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📱🚹 On touche lĂ  Ă  un degrĂ© d’absurditĂ© qui devient difficile Ă  dĂ©fendre sĂ©rieusement. Le reportage le montre trĂšs bien. Une salariĂ©e travaille un seul jour, puis se retrouve en arrĂȘt maladie pendant deux ans
 et pendant ce temps, elle cumule 52 jours de congĂ©s payĂ©s. Un jour travaillĂ©....

18,700 görĂŒntĂŒleme ‱ 6 ay önce ‱via X (Twitter)

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Benzer Videolar

📱🚹 La grande distribution est en train de virer au tout-numĂ©rique et Ă  l’automatisation, et ça se fait Ă  la sulfateuse. Les caisses automatiques poussent comme des champignons, les contrats prĂ©caires pleuvent, et les anciens qu’on ne peut pas virer, on les pousse Ă  bout pour qu’ils partent d’eux-mĂȘmes ou qu’ils tombent en dĂ©pression. Et qui paye ? La sĂ©cu, Ă©videmment. Pendant ce temps-lĂ , Monoprix, Auchan, Casino et consorts se frottent les mains et rĂ©investissent dans des bornes et des algos. Mais le fond du problĂšme, c’est pas juste la technologie. C’est que l’État, dans sa folie normative et fiscale, fout de l’essence sur le feu. C’est lui qui accĂ©lĂšre la transition en rendant le travail humain tout simplement ingĂ©rable. Parce qu’employer un ĂȘtre humain aujourd’hui, c’est devenu une prise d’otage administrative. Paperasse Ă  la con, taxes, URSSAF, Code du travail qui ressemble Ă  une encyclopĂ©die soviĂ©tique
 MĂȘme pour un poste sans compĂ©tence technique, t’as l’impression de recruter un pilote de ligne. Alors forcĂ©ment, les entreprises font le calcul : une machine, ça coĂ»te moins cher, ça se plaint pas, et ça ne fait pas grĂšve. RĂ©sultat : le mĂ©tier d’hĂŽtesse de caisse ou de vendeur, c’est une espĂšce en voie d’extinction. Ce n’est pas une fatalitĂ© technologique, c’est un choix de sociĂ©tĂ©. Un choix poussĂ© par un État qui flingue l’emploi Ă  coups de normes et de charges, puis s’étonne que les patrons se tournent vers les robots. Et demain, c’est quoi ? Des rayons remplis par des bras mĂ©caniques, un vigile sous-payĂ© qui surveille tout le magasin, et des clients transformĂ©s en employĂ©s bĂ©nĂ©voles Ă  la caisse automatique. VoilĂ  le futur qu’on est en train de construire, pas parce que c’est mieux, mais parce que l’État rend toute autre alternative Ă©conomiquement suicidaire.

ChienSurpris

78,952 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹 Cette kinĂ© Ă  domicile a parfaitement raison. Elle voit, tous les jours, des patients qui la traitent comme une prestataire Amazon Prime : ils veulent tout, tout de suite, avec le sourire et surtout gratuit. Elle gueule, elle a raison de gueuler. Mais son coup de gueule est vain. Pourquoi ? Parce que tu peux pas moraliser un troupeau qu’on a dressĂ© Ă  la docilitĂ© Ă©tatique. Depuis des dĂ©cennies, on a dĂ©sactivĂ© le sens des responsabilitĂ©s. On a conditionnĂ© les gens Ă  croire que la SĂ©curitĂ© sociale, c’était de la magie : un truc qui tombe du ciel, sans coĂ»t, sans limite, sans contrepartie. Et surtout, sans conscience. Le mot “gratuit” est devenu la pierre angulaire du mensonge national. Personne n’a l’impression de financer quoi que ce soit. Parce que l’État te vole en silence, Ă  la source, planquĂ© derriĂšre une jungle de codes et de cotisations. Et pendant ce temps, une grosse partie de la population profite du systĂšme sans jamais se demander qui paie. Spoiler : c’est toujours les mĂȘmes qui paient. Les classes moyennes, les indĂ©pendants, les libĂ©raux, les gens qui bossent sans arrĂȘt et qui n’ont pas le temps de tricher. Et ce sont aussi ceux qui profitent le moins du systĂšme. Alors oui, cette kinĂ© voit juste, mais elle parle dans le vide. Parce qu’un peuple qu’on a anesthĂ©siĂ© Ă  coups de “droits” sans devoirs ne se rĂ©veillera pas avec un discours sur la politesse ou la dĂ©cence. Il faut arrĂȘter de moraliser, arrĂȘter de pleurer, et laisser le systĂšme s’effondrer. Il est irrĂ©cupĂ©rable. C’est une carcasse vide qui tient encore debout par habitude. Qu’il crĂšve. Et ensuite, on reconstruira. Un systĂšme clair, sans opacitĂ©, sans spoliation, oĂč chaque soin a un prix, et oĂč les soignants ne seront plus traitĂ©s comme des serviteurs du confort public. Parce que lĂ , on est dans un collectivisme mĂ©dical de zombies. Et on est les seuls encore conscients au milieu du cimetiĂšre.

ChienSurpris

206,643 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹 Deux employĂ©s. Un McDo. Jusqu’à 23h. Tu vois le dĂ©lire ? Deux personnes pour faire tourner une machine Ă  bouffe calibrĂ©e pour servir des centaines de clients. Caisse, cuisine, nettoyage, service, commandes Ă  emporter, drive parfois. Tout ça Ă  deux. Et pas une alarme qui sonne. Pas une inspection. Pas un client qui se demande si ce modĂšle ne touche pas Ă  la folie. Bienvenue dans la restauration rationalisĂ©e Ă  l’os. On n’optimise plus, on assĂšche. On ne cherche plus la performance, on cherche le minimum vital pour que ça tienne. Et comme d’habitude, ce qui choque ailleurs devient banal ici. La France version Macron, c’est ça : une sociĂ©tĂ© oĂč on a intĂ©grĂ© que “travailler plus Ă  moins nombreux” est une Ă©vidence. Parce que le code du travail, au lieu de protĂ©ger l’effort, dissuade l’embauche. Au lieu de soutenir les boĂźtes, il pousse Ă  faire tourner l’économie avec le strict minimum d’humains. RĂ©sultat : ceux qui bossent encore prennent tout dans la gueule. Polyvalence forcĂ©e, horaires interminables, pression constante. L’État n’a pas amĂ©liorĂ© le travail, il l’a compressĂ©. Ce n’est pas une montĂ©e en gamme. C’est une survie rationalisĂ©e, dĂ©guisĂ©e en “modernisation des services”. Et pendant ce temps, les discours pleuvent sur le “plein emploi”, la “valeur travail”, la “compĂ©titivitĂ©â€. Mais ce qu’on voit sur le terrain, c’est un appauvrissement de la rĂ©alitĂ© du travail : moins de gens, plus de tĂąches, aucun horizon. L’exploit du systĂšme, c’est ça : te convaincre que deux personnes qui gĂšrent un McDo jusqu’à 23h, c’est normal. Que c’est mĂȘme un modĂšle vertueux. Et que si tu trouves ça choquant, c’est toi le problĂšme.

ChienSurpris

799,361 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹 Cette vidĂ©o remet le curseur lĂ  oĂč il faut. Pas sur les dĂ©bats superficiels, mais sur ce que produit rĂ©ellement le systĂšme dans lequel nous vivons. Quand un État en vient Ă  s’accaparer 66 % des richesses produites, il ne laisse que des miettes Ă  ceux qui essaient de construire leur vie. Et ce n’est pas une exagĂ©ration. C’est un modĂšle Ă©conomique fondĂ© sur la prĂ©dation, la dette, et le contrĂŽle social. Cet accaparement permanent des fruits du travail ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans un projet plus vaste : l’emprise d’un empire mondialiste, qui s’est peu Ă  peu imposĂ© Ă  travers l’État, les normes, les traitĂ©s, et la propagande mĂ©diatique. Un empire qui n’a pas besoin de tanks, mais de fiscalitĂ©, de surveillance, et de rĂ©signation. Et pour maintenir cette machine, il faut des Ă©lecteurs dociles. VoilĂ  pourquoi une grande partie de la population, notamment les retraitĂ©s, est maintenue sous perfusion d’argent public. Ce ne sont pas eux les stratĂšges. Ce sont les outils Ă©lectoraux du mondialisme, utilisĂ©s pour verrouiller le systĂšme et empĂȘcher toute remise en question. Mais ce systĂšme a un coĂ»t. Et ce coĂ»t, ce sont les gĂ©nĂ©rations suivantes qui le paient. Aujourd’hui, les jeunes grandissent dans un monde sans espoir, sans perspective d’ascension rĂ©elle, dans lequel chaque opportunitĂ© est entravĂ©e par des taxes, des normes, des obstacles bureaucratiques, et une culture du soupçon. Le lien de causalitĂ© est lĂ , Ă©vident, brutal : un modĂšle qui Ă©touffe l’initiative, qui Ă©crase les volontĂ©s, qui ne rĂ©compense pas l’effort mais la conformitĂ©, finit par plonger une partie de la jeunesse dans le dĂ©sespoir. Et dans certains cas, ce dĂ©sespoir mĂšne au pire. Ce jeune homme, 19 ans, s’est suicidĂ©. Parce qu’il Ă©tait dans une situation prĂ©caire. Parce qu’il ne voyait pas d’issue. Parce qu’il n’a pas trouvĂ© dans cette sociĂ©tĂ© de quoi se projeter, de quoi construire une vie digne. Ce n’est pas un fait divers. C’est un signal d’alarme. Il appartient aux parents, Ă  ceux qui ont encore un minimum de luciditĂ©, de regarder la rĂ©alitĂ© en face. Vos enfants n’auront pas les mĂȘmes chances que vous. Le monde qu’on leur laisse est cadenassĂ©. Et si vous ne les aidez pas Ă  comprendre, Ă  se dĂ©fendre, Ă  rĂ©sister au poids de ce systĂšme, alors certains finiront par sombrer. Pas par faiblesse. Par luciditĂ© brutale. La question n’est plus : “Est-ce que ça va aller ?” La question est : “Que vais-je faire pour que mes enfants ne soient pas broyĂ©s par ce monde-lĂ  ?”

ChienSurpris

58,818 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹 Elle a tout Ă  fait raison, les clients aujourd’hui devraient ĂȘtre payĂ©s par les marques. Évidemment, je dis ça en rigolant. Mais en rĂ©alitĂ©, c’est une consĂ©quence logique du dĂ©lire bureaucratique français. Le vrai coupable, c’est pas les enseignes, c’est ce foutu Code du travail, pondu par un État obĂšse, paternaliste et totalement dĂ©connectĂ©. Plus de 3500 pages d’inepties, de normes contradictoires, de rĂšgles qui transforment l’embauche en parcours du combattant. RĂ©sultat, les employeurs ne veulent plus embaucher personne. Et Ă  juste titre, parce qu’aujourd’hui, avoir un salariĂ©, c’est risquer de perdre du fric, de la santĂ© mentale et parfois mĂȘme son entreprise. Alors forcĂ©ment, les grandes marques prĂ©fĂšrent faire bosser les clients. Tu veux un t-shirt ? TrĂšs bien, scanne-le toi-mĂȘme, paye-le toi-mĂȘme, range-le toi-mĂȘme. BientĂŽt, tu devras mĂȘme le fabriquer toi-mĂȘme. Le systĂšme pousse Ă  un modĂšle oĂč tout le monde bosse, mais plus personne n’est salariĂ©. Le consommateur devient le nouvel employĂ© gratuit du capitalisme robotisĂ©, pendant que l’État, lui, continue de pondre des dĂ©crets sur le bien-ĂȘtre au travail
 dans un monde oĂč y’aura plus de travail. Et le pire, c’est que tout ça arrange tout le monde : les marques n’ont plus de charges, les clients ont l’illusion d’ĂȘtre “autonomes”, et l’État peut continuer Ă  se gargariser de ses lois sociales alors qu’il a tuĂ© toute dynamique Ă©conomique. Bienvenue dans la grande boucle kafkaĂŻenne du progrĂšs social made in France.

ChienSurpris

115,928 görĂŒntĂŒleme ‱ 10 ay önce

📱🚹 La CAF lui explique qu’elle ne reçoit pas ses APL parce que le propriĂ©taire n’a pas envoyĂ© une quittance. Et lĂ , on dĂ©couvre une absurditĂ© administrative typiquement française. Une aide censĂ©e soutenir un locataire dĂ©pend d’une dĂ©marche du bailleur. Si le propriĂ©taire n’envoie pas un document, l’aide est bloquĂ©e. RĂ©sultat : la locataire ne touche rien
 alors que le problĂšme ne vient mĂȘme pas d’elle. On appelle ça un “systĂšme d’aide sociale”. En rĂ©alitĂ©, c’est une chaĂźne administrative oĂč chacun devient involontairement l’agent du systĂšme. Le locataire doit remplir des dossiers. Le propriĂ©taire doit transmettre des documents. La CAF vĂ©rifie, bloque, redemande, relance. Et Ă  la fin, celui qui attend l’aide se retrouve au milieu d’un triangle bureaucratique. C’est lĂ  que la question devient presque ironique : les bailleurs sont-ils devenus des assistantes sociales ? Parce que dans ce modĂšle, ils ne sont plus simplement des propriĂ©taires qui louent un logement contre un loyer. Ils deviennent une piĂšce du mĂ©canisme administratif de redistribution. Ils doivent produire des attestations. RĂ©pondre aux demandes de la CAF. Confirmer les loyers. Remplir des formulaires. Autrement dit, ils participent Ă  l’administration de la politique sociale du logement. Tout cela parce que l’État a choisi de complexifier au maximum un systĂšme qui pourrait ĂȘtre beaucoup plus simple. Dans beaucoup de pays, l’aide au logement est versĂ©e directement au locataire selon sa situation fiscale ou ses revenus dĂ©clarĂ©s. Point. Mais en France, on adore les chaĂźnes de validation. Les justificatifs croisĂ©s. Les procĂ©dures Ă  trois acteurs. Les formulaires qui dĂ©pendent d’un tiers. Et quand ça bloque, personne n’est responsable.

ChienSurpris

93,235 görĂŒntĂŒleme ‱ 6 ay önce

📱🚹 VoilĂ  une scĂšne typiquement française. Un dirigeant d’Ubisoft — un de ces rares types qui gĂ©nĂšrent de la richesse dans ce pays — tente d’expliquer Ă  un Ă©lu communiste comment fonctionne rĂ©ellement l’économie. Il lui dit : Ă©coutez, si vous critiquez les subventions, il faut aussi regarder le flux complet. Les emplois créés, les salaires versĂ©s, les cotisations sociales, la TVA, l’impĂŽt sur le revenu
 Ce que vous appelez une “subvention”, c’est parfois un levier fiscal puissant. Parce que quand l’État met 38 millions et en rĂ©cupĂšre 300, ça mĂ©rite peut-ĂȘtre un peu plus qu’un haussement d’épaules. Et lĂ , la rĂ©ponse tombe : “c’est tirĂ© par les cheveux.” Alors non. Ce n’est pas tirĂ© par les cheveux. C’est une lecture basique du cycle Ă©conomique rĂ©el. Il faut suivre le flux, comprendre oĂč et comment l’argent est produit, Ă  quel moment il devient fiscalisable, et comment il retourne Ă  l’État. GrĂące aux salaires, Ă  la consommation, aux charges. Ce n’est pas une thĂ©orie, c’est la rĂ©alitĂ© des comptes publics. Mais attention : ça ne veut pas dire que l’économie devrait tourner Ă  coup de subventions. Une Ă©conomie saine, Ă©videmment, repose sur la libertĂ© d’entreprendre, la prise de risque, la crĂ©ation de valeur. Les subventions doivent rester l’exception, pas la rĂšgle. Un outil stratĂ©gique ponctuel, pas un modĂšle permanent. Ce que rĂ©vĂšle cet Ă©change, ce n’est pas qu’il faut subventionner plus. C’est qu’on a un vrai problĂšme de culture Ă©conomique. Quand mĂȘme les mĂ©canismes de base sont perçus comme “tirĂ©s par les cheveux”, c’est qu’on vit dans un monde parallĂšle, oĂč la richesse semble tomber du ciel et oĂč l’État est perçu comme l’origine de tout, au lieu d’ĂȘtre le gestionnaire de ce que d’autres produisent. VoilĂ  le vrai malaise : ce divorce intellectuel profond entre ceux qui comprennent comment se crĂ©e la valeur
 et ceux qui pensent encore que redistribuer, c’est produire.

ChienSurpris

254,314 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹 Ce que dit Jeremstar est 100% vrai : aujourd’hui, ça coĂ»te moins cher de partir en vacances Ă  l’étranger que de rester en France. Et ça, c’est pas juste un petit bug du systĂšme. C’est une hĂ©rĂ©sie Ă©conomique, un putain de non-sens made in RĂ©publique soviĂ©to-macronienne. Mais attention : le problĂšme, c’est pas les biens ou les services en eux-mĂȘmes. Les routes, les hĂŽtels, les plages, les trains — tout ça, ça existe. Ce qui flingue tout, c’est l’environnement normatif, fiscal et bureaucratique qui rend tout hors de prix, verrouillĂ©, asphyxiĂ©. Parce que pour survivre en France aujourd’hui, faut facturer comme un voleur juste pour rentabiliser les normes, les charges, les taxes, les contrĂŽles, les redevances, les impĂŽts, les ponctions dĂ©biles Ă  la chaĂźne. Le problĂšme, c’est toujours le mĂȘme : l’État. Un État qui fait trop, qui prend trop, qui interfĂšre trop, qui rĂ©gule trop, et qui en plus n’assume jamais. RĂ©sultat ? La France devient le pays du racket lĂ©gal. Le seul endroit oĂč tu paies un Smic pour un week-end de merde dans un mobile home en plastique. Alors oui, quand un Français part au Portugal, en Croatie, en Turquie, ou mĂȘme Ă  Bali, il respire. Il sent passer le vent du large, le bol d’air fiscal. Parce que lĂ -bas, l’État te laisse vivre, bouffer, te dĂ©tendre — sans t’essorer comme une serpillĂšre en te servant une morale Ă  la sauce Ă©colo-sociale. La vĂ©ritĂ© ? La France, c’est l’enfer fiscal de rĂ©fĂ©rence. C’est l’exemple Ă  ne pas suivre. Et pendant ce temps-lĂ , Macron continue de jouer Ă  SimCity avec notre pognon, nos libertĂ©s et nos Ă©tĂ©s.

ChienSurpris

371,452 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹 Non, ce n’est pas devenu « normal » de bosser pour pouvoir payer une crĂšche et ne mĂȘme pas voir ses propres gosses grandir. C’est devenu obligatoire. Pas pour crĂ©er de la richesse, mais pour alimenter la machine de redistribution foireuse d’un État obĂšse. Parce qu’on ne leur laisse plus le choix, les femmes sont sommĂ©es de bosser, mĂȘme quand elles prĂ©fĂ©reraient prendre un congĂ© parental pour Ă©lever leurs enfants. Et pourquoi ? Parce que le systĂšme ne leur en donne pas les moyens. La CAF rembourse des miettes. Le congĂ© parental est sous-financĂ©, sous-Ă©valuĂ©, sous-considĂ©rĂ©. Ce n’est pas que la parentalitĂ© est mĂ©prisĂ©e : c’est qu’elle n’est rentable que pour l’État quand elle s’insĂšre dans le circuit fiscal. Dans ce pays, faire des enfants est un privilĂšge rĂ©servĂ© Ă  deux catĂ©gories : Les trĂšs riches, qui savent Ă©chapper Ă  l’impĂŽt, qui ne sont pas Ă©crasĂ©s par les normes, et qui peuvent se payer des nounous et des Ă©coles privĂ©es. Les trĂšs pauvres, qui vivent en multipliant les aides sociales, RSA, APL, allocations familiales, CMU, et qui transforment chaque naissance en levier de survie financĂ© par ceux qui bossent. Et entre les deux ? La classe moyenne. Le con de service. Celui qui paie tout, n’a droit Ă  rien, et doit calculer le nombre de gosses qu’il peut se permettre comme on calcule le crĂ©dit d’une bagnole. Une sociĂ©tĂ© normale devrait rĂ©compenser ceux qui produisent, ceux qui s’enrichissent par leur travail, ceux qui ne demandent rien Ă  personne. Ici, on les saigne. C’est ça la rĂ©alitĂ© : on a vendu l’idĂ©ologie du travail pour tous, sans en faire un choix libre. Pas pour crĂ©er plus de richesse, mais pour remplir les caisses d’un État collectiviste qui redistribue Ă  l’aveugle. RĂ©sultat ? La natalitĂ© s’effondre. Les familles n’ont plus les moyens d’exister. Les enfants deviennent des lignes de coĂ»t. Et tout le monde s’épuise Ă  courir aprĂšs un modĂšle qui ne veut plus d’eux.

ChienSurpris

151,375 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹 Franchement, on attendait quoi d’un Premier Ministre qui a pondu un gouvernement avec 35 ministĂšres ? SĂ©rieusement ? Trente-cinq. Ça pue le recyclage politique Ă  plein nez. Il a recasĂ© les copains, les sous-fifres, les parasites administratifs, les potes de promo qui avaient besoin d’un petit poste pĂ©pĂšre, bien payĂ©, sans trop de responsabilitĂ©. VoilĂ , c’est actĂ©. Le gars ne veut pas rĂ©duire la dĂ©pense publique, il prĂ©fĂšre noyer le poisson. Le budget qu’il nous sort ? C’est pas une blague, c’est une gifle dans la gueule du bon sens. On s’attendait Ă  un minimum de luciditĂ©, Ă  une rĂ©duction drastique des dĂ©penses. Bah non. À la place, on nous sert des artifices comptables de dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©, des gels de crĂ©dits qui ne gĂšlent rien, des rĂšgles absurdes qui consistent Ă  dire “on bloque”, pendant que tout augmente : les prix, les loyers, l’électricitĂ©, la bouffe
 Mais chut, le gouvernement veille. Il “maĂźtrise” les dĂ©penses. En vrai ? Il saborde le pouvoir d’achat. Et pendant ce temps-lĂ , devine quoi ? Les taxes, les impĂŽts, les cotisations vont grimper. Ceux qui bossent encore et qui ne sont ni dans les aides, ni dans les combines, vont se faire essorer comme jamais. Je pense Ă  eux, lĂ , en bas de l’échelle, les vrais oubliĂ©s du systĂšme, ceux qui crĂšvent la dalle en silence pendant que la caste se gave Ă  la louche. Mais non, c’est trop dur de rĂ©duire la voilure. C’est trop dur de trahir les copains bien planquĂ©s dans leurs ministĂšres-bidons, avec voiture de fonction et carte de resto. On garde le paquebot Ă  flot en balançant les classes moyennes par-dessus bord, c’est plus simple. Et puis bon, de toute façon, maintenant que 53% de notre dette est dĂ©tenue par des crĂ©anciers Ă©trangers, autant dire qu’on est les pantins des agences de notation. Le jour oĂč ces mecs-lĂ  dĂ©cident de nous baisser la note, bam, rideau. Fin de la piĂšce. La France version État obĂšse s’effondre sur elle-mĂȘme. Et lĂ , il y aura deux options : 1.Soit l’État rentre en mode tyran, confisque tout, racle jusqu’aux Ă©conomies des gamins pour maintenir ses rentes, 2.Soit – miracle – on se dit que c’est peut-ĂȘtre le moment de rebĂątir une vraie France, avec du courage, du sacrifice, et une putain de vision pour autre chose que leur carriĂšre politique. Mais bon. Vu le niveau actuel, on sait tous vers quelle option ils iront en premier.

ChienSurpris

54,018 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

Les Français sont de plus en plus nuls en mathĂ©matiques, de plus en plus inconscients des mĂ©canismes Ă©conomiques les plus Ă©lĂ©mentaires, de plus en plus dĂ©corrĂ©lĂ©s de la rĂ©alitĂ© statistique. Et ça commence dĂšs le plus jeune Ăąge. Il faut se rendre compte qu’on est en train de formater des esprits qui ne savent plus compter ni raisonner mathĂ©matiquement. La preuve, ils le disent eux-mĂȘmes dans cet Ă©change sur le service public : selon l’étude Ă©voquĂ©e par Natacha Polony, le moins bon Ă©lĂšve japonais est meilleur que le meilleur Ă©lĂšve français en mathĂ©matiques. C’est une folie. Et plus j’y rĂ©flĂ©chis, plus j’y vois aussi une consĂ©quence logique d’un systĂšme qui a besoin de brouiller la comprĂ©hension du rĂ©el. À force d’habiller les chiffres, de tordre les statistiques, de raconter des histoires pour faire accepter l’inacceptable, on finit par produire des gĂ©nĂ©rations moins capables de vĂ©rifier par elles-mĂȘmes ce qu’on leur raconte. Parce que les mathĂ©matiques, au fond, c’est une rĂ©alitĂ© simple et naturelle du monde qui nous entoure. Deux et deux font quatre, qu’on le veuille ou non. Et quand une population maĂźtrise les chiffres, les proportions, les ordres de grandeur et les raisonnements logiques, il devient beaucoup plus difficile de lui vendre n’importe quoi. Est-ce que je suis le seul Ă  voir un lien entre l’effondrement du niveau en mathĂ©matiques et ce besoin permanent qu’ont nos gouvernants de devoir emballer, maquiller et rendre acceptables des systĂšmes qui ne tiennent plus debout ?

ChienSurpris

11,267 görĂŒntĂŒleme ‱ 3 ay önce

La biologie n’est pas une « manipulation cis-hĂ©tĂ©ro-patriarcale ». C’est la rĂ©alitĂ©. Et prĂ©tendre le contraire, c’est de la pure idĂ©ologie qui relĂšve de la psychiatrie ! Elliot Page, dans un podcast, explique avec le plus grand sĂ©rieux que « le monde naturel et ce qu’on apprend en cours de biologie » constituent un systĂšme « cis-hĂ©tĂ©ro-patriarcal » utilisĂ© pour faire passer les personnes queer et trans pour des ĂȘtres « inadaptĂ©s », « pas rĂ©els », ou « une invention moderne ». Selon lui, les humains seraient « la seule espĂšce assez ridicule » pour avoir un problĂšme avec les personnes trans. On est « constamment gaslightĂ©s ». C’est Ă  la fois pathĂ©tique et inquiĂ©tant. La biologie n’est pas une opinion. Elle n’est pas un « systĂšme » conçu par des mĂ©chants cis-hĂ©tĂ©ros pour opprimer. C’est la description, laborieuse, imparfaite, mais de plus en plus prĂ©cise, de la rĂ©alitĂ© matĂ©rielle. Les mammifĂšres se reproduisent de façon sexuĂ©e. Il y a des mĂąles et des femelles. Les gamĂštes sont de deux types. Les chromosomes sexuels existent. Les anomalies du dĂ©veloppement sexuel (intersexuation) sont des troubles, pas une preuve qu’il existe un spectre fluide de sexes. Tout cela n’a rien Ă  voir avec le patriarcat. C’est de la zoologie, de la gĂ©nĂ©tique, de l’embryologie. Refuser ces faits parce qu’ils gĂȘnent une identitĂ© personnelle, c’est exactement ce que fait un enfant qui tape du pied parce que la gravitĂ© l’empĂȘche de voler. Dire que la biologie « invalide » les personnes queer et trans, c’est retourner la charge de la preuve. La biologie n’invalide personne. Elle constate. Ce sont certains discours qui tentent d’invalider la biologie. On a le droit d’avoir une dysphorie de genre. On a le droit de s’habiller, de se faire opĂ©rer, de vivre comme on veut entre adultes consentants. On n’a pas le droit d’exiger que le reste du monde réécrive les manuels scolaires et les dĂ©finitions scientifiques pour coller Ă  ses sentiments. Ce discours rĂ©vĂšle quelque chose de plus profond : une incapacitĂ© radicale Ă  accepter la frustration. « Je le veux, j’y ai droit, la nature et la science doivent s’adapter Ă  mes exigences. » C’est le slogan d’une gĂ©nĂ©ration qui a confondu le dĂ©sir et le droit, le ressenti et le rĂ©el. Quand on refuse la limite, on finit par traiter la rĂ©alitĂ© elle-mĂȘme comme une agression. Et on appelle ça « gaslighting ». Le plus absurde, c’est la rĂ©fĂ©rence Ă  la nature. Dans le monde animal, on trouve des comportements homosexuels, des inversions de rĂŽle, des hermaphrodismes, des changements de sexe chez certains poissons. On ne trouve nulle part l’équivalent d’une « identitĂ© de genre » qui contredirait le sexe biologique et exigerait qu’on nie le dimorphisme sexuel. Les humains sont effectivement la seule espĂšce assez sophistiquĂ©e et assez narcissique pour inventer un concept qui se retourne contre l’observation empirique et pour le prĂ©senter ensuite comme une vĂ©ritĂ© supĂ©rieure. Cette sexualitĂ© et cette identitĂ© doivent rester dans le domaine privĂ©. Mais en faire une tribune permanente, rĂ©clamer que la science s’agenouille, traiter les faits biologiques de « manipulation », et prĂ©senter toute contradiction comme de la haine ou du gaslighting, c’est intolĂ©rable. Ça ne change pas le regard de la sociĂ©tĂ© : ça le braque. Ça ne libĂšre personne : ça enferme dans une fiction fragile qui a besoin d’ĂȘtre constamment protĂ©gĂ©e de la rĂ©alitĂ©. Si la personne croit vraiment que la biologie est une arme idĂ©ologique contre elle, on est dans le registre psychiatrique. Si elle le dit pour provoquer et polariser, on est dans le registre de la manipulation mĂ©diatique. Dans les deux cas, laisser un micro ouvert sans contradicteur fĂ©roce est une faute. On n’a pas Ă  censurer. On a le devoir de rĂ©pondre. Et la rĂ©ponse est simple, sĂšche, et sans appel : La biologie n’est pas une opinion. La nature n’est pas patriarcale. Et le rĂ©el n’a pas Ă  s’adapter Ă  vos exigences. Le reste, c’est du théùtre.

Alain Weber

17,776 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 ay önce

📱🚹 Cette vidĂ©o est assez rĂ©vĂ©latrice d’un phĂ©nomĂšne trĂšs français. Cette femme explique qu’elle passe son temps Ă  courir aprĂšs son RSA. Des dossiers Ă  remplir, des CERFA, des rendez-vous administratifs, des justificatifs, des convocations
 et Ă  la fin, Ă©normĂ©ment d’énergie mentale dĂ©pensĂ©e simplement pour toucher quelques centaines d’euros. Et c’est lĂ  que la situation devient presque absurde. Parce que si l’on regarde froidement la scĂšne, on voit quelqu’un mobiliser du temps, de l’attention, du stress, des dĂ©placements, des dĂ©marches administratives
 pour obtenir un revenu qui n’est pas le fruit d’une production. Autrement dit, toute cette Ă©nergie humaine est absorbĂ©e par une machine bureaucratique qui ne crĂ©e rien. Ce n’est pas seulement inefficace. C’est une forme de servitude douce. On habitue progressivement des individus Ă  vivre dans une relation de dĂ©pendance permanente Ă  l’administration. Ils passent leurs journĂ©es Ă  prouver qu’ils existent, qu’ils ont droit Ă  quelque chose, qu’ils remplissent les conditions, qu’ils ont bien cochĂ© les bonnes cases. La vie devient un parcours de formulaires. Et pendant ce temps, l’argent distribuĂ© ne tombe pas du ciel. Il provient du travail, des cotisations et des impĂŽts de ceux qui produisent encore. C’est tout le paradoxe du systĂšme : on enferme certains dans une bureaucratie de survie, pendant que d’autres travaillent pour financer ce mĂ©canisme. Au lieu d’aider rĂ©ellement les gens Ă  sortir de la dĂ©pendance, on les installe dans une routine administrative permanente. Ce n’est plus de l’aide. C’est une organisation de la stagnation.

ChienSurpris

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LE CANADA SE DISSOUT : L’HISTOIRE D’UNE MÈRE DANS LA RUE PENDANT QUE LE PM MANGE DU CAVIAR Vous avez vu l'histoire de cette mĂšre Ă  Ottawa, vivant dans une tente avec ses enfants ? C'est ça, le vrai visage du Canada en 2026. C’est ce qu’ils appellent l’itinĂ©rance « invisible ». Pourquoi invisible ? Parce que si on ne la voit pas, elle n’existe pas dans les tableurs Excel du gouvernement. C’est plus propre, ça Ă©vite de salir l’image de marque du pays devant les investisseurs Ă©trangers. On parle d’une mĂšre Ă  Ottawa. Une citoyenne, comme vous et moi, qui s’est retrouvĂ©e propulsĂ©e dans un cauchemar Ă©veillĂ©. Elle a deux adolescents et un fils adulte. Ce n’est pas un cas isolĂ© de dĂ©chĂ©ance sociale, c’est une famille qui travaillait, qui cotisait, qui vivait selon les rĂšgles. Elle Ă©tait prĂ©posĂ©e aux services de soutien personnel, un mĂ©tier essentiel que le systĂšme a fini par broyer aprĂšs la pandĂ©mie. La descente aux enfers est classique, chirurgicale. Une Ă©preuve de santĂ© mentale, le dĂ©part du marchĂ© du travail, une dĂ©pendance forcĂ©e Ă  l’aide sociale. Et lĂ , le couperet tombe : mĂȘme en cumulant le salaire d'un fils qui enchaĂźne les heures dans la restauration rapide et les maigres allocations de l'État, le loyer est devenu un mirage inatteignable. Le coĂ»t de la vie a pris l’ascenseur, pendant que leurs revenus, eux, prenaient l'escalier de service. Pendant que des familles entiĂšres se demandent si elles vont manger ou dormir sous un toit, qu'est-ce qu'on a en haut ? On a un Premier ministre qui, Ă  45 000 pieds d'altitude dans son jet, savoure son caviar et ses grands crus, loin, trĂšs loin du plancher des vaches. Une petite escapade Ă  quelques centaines de milliers de dollars des contribuables, c'est peanuts quand on joue avec l'argent des autres, n'est-ce pas ? Et pendant ce temps-lĂ , on vide les coffres. Des milliards, envoyĂ©s en aide Ă  l'Ukraine des fonds qui, ici, auraient pu servir Ă  construire du logement social, Ă  soutenir nos propres reprĂ©sentants sur le terrain ou Ă  financer de vĂ©ritables conseillers en rĂ©insertion sociale. Mais non, il faut jouer aux grands joueurs sur l’échiquier mondial pendant que notre propre maison brĂ»le. RĂ©sultat des courses aprĂšs une annĂ©e de gestion « inspirante » ? Le Canada plonge officiellement en rĂ©cession. C’est la suite logique d’une politique qui mĂ©prise la rĂ©alitĂ© Ă©conomique pour privilĂ©gier l’idĂ©ologie. On a appauvri la classe moyenne, dĂ©couragĂ© l’entrepreneuriat et transformĂ© le rĂȘve canadien en une Ă©preuve de survie. Prenez deux minutes. Regardez autour de vous. Comparez avec le Canada d'il y a 10 ans. On Ă©tait une nation de bĂątisseurs, un pays qui offrait des perspectives. Aujourd'hui, on est une nation qui gĂšre la pauvretĂ© et qui cache sa misĂšre dans les bois. Projetez vous dans 4 ans. Imaginez ce que sera le Canada sous l'Ăšre d'un Carney. Si vous pensez que la descente aux enfers actuelle est une anomalie, attendez de voir ce qui arrive quand les technocrates purs et durs prendront les commandes. On ne parle plus de redressement, on parle d'une transformation structurelle vers un modĂšle oĂč l'individu n'est qu'une donnĂ©e statistique Ă  optimiser, pendant que l'Ă©lite, elle, continue de voler au-dessus de la mĂȘlĂ©e, loin de la dĂ©tresse qu'elle a elle-mĂȘme créée. Le Canada n'est plus en crise, il est en train de se dissoudre. Il est temps de se rĂ©veiller, parce que le rĂ©veil risque d'ĂȘtre brutal, et il ne restera plus grand-chose Ă  sauver.

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

19,057 görĂŒntĂŒleme ‱ 3 ay önce