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Ana Sayfaya Dön

📢🚨 On touche là à un degré d’absurdité qui devient difficile à défendre sérieusement. Le reportage le montre très bien. Une salariée travaille un seul jour, puis se retrouve en arrêt maladie pendant deux ans… et pendant ce temps, elle cumule 52 jours de congés payés. Un jour travaillé....

18,700 görüntüleme • 4 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

📢🚨 La grande distribution est en train de virer au tout-numérique et à l’automatisation, et ça se fait à la sulfateuse. Les caisses automatiques poussent comme des champignons, les contrats précaires pleuvent, et les anciens qu’on ne peut pas virer, on les pousse à bout pour qu’ils partent d’eux-mêmes ou qu’ils tombent en dépression. Et qui paye ? La sécu, évidemment. Pendant ce temps-là, Monoprix, Auchan, Casino et consorts se frottent les mains et réinvestissent dans des bornes et des algos. Mais le fond du problème, c’est pas juste la technologie. C’est que l’État, dans sa folie normative et fiscale, fout de l’essence sur le feu. C’est lui qui accélère la transition en rendant le travail humain tout simplement ingérable. Parce qu’employer un être humain aujourd’hui, c’est devenu une prise d’otage administrative. Paperasse à la con, taxes, URSSAF, Code du travail qui ressemble à une encyclopédie soviétique… Même pour un poste sans compétence technique, t’as l’impression de recruter un pilote de ligne. Alors forcément, les entreprises font le calcul : une machine, ça coûte moins cher, ça se plaint pas, et ça ne fait pas grève. Résultat : le métier d’hôtesse de caisse ou de vendeur, c’est une espèce en voie d’extinction. Ce n’est pas une fatalité technologique, c’est un choix de société. Un choix poussé par un État qui flingue l’emploi à coups de normes et de charges, puis s’étonne que les patrons se tournent vers les robots. Et demain, c’est quoi ? Des rayons remplis par des bras mécaniques, un vigile sous-payé qui surveille tout le magasin, et des clients transformés en employés bénévoles à la caisse automatique. Voilà le futur qu’on est en train de construire, pas parce que c’est mieux, mais parce que l’État rend toute autre alternative économiquement suicidaire.

ChienSurpris

78,952 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Cette kiné à domicile a parfaitement raison. Elle voit, tous les jours, des patients qui la traitent comme une prestataire Amazon Prime : ils veulent tout, tout de suite, avec le sourire et surtout gratuit. Elle gueule, elle a raison de gueuler. Mais son coup de gueule est vain. Pourquoi ? Parce que tu peux pas moraliser un troupeau qu’on a dressé à la docilité étatique. Depuis des décennies, on a désactivé le sens des responsabilités. On a conditionné les gens à croire que la Sécurité sociale, c’était de la magie : un truc qui tombe du ciel, sans coût, sans limite, sans contrepartie. Et surtout, sans conscience. Le mot “gratuit” est devenu la pierre angulaire du mensonge national. Personne n’a l’impression de financer quoi que ce soit. Parce que l’État te vole en silence, à la source, planqué derrière une jungle de codes et de cotisations. Et pendant ce temps, une grosse partie de la population profite du système sans jamais se demander qui paie. Spoiler : c’est toujours les mêmes qui paient. Les classes moyennes, les indépendants, les libéraux, les gens qui bossent sans arrêt et qui n’ont pas le temps de tricher. Et ce sont aussi ceux qui profitent le moins du système. Alors oui, cette kiné voit juste, mais elle parle dans le vide. Parce qu’un peuple qu’on a anesthésié à coups de “droits” sans devoirs ne se réveillera pas avec un discours sur la politesse ou la décence. Il faut arrêter de moraliser, arrêter de pleurer, et laisser le système s’effondrer. Il est irrécupérable. C’est une carcasse vide qui tient encore debout par habitude. Qu’il crève. Et ensuite, on reconstruira. Un système clair, sans opacité, sans spoliation, où chaque soin a un prix, et où les soignants ne seront plus traités comme des serviteurs du confort public. Parce que là, on est dans un collectivisme médical de zombies. Et on est les seuls encore conscients au milieu du cimetière.

ChienSurpris

206,600 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Deux employés. Un McDo. Jusqu’à 23h. Tu vois le délire ? Deux personnes pour faire tourner une machine à bouffe calibrée pour servir des centaines de clients. Caisse, cuisine, nettoyage, service, commandes à emporter, drive parfois. Tout ça à deux. Et pas une alarme qui sonne. Pas une inspection. Pas un client qui se demande si ce modèle ne touche pas à la folie. Bienvenue dans la restauration rationalisée à l’os. On n’optimise plus, on assèche. On ne cherche plus la performance, on cherche le minimum vital pour que ça tienne. Et comme d’habitude, ce qui choque ailleurs devient banal ici. La France version Macron, c’est ça : une société où on a intégré que “travailler plus à moins nombreux” est une évidence. Parce que le code du travail, au lieu de protéger l’effort, dissuade l’embauche. Au lieu de soutenir les boîtes, il pousse à faire tourner l’économie avec le strict minimum d’humains. Résultat : ceux qui bossent encore prennent tout dans la gueule. Polyvalence forcée, horaires interminables, pression constante. L’État n’a pas amélioré le travail, il l’a compressé. Ce n’est pas une montée en gamme. C’est une survie rationalisée, déguisée en “modernisation des services”. Et pendant ce temps, les discours pleuvent sur le “plein emploi”, la “valeur travail”, la “compétitivité”. Mais ce qu’on voit sur le terrain, c’est un appauvrissement de la réalité du travail : moins de gens, plus de tâches, aucun horizon. L’exploit du système, c’est ça : te convaincre que deux personnes qui gèrent un McDo jusqu’à 23h, c’est normal. Que c’est même un modèle vertueux. Et que si tu trouves ça choquant, c’est toi le problème.

ChienSurpris

799,290 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Cette vidéo remet le curseur là où il faut. Pas sur les débats superficiels, mais sur ce que produit réellement le système dans lequel nous vivons. Quand un État en vient à s’accaparer 66 % des richesses produites, il ne laisse que des miettes à ceux qui essaient de construire leur vie. Et ce n’est pas une exagération. C’est un modèle économique fondé sur la prédation, la dette, et le contrôle social. Cet accaparement permanent des fruits du travail ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans un projet plus vaste : l’emprise d’un empire mondialiste, qui s’est peu à peu imposé à travers l’État, les normes, les traités, et la propagande médiatique. Un empire qui n’a pas besoin de tanks, mais de fiscalité, de surveillance, et de résignation. Et pour maintenir cette machine, il faut des électeurs dociles. Voilà pourquoi une grande partie de la population, notamment les retraités, est maintenue sous perfusion d’argent public. Ce ne sont pas eux les stratèges. Ce sont les outils électoraux du mondialisme, utilisés pour verrouiller le système et empêcher toute remise en question. Mais ce système a un coût. Et ce coût, ce sont les générations suivantes qui le paient. Aujourd’hui, les jeunes grandissent dans un monde sans espoir, sans perspective d’ascension réelle, dans lequel chaque opportunité est entravée par des taxes, des normes, des obstacles bureaucratiques, et une culture du soupçon. Le lien de causalité est là, évident, brutal : un modèle qui étouffe l’initiative, qui écrase les volontés, qui ne récompense pas l’effort mais la conformité, finit par plonger une partie de la jeunesse dans le désespoir. Et dans certains cas, ce désespoir mène au pire. Ce jeune homme, 19 ans, s’est suicidé. Parce qu’il était dans une situation précaire. Parce qu’il ne voyait pas d’issue. Parce qu’il n’a pas trouvé dans cette société de quoi se projeter, de quoi construire une vie digne. Ce n’est pas un fait divers. C’est un signal d’alarme. Il appartient aux parents, à ceux qui ont encore un minimum de lucidité, de regarder la réalité en face. Vos enfants n’auront pas les mêmes chances que vous. Le monde qu’on leur laisse est cadenassé. Et si vous ne les aidez pas à comprendre, à se défendre, à résister au poids de ce système, alors certains finiront par sombrer. Pas par faiblesse. Par lucidité brutale. La question n’est plus : “Est-ce que ça va aller ?” La question est : “Que vais-je faire pour que mes enfants ne soient pas broyés par ce monde-là ?”

ChienSurpris

58,763 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Elle a tout à fait raison, les clients aujourd’hui devraient être payés par les marques. Évidemment, je dis ça en rigolant. Mais en réalité, c’est une conséquence logique du délire bureaucratique français. Le vrai coupable, c’est pas les enseignes, c’est ce foutu Code du travail, pondu par un État obèse, paternaliste et totalement déconnecté. Plus de 3500 pages d’inepties, de normes contradictoires, de règles qui transforment l’embauche en parcours du combattant. Résultat, les employeurs ne veulent plus embaucher personne. Et à juste titre, parce qu’aujourd’hui, avoir un salarié, c’est risquer de perdre du fric, de la santé mentale et parfois même son entreprise. Alors forcément, les grandes marques préfèrent faire bosser les clients. Tu veux un t-shirt ? Très bien, scanne-le toi-même, paye-le toi-même, range-le toi-même. Bientôt, tu devras même le fabriquer toi-même. Le système pousse à un modèle où tout le monde bosse, mais plus personne n’est salarié. Le consommateur devient le nouvel employé gratuit du capitalisme robotisé, pendant que l’État, lui, continue de pondre des décrets sur le bien-être au travail… dans un monde où y’aura plus de travail. Et le pire, c’est que tout ça arrange tout le monde : les marques n’ont plus de charges, les clients ont l’illusion d’être “autonomes”, et l’État peut continuer à se gargariser de ses lois sociales alors qu’il a tué toute dynamique économique. Bienvenue dans la grande boucle kafkaïenne du progrès social made in France.

ChienSurpris

115,928 görüntüleme • 8 ay önce

📢🚨 Ce que dit Jeremstar est 100% vrai : aujourd’hui, ça coûte moins cher de partir en vacances à l’étranger que de rester en France. Et ça, c’est pas juste un petit bug du système. C’est une hérésie économique, un putain de non-sens made in République soviéto-macronienne. Mais attention : le problème, c’est pas les biens ou les services en eux-mêmes. Les routes, les hôtels, les plages, les trains — tout ça, ça existe. Ce qui flingue tout, c’est l’environnement normatif, fiscal et bureaucratique qui rend tout hors de prix, verrouillé, asphyxié. Parce que pour survivre en France aujourd’hui, faut facturer comme un voleur juste pour rentabiliser les normes, les charges, les taxes, les contrôles, les redevances, les impôts, les ponctions débiles à la chaîne. Le problème, c’est toujours le même : l’État. Un État qui fait trop, qui prend trop, qui interfère trop, qui régule trop, et qui en plus n’assume jamais. Résultat ? La France devient le pays du racket légal. Le seul endroit où tu paies un Smic pour un week-end de merde dans un mobile home en plastique. Alors oui, quand un Français part au Portugal, en Croatie, en Turquie, ou même à Bali, il respire. Il sent passer le vent du large, le bol d’air fiscal. Parce que là-bas, l’État te laisse vivre, bouffer, te détendre — sans t’essorer comme une serpillère en te servant une morale à la sauce écolo-sociale. La vérité ? La France, c’est l’enfer fiscal de référence. C’est l’exemple à ne pas suivre. Et pendant ce temps-là, Macron continue de jouer à SimCity avec notre pognon, nos libertés et nos étés.

ChienSurpris

371,422 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 La CAF lui explique qu’elle ne reçoit pas ses APL parce que le propriétaire n’a pas envoyé une quittance. Et là, on découvre une absurdité administrative typiquement française. Une aide censée soutenir un locataire dépend d’une démarche du bailleur. Si le propriétaire n’envoie pas un document, l’aide est bloquée. Résultat : la locataire ne touche rien… alors que le problème ne vient même pas d’elle. On appelle ça un “système d’aide sociale”. En réalité, c’est une chaîne administrative où chacun devient involontairement l’agent du système. Le locataire doit remplir des dossiers. Le propriétaire doit transmettre des documents. La CAF vérifie, bloque, redemande, relance. Et à la fin, celui qui attend l’aide se retrouve au milieu d’un triangle bureaucratique. C’est là que la question devient presque ironique : les bailleurs sont-ils devenus des assistantes sociales ? Parce que dans ce modèle, ils ne sont plus simplement des propriétaires qui louent un logement contre un loyer. Ils deviennent une pièce du mécanisme administratif de redistribution. Ils doivent produire des attestations. Répondre aux demandes de la CAF. Confirmer les loyers. Remplir des formulaires. Autrement dit, ils participent à l’administration de la politique sociale du logement. Tout cela parce que l’État a choisi de complexifier au maximum un système qui pourrait être beaucoup plus simple. Dans beaucoup de pays, l’aide au logement est versée directement au locataire selon sa situation fiscale ou ses revenus déclarés. Point. Mais en France, on adore les chaînes de validation. Les justificatifs croisés. Les procédures à trois acteurs. Les formulaires qui dépendent d’un tiers. Et quand ça bloque, personne n’est responsable.

ChienSurpris

93,235 görüntüleme • 4 ay önce

📢🚨 Voilà une scène typiquement française. Un dirigeant d’Ubisoft — un de ces rares types qui génèrent de la richesse dans ce pays — tente d’expliquer à un élu communiste comment fonctionne réellement l’économie. Il lui dit : écoutez, si vous critiquez les subventions, il faut aussi regarder le flux complet. Les emplois créés, les salaires versés, les cotisations sociales, la TVA, l’impôt sur le revenu… Ce que vous appelez une “subvention”, c’est parfois un levier fiscal puissant. Parce que quand l’État met 38 millions et en récupère 300, ça mérite peut-être un peu plus qu’un haussement d’épaules. Et là, la réponse tombe : “c’est tiré par les cheveux.” Alors non. Ce n’est pas tiré par les cheveux. C’est une lecture basique du cycle économique réel. Il faut suivre le flux, comprendre où et comment l’argent est produit, à quel moment il devient fiscalisable, et comment il retourne à l’État. Grâce aux salaires, à la consommation, aux charges. Ce n’est pas une théorie, c’est la réalité des comptes publics. Mais attention : ça ne veut pas dire que l’économie devrait tourner à coup de subventions. Une économie saine, évidemment, repose sur la liberté d’entreprendre, la prise de risque, la création de valeur. Les subventions doivent rester l’exception, pas la règle. Un outil stratégique ponctuel, pas un modèle permanent. Ce que révèle cet échange, ce n’est pas qu’il faut subventionner plus. C’est qu’on a un vrai problème de culture économique. Quand même les mécanismes de base sont perçus comme “tirés par les cheveux”, c’est qu’on vit dans un monde parallèle, où la richesse semble tomber du ciel et où l’État est perçu comme l’origine de tout, au lieu d’être le gestionnaire de ce que d’autres produisent. Voilà le vrai malaise : ce divorce intellectuel profond entre ceux qui comprennent comment se crée la valeur… et ceux qui pensent encore que redistribuer, c’est produire.

ChienSurpris

253,437 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Franchement, on attendait quoi d’un Premier Ministre qui a pondu un gouvernement avec 35 ministères ? Sérieusement ? Trente-cinq. Ça pue le recyclage politique à plein nez. Il a recasé les copains, les sous-fifres, les parasites administratifs, les potes de promo qui avaient besoin d’un petit poste pépère, bien payé, sans trop de responsabilité. Voilà, c’est acté. Le gars ne veut pas réduire la dépense publique, il préfère noyer le poisson. Le budget qu’il nous sort ? C’est pas une blague, c’est une gifle dans la gueule du bon sens. On s’attendait à un minimum de lucidité, à une réduction drastique des dépenses. Bah non. À la place, on nous sert des artifices comptables de dégénéré, des gels de crédits qui ne gèlent rien, des règles absurdes qui consistent à dire “on bloque”, pendant que tout augmente : les prix, les loyers, l’électricité, la bouffe… Mais chut, le gouvernement veille. Il “maîtrise” les dépenses. En vrai ? Il saborde le pouvoir d’achat. Et pendant ce temps-là, devine quoi ? Les taxes, les impôts, les cotisations vont grimper. Ceux qui bossent encore et qui ne sont ni dans les aides, ni dans les combines, vont se faire essorer comme jamais. Je pense à eux, là, en bas de l’échelle, les vrais oubliés du système, ceux qui crèvent la dalle en silence pendant que la caste se gave à la louche. Mais non, c’est trop dur de réduire la voilure. C’est trop dur de trahir les copains bien planqués dans leurs ministères-bidons, avec voiture de fonction et carte de resto. On garde le paquebot à flot en balançant les classes moyennes par-dessus bord, c’est plus simple. Et puis bon, de toute façon, maintenant que 53% de notre dette est détenue par des créanciers étrangers, autant dire qu’on est les pantins des agences de notation. Le jour où ces mecs-là décident de nous baisser la note, bam, rideau. Fin de la pièce. La France version État obèse s’effondre sur elle-même. Et là, il y aura deux options : 1.Soit l’État rentre en mode tyran, confisque tout, racle jusqu’aux économies des gamins pour maintenir ses rentes, 2.Soit – miracle – on se dit que c’est peut-être le moment de rebâtir une vraie France, avec du courage, du sacrifice, et une putain de vision pour autre chose que leur carrière politique. Mais bon. Vu le niveau actuel, on sait tous vers quelle option ils iront en premier.

ChienSurpris

54,018 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Non, ce n’est pas devenu « normal » de bosser pour pouvoir payer une crèche et ne même pas voir ses propres gosses grandir. C’est devenu obligatoire. Pas pour créer de la richesse, mais pour alimenter la machine de redistribution foireuse d’un État obèse. Parce qu’on ne leur laisse plus le choix, les femmes sont sommées de bosser, même quand elles préféreraient prendre un congé parental pour élever leurs enfants. Et pourquoi ? Parce que le système ne leur en donne pas les moyens. La CAF rembourse des miettes. Le congé parental est sous-financé, sous-évalué, sous-considéré. Ce n’est pas que la parentalité est méprisée : c’est qu’elle n’est rentable que pour l’État quand elle s’insère dans le circuit fiscal. Dans ce pays, faire des enfants est un privilège réservé à deux catégories : Les très riches, qui savent échapper à l’impôt, qui ne sont pas écrasés par les normes, et qui peuvent se payer des nounous et des écoles privées. Les très pauvres, qui vivent en multipliant les aides sociales, RSA, APL, allocations familiales, CMU, et qui transforment chaque naissance en levier de survie financé par ceux qui bossent. Et entre les deux ? La classe moyenne. Le con de service. Celui qui paie tout, n’a droit à rien, et doit calculer le nombre de gosses qu’il peut se permettre comme on calcule le crédit d’une bagnole. Une société normale devrait récompenser ceux qui produisent, ceux qui s’enrichissent par leur travail, ceux qui ne demandent rien à personne. Ici, on les saigne. C’est ça la réalité : on a vendu l’idéologie du travail pour tous, sans en faire un choix libre. Pas pour créer plus de richesse, mais pour remplir les caisses d’un État collectiviste qui redistribue à l’aveugle. Résultat ? La natalité s’effondre. Les familles n’ont plus les moyens d’exister. Les enfants deviennent des lignes de coût. Et tout le monde s’épuise à courir après un modèle qui ne veut plus d’eux.

ChienSurpris

151,317 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Cette vidéo est assez révélatrice d’un phénomène très français. Cette femme explique qu’elle passe son temps à courir après son RSA. Des dossiers à remplir, des CERFA, des rendez-vous administratifs, des justificatifs, des convocations… et à la fin, énormément d’énergie mentale dépensée simplement pour toucher quelques centaines d’euros. Et c’est là que la situation devient presque absurde. Parce que si l’on regarde froidement la scène, on voit quelqu’un mobiliser du temps, de l’attention, du stress, des déplacements, des démarches administratives… pour obtenir un revenu qui n’est pas le fruit d’une production. Autrement dit, toute cette énergie humaine est absorbée par une machine bureaucratique qui ne crée rien. Ce n’est pas seulement inefficace. C’est une forme de servitude douce. On habitue progressivement des individus à vivre dans une relation de dépendance permanente à l’administration. Ils passent leurs journées à prouver qu’ils existent, qu’ils ont droit à quelque chose, qu’ils remplissent les conditions, qu’ils ont bien coché les bonnes cases. La vie devient un parcours de formulaires. Et pendant ce temps, l’argent distribué ne tombe pas du ciel. Il provient du travail, des cotisations et des impôts de ceux qui produisent encore. C’est tout le paradoxe du système : on enferme certains dans une bureaucratie de survie, pendant que d’autres travaillent pour financer ce mécanisme. Au lieu d’aider réellement les gens à sortir de la dépendance, on les installe dans une routine administrative permanente. Ce n’est plus de l’aide. C’est une organisation de la stagnation.

ChienSurpris

129,676 görüntüleme • 4 ay önce

Les Français sont de plus en plus nuls en mathématiques, de plus en plus inconscients des mécanismes économiques les plus élémentaires, de plus en plus décorrélés de la réalité statistique. Et ça commence dès le plus jeune âge. Il faut se rendre compte qu’on est en train de formater des esprits qui ne savent plus compter ni raisonner mathématiquement. La preuve, ils le disent eux-mêmes dans cet échange sur le service public : selon l’étude évoquée par Natacha Polony, le moins bon élève japonais est meilleur que le meilleur élève français en mathématiques. C’est une folie. Et plus j’y réfléchis, plus j’y vois aussi une conséquence logique d’un système qui a besoin de brouiller la compréhension du réel. À force d’habiller les chiffres, de tordre les statistiques, de raconter des histoires pour faire accepter l’inacceptable, on finit par produire des générations moins capables de vérifier par elles-mêmes ce qu’on leur raconte. Parce que les mathématiques, au fond, c’est une réalité simple et naturelle du monde qui nous entoure. Deux et deux font quatre, qu’on le veuille ou non. Et quand une population maîtrise les chiffres, les proportions, les ordres de grandeur et les raisonnements logiques, il devient beaucoup plus difficile de lui vendre n’importe quoi. Est-ce que je suis le seul à voir un lien entre l’effondrement du niveau en mathématiques et ce besoin permanent qu’ont nos gouvernants de devoir emballer, maquiller et rendre acceptables des systèmes qui ne tiennent plus debout ?

ChienSurpris

11,267 görüntüleme • 1 ay önce

📢🚨 Alors voilà. Depuis quelques jours, on voit remonter des infos glaçantes : des inspecteurs des impôts, ou des agents du Trésor Public, peu importe leur étiquette, se suicident. Pourquoi ? Parce qu’ils crèvent sous un management toxique. Et ça, ça n’étonnera personne : quand l’État est à sec, il ne va pas couper dans ses dépenses absurdes ou son train de vie délirant — non, il préfère serrer la vis sur le contribuable. Et pour presser encore plus le citron, il faut bien mettre la pression sur ceux qui le pressent. Résultat : les petits soldats du fisc craquent. Et là, on touche du doigt le vrai problème. Le système fiscal français ne repose plus sur le consentement à l’impôt. Il repose sur la terreur, sur la menace, sur la culpabilisation permanente. On capte entre 62 et 66 % de la richesse produite — une prédation en règle, une saignée permanente, une orgie de spoliation. Et pour faire tourner cette machine infernale, il faut des humains qui acceptent de devenir les bourreaux de leurs concitoyens. Mais l’humain, justement, il finit par casser. Par exploser. Par se foutre en l’air. Et là, attention à l’arnaque narrative : quand ça fuit dans la presse, c’est pas juste pour alerter, c’est aussi pour dire, en filigrane : « Regardez comme nos pauvres agents souffrent, soyez gentils avec eux ». Non. Non. Le message doit être clair : fuyez ce système. Quittez ce job. Arrêtez de faire les chiens de garde d’un État en décomposition. Ne soyez pas les rouages d’un mécanisme qui broie à la fois les citoyens et ses propres serviteurs. On ne sauvera pas ce pays avec des lettres de relance, des saisies, des mises en demeure automatisées. On le sauvera avec des ruptures franches. Alors à tous les agents du fisc qui ont encore un soupçon de conscience ou d’instinct de survie : barrez-vous. Quittez cette merde. Reprenez votre dignité.

ChienSurpris

65,562 görüntüleme • 1 yıl önce

LE CANADA SE DISSOUT : L’HISTOIRE D’UNE MÈRE DANS LA RUE PENDANT QUE LE PM MANGE DU CAVIAR Vous avez vu l'histoire de cette mère à Ottawa, vivant dans une tente avec ses enfants ? C'est ça, le vrai visage du Canada en 2026. C’est ce qu’ils appellent l’itinérance « invisible ». Pourquoi invisible ? Parce que si on ne la voit pas, elle n’existe pas dans les tableurs Excel du gouvernement. C’est plus propre, ça évite de salir l’image de marque du pays devant les investisseurs étrangers. On parle d’une mère à Ottawa. Une citoyenne, comme vous et moi, qui s’est retrouvée propulsée dans un cauchemar éveillé. Elle a deux adolescents et un fils adulte. Ce n’est pas un cas isolé de déchéance sociale, c’est une famille qui travaillait, qui cotisait, qui vivait selon les règles. Elle était préposée aux services de soutien personnel, un métier essentiel que le système a fini par broyer après la pandémie. La descente aux enfers est classique, chirurgicale. Une épreuve de santé mentale, le départ du marché du travail, une dépendance forcée à l’aide sociale. Et là, le couperet tombe : même en cumulant le salaire d'un fils qui enchaîne les heures dans la restauration rapide et les maigres allocations de l'État, le loyer est devenu un mirage inatteignable. Le coût de la vie a pris l’ascenseur, pendant que leurs revenus, eux, prenaient l'escalier de service. Pendant que des familles entières se demandent si elles vont manger ou dormir sous un toit, qu'est-ce qu'on a en haut ? On a un Premier ministre qui, à 45 000 pieds d'altitude dans son jet, savoure son caviar et ses grands crus, loin, très loin du plancher des vaches. Une petite escapade à quelques centaines de milliers de dollars des contribuables, c'est peanuts quand on joue avec l'argent des autres, n'est-ce pas ? Et pendant ce temps-là, on vide les coffres. Des milliards, envoyés en aide à l'Ukraine des fonds qui, ici, auraient pu servir à construire du logement social, à soutenir nos propres représentants sur le terrain ou à financer de véritables conseillers en réinsertion sociale. Mais non, il faut jouer aux grands joueurs sur l’échiquier mondial pendant que notre propre maison brûle. Résultat des courses après une année de gestion « inspirante » ? Le Canada plonge officiellement en récession. C’est la suite logique d’une politique qui méprise la réalité économique pour privilégier l’idéologie. On a appauvri la classe moyenne, découragé l’entrepreneuriat et transformé le rêve canadien en une épreuve de survie. Prenez deux minutes. Regardez autour de vous. Comparez avec le Canada d'il y a 10 ans. On était une nation de bâtisseurs, un pays qui offrait des perspectives. Aujourd'hui, on est une nation qui gère la pauvreté et qui cache sa misère dans les bois. Projetez vous dans 4 ans. Imaginez ce que sera le Canada sous l'ère d'un Carney. Si vous pensez que la descente aux enfers actuelle est une anomalie, attendez de voir ce qui arrive quand les technocrates purs et durs prendront les commandes. On ne parle plus de redressement, on parle d'une transformation structurelle vers un modèle où l'individu n'est qu'une donnée statistique à optimiser, pendant que l'élite, elle, continue de voler au-dessus de la mêlée, loin de la détresse qu'elle a elle-même créée. Le Canada n'est plus en crise, il est en train de se dissoudre. Il est temps de se réveiller, parce que le réveil risque d'être brutal, et il ne restera plus grand-chose à sauver.

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

18,921 görüntüleme • 1 ay önce