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⚠️ « Les mots de Karl Zéro glacent le sang. Il évoque ce qu’il a découvert en enquêtant : un système tentaculaire, organisé comme une véritable mafia d’institutions, là où l’on pensait être protégés. » 👉🏼Quand la vérité finit par émerger, c’est tout un monde d’illusions qui s’effondre.♦️ ''C'EST...

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Il y a des hommes qui marchent seuls, non par orgueil, mais parce qu'ils refusent de céder leur liberté. Juan Branco ✊ semble être de ceux-là. Mais ce qu’il dit ici va plus loin. Ce qu’il revendique, ce n’est pas une solitude hautaine, mais une force rare, précieuse, forgée dans l’indépendance absolue. Ne pas avoir de fil à la patte. Ne rien devoir à personne. Ne pas s’incliner devant les cercles invisibles qui fabriquent les figures du pouvoir. Qui, aujourd’hui, peut en dire autant ? Dans ses mots, on sent la fierté de quelqu’un qui a payé cher pour sa liberté. Il parle de "coût", de sacrifices, de batailles invisibles. Mais cette liberté n’est pas un trophée qu’il garde jalousement. Elle devient un don. Une arme partagée. Car il n’existe pas sans ceux qui le suivent. Et ce qu’il construit ne lui appartient pas. Il parle d'une "véritable souveraineté", mais ce n’est pas la sienne : c’est celle des citoyens. Une souveraineté bâtie sur la confiance et la vérité, sur cette idée que le pouvoir ne se prend pas, il se reçoit. Et puis, il y a cette phrase, empruntée à Malcolm X : "Je suis déjà mort." Une phrase qui glace et inspire tout à la fois. Parce qu’elle porte en elle un engagement total, sans retour possible. Branco ne parle pas ici de son ambition, ni de sa vie. Il parle de ce qui reste quand on a tout donné : le projet, le rêve, le legs. Ce qu’il veut, ce n’est pas un trône, mais une construction. Un espace où l’on peut enfin respirer, librement. Et alors, dans ces mots, on entrevoit autre chose. Un possible. Un chemin. Une voix différente, qui ne se plie ni ne rompt. Pas un leader qui gouverne, mais un bâtisseur qui ouvre la voie. Peut-être est-ce cela, aujourd’hui, qui manque le plus. Et peut-être est-ce là que tout commence... À nous de voir.

Laura Py

103,489 次观看 • 1 年前

Même France Inter finit par le dire presque malgré elle. On convoque l’anthropologie. On parle du solstice, de la nuit qui recule, de la lumière qui revient. On élargit le cadre, on universalise, on neutralise le sens. Et pourtant, au fil des mots, l’évidence affleure. Quand Jean-François Colosimo évoque l’imprégnation du catholicisme dans l’inconscient français, les églises et les chapelles qui structurent le territoire, il ne décrit pas un décor. Il décrit une ossature. Une civilisation déposée dans les paysages, les rythmes, la mémoire collective. On peut rappeler que Noël précède le christianisme. C’est exact. Mais en France, Noël a été façonné, transmis, incarné par lui. L’universel ne s’est pas substitué à l’origine. Il s’y est enraciné. Ce que Noël révèle chaque année, ce n’est pas une croyance obligatoire. C’est une continuité silencieuse. Un héritage qui traverse la sécularisation, les discours, les tentatives d’effacement. On accepte Noël comme fête. Comme lumière. Comme symbole rassurant. Mais l’on hésite encore à assumer clairement ce qui l’a rendu possible. Or un peuple ne se rassemble pas autour d’un concept abstrait. Il se reconnaît dans ce qui l’a façonné. Noël n’est pas universel parce qu’il serait neutre. Il est universel parce qu’il est profondément enraciné. C’est précisément là que la parole de David Lisnard prend tout son relief. Là où d’autres se contentent de constater cet héritage ou de le dissoudre dans l’abstraction, il en tire une exigence républicaine claire : la culture comme socle commun. Non pas une culture décorative ou relativisée, mais une culture faite d’œuvres, de transmission, d’instruction, capable de rassembler des Français d’origines diverses autour d’un dénominateur commun partagé. Une culture qui élève, qui relie, qui donne prise au réel. C’est le sens du combat porté par Nouvelle Énergie : refuser l’effacement au nom d’un universalisme vide, refuser le relativisme qui dissout le commun, et assumer que l’universalisme républicain n’existe que s’il est incarné, transmis, exigeant. Ce n’est pas un retour en arrière. C’est la continuité d’une histoire que l’on ne déconstruit pas sans se perdre. Joyeux Noël à tous.

Sébastien 🎗️

47,372 次观看 • 6 个月前

📢🚨Le problème du logement en France, ce n’est pas un mystère, ce n’est pas une fatalité, et ce n’est certainement pas le fruit du hasard. S’il n’y a plus rien à louer, c’est d’abord parce que le pays a décidé de transformer le propriétaire en vache à lait juridiquement ligotée. À force de normes, de contraintes, d’interdictions, de diagnostics, de paperasse, de fiscalité punitive et surtout d’impuissance organisée face aux loyers impayés, on a rendu la location de plus en plus absurde. Aujourd’hui, mettre un bien en location, ce n’est plus investir, c’est prendre un risque disproportionné dans un système qui protège davantage le mauvais payeur que celui qui a travaillé pour acheter le logement. Quand un locataire ne paie plus, il faut parfois des mois, voire bien davantage, pour espérer récupérer son bien. Pendant ce temps-là, le propriétaire continue de payer. Il paie le crédit, les charges, la taxe foncière, l’entretien, les procédures, et il doit surtout fermer sa bouche parce qu’en France, il est devenu suspect par nature. On le présente comme un nanti, alors qu’il est souvent juste quelqu’un qui a économisé, emprunté, pris un risque, et qui se retrouve puni pour cela. Ensuite, on s’étonne qu’il n’y ait plus d’offres. Mais qui a envie de louer dans un pays où l’État vous explique en permanence que votre bien ne vous appartient qu’à moitié ? Qui a envie de louer quand la moindre erreur administrative peut vous tomber dessus, quand les interdictions s’accumulent, quand la rentabilité s’effondre, et quand récupérer son logement devient un parcours de combattant ? La vérité, c’est que la norme a tué la confiance. Et sans confiance, il n’y a plus de marché locatif sain. Ce que l’on vit aujourd’hui, ce n’est pas une crise naturelle du logement. C’est une pénurie fabriquée par un système bureaucratique qui décourage les propriétaires honnêtes, assèche l’offre, puis ose ensuite pleurnicher sur les conséquences de ses propres délires réglementaires.

ChienSurpris

12,061 次观看 • 4 个月前

📢🚨 Une femme se rend au Trésor public pour payer son loyer HLM. Pas pour tricher, pas pour frauder, pas pour blanchir de l’argent. Juste pour régler ce qu’elle doit, en liquide, parce que son compte bancaire est à découvert, parce qu’elle n’a plus de marge, parce qu’elle choisit de payer son loyer plutôt que de laisser sa banque s’engraisser sur ses frais. Et là, elle découvre que c’est interdit. Pas par méchanceté, pas par erreur : par la loi. Une règle froide, absurde, tombée tout droit d’un cerveau administratif rongé par la méfiance et le fantasme de contrôle. Interdiction de payer plus de 300 euros en espèces à une administration. Motif ? La lutte contre le blanchiment d’argent, bien sûr. TRACFIN, surveillance financière, terrorisme, narcotrafic, tout l’attirail grandiloquent des temps modernes. Mais ici, il n’y a pas de valise de billets sales, pas de cartel ni de réseau mafieux. Il y a juste une femme qui veut éviter de perdre son toit. Et c’est là que la scène, aussi banale soit-elle, prend un sens plus large. Ce n’est pas une exception, c’est une démonstration. La preuve tangible que nous vivons dans un pays où la norme a avalé le bon sens, où l’objectif affiché a depuis longtemps dévoré la réalité du terrain. Un pays où l’on peut être empêché de payer ce qu’on doit, parce qu’on ne le fait pas dans les formes autorisées. Parce que le liquide, c’est suspect. Parce que la pauvreté, c’est louche. Parce que l’État préfère un citoyen défaillant mais traçable, à un citoyen digne mais libre. On est là, exactement là : dans une société qui traite la misère comme une menace, et le pauvre comme un suspect par défaut. Si tu veux t’en sortir, il faut passer sous les fourches caudines du système bancaire, du contrôle permanent, des procédures. Tu n’as pas le droit de t’organiser autrement. Tu n’as pas le droit d’être en marge. Même pour faire les choses bien. Même pour payer ton loyer. Parce que ce système ne veut pas seulement ton argent. Il veut savoir comment tu l’utilises. Il ne se contente pas de te taxer : il veut t’encadrer. Et il ne tolère pas que tu t’en sortes sans lui. C’est ça, le fond du problème. Pas la règle en elle-même, mais ce qu’elle dit de notre époque. Un monde où la loi a cessé d’être un outil au service des citoyens pour devenir un filtre, un mur, un filet qui traque le moindre comportement déviant à ses yeux même quand ce comportement est juste une tentative désespérée de garder un toit sur sa tête. Alors oui, c’est absurde. Mais ce n’est pas une erreur. C’est une logique. La logique d’un État qui a fait du soupçon sa méthode de gestion. Un État qui ne sait plus faire la différence entre un trafiquant et une mère en difficulté. Un État qui croit protéger en empêchant, qui croit sécuriser en fliquant, qui croit organiser en empêchant de vivre. Ceux qu’on bloque au nom de la norme, ce sont les faibles, les précaires, les invisibles. Ceux qu’on soupçonne par réflexe, qu’on encadre par automatisme, qu’on culpabilise par habitude. Et c’est là qu’on en est. Un pays où tu ne peux plus payer ton loyer en liquide sans qu’on te regarde comme un criminel. Un pays où la dignité est conditionnée à ta conformité. Un pays où on t’explique que sans carte bleue, tu n’as pas de toit. Bienvenue dans l’absolutisme normatif

ChienSurpris

154,967 次观看 • 1 年前

Le sergent américain Anthony Agular, membre des forces spéciales — un “Green Beret” — n’a pas pour habitude de parler. Ces hommes sont formés pour observer, obéir, disparaître. Mais ce jour-là, quelque chose a craqué. Un geste trop fort. Un regard trop humain. Un crime trop évident. Il raconte : « Le petit avait cinq ans, peut-être moins. On voyait ses côtes. Il ne pleurait même plus. Il n’avait plus de larmes. Quand je lui ai tendu une ration de survie, il a baissé les yeux. Puis il a pris mes mains, les a embrassées, comme on embrasse un miracle. » Et juste après ce miracle, la balle. Une seule. Tirée par un soldat israélien posté plus loin, derrière les grilles de l’enclave. Le petit s’est effondré comme une plume qui tombe. Aucune menace. Aucun cri. Juste un silence tranché. Agular dit alors une phrase que personne n’avait osé prononcer à haute voix : « Même les prisonniers de Daech qu’on a capturés, même eux, on les traitait avec plus de dignité que ces enfants. » Il ne s’agit plus ici d’un débat géopolitique. Ni d’un enjeu de sécurité. Ni même d’un affrontement armé. Il s’agit d’un effondrement de l’humanité. Quand un soldat tire sur un enfant qui vient de dire merci, ce n’est plus une guerre. C’est un sacrifice. Quand un allié américain se retourne contre son propre silence, ce n’est plus un témoin. C’est une alarme. Quand un enfant affamé embrasse les mains de celui qui lui tend du pain, puis meurt d’une balle, ce n’est pas une bavure. C’est une exécution. Et le monde continue. Les conférences de presse, les “nous sommes préoccupés”, les drapeaux flottants et les partenariats stratégiques. Mais dans l’âme d’Agular, quelque chose est mort avec cet enfant. Et dans le silence de cette scène, tout ce qui reste de notre civilisation a tremblé. Peut-être que l’Enfer, c’est cela : un monde où ceux qui tuent les affamés sont décorés, et ceux qui tendent la main sont réduits au silence.

Bertrand SCHOLLER

19,930 次观看 • 11 个月前

Ne détournons jamais les yeux. Ni de la misère, ni des plus faibles, ni des plus fragiles. Refusons la violence. Combattons l’indifférence, parce qu’elle est le premier pas vers l’inhumain. Une société ne tient que si elle protège d’abord ceux qui ont le moins. Voilà ce que nous apprennent les « Récits de la Kolyma ». Un livre fondateur de Varlam Chalamov, écrivain russe, survivant du Goulag, qui a vécu l’enfer des camps de la Kolyma, ce bout du monde glacé où l’on apprend, jour après jour, jusqu’où l’homme peut être abaissé, et jusqu’où il peut aussi, parfois, tenir. Chalamov ne nous offre pas une grande fresque. Il nous laisse des scènes brèves, tranchantes, sans pathos. Et c’est précisément ce dépouillement qui frappe. Dans ses pages, l’humanité ne s’effondre pas toujours par de grands crimes spectaculaires, mais par petites touches : une porte fermée, un regard détourné, un morceau de pain volé, un mot qui humilie, une fatigue qui rend cruel. Et elle survit, parfois, par l’inverse : un geste minuscule, un reste de pudeur, une solidarité sans discours, une main qui se tend quand tout pousse à se replier. En parlant de ce livre aujourd’hui, je veux rappeler l’un des drames de notre époque : nous nous habituons à l’abstraction. Derrière les chiffres, les tableaux Excel, les statistiques, les bilans, nous oublions les vies. Nous oublions les visages. Nous oublions que chaque donnée est un être de chair, une histoire, une famille, une espérance. Nous oublions que des peuples entiers ne demandent pas un privilège, mais la dignité. Or c’est ainsi que commencent les basculements. La bureaucratie aveugle aux souffrances ouvre la voie à la tyrannie. Car la première violence, c’est la déshumanisation, ce moment où l’on transforme des personnes en catégories, des destins en dossiers, des morts en lignes de bilan. C’est le moment où l’on cesse de voir, et où l’on croit encore gouverner. L’oubli est une seconde mort, alors retenons cette boussole que Chalamov nous impose comme une exigence : rester humains. Non pas en paroles, mais en actes. Dans le détail, le regard, le refus de l’indifférence. Tout simplement humains. Lucidement. Concrètement. Radicalement humains.

Dominique de Villepin

45,888 次观看 • 4 个月前

📢🚨 Voilà une scène typiquement française. Un dirigeant d’Ubisoft — un de ces rares types qui génèrent de la richesse dans ce pays — tente d’expliquer à un élu communiste comment fonctionne réellement l’économie. Il lui dit : écoutez, si vous critiquez les subventions, il faut aussi regarder le flux complet. Les emplois créés, les salaires versés, les cotisations sociales, la TVA, l’impôt sur le revenu… Ce que vous appelez une “subvention”, c’est parfois un levier fiscal puissant. Parce que quand l’État met 38 millions et en récupère 300, ça mérite peut-être un peu plus qu’un haussement d’épaules. Et là, la réponse tombe : “c’est tiré par les cheveux.” Alors non. Ce n’est pas tiré par les cheveux. C’est une lecture basique du cycle économique réel. Il faut suivre le flux, comprendre où et comment l’argent est produit, à quel moment il devient fiscalisable, et comment il retourne à l’État. Grâce aux salaires, à la consommation, aux charges. Ce n’est pas une théorie, c’est la réalité des comptes publics. Mais attention : ça ne veut pas dire que l’économie devrait tourner à coup de subventions. Une économie saine, évidemment, repose sur la liberté d’entreprendre, la prise de risque, la création de valeur. Les subventions doivent rester l’exception, pas la règle. Un outil stratégique ponctuel, pas un modèle permanent. Ce que révèle cet échange, ce n’est pas qu’il faut subventionner plus. C’est qu’on a un vrai problème de culture économique. Quand même les mécanismes de base sont perçus comme “tirés par les cheveux”, c’est qu’on vit dans un monde parallèle, où la richesse semble tomber du ciel et où l’État est perçu comme l’origine de tout, au lieu d’être le gestionnaire de ce que d’autres produisent. Voilà le vrai malaise : ce divorce intellectuel profond entre ceux qui comprennent comment se crée la valeur… et ceux qui pensent encore que redistribuer, c’est produire.

ChienSurpris

253,437 次观看 • 1 年前

📢🚨 On touche là à un degré d’absurdité qui devient difficile à défendre sérieusement. Le reportage le montre très bien. Une salariée travaille un seul jour, puis se retrouve en arrêt maladie pendant deux ans… et pendant ce temps, elle cumule 52 jours de congés payés. Un jour travaillé. Cinquante-deux jours de congés. On peut tourner ça dans tous les sens juridiques qu’on veut, appeler ça « protection sociale », « droit du travail moderne » ou « progrès social ». Dans la réalité économique, c’est simplement un système de fou malade. Parce qu’une organisation, une entreprise, une activité économique, ça repose sur une chose simple : la contribution réelle au travail. Quand on crée des règles qui permettent d’accumuler des droits sans production, on fabrique mécaniquement un système déconnecté du réel. Et évidemment, dès qu’un système devient aussi incohérent, il attire immédiatement les abus. Tout le monde le sait aujourd’hui : il est devenu très facile d’obtenir des arrêts maladie de complaisance, notamment via certains services en ligne. Quelques clics, une consultation express, et l’arrêt tombe. Dans ces conditions, maintenir des règles qui continuent d’accumuler des droits comme si la personne travaillait réellement, c’est ouvrir une autoroute aux détournements. Résultat : la confiance disparaît. Les employeurs deviennent méfiants. Les organisations se rigidifient. Les charges augmentent pour compenser les abus. Et au bout de la chaîne, c’est tout le modèle qui se grippe. On s’étonne ensuite que le modèle du salariat n’attire plus les entrepreneurs, que les chefs d’entreprise cherchent à externaliser, automatiser, sous-traiter ou contourner les rigidités du système. Mais la vérité est simple : quand les règles deviennent ubuesques, l’économie finit par s’adapter… en contournant le système. À force d’empiler des protections déconnectées du réel, on finit par produire exactement l’inverse de ce qui était annoncé : un modèle social qui nourrit la défiance, favorise les abus, et décourage ceux qui veulent simplement travailler et entreprendre. Et pendant ce temps-là, on continue de prétendre que tout cela est parfaitement normal. C’est peut-être ça, le vrai problème.

ChienSurpris

18,700 次观看 • 4 个月前