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« L’école des mollahs, c’est l’équivalent des jeunesses hitlériennes. C’est une école idéologique » accuse le boxeur franco-iranien MONSHIPOUR KERMANI MAHYAR scolarisé dans ces écoles entre 1980 et 1986 avant son départ pour la France. « Sachez que l’Occupation vécue en France entre 1940 et 1945, on la vit...

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⚠️ François Bayrou a osé dire : « Ce n’est pas sérieux. » Mais ce qui n’est pas sérieux, c’est d’avoir les mêmes clowns aux manettes depuis 40 ans, qui plantent le pays et viennent ensuite nous expliquer que tout va bien. Et là-dessus, Marc Touati lâche une vérité qui fait mal : « Je ne supporte pas qu’on me dise que c’est à cause des Français. Non, ce n’est pas à cause des Français, c’est à cause des dirigeants qui ont fait n’importe quoi depuis des années, y compris dernièrement. » Voilà. Fin de l’histoire. Ce n’est PAS le peuple qui vit au-dessus de ses moyens, qui triche, qui bricole des comptes publics comme un apprenti comptable bourré. C’est cette élite politique qui a cramé la caisse, multiplié les cadeaux aux copains, et laissé filer une dette monstrueuse. Et aujourd’hui, on veut faire croire que si la France sombre, c’est parce que toi tu chauffes trop ton appart en hiver ou que tu prends ta bagnole pour aller bosser. Non. La vérité, c’est que ce pays est géré comme une épicerie de quartier tenue par des incompétents qui se prennent pour des visionnaires. Bayrou peut dire “ce n’est pas sérieux”, mais le vrai gag, c’est qu’on continue de recycler ces mêmes dirigeants, les Bayrou, Macron, Hollande, Sarkozy… toujours les mêmes, toujours plus nuls. Ce n’est pas les Français le problème. C’est CEUX qui prétendent les diriger. Et ça, ça ne sera jamais “sérieux”. #Bayrou #Touati #Politique #France #Macron

BusinessBourse

64,646 views • 1 year ago

📢🚨 Je suis tellement désolé pour cette femme. Désolé, parce qu’elle vient de percuter, comme beaucoup trop de Français, une vérité violente, brutale, qu’on ne vous explique jamais tant qu’on ne s’y cogne pas de plein fouet : en France, hériter, ce n’est pas recevoir l’amour transmis par le travail d’une vie — c’est se faire racketter. Ici, quand ton père meurt, ce n’est pas un deuil, c’est un avis de saisie. Ce n’est pas un moment pour se recueillir, c’est une visite chez le notaire, entre deux papiers de l’État qui t’expliquent que la maison de ton enfance va devoir être vendue pour payer des taxes à un État obèse qui a déjà tout ruiné et qui continue à te pomper même dans la tombe. Ce que cette femme découvre, c’est que la mémoire, les souvenirs, les attaches, la transmission… tout ça, en France, ça se vend au rabais. Parce que le fisc a décidé que l’amour familial devait passer à la caisse. Parce que dans cette république de charognards, on t’impose de liquider le patrimoine de tes morts pour gaver un système qui crache sur le mot “famille” et glorifie le parasitisme d’État. On lui a volé les murs chargés d’histoires, les objets qu’elle voulait garder pour ses enfants, la trace matérielle d’une lignée. On l’oblige à tout transformer en euro-papier, cette merde fondante fabriquée par une BCE qui imprime plus vite que les souvenirs ne s’effacent. Et pourquoi ? Pour financer quoi ? Des cabinets de conseil ? Des ronds-points ? Des subventions pour des projets moisis ? Et le peuple ? Le peuple regarde ailleurs, comme d’habitude. Jusqu’à ce que ça lui tombe dessus. Hériter, en France, c’est pleurer deux fois. Une fois pour la perte. Et une fois pour le vol. C’est une honte. Une putain de honte. La France est une honte.

ChienSurpris

627,597 views • 1 year ago

Colonel Olivier Rafowicz, Olivier Rafowicz, porte-parole de #Tsahal, Tsahal ➡️ J’entends tous ces panels de gens qui ne savent pas, qui ne comprennent pas, qui se posent des questions sur le temps, sur qui, sur quoi. Je voudrais quand même vous dire quelque chose du côté israélien, qui doit être clair et net pour les opinions publiques en Europe, et en France en particulier. Pour nous, cette guerre est existentielle. Parce qu’on est face à des gens qui, depuis 47 ans, crient « mort à l’Amérique » et « mort à Israël », et qui travaillent d’arrache-pied pour que cette vocation de vouloir détruire Israël soit appliquée. Donc, lorsqu’on fait la guerre au régime des mollahs, lorsqu’on cherche les missiles balistiques, lorsqu’on détruit le programme nucléaire militaire secret et les systèmes multiples qui sont éparpillés sur le sol iranien, ce n’est pas seulement une campagne militaire classique. C’est une guerre existentielle. Je rappelle qu’il y a à peine deux jours, le guide suprême — le nouveau guide suprême — a dit qu’il voulait continuer à tout faire pour détruire l’État d’Israël. Et il y a eu, je crois hier ou avant-hier, une fatwa des mollahs ou des ayatollahs disant que désormais l’Iran doit, ou a le devoir, de produire une bombe atomique. Nous ne sommes pas ici dans des paroles. Et à ceux qui se posent des questions sur le temps de l’opération, je voudrais répondre : l’État d’Israël n’a pas de chronomètre en main ! Et aujourd’hui, nos alliés américains ont la force, la détermination et la manière. Nous ne pouvons pas vous dire qui, quoi et comment, parce que l’ennemi écoute. Supposez un instant que M. Trump ou le Pentagone vous dise que l’opération va durer X temps : de l’autre côté, l’ennemi va jouer la montre. Dans quelle guerre dites-vous à votre ennemi quand vous allez arrêter de frapper et quand c’est terminé ? Dans aucune guerre ! Nous sommes dans une véritable guerre. Cette nuit, le régime des mollahs a tiré deux missiles balistiques de moyenne portée à 4 000 kilomètres de distance sur l’île Diego Garcia, qui appartient au Royaume-Uni, mais où il y a également des éléments américains. Je voudrais souligner que la capacité balistique de l’Iran, même conventionnelle, est capable de porter des coups dans toutes les capitales de l’Europe de l’Ouest. Et cela fait des années que nous alertons : ce régime est dangereux. Ce n’est pas un problème israélien, c’est un problème international. Heureusement, aujourd’hui, l’allié américain, l’administration américaine, le président américain, avec nous, avons choisi l’action et non l’attente ou l’apaisement face à un régime extrêmement dangereux. Nous sommes un peu surpris de la non-action, voire de la passivité — même si elle n’est pas totale — de la part de grands pays qui observent, comprennent, mais n’agissent pas. C’est pareil avec le Hezbollah au Liban. Depuis des années, nous faisons face à une menace réelle, le Liban étant véritablement métastasé par l’Iran via le Hezbollah. On discute, on essaye de faire des commissions, des comités, des rencontres… mais ce n’est pas comme ça que l’on arrête des pays qui veulent vous détruire. Ni le Hezbollah, pour Israël et pour l’État libanais, ni l’Iran des mollahs. D’ailleurs, aujourd’hui, vous voyez très bien qu’ils attaquent tout le Moyen-Orient, qu’ils veulent créer une véritable crise internationale, et que ce n’est pas quelque chose qui est concentré sur Israël. Et qu’est-ce qu’attend le monde, le monde libre, au-delà d’Israël et des Américains, pour comprendre que cette menace est existentielle et qu’elle pourrait devenir dangereuse demain pour d’autres pays qui pensent qu’ils sont aujourd’hui en dehors du scope d’action du régime des mollahs ? Le Hezbollah, au Liban, c’est des dizaines de milliers d’hommes qui, depuis des années, reçoivent des milliards de dollars par an des caisses des Gardiens de la révolution pour faire la guerre à Israël, sur le dos des Libanais et au détriment de l’État libanais. Trois jours après la campagne américano-israélienne contre le régime des mollahs, ils sont rentrés dans une campagne extrêmement intense contre Israël : drones et missiles tous les jours. Le nord est attaqué. Nous répondons très sérieusement. Mais la différence cette fois-ci, c’est que cette fois-ci — je pèse mes mots — c’est terminé. Nous ne laisserons plus jamais le Hezbollah être une menace pour Israël, ni sur le plan militaire ni sur le plan terroriste. Aujourd’hui, nous avons deux divisions en territoire libanais, dans des opérations encore limitées. Au sud du fleuve Litani, nous avons détruit de très nombreux ponts qui traversent le Litani pour empêcher les forces du Hezbollah de traverser du sud au nord et du nord au sud. Nous essayons de prendre en étau les forces du Hezbollah qui se trouvent au sud du Liban. Nous avons demandé aux populations d’évacuer pour leur sécurité. Environ un million de Libanais, principalement chiites, ont dû évacuer pour leur sécurité. Ce n’est pas du tout l’objectif d’Israël que le Liban ou les Libanais souffrent. Par contre, nous savons que les membres du Hezbollah empêchent certains habitants de Beyrouth ou du sud de Beyrouth d’évacuer vers des zones sécurisées, pour les utiliser comme boucliers humains. Malgré la propagande du Hezbollah et de ses alliés, je vois également en France des gens qui ne comprennent pas pourquoi Israël attaque le Hezbollah. Voudraient-ils que nous laissions le Hezbollah se développer tranquillement et devenir une “Iran des mollahs” à l’intérieur du Liban, au détriment du peuple libanais ? Nous ne voulons pas et nous ne permettrons pas que le Hezbollah continue à être une menace. D’ailleurs, le gouvernement libanais sait très bien pourquoi nous agissons. L’armée libanaise est très faible et elle n’a pas les moyens d’imposer sa volonté face au Hezbollah. Les pays qui aident le Liban n’ont pas réussi à permettre à l’armée libanaise de neutraliser cette organisation. Si aujourd’hui Israël n’agit pas, le Hezbollah continuera à être une menace, pour le Liban et pour Israël. Récemment, l’armée de l’air israélienne a détruit des cibles de la marine iranienne dans la mer Caspienne. Une des raisons de ces attaques est le fait qu’il y a des transferts d’armes et d’autres moyens de la Russie vers l’Iran. Nous savons que la Russie a des relations avec l’Iran, ce que nous avons observé avec la guerre en Ukraine, où des drones Shahed iraniens ont touché des villes ukrainiennes par centaines et par milliers. Cette relation entre l’Iran et la Russie existe. La relation de la Russie avec Israël n’est pas une relation de conflit, mais il est clair que l’Iran a des relations avec la Russie. Pourquoi l’Iran veut-il la bombe atomique ? Comme la Corée du Nord voulait la bombe atomique à l’époque, sauf que la Corée du Nord a réussi à l’obtenir et a réussi à sanctuariser ad eternam un régime de gangsters, de voyous et de mort. Si l’Iran aujourd’hui veut la bombe atomique, c’est le régime des mollahs, c’est presque une petite poignée de ces chefs mafieux, gangsters, criminels qui veulent la bombe atomique comme un joujou personnel pour sanctuariser leur pouvoir. Et cela fait des années que cette menace court et elle persiste. Nous ne pouvons pas laisser ce régime se radicaliser davantage, ni tenter de nouveau d’obtenir la bombe atomique, même s’il est aujourd’hui affaibli par l’action israélienne et américaine. Ce régime n’a aucun scrupule à adopter une politique de jusqu’au-boutisme, provoquant des milliers de morts en Iran, puisque nous avons vu entre le 8 et le 9 janvier 2026 qu’ils ont tué eux-mêmes entre 50 et 60 000 Iraniens lors de manifestations anti-régime. Ils n’ont aucun problème à ce qu’il y ait des morts en Iran ; le problème, c’est qu’ils veulent rester au pouvoir à tout prix ! Aucune négociation, aucun compromis n’est acceptable aujourd’hui. Ce régime doit être écarté en dehors de l’Iran. Et nous espérons que le peuple iranien, les Iraniens et les Iraniennes, tout ce grand peuple, ait la capacité et la détermination — et tout ce qui s’ensuit — pour être capable de changer de régime. Et nous, depuis le ciel, comme le dit notre Premier ministre, nous regardons et nous agissons. Mais l’action ne peut se faire que par le peuple iranien. ▶️ CNEWS [21/03/2026]

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30,220 views • 5 months ago