les pousse à bout pour qu’ils partent d’eux-mêmes ou qu’ils tombent en dépression. Et qui paye ? La sécu, évidemment. Pendant ce temps-là, Monoprix, Auchan, Casino et consorts se frottent les mains et réinvestissent dans des bornes et des algos. Mais le fond du problème, c’est pas juste la technologie. C’est que l’État, dans sa folie normative et fiscale, fout de l’essence sur le feu. C’est lui qui accélère la transition en rendant le travail humain tout simplement ingérable. Parce qu’employer un être humain aujourd’hui, c’est devenu une prise d’otage administrative. Paperasse à la con, taxes, URSSAF, Code du travail qui ressemble à une encyclopédie soviétique… Même pour un poste sans compétence technique, t’as l’impression de recruter un pilote de ligne. Alors forcément, les entreprises font le calcul : une machine, ça coûte moins cher, ça se plaint pas, et ça ne fait pas grève. Résultat : le métier d’hôtesse de caisse ou de vendeur, c’est une espèce en voie d’extinction. Ce n’est pas une fatalité technologique, c’est un choix de société. Un choix poussé par un État qui flingue l’emploi à coups de normes et de charges, puis s’étonne que les patrons se tournent vers les robots. Et demain, c’est quoi ? Des rayons remplis par des bras mécaniques, un vigile sous-payé qui surveille tout le magasin, et des clients transformés en employés bénévoles à la caisse automatique. Voilà le futur qu’on est en train de construire, pas parce que c’est mieux, mais parce que l’État rend toute autre alternative économiquement suicidaire.

ChienSurpris

78,952 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 C’est ça le scandale silencieux : les autoroutes, c’est nous qui les avons payées. Avec nos impôts. Ce sont les contribuables français qui ont financé leur construction, leur entretien initial, et tout ce qui permettait à ce réseau de fonctionner. Mais aujourd’hui, on nous explique que l’État serait trop incompétent pour les gérer lui-même, et que c’est le privé qui doit s’en charger, avec des péages à répétition. Alors qu’en parallèle, l’État continue de nous ponctionner entre 62 et 66 % en prélèvements obligatoires. Tu captes le délire ? On finance un service public, et ensuite on le loue. C’est une double peine fiscale. On paye pour construire, et ensuite on repaye pour utiliser ce qu’on a déjà financé. Et quand tu demandes pourquoi, on te répond que “le privé gère mieux”. Tu veux dire mieux que l’État qui touche les milliards d’impôts, mais qui serait incapable de gérer un réseau routier sans passer par Vinci ? C’est là qu’on touche au cœur du problème : l’État ne gère plus rien. Il prélève, il délègue, il brade. Il transforme chaque service public en marchandise, puis il te le refacture, tout en maintenant une fiscalité de guerre. C’est une dépossession en règle, un racket institutionnalisé. Et pendant ce temps-là, le citoyen, lui, il continue de payer. Sans broncher. Sans route gratuite. Sans logique. Juste l’habitude de se faire tondre.

ChienSurpris

124,297 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Franchement, on attendait quoi d’un Premier Ministre qui a pondu un gouvernement avec 35 ministères ? Sérieusement ? Trente-cinq. Ça pue le recyclage politique à plein nez. Il a recasé les copains, les sous-fifres, les parasites administratifs, les potes de promo qui avaient besoin d’un petit poste pépère, bien payé, sans trop de responsabilité. Voilà, c’est acté. Le gars ne veut pas réduire la dépense publique, il préfère noyer le poisson. Le budget qu’il nous sort ? C’est pas une blague, c’est une gifle dans la gueule du bon sens. On s’attendait à un minimum de lucidité, à une réduction drastique des dépenses. Bah non. À la place, on nous sert des artifices comptables de dégénéré, des gels de crédits qui ne gèlent rien, des règles absurdes qui consistent à dire “on bloque”, pendant que tout augmente : les prix, les loyers, l’électricité, la bouffe… Mais chut, le gouvernement veille. Il “maîtrise” les dépenses. En vrai ? Il saborde le pouvoir d’achat. Et pendant ce temps-là, devine quoi ? Les taxes, les impôts, les cotisations vont grimper. Ceux qui bossent encore et qui ne sont ni dans les aides, ni dans les combines, vont se faire essorer comme jamais. Je pense à eux, là, en bas de l’échelle, les vrais oubliés du système, ceux qui crèvent la dalle en silence pendant que la caste se gave à la louche. Mais non, c’est trop dur de réduire la voilure. C’est trop dur de trahir les copains bien planqués dans leurs ministères-bidons, avec voiture de fonction et carte de resto. On garde le paquebot à flot en balançant les classes moyennes par-dessus bord, c’est plus simple. Et puis bon, de toute façon, maintenant que 53% de notre dette est détenue par des créanciers étrangers, autant dire qu’on est les pantins des agences de notation. Le jour où ces mecs-là décident de nous baisser la note, bam, rideau. Fin de la pièce. La France version État obèse s’effondre sur elle-même. Et là, il y aura deux options : 1.Soit l’État rentre en mode tyran, confisque tout, racle jusqu’aux économies des gamins pour maintenir ses rentes, 2.Soit – miracle – on se dit que c’est peut-être le moment de rebâtir une vraie France, avec du courage, du sacrifice, et une putain de vision pour autre chose que leur carrière politique. Mais bon. Vu le niveau actuel, on sait tous vers quelle option ils iront en premier.

ChienSurpris

54,018 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Non, ce n’est pas devenu « normal » de bosser pour pouvoir payer une crèche et ne même pas voir ses propres gosses grandir. C’est devenu obligatoire. Pas pour créer de la richesse, mais pour alimenter la machine de redistribution foireuse d’un État obèse. Parce qu’on ne leur laisse plus le choix, les femmes sont sommées de bosser, même quand elles préféreraient prendre un congé parental pour élever leurs enfants. Et pourquoi ? Parce que le système ne leur en donne pas les moyens. La CAF rembourse des miettes. Le congé parental est sous-financé, sous-évalué, sous-considéré. Ce n’est pas que la parentalité est méprisée : c’est qu’elle n’est rentable que pour l’État quand elle s’insère dans le circuit fiscal. Dans ce pays, faire des enfants est un privilège réservé à deux catégories : Les très riches, qui savent échapper à l’impôt, qui ne sont pas écrasés par les normes, et qui peuvent se payer des nounous et des écoles privées. Les très pauvres, qui vivent en multipliant les aides sociales, RSA, APL, allocations familiales, CMU, et qui transforment chaque naissance en levier de survie financé par ceux qui bossent. Et entre les deux ? La classe moyenne. Le con de service. Celui qui paie tout, n’a droit à rien, et doit calculer le nombre de gosses qu’il peut se permettre comme on calcule le crédit d’une bagnole. Une société normale devrait récompenser ceux qui produisent, ceux qui s’enrichissent par leur travail, ceux qui ne demandent rien à personne. Ici, on les saigne. C’est ça la réalité : on a vendu l’idéologie du travail pour tous, sans en faire un choix libre. Pas pour créer plus de richesse, mais pour remplir les caisses d’un État collectiviste qui redistribue à l’aveugle. Résultat ? La natalité s’effondre. Les familles n’ont plus les moyens d’exister. Les enfants deviennent des lignes de coût. Et tout le monde s’épuise à courir après un modèle qui ne veut plus d’eux.

ChienSurpris

151,317 görüntüleme • 1 yıl önce