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🚹 LE SECRET DE FEDERER VA EN CHOQUER PLUS D’UN. Steve Kerr raconte que Roger Federer a expliquĂ© aux Warriors le vrai secret de la rĂ©ussite qui dure. Ce n’est pas « travailler plus que tout le monde ». C’est construire une vie autour de son mĂ©tier qu’on n’a...

22,176 Aufrufe ‱ vor 21 Tagen ‱via X (Twitter)

4 Kommentare

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Kilovor 21 Tagen

Le Secret c’est le Pacte Le reste c’est du folklore

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Blaise85vor 20 Tagen

Euh emmener ses gamins Ă  l’école quand tu est 300 jours par an loin de chez toi !!!

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Mathieu Laroussvor 21 Tagen

@BlackBondPtv Une vie aligĂ©e, et Ă©quilibrĂ©e et de plus forgĂ©e avec une passion permet d'avoir une force naturelle oĂč il n'y a pas besoin de se doper pour rĂ©ussir. Il suffit de connaĂźtre la nature humaine et qu'est-ce qui peut nous renforcer naturellement.

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delver of secretsvor 20 Tagen

Federer est donc d'extrĂȘme droite selon les nouveaux critĂšres. 😂

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🎬 Ce n'est pas un film mais un documentaire ! Dans le film Invasion Los Angeles (They Live, John Carpenter, 1988), une simple paire de lunettes rĂ©vĂšle les messages cachĂ©s derriĂšre les publicitĂ©s : « ObĂ©is. Consomme. Marie-toi. Reproduis-toi. » À l'Ă©poque, le systĂšme avait besoin d'individus stables, endettĂ©s et occupĂ©s Ă  travailler, rembourser un crĂ©dit, acheter une maison et fonder une famille. Le message Ă©tait clair : construis une vie « normale », puis consacre toute ton Ă©nergie Ă  la prĂ©server. En 2026, le discours a changĂ©. On ne te dit plus de te marier ou de te reproduire. On t'encourage Ă  te rĂ©inventer en permanence, Ă  consommer une nouvelle identitĂ©, Ă  optimiser ton corps, Ă  exposer chaque aspect de ta vie et Ă  transformer le moindre dĂ©sir ou malaise en produit ou en Ă©tiquette. Autrefois, le conformisme prenait les traits de la tradition. Aujourd'hui, il se prĂ©sente souvent sous les apparences de la libertĂ©, de l'originalitĂ© ou de la transgression. Pourtant, le mĂ©canisme reste Ă©tonnamment similaire : obĂ©ir sans avoir l'impression d'obĂ©ir. Le systĂšme n'a plus forcĂ©ment besoin que tu fondes une famille. Il lui suffit que tu consommes, que tu performes, que tu racontes ta vie en continu et que tu finisses par confondre tes propres choix avec les dĂ©sirs qu'on t'a appris Ă  avoir. Dans They Live, la propagande se cachait derriĂšre les images. En 2026, elle n'a souvent mĂȘme plus besoin de se cacher. Le message a changĂ©. Le mĂ©canisme, beaucoup moins.

Le Contemplateur

20,283 Aufrufe ‱ vor 1 Monat

#appelĂ laide 💌 Lettre Ă  Bandit, mon ami... ✍ « Bandit, mon ami, aujourd'hui, tu as sept ans. Tu es arrivĂ© Ă  la Fondation alors que tu n'avais encore que deux ans. On t'avait rĂ©cupĂ©rĂ© parce que dans le foyer oĂč tu vivais, tu te faisais tout le temps taper dessus et un jour il t'a jetĂ© du quatriĂšme Ă©tage de l'immeuble oĂč tu vivais. Tu as vĂ©cu beaucoup d'Ă©preuves dans ta vie et les premiers humains que tu as rencontrĂ©s ont Ă©tĂ© horribles avec toi. Mais je te promets, mon ami. Tous les humains ne sont pas comme ça aujourd'hui. La vie s'acharne encore sur toi. Tu as dĂ©veloppĂ© un cancer et le vĂ©tĂ©rinaire dit que c'est une tumeur aux cervicales et que ça va malheureusement raccourcir ta vie. J'aimerais tellement te trouver enfin une famille, quelqu'un de bien qui saura voir qui tu es et te donner la chance de finir le temps qu'il te reste en dehors du refuge, dans un endroit calme, avec plein d'amour, au chaud. En plus, tu t'entends avec les chats, avec les poules, les chevaux et tu t'entends aussi avec les enfants. Alors on doit bien pouvoir te trouver quelqu'un, non ? Je suis dĂ©solĂ©e que le temps te soit comptĂ©, mais baisse pas les bras tout de suite. On va y arriver. Quelqu'un va bien finir par nous appeler pour t'adopter. » 👉 N’achetez pas, adoptez ! Contactez vite notre service adoptions : 📧 [email protected] 📞 01 34 86 23 70

Fondation Brigitte Bardot

20,690 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹 Elle se plaint que les propriĂ©taires ne rĂ©pondent pas quand elle met dans son profil qu’elle est au RSA. Bah oui, bienvenue dans la vraie vie. Un propriĂ©taire, ça n’est ni un curĂ©, ni une assistante sociale, ni une association d’accueil des Ăąmes en dĂ©tresse. C’est quelqu’un qui a achetĂ© un bien, qui prend des risques, qui doit le rentabiliser, et qui veut des garanties. C’est le B.A.-BA de l’investissement locatif. Et si ça la choque, c’est peut-ĂȘtre qu’elle n’a toujours pas compris que dans le privĂ©, on cherche Ă  limiter la casse, pas Ă  faire Ɠuvre de charitĂ©. Quand tu mets “RSA” dans ton dossier, tu dis en gros : “je n’ai aucune stabilitĂ©, je dĂ©pends d’un systĂšme qui peut me couper les vivres, je ne peux pas constituer d’épargne et je vis avec le strict minimum.” Tu t’attendais Ă  quoi ? À ce qu’un mec qui rembourse 1 200 euros de crĂ©dit par mois te fasse un cĂąlin et te dise “allez, viens squatter chez moi” ? Et puis quoi encore ? Qu’on impose aux proprios de louer Ă  perte pour faire plaisir Ă  la DDE ? Il faut arrĂȘter avec cette vision infantile du monde. Le problĂšme, ce n’est pas que les propriĂ©taires soient “mĂ©chants”, c’est que l’État a tellement pourri le marchĂ© locatif que tout le monde se barre, tout le monde loue en meublĂ© Ă  des touristes, tout le monde veut Ă©viter les impayĂ©s. Tu veux un logement ? Commence par montrer que t’es fiable. Et oui, sortir du RSA, c’est une bonne idĂ©e. Parce que le RSA, c’est pas un filet de sĂ©curitĂ©, c’est un piĂšge Ă  pauvretĂ©. Un tatouage social qui crie Ă  tout le monde : “je suis un risque”. Et t’as qu’à aller voir comment sont les logements des bailleurs sociaux. Tu crois que c’est mieux ? Tu crois que c’est plus humain ? C’est des usines Ă  misĂšre, des HLM gĂ©rĂ©s comme des syndicats mafieux oĂč tu dois connaĂźtre quelqu’un pour espĂ©rer avoir un F2 potable. Le problĂšme, c’est pas que le privĂ© trie, c’est que l’État a institutionnalisĂ© la pauvretĂ©, la subventionne, la fige, et la prĂ©sente comme une fin de parcours acceptable.

ChienSurpris

532,592 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹 Vous voyez, ce genre de tĂ©moignage sur le contrat social, ça pullule de plus en plus sur les rĂ©seaux. Et c’est pas pour rien. C’est parce que les classes moyennes, les classes laborieuses, bref, ceux qui font tourner le pays, commencent sĂ©rieusement Ă  piger l’arnaque : bosser, ça sert plus Ă  rien. À part survivre. Et encore. Si tu veux un minimum de confort, un peu de dignitĂ©, il faut t’endetter jusqu’au cou. Juste pour continuer Ă  exister. Pas pour vivre. Pas pour t’élever. Non, juste pour tenir. Et au bout d’un moment, les gens rĂ©alisent un truc simple : travailler ne rend plus riche. Travailler ne permet mĂȘme plus de construire quoi que ce soit. Tu tournes en rond comme un putain de hamster dans sa roue. Tu craches ta vie, tu sues ton temps, et Ă  la fin, t’as rien. Ni patrimoine, ni reconnaissance, ni ascension. Juste les crĂ©dits Ă  la con et les fins de mois qui puent. Mais le cƓur du problĂšme est lĂ  : si le travail n’a plus de sens, si l’effort ne paye plus, alors pourquoi se faire chier ? Pourquoi participer Ă  cette mascarade Ă©conomique ? Pourquoi continuer Ă  alimenter une machine qui te gave de normes, te matraque de taxes, et t’interdit mĂȘme de rĂȘver ? Parce qu’à ce stade, ce n’est plus du travail. C’est de la survie sociale. Et une civilisation oĂč la majoritĂ© des producteurs de richesse bossent juste pour ne pas crever, c’est une civilisation en putain de dĂ©clin. Rien de plus. Rien de moins.

ChienSurpris

135,384 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹 Je suis tellement dĂ©solĂ© pour cette femme. DĂ©solĂ©, parce qu’elle vient de percuter, comme beaucoup trop de Français, une vĂ©ritĂ© violente, brutale, qu’on ne vous explique jamais tant qu’on ne s’y cogne pas de plein fouet : en France, hĂ©riter, ce n’est pas recevoir l’amour transmis par le travail d’une vie — c’est se faire racketter. Ici, quand ton pĂšre meurt, ce n’est pas un deuil, c’est un avis de saisie. Ce n’est pas un moment pour se recueillir, c’est une visite chez le notaire, entre deux papiers de l’État qui t’expliquent que la maison de ton enfance va devoir ĂȘtre vendue pour payer des taxes Ă  un État obĂšse qui a dĂ©jĂ  tout ruinĂ© et qui continue Ă  te pomper mĂȘme dans la tombe. Ce que cette femme dĂ©couvre, c’est que la mĂ©moire, les souvenirs, les attaches, la transmission
 tout ça, en France, ça se vend au rabais. Parce que le fisc a dĂ©cidĂ© que l’amour familial devait passer Ă  la caisse. Parce que dans cette rĂ©publique de charognards, on t’impose de liquider le patrimoine de tes morts pour gaver un systĂšme qui crache sur le mot “famille” et glorifie le parasitisme d’État. On lui a volĂ© les murs chargĂ©s d’histoires, les objets qu’elle voulait garder pour ses enfants, la trace matĂ©rielle d’une lignĂ©e. On l’oblige Ă  tout transformer en euro-papier, cette merde fondante fabriquĂ©e par une BCE qui imprime plus vite que les souvenirs ne s’effacent. Et pourquoi ? Pour financer quoi ? Des cabinets de conseil ? Des ronds-points ? Des subventions pour des projets moisis ? Et le peuple ? Le peuple regarde ailleurs, comme d’habitude. Jusqu’à ce que ça lui tombe dessus. HĂ©riter, en France, c’est pleurer deux fois. Une fois pour la perte. Et une fois pour le vol. C’est une honte. Une putain de honte. La France est une honte.

ChienSurpris

627,711 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr