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📢🚨 L’entrepreneuriat n’est plus une question de réussite ou de génération de revenus. Ce n’est pas là que se situe le problème. Gagner de l’argent en entreprenant, ça fonctionne. Le véritable obstacle aujourd’hui, c’est un État vorace qui ponctionne sans limite, multiplie les contraintes administratives et freine toute dynamique...

54,159 Aufrufe • vor 1 Jahr •via X (Twitter)

11 Kommentare

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jeckel34vor 1 Jahr

Et oui un enfer pour les entrepreneurs et un Eldorado avec les aides sociales pour tout les migrants, voilà la dureté de la réalité et se qu'il oublie de dire c'est le contrôle fiscal au bout de 2 ans, pile ils gagnent et face ont perd 🙏

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investir-en-bulgarie.com 🇧🇬vor 1 Jahr

Nos clients l'ont compris. La #Bulgarie, flat tax 10%, dividendes 5%. Charges salariales 3% + 10% d'IR prélevé à la source = 13%. Charges patronales, max 20%. Plafond 3750BGN. Ni #DPE ni #ZFE ni #ImpôtSuccesion en ligne directe. Zéro problème de sécurité. Respect des libertés

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Soliman le magnifique 1494-1566vor 1 Jahr

Bienvenue au Club, pour ma part j'ai fermé depuis 2022, c'était pas facile mais à quoi bon de donner tout ton argent à l'état, et en plus ils ne sont pas content, ils aimeraient rien te laisser

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Nicolas qui régle la facture MEGA AFUERA 🪓vor 1 Jahr

réussir en france c'est presque interdit

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Tortolani Lucienvor 1 Jahr

le pays est dirigé par des incultes voleurs, des fra...., si vous avez pas compris qu'il faut faire ensemble le ménage

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Giorgio 🇲🇦vor 1 Jahr

Amis entrepreneurs ne vous laissez pas endormir par les comptables ou autres conseillers fiscaux, moi je vous dit la vérité : vous êtes imposé à hauteur de 80% je vous le jure sur la vie de mon chien que c est la réalité . Y pas de 33% ou 25% ou autre pourcentage c est 80%

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dgé dgévor 1 Jahr

C'est pour nos politiciens bien gras , bien au chaud enfin

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paradoxal rastavor 1 Jahr

il y a un poste ou on vous dit que la crème Vick est bonne pour la migraine!

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Raj Jhavor 1 Jahr

Successful entrepreneurs don't have all the answers They're just relentless problem-solvers When faced with a challenge: > Break it down into smaller parts > Test potential solutions quickly > Learn from failures and iterate Live for the process, not the outcome

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🌂vor 1 Jahr

La France a déjà sombré. Les plus sages s’en iront très loin, très vite..

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Zkidvor 1 Jahr

@knafo_sarah

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📢🚨 Encore un. Un de plus. Un chef d’entreprise, un de ceux qui créent, qui embauchent, qui portent la France sur leurs épaules, qui décide de foutre le camp. Pourquoi ? Parce qu’il en peut plus. Parce que chaque matin, c’est la roulette russe : un avis de contrôle, une régularisation absurde, une nouvelle taxe sortie d’un cerveau moisi, une lettre recommandée avec menace implicite. Et derrière ça, le stress, la peur, la pression constante d’un État devenu fou. Un État qui ne protège plus rien, qui ne construit plus rien, mais qui passe son temps à détruire. À détruire ce qui marche. Ce qui a de la valeur. Ce qui tient encore debout dans ce foutu pays. Et pendant ce temps-là, ils osent parler de “justice fiscale”, ces technocrates perchés dans leurs tours vitrées, gavés à la subvention, nourris à la gabegie publique. Non. Ce n’est pas de la justice. C’est de la prédation. C’est du racket organisé avec un tampon et un logo Marianne en haut à gauche. Alors à tous ceux qui se font rattraper par un contrôle fiscal, sachez-le : que vous ayez triché ou non, ça n’a plus d’importance. Parce que de toute façon, c’est eux qui trichent. C’est eux qui ont pipé les dés. L’État est devenu le plus grand escroc de tous les temps. Il se sert dans vos poches, il vous fait passer pour des voleurs, et il vous flingue la santé à coups de formulaires et d’articles L. Il est temps que la morale change de camp. Ceux qui produisent, ceux qui innovent, ceux qui bossent 70 heures par semaine sans filet n’ont plus à baisser les yeux. C’est l’État qu’il faut juger. C’est lui le parasite. C’est lui le voleur.

ChienSurpris

72,858 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨Le problème du logement en France, ce n’est pas un mystère, ce n’est pas une fatalité, et ce n’est certainement pas le fruit du hasard. S’il n’y a plus rien à louer, c’est d’abord parce que le pays a décidé de transformer le propriétaire en vache à lait juridiquement ligotée. À force de normes, de contraintes, d’interdictions, de diagnostics, de paperasse, de fiscalité punitive et surtout d’impuissance organisée face aux loyers impayés, on a rendu la location de plus en plus absurde. Aujourd’hui, mettre un bien en location, ce n’est plus investir, c’est prendre un risque disproportionné dans un système qui protège davantage le mauvais payeur que celui qui a travaillé pour acheter le logement. Quand un locataire ne paie plus, il faut parfois des mois, voire bien davantage, pour espérer récupérer son bien. Pendant ce temps-là, le propriétaire continue de payer. Il paie le crédit, les charges, la taxe foncière, l’entretien, les procédures, et il doit surtout fermer sa bouche parce qu’en France, il est devenu suspect par nature. On le présente comme un nanti, alors qu’il est souvent juste quelqu’un qui a économisé, emprunté, pris un risque, et qui se retrouve puni pour cela. Ensuite, on s’étonne qu’il n’y ait plus d’offres. Mais qui a envie de louer dans un pays où l’État vous explique en permanence que votre bien ne vous appartient qu’à moitié ? Qui a envie de louer quand la moindre erreur administrative peut vous tomber dessus, quand les interdictions s’accumulent, quand la rentabilité s’effondre, et quand récupérer son logement devient un parcours de combattant ? La vérité, c’est que la norme a tué la confiance. Et sans confiance, il n’y a plus de marché locatif sain. Ce que l’on vit aujourd’hui, ce n’est pas une crise naturelle du logement. C’est une pénurie fabriquée par un système bureaucratique qui décourage les propriétaires honnêtes, assèche l’offre, puis ose ensuite pleurnicher sur les conséquences de ses propres délires réglementaires.

ChienSurpris

12,061 Aufrufe • vor 6 Monaten

📢🚨 Je suis tombé sur une vidéo d’un chauffeur Uber Eats qui se plaint de la concurrence pakistanaise. Il dit qu’il n’arrive plus à suivre, que certains acceptent des courses à 7€ pour 8km, que le boulot ne paie plus. En apparence, c’est une simple plainte. En réalité, c’est une radiographie du système. Parce que plus tu travailles proprement, plus tu deviens une cible. Le gars commence à filtrer les courses les plus pourries, à chercher un rythme soutenable. Mais aussitôt, l’algorithme le dégrade, et un autre — plus docile, plus désespéré — prend sa place. C’est une logique de remplacement. Pas de progrès. Pas d’évolution. Juste une guerre silencieuse entre gens précaires, entretenue artificiellement. Et cette guerre ne se limite pas à l’algorithme. Elle est encadrée, validée, institutionnalisée par un système fiscal et normatif qui empêche volontairement la sortie de précarité. Dès que tu t’en sors un peu, tu tapes un seuil. Seuil de TVA, seuil micro-BIC, seuil URSSAF, seuil CAF, seuil fiscal, seuil de revenu pour perdre des aides. Chaque marche devient un piège. Plus tu gagnes, plus tu perds ailleurs. Ce n’est pas une ascension, c’est un plafonnement administratif conçu pour maintenir les travailleurs sous contrôle. Et l’État ? L’État voit tout ça. Il organise même les flux. Il laisse rentrer, sans intégrer. Il rend les statuts illisibles, les régimes fiscaux absurdes, les contrôles arbitraires. Il crée de l’instabilité structurelle, pour que personne ne prenne racine. Pour que chacun reste suspendu, fragile, seul. Ce n’est pas un bug, c’est une politique. Ce n’est pas l’échec de la régulation, c’est le triomphe du contrôle par l’instabilité. On empêche les livreurs de devenir artisans. On empêche les indépendants de grossir. On empêche les pauvres de sortir du seuil. Et ensuite, on parle de méritocratie. Le chauffeur qui se plaint de la concurrence pakistanaise, il se trompe de cible. Ce n’est pas l’homme en face qui le bloque. C’est l’État qui fabrique les règles du blocage. Un système qui nourrit le dumping humain, qui fiscalise l’effort, qui punit l’autonomie. Et qui ose encore se présenter comme “social”.

ChienSurpris

579,850 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 L’Impôt sur la Fortune Immobilière est un chef-d’œuvre de perversion fiscale à la française. On le vend à l’opinion comme un impôt “sur les riches”, mais dans la pratique, c’est une camisole pour la classe moyenne supérieure qui a bossé, investi, acheté un bien immobilier et qui, soudain, découvre que son patrimoine devient une charge permanente au service de l’État. Ce qui est pernicieux, ce n’est pas seulement le montant de l’impôt, c’est le mécanisme psychologique : l’IFI oblige les gens à rester dépendants. Quand on a accumulé un certain niveau de patrimoine immobilier, on n’est plus libre de ses choix, parce qu’une part de ce patrimoine est aspirée chaque année. Ce n’est plus un capital de sécurité, c’est une dette permanente. Résultat : impossible d’émanciper ses enfants, de se libérer du salariat, ou de transformer son capital en véritable outil d’indépendance. On se retrouve condamné à courir derrière des loyers, à vendre, ou à s’endetter davantage pour payer l’impôt. Et c’est là que ce témoignage prend toute sa force : la sensation d’accointance entre l’État et les milliardaires. Les ultra-riches, eux, ont les moyens de contourner l’IFI par des montages financiers sophistiqués, des holdings, ou carrément en délocalisant leur fortune. Ils échappent au piège. Pendant ce temps, l’État se sert tranquillement dans la poche de ceux qui sont encore trop enracinés pour bouger, trop attachés à leur maison, à leur ville, à leur famille. C’est le grand classique : les milliardaires sont les alliés objectifs de l’État, et c’est la classe moyenne qui paie la facture.

ChienSurpris

38,856 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Franchement, il faut regarder les choses en face : 750 000 euros de chiffre d’affaires. Sur ça, 137 000 euros partent à l’État. Et à la fin, il reste… 80 000 euros de bénéfices. Voilà où on en est. Ce que ça raconte, ce n’est pas juste une ligne comptable. C’est un système. Un modèle qui transforme l’entrepreneur en bête de somme. T’es là, tu fais tourner une boîte, tu crées de la valeur, t’emploies des gens, tu prends tous les risques… et quand tout est payé, tout est encaissé, il te reste une marge nette de 10 %. Même pas de quoi sabrer le champagne, juste de quoi respirer. Et encore. 137 000 euros. C’est pas un détail. C’est pas une contribution. C’est une ponction. Une saignée. Et ce qui est absurde, c’est que tu pourrais presque t’en contenter si derrière t’avais un système qui fonctionne. Des services publics efficaces. Une sécurité sociale solide. Un État qui respecte ceux qui le financent. Mais non. Ce que t’as, c’est la bureaucratie, l’instabilité réglementaire, les contrôles, les suspicions, les freins à l’initiative. Alors bien sûr, certains vont dire : “Mais 80 000 euros, c’est déjà bien.” Oui, mais à quel prix ? Combien d’heures ? Combien d’angoisses ? Combien de contraintes ? On ne parle pas d’un salaire de cadre pépère en télétravail, là. On parle d’un mec qui a mis sa vie dans sa boîte. Et à la fin, le résultat net est inférieur à ce qu’un bon fonctionnaire peut toucher, sans les emmerdes. Voilà pourquoi on a un vrai problème de modèle. Parce que quand on étouffe ceux qui créent, quand on les traite comme des suspects ou des vaches à lait, il ne faut pas s’étonner qu’ils lèvent le pied. Ou qu’ils partent. Parce qu’au fond, le message est clair : en France, tu peux réussir, mais surtout pas trop. Et si tu veux respirer un peu, faudra le faire ailleurs.

ChienSurpris

362,610 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 On assiste en ce moment à un glissement dangereux, une bascule qui pourrait bien marquer un tournant historique : la montée d’une véritable guerre intergénérationnelle. Ce n’est plus seulement un sentiment diffus, c’est une réalité qui s’impose à tous ceux qui ouvrent les yeux. La jeune génération d’actifs – et plus encore la suivante – est en train de rejeter en bloc le système en place, car elle a bien compris qu’il est conçu pour privilégier ceux qui en bénéficient déjà, au détriment de ceux qui le financent. Ce rejet n’a rien d’irrationnel. Il vient d’un constat brutal : travailler aujourd’hui, c’est être esclave de ses cotisations, en particulier celles destinées aux retraites. On demande aux jeunes d’alimenter un système dont ils savent pertinemment qu’il ne leur offrira jamais les mêmes garanties que celles dont profitent les générations précédentes. C’est la règle du jeu : cotiser sans jamais être sûr de toucher quoi que ce soit en retour, pendant que d’autres, bien installés, continuent de défendre bec et ongles leurs acquis. Mais il y a un point de rupture. Tous sentent confusément que les règles d’aujourd’hui ne seront pas celles de demain. Ce n’est plus une hypothèse, c’est une certitude. Les promesses faites aux jeunes actifs ne seront pas tenues. Et pourquoi le seraient-elles ? L’État, incapable d’assumer financièrement son propre modèle social, finira par trancher dans le vif, mais toujours de la même manière : en ponctionnant ceux qui travaillent pour maintenir l’illusion aussi longtemps que possible. Le problème, c’est que la prise de conscience est en train de se généraliser. La soumission par habitude ne fonctionne plus. Le travail n’a plus rien d’émancipateur quand il est perçu uniquement comme une ponction obligatoire au service d’un système condamné à s’effondrer. Alors les jeunes générations commencent à refuser ce marché de dupes. Certains s’expatrient, d’autres refusent d’entrer dans la machine, d’autres encore cherchent à contourner les mécanismes classiques du salariat. C’est là que la guerre commence : car ceux qui profitent du système en place voient bien venir la menace. Et comme à chaque fois, ils chercheront à imposer par la contrainte ce qui ne fonctionne plus par l’adhésion. Mais que feront-ils quand le refus sera massif ? Quand une majorité acceptera l’idée qu’il vaut mieux se soustraire au système que de s’y soumettre ? Nous entrons dans une période de fracture. La fin d’un modèle qui se croyait éternel.

ChienSurpris

175,002 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 L’URSSAF, cette hydre bureaucratique, s’élève au rang de prédateur suprême, étranglant l’économie réelle dans une étreinte froide et implacable. Plus qu’un organisme de gestion, elle devient une machine à broyer, une arme fiscale déployée contre ceux qui osent encore entreprendre, innover ou simplement travailler. Son chaos administratif n’est pas une erreur mais une stratégie : la multiplication des règles, des formulaires et des contrôles arbitraires constitue un piège dans lequel l’entrepreneur, accablé par la peur de l’erreur, s’enferre lui-même. La moindre initiative devient une menace contre son propre équilibre, chaque salarié embauché un poids supplémentaire sur son dos déjà courbé. L’URSSAF ne se contente pas d’exiger, elle siphonne, elle ponctionne, elle vampirise. Cette folie administrative ne se contente pas de freiner l’activité économique : elle la dynamite de l’intérieur. Les cotisations, déconnectées de toute logique économique, s’empilent comme des pierres sur le cercueil des petites entreprises. Les artisans, commerçants et indépendants sont poussés à choisir entre l’exil fiscal, la clandestinité ou la faillite pure et simple. Ce n’est plus un système de solidarité, c’est une machine punitive, un outil de domination qui suinte l’iniquité et le mépris. Et que reste-t-il de cette société écrasée sous le joug de l’URSSAF ? Des talents qui s’expatrient, des entreprises qui ferment, et un désert économique où le chômage prolifère comme une épidémie. Le tissu productif s’effiloche, les investissements s’évanouissent, et ce qu’il reste des forces vives de ce pays n’aspire qu’à fuir cette cage administrative devenue prison à ciel ouvert. Le drame ultime, c’est que cette mécanique destructrice est présentée comme un pilier de la solidarité nationale. Mais cette solidarité n’est qu’un mensonge. Il ne s’agit pas de protéger, mais de rançonner. Pas d’aider, mais d’asservir. L’URSSAF, dans sa folie, ne construit rien : elle dévaste. Si nous ne brisons pas cette spirale infernale, elle nous emportera tous dans son chaos. L’économie n’est pas un ennemi à soumettre, mais une flamme à raviver. Aujourd’hui, l’URSSAF est le vent mauvais qui souffle pour tout éteindre.

ChienSurpris

139,798 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 La grande distribution est en train de virer au tout-numérique et à l’automatisation, et ça se fait à la sulfateuse. Les caisses automatiques poussent comme des champignons, les contrats précaires pleuvent, et les anciens qu’on ne peut pas virer, on les pousse à bout pour qu’ils partent d’eux-mêmes ou qu’ils tombent en dépression. Et qui paye ? La sécu, évidemment. Pendant ce temps-là, Monoprix, Auchan, Casino et consorts se frottent les mains et réinvestissent dans des bornes et des algos. Mais le fond du problème, c’est pas juste la technologie. C’est que l’État, dans sa folie normative et fiscale, fout de l’essence sur le feu. C’est lui qui accélère la transition en rendant le travail humain tout simplement ingérable. Parce qu’employer un être humain aujourd’hui, c’est devenu une prise d’otage administrative. Paperasse à la con, taxes, URSSAF, Code du travail qui ressemble à une encyclopédie soviétique… Même pour un poste sans compétence technique, t’as l’impression de recruter un pilote de ligne. Alors forcément, les entreprises font le calcul : une machine, ça coûte moins cher, ça se plaint pas, et ça ne fait pas grève. Résultat : le métier d’hôtesse de caisse ou de vendeur, c’est une espèce en voie d’extinction. Ce n’est pas une fatalité technologique, c’est un choix de société. Un choix poussé par un État qui flingue l’emploi à coups de normes et de charges, puis s’étonne que les patrons se tournent vers les robots. Et demain, c’est quoi ? Des rayons remplis par des bras mécaniques, un vigile sous-payé qui surveille tout le magasin, et des clients transformés en employés bénévoles à la caisse automatique. Voilà le futur qu’on est en train de construire, pas parce que c’est mieux, mais parce que l’État rend toute autre alternative économiquement suicidaire.

ChienSurpris

78,952 Aufrufe • vor 1 Jahr