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📱🚹 L’entrepreneuriat n’est plus une question de rĂ©ussite ou de gĂ©nĂ©ration de revenus. Ce n’est pas lĂ  que se situe le problĂšme. Gagner de l’argent en entreprenant, ça fonctionne. Le vĂ©ritable obstacle aujourd’hui, c’est un État vorace qui ponctionne sans limite, multiplie les contraintes administratives et freine toute dynamique...

54,159 views ‱ 1 year ago ‱via X (Twitter)

11 Comments

jeckel34's profile picture
jeckel341 year ago

Et oui un enfer pour les entrepreneurs et un Eldorado avec les aides sociales pour tout les migrants, voilĂ  la duretĂ© de la rĂ©alitĂ© et se qu'il oublie de dire c'est le contrĂŽle fiscal au bout de 2 ans, pile ils gagnent et face ont perd 🙏

investir-en-bulgarie.com 🇧🇬's profile picture
investir-en-bulgarie.com 🇧🇬1 year ago

Nos clients l'ont compris. La #Bulgarie, flat tax 10%, dividendes 5%. Charges salariales 3% + 10% d'IR prélevé à la source = 13%. Charges patronales, max 20%. Plafond 3750BGN. Ni #DPE ni #ZFE ni #ImpÎtSuccesion en ligne directe. Zéro problÚme de sécurité. Respect des libertés

Soliman le magnifique 1494-1566's profile picture
Soliman le magnifique 1494-15661 year ago

Bienvenue au Club, pour ma part j'ai fermé depuis 2022, c'était pas facile mais à quoi bon de donner tout ton argent à l'état, et en plus ils ne sont pas content, ils aimeraient rien te laisser

Nicolas qui rĂ©gle la facture MEGA AFUERA đŸȘ“'s profile picture
Nicolas qui rĂ©gle la facture MEGA AFUERA đŸȘ“1 year ago

réussir en france c'est presque interdit

Tortolani Lucien's profile picture
Tortolani Lucien1 year ago

le pays est dirigé par des incultes voleurs, des fra...., si vous avez pas compris qu'il faut faire ensemble le ménage

Giorgio đŸ‡Č🇩's profile picture
Giorgio đŸ‡Č🇩1 year ago

Amis entrepreneurs ne vous laissez pas endormir par les comptables ou autres conseillers fiscaux, moi je vous dit la vĂ©ritĂ© : vous ĂȘtes imposĂ© Ă  hauteur de 80% je vous le jure sur la vie de mon chien que c est la rĂ©alitĂ© . Y pas de 33% ou 25% ou autre pourcentage c est 80%

dgé dgé's profile picture
dgé dgé1 year ago

C'est pour nos politiciens bien gras , bien au chaud enfin

paradoxal rasta's profile picture
paradoxal rasta1 year ago

il y a un poste ou on vous dit que la crĂšme Vick est bonne pour la migraine!

Raj Jha's profile picture
Raj Jha1 year ago

Successful entrepreneurs don't have all the answers They're just relentless problem-solvers When faced with a challenge: > Break it down into smaller parts > Test potential solutions quickly > Learn from failures and iterate Live for the process, not the outcome

🌂's profile picture
🌂1 year ago

La France a dĂ©jĂ  sombrĂ©. Les plus sages s’en iront trĂšs loin, trĂšs vite..

Zkid's profile picture
Zkid1 year ago

@knafo_sarah

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📱🚹 Encore un. Un de plus. Un chef d’entreprise, un de ceux qui crĂ©ent, qui embauchent, qui portent la France sur leurs Ă©paules, qui dĂ©cide de foutre le camp. Pourquoi ? Parce qu’il en peut plus. Parce que chaque matin, c’est la roulette russe : un avis de contrĂŽle, une rĂ©gularisation absurde, une nouvelle taxe sortie d’un cerveau moisi, une lettre recommandĂ©e avec menace implicite. Et derriĂšre ça, le stress, la peur, la pression constante d’un État devenu fou. Un État qui ne protĂšge plus rien, qui ne construit plus rien, mais qui passe son temps Ă  dĂ©truire. À dĂ©truire ce qui marche. Ce qui a de la valeur. Ce qui tient encore debout dans ce foutu pays. Et pendant ce temps-lĂ , ils osent parler de “justice fiscale”, ces technocrates perchĂ©s dans leurs tours vitrĂ©es, gavĂ©s Ă  la subvention, nourris Ă  la gabegie publique. Non. Ce n’est pas de la justice. C’est de la prĂ©dation. C’est du racket organisĂ© avec un tampon et un logo Marianne en haut Ă  gauche. Alors Ă  tous ceux qui se font rattraper par un contrĂŽle fiscal, sachez-le : que vous ayez trichĂ© ou non, ça n’a plus d’importance. Parce que de toute façon, c’est eux qui trichent. C’est eux qui ont pipĂ© les dĂ©s. L’État est devenu le plus grand escroc de tous les temps. Il se sert dans vos poches, il vous fait passer pour des voleurs, et il vous flingue la santĂ© Ă  coups de formulaires et d’articles L. Il est temps que la morale change de camp. Ceux qui produisent, ceux qui innovent, ceux qui bossent 70 heures par semaine sans filet n’ont plus Ă  baisser les yeux. C’est l’État qu’il faut juger. C’est lui le parasite. C’est lui le voleur.

ChienSurpris

72,858 views ‱ 1 year ago

📱🚹Le problĂšme du logement en France, ce n’est pas un mystĂšre, ce n’est pas une fatalitĂ©, et ce n’est certainement pas le fruit du hasard. S’il n’y a plus rien Ă  louer, c’est d’abord parce que le pays a dĂ©cidĂ© de transformer le propriĂ©taire en vache Ă  lait juridiquement ligotĂ©e. À force de normes, de contraintes, d’interdictions, de diagnostics, de paperasse, de fiscalitĂ© punitive et surtout d’impuissance organisĂ©e face aux loyers impayĂ©s, on a rendu la location de plus en plus absurde. Aujourd’hui, mettre un bien en location, ce n’est plus investir, c’est prendre un risque disproportionnĂ© dans un systĂšme qui protĂšge davantage le mauvais payeur que celui qui a travaillĂ© pour acheter le logement. Quand un locataire ne paie plus, il faut parfois des mois, voire bien davantage, pour espĂ©rer rĂ©cupĂ©rer son bien. Pendant ce temps-lĂ , le propriĂ©taire continue de payer. Il paie le crĂ©dit, les charges, la taxe fonciĂšre, l’entretien, les procĂ©dures, et il doit surtout fermer sa bouche parce qu’en France, il est devenu suspect par nature. On le prĂ©sente comme un nanti, alors qu’il est souvent juste quelqu’un qui a Ă©conomisĂ©, empruntĂ©, pris un risque, et qui se retrouve puni pour cela. Ensuite, on s’étonne qu’il n’y ait plus d’offres. Mais qui a envie de louer dans un pays oĂč l’État vous explique en permanence que votre bien ne vous appartient qu’à moitiĂ© ? Qui a envie de louer quand la moindre erreur administrative peut vous tomber dessus, quand les interdictions s’accumulent, quand la rentabilitĂ© s’effondre, et quand rĂ©cupĂ©rer son logement devient un parcours de combattant ? La vĂ©ritĂ©, c’est que la norme a tuĂ© la confiance. Et sans confiance, il n’y a plus de marchĂ© locatif sain. Ce que l’on vit aujourd’hui, ce n’est pas une crise naturelle du logement. C’est une pĂ©nurie fabriquĂ©e par un systĂšme bureaucratique qui dĂ©courage les propriĂ©taires honnĂȘtes, assĂšche l’offre, puis ose ensuite pleurnicher sur les consĂ©quences de ses propres dĂ©lires rĂ©glementaires.

ChienSurpris

12,061 views ‱ 4 months ago

📱🚹 Je suis tombĂ© sur une vidĂ©o d’un chauffeur Uber Eats qui se plaint de la concurrence pakistanaise. Il dit qu’il n’arrive plus Ă  suivre, que certains acceptent des courses Ă  7€ pour 8km, que le boulot ne paie plus. En apparence, c’est une simple plainte. En rĂ©alitĂ©, c’est une radiographie du systĂšme. Parce que plus tu travailles proprement, plus tu deviens une cible. Le gars commence Ă  filtrer les courses les plus pourries, Ă  chercher un rythme soutenable. Mais aussitĂŽt, l’algorithme le dĂ©grade, et un autre — plus docile, plus dĂ©sespĂ©rĂ© — prend sa place. C’est une logique de remplacement. Pas de progrĂšs. Pas d’évolution. Juste une guerre silencieuse entre gens prĂ©caires, entretenue artificiellement. Et cette guerre ne se limite pas Ă  l’algorithme. Elle est encadrĂ©e, validĂ©e, institutionnalisĂ©e par un systĂšme fiscal et normatif qui empĂȘche volontairement la sortie de prĂ©caritĂ©. DĂšs que tu t’en sors un peu, tu tapes un seuil. Seuil de TVA, seuil micro-BIC, seuil URSSAF, seuil CAF, seuil fiscal, seuil de revenu pour perdre des aides. Chaque marche devient un piĂšge. Plus tu gagnes, plus tu perds ailleurs. Ce n’est pas une ascension, c’est un plafonnement administratif conçu pour maintenir les travailleurs sous contrĂŽle. Et l’État ? L’État voit tout ça. Il organise mĂȘme les flux. Il laisse rentrer, sans intĂ©grer. Il rend les statuts illisibles, les rĂ©gimes fiscaux absurdes, les contrĂŽles arbitraires. Il crĂ©e de l’instabilitĂ© structurelle, pour que personne ne prenne racine. Pour que chacun reste suspendu, fragile, seul. Ce n’est pas un bug, c’est une politique. Ce n’est pas l’échec de la rĂ©gulation, c’est le triomphe du contrĂŽle par l’instabilitĂ©. On empĂȘche les livreurs de devenir artisans. On empĂȘche les indĂ©pendants de grossir. On empĂȘche les pauvres de sortir du seuil. Et ensuite, on parle de mĂ©ritocratie. Le chauffeur qui se plaint de la concurrence pakistanaise, il se trompe de cible. Ce n’est pas l’homme en face qui le bloque. C’est l’État qui fabrique les rĂšgles du blocage. Un systĂšme qui nourrit le dumping humain, qui fiscalise l’effort, qui punit l’autonomie. Et qui ose encore se prĂ©senter comme “social”.

ChienSurpris

579,672 views ‱ 1 year ago

📱📊🚹Cette femme prend deux contraventions Ă  une minute d’intervalle. Une minute. Pas parce qu’elle a mis quelqu’un en danger. Pas parce qu’elle a provoquĂ© un accident. Non. Parce qu’un systĂšme automatisĂ©, dĂ©shumanisĂ©, sans cerveau ni discernement, a estimĂ© que le compteur Ă  PV devait tourner. Ce n’est plus du maintien de l’ordre. Ce n’est mĂȘme plus de la prĂ©vention. C’est de la production industrielle d’amendes. La verbalisation n’est plus une sanction, c’est un modĂšle Ă©conomique. Une ligne budgĂ©taire. Un rĂ©flexe pavlovien de l’administration qui clique, qui flashe, qui facture. Peu importe le contexte, peu importe le bon sens, peu importe l’absurditĂ© manifeste. Le logiciel a parlĂ©. Deux PV en une minute, c’est le symptĂŽme parfait. Plus personne ne se demande si c’est justifiĂ©. La seule question qui compte, c’est “est-ce verbalisable ?”. Si oui, on appuie. Si non, on cherche comment le rendre verbalisable demain. Et aprĂšs, on s’étonne que les gens n’aient plus aucun respect pour la rĂšgle. Une rĂšgle qui ne protĂšge plus, qui ne corrige plus, qui ne fait qu’extraire de l’argent en humiliant au passage. Ce pays ne rĂ©gule plus, il ponctionne par rĂ©flexe. Il ne gouverne plus, il verbalise. Et quand tout devient sanctionnable, plus rien n’est lĂ©gitime.

DME En Direct

339,140 views ‱ 6 months ago

📱🚹 Cet automobiliste filme son plein de diesel B7 affichĂ© Ă  2,46 euros le litre. On sent dans sa voix une forme de stupeur, presque d’incrĂ©dulitĂ©. Et il y a de quoi. Parce qu’à ce niveau de prix, on n’est plus simplement dans une hausse du carburant, on est dans un basculement silencieux du coĂ»t de la vie. Pendant des annĂ©es, on a expliquĂ© aux Français que les hausses seraient temporaires, liĂ©es Ă  des crises, Ă  des tensions internationales, Ă  des ajustements de marchĂ©. Mais quand le prix Ă  la pompe s’approche des 2,50 euros, ce n’est plus un accident Ă©conomique. C’est un nouveau standard qui s’installe. Et ce standard touche d’abord ceux qui n’ont pas le luxe de choisir. Ceux qui vivent loin des centres-villes, ceux qui travaillent tĂŽt le matin, ceux dont le mĂ©tier dĂ©pend de la route. Pour eux, la voiture n’est pas un confort, c’est un outil de travail. La rĂ©alitĂ©, c’est que chaque plein devient une petite Ă©preuve budgĂ©taire. 90 euros. 100 euros. Parfois plus. Et tout le monde le sait : quand l’énergie devient aussi chĂšre, ce n’est jamais seulement le carburant qui augmente. C’est le transport, la logistique, l’alimentation, tout ce qui circule dans une Ă©conomie. Le plein Ă  2,46 euros n’est donc pas juste une image choquante. C’est un signal. Celui d’un pays oĂč les prix montent plus vite que la capacitĂ© des gens Ă  les absorber.

ChienSurpris

101,482 views ‱ 4 months ago

📱🚹 L’ImpĂŽt sur la Fortune ImmobiliĂšre est un chef-d’Ɠuvre de perversion fiscale Ă  la française. On le vend Ă  l’opinion comme un impĂŽt “sur les riches”, mais dans la pratique, c’est une camisole pour la classe moyenne supĂ©rieure qui a bossĂ©, investi, achetĂ© un bien immobilier et qui, soudain, dĂ©couvre que son patrimoine devient une charge permanente au service de l’État. Ce qui est pernicieux, ce n’est pas seulement le montant de l’impĂŽt, c’est le mĂ©canisme psychologique : l’IFI oblige les gens Ă  rester dĂ©pendants. Quand on a accumulĂ© un certain niveau de patrimoine immobilier, on n’est plus libre de ses choix, parce qu’une part de ce patrimoine est aspirĂ©e chaque annĂ©e. Ce n’est plus un capital de sĂ©curitĂ©, c’est une dette permanente. RĂ©sultat : impossible d’émanciper ses enfants, de se libĂ©rer du salariat, ou de transformer son capital en vĂ©ritable outil d’indĂ©pendance. On se retrouve condamnĂ© Ă  courir derriĂšre des loyers, Ă  vendre, ou Ă  s’endetter davantage pour payer l’impĂŽt. Et c’est lĂ  que ce tĂ©moignage prend toute sa force : la sensation d’accointance entre l’État et les milliardaires. Les ultra-riches, eux, ont les moyens de contourner l’IFI par des montages financiers sophistiquĂ©s, des holdings, ou carrĂ©ment en dĂ©localisant leur fortune. Ils Ă©chappent au piĂšge. Pendant ce temps, l’État se sert tranquillement dans la poche de ceux qui sont encore trop enracinĂ©s pour bouger, trop attachĂ©s Ă  leur maison, Ă  leur ville, Ă  leur famille. C’est le grand classique : les milliardaires sont les alliĂ©s objectifs de l’État, et c’est la classe moyenne qui paie la facture.

ChienSurpris

38,856 views ‱ 11 months ago

📱🚹 L’URSSAF, cette hydre bureaucratique, s’élĂšve au rang de prĂ©dateur suprĂȘme, Ă©tranglant l’économie rĂ©elle dans une Ă©treinte froide et implacable. Plus qu’un organisme de gestion, elle devient une machine Ă  broyer, une arme fiscale dĂ©ployĂ©e contre ceux qui osent encore entreprendre, innover ou simplement travailler. Son chaos administratif n’est pas une erreur mais une stratĂ©gie : la multiplication des rĂšgles, des formulaires et des contrĂŽles arbitraires constitue un piĂšge dans lequel l’entrepreneur, accablĂ© par la peur de l’erreur, s’enferre lui-mĂȘme. La moindre initiative devient une menace contre son propre Ă©quilibre, chaque salariĂ© embauchĂ© un poids supplĂ©mentaire sur son dos dĂ©jĂ  courbĂ©. L’URSSAF ne se contente pas d’exiger, elle siphonne, elle ponctionne, elle vampirise. Cette folie administrative ne se contente pas de freiner l’activitĂ© Ă©conomique : elle la dynamite de l’intĂ©rieur. Les cotisations, dĂ©connectĂ©es de toute logique Ă©conomique, s’empilent comme des pierres sur le cercueil des petites entreprises. Les artisans, commerçants et indĂ©pendants sont poussĂ©s Ă  choisir entre l’exil fiscal, la clandestinitĂ© ou la faillite pure et simple. Ce n’est plus un systĂšme de solidaritĂ©, c’est une machine punitive, un outil de domination qui suinte l’iniquitĂ© et le mĂ©pris. Et que reste-t-il de cette sociĂ©tĂ© Ă©crasĂ©e sous le joug de l’URSSAF ? Des talents qui s’expatrient, des entreprises qui ferment, et un dĂ©sert Ă©conomique oĂč le chĂŽmage prolifĂšre comme une Ă©pidĂ©mie. Le tissu productif s’effiloche, les investissements s’évanouissent, et ce qu’il reste des forces vives de ce pays n’aspire qu’à fuir cette cage administrative devenue prison Ă  ciel ouvert. Le drame ultime, c’est que cette mĂ©canique destructrice est prĂ©sentĂ©e comme un pilier de la solidaritĂ© nationale. Mais cette solidaritĂ© n’est qu’un mensonge. Il ne s’agit pas de protĂ©ger, mais de rançonner. Pas d’aider, mais d’asservir. L’URSSAF, dans sa folie, ne construit rien : elle dĂ©vaste. Si nous ne brisons pas cette spirale infernale, elle nous emportera tous dans son chaos. L’économie n’est pas un ennemi Ă  soumettre, mais une flamme Ă  raviver. Aujourd’hui, l’URSSAF est le vent mauvais qui souffle pour tout Ă©teindre.

ChienSurpris

139,755 views ‱ 1 year ago

📱🚹 Franchement, il faut regarder les choses en face : 750 000 euros de chiffre d’affaires. Sur ça, 137 000 euros partent Ă  l’État. Et Ă  la fin, il reste
 80 000 euros de bĂ©nĂ©fices. VoilĂ  oĂč on en est. Ce que ça raconte, ce n’est pas juste une ligne comptable. C’est un systĂšme. Un modĂšle qui transforme l’entrepreneur en bĂȘte de somme. T’es lĂ , tu fais tourner une boĂźte, tu crĂ©es de la valeur, t’emploies des gens, tu prends tous les risques
 et quand tout est payĂ©, tout est encaissĂ©, il te reste une marge nette de 10 %. MĂȘme pas de quoi sabrer le champagne, juste de quoi respirer. Et encore. 137 000 euros. C’est pas un dĂ©tail. C’est pas une contribution. C’est une ponction. Une saignĂ©e. Et ce qui est absurde, c’est que tu pourrais presque t’en contenter si derriĂšre t’avais un systĂšme qui fonctionne. Des services publics efficaces. Une sĂ©curitĂ© sociale solide. Un État qui respecte ceux qui le financent. Mais non. Ce que t’as, c’est la bureaucratie, l’instabilitĂ© rĂ©glementaire, les contrĂŽles, les suspicions, les freins Ă  l’initiative. Alors bien sĂ»r, certains vont dire : “Mais 80 000 euros, c’est dĂ©jĂ  bien.” Oui, mais Ă  quel prix ? Combien d’heures ? Combien d’angoisses ? Combien de contraintes ? On ne parle pas d’un salaire de cadre pĂ©pĂšre en tĂ©lĂ©travail, lĂ . On parle d’un mec qui a mis sa vie dans sa boĂźte. Et Ă  la fin, le rĂ©sultat net est infĂ©rieur Ă  ce qu’un bon fonctionnaire peut toucher, sans les emmerdes. VoilĂ  pourquoi on a un vrai problĂšme de modĂšle. Parce que quand on Ă©touffe ceux qui crĂ©ent, quand on les traite comme des suspects ou des vaches Ă  lait, il ne faut pas s’étonner qu’ils lĂšvent le pied. Ou qu’ils partent. Parce qu’au fond, le message est clair : en France, tu peux rĂ©ussir, mais surtout pas trop. Et si tu veux respirer un peu, faudra le faire ailleurs.

ChienSurpris

362,558 views ‱ 1 year ago

📱🚹 On assiste en ce moment Ă  un glissement dangereux, une bascule qui pourrait bien marquer un tournant historique : la montĂ©e d’une vĂ©ritable guerre intergĂ©nĂ©rationnelle. Ce n’est plus seulement un sentiment diffus, c’est une rĂ©alitĂ© qui s’impose Ă  tous ceux qui ouvrent les yeux. La jeune gĂ©nĂ©ration d’actifs – et plus encore la suivante – est en train de rejeter en bloc le systĂšme en place, car elle a bien compris qu’il est conçu pour privilĂ©gier ceux qui en bĂ©nĂ©ficient dĂ©jĂ , au dĂ©triment de ceux qui le financent. Ce rejet n’a rien d’irrationnel. Il vient d’un constat brutal : travailler aujourd’hui, c’est ĂȘtre esclave de ses cotisations, en particulier celles destinĂ©es aux retraites. On demande aux jeunes d’alimenter un systĂšme dont ils savent pertinemment qu’il ne leur offrira jamais les mĂȘmes garanties que celles dont profitent les gĂ©nĂ©rations prĂ©cĂ©dentes. C’est la rĂšgle du jeu : cotiser sans jamais ĂȘtre sĂ»r de toucher quoi que ce soit en retour, pendant que d’autres, bien installĂ©s, continuent de dĂ©fendre bec et ongles leurs acquis. Mais il y a un point de rupture. Tous sentent confusĂ©ment que les rĂšgles d’aujourd’hui ne seront pas celles de demain. Ce n’est plus une hypothĂšse, c’est une certitude. Les promesses faites aux jeunes actifs ne seront pas tenues. Et pourquoi le seraient-elles ? L’État, incapable d’assumer financiĂšrement son propre modĂšle social, finira par trancher dans le vif, mais toujours de la mĂȘme maniĂšre : en ponctionnant ceux qui travaillent pour maintenir l’illusion aussi longtemps que possible. Le problĂšme, c’est que la prise de conscience est en train de se gĂ©nĂ©raliser. La soumission par habitude ne fonctionne plus. Le travail n’a plus rien d’émancipateur quand il est perçu uniquement comme une ponction obligatoire au service d’un systĂšme condamnĂ© Ă  s’effondrer. Alors les jeunes gĂ©nĂ©rations commencent Ă  refuser ce marchĂ© de dupes. Certains s’expatrient, d’autres refusent d’entrer dans la machine, d’autres encore cherchent Ă  contourner les mĂ©canismes classiques du salariat. C’est lĂ  que la guerre commence : car ceux qui profitent du systĂšme en place voient bien venir la menace. Et comme Ă  chaque fois, ils chercheront Ă  imposer par la contrainte ce qui ne fonctionne plus par l’adhĂ©sion. Mais que feront-ils quand le refus sera massif ? Quand une majoritĂ© acceptera l’idĂ©e qu’il vaut mieux se soustraire au systĂšme que de s’y soumettre ? Nous entrons dans une pĂ©riode de fracture. La fin d’un modĂšle qui se croyait Ă©ternel.

ChienSurpris

175,002 views ‱ 1 year ago

📱🚹 Oui, c’est exactement ce genre d’humour qui me fait exploser de rire. Cette capacitĂ© Ă  jouer avec l’interdit, Ă  flirter avec ce qu’on n’ose plus dire, c’est ce qui me rĂ©gale le plus. C’est lĂ , prĂ©cisĂ©ment, que se situe la frontiĂšre entre le vĂ©ritable humour – celui qui dĂ©samorce le poids des mots, qui fracasse les prĂ©jugĂ©s, qui bouscule la fausse morale – et la moquerie pure et gratuite. C’est magnifique de voir enchaĂźner des blagues aussi drĂŽles, sans filtre, et encore plus beau de constater que la personne concernĂ©e – ici en situation de handicap – rit aussi, pleinement. Parce que l’humour a cette force, cette puissance rare : il dĂ©samorce, il allĂšge, mais il sensibilise aussi. Il crĂ©e du lien, de l’égalitĂ©, il casse la distance hypocrite. Et c’est justement ça que le wokisme ne comprend pas. À force de vouloir tout interdire, Ă  force de sacraliser chaque mot, chaque situation, chaque identitĂ©, on finit par aggraver ce qu’on prĂ©tend combattre. En interdisant l’humour, on isole encore plus le handicap. Les valides n’osent plus parler, de peur de “mal faire”, de “mal dire”, alors ils Ă©vitent. Et l’évitement, c’est ça, la vraie stigmatisation. Vive l’humour noir. Vive l’humour qui fait pĂ©ter les digues de la bien-pensance. Vive l’humour qui relie, qui libĂšre, qui fait respirer dans ce monde Ă©touffĂ© par la peur de mal paraĂźtre.

ChienSurpris

657,512 views ‱ 1 year ago