Video wird geladen...

Video konnte nicht geladen werden

Zur Startseite

Moi, je comprends comme ce gars. Effectivement, il y a 7 % de tomates bio dans ce produit. Et c’est vrai qu’il n’y a qu’un seul ingrédient : la tomate. Par contre, pour nous coller des logos bio de partout, estampillés “bio”, “agriculture bio”, tout en vert, avec des...

61,572 Aufrufe • vor 3 Monaten •via X (Twitter)

0 Kommentare

Keine Kommentare verfügbar

Kommentare vom Original-Post werden hier angezeigt

Ähnliche Videos

📢🚨 Voilà une scène typiquement française. Un dirigeant d’Ubisoft — un de ces rares types qui génèrent de la richesse dans ce pays — tente d’expliquer à un élu communiste comment fonctionne réellement l’économie. Il lui dit : écoutez, si vous critiquez les subventions, il faut aussi regarder le flux complet. Les emplois créés, les salaires versés, les cotisations sociales, la TVA, l’impôt sur le revenu… Ce que vous appelez une “subvention”, c’est parfois un levier fiscal puissant. Parce que quand l’État met 38 millions et en récupère 300, ça mérite peut-être un peu plus qu’un haussement d’épaules. Et là, la réponse tombe : “c’est tiré par les cheveux.” Alors non. Ce n’est pas tiré par les cheveux. C’est une lecture basique du cycle économique réel. Il faut suivre le flux, comprendre où et comment l’argent est produit, à quel moment il devient fiscalisable, et comment il retourne à l’État. Grâce aux salaires, à la consommation, aux charges. Ce n’est pas une théorie, c’est la réalité des comptes publics. Mais attention : ça ne veut pas dire que l’économie devrait tourner à coup de subventions. Une économie saine, évidemment, repose sur la liberté d’entreprendre, la prise de risque, la création de valeur. Les subventions doivent rester l’exception, pas la règle. Un outil stratégique ponctuel, pas un modèle permanent. Ce que révèle cet échange, ce n’est pas qu’il faut subventionner plus. C’est qu’on a un vrai problème de culture économique. Quand même les mécanismes de base sont perçus comme “tirés par les cheveux”, c’est qu’on vit dans un monde parallèle, où la richesse semble tomber du ciel et où l’État est perçu comme l’origine de tout, au lieu d’être le gestionnaire de ce que d’autres produisent. Voilà le vrai malaise : ce divorce intellectuel profond entre ceux qui comprennent comment se crée la valeur… et ceux qui pensent encore que redistribuer, c’est produire.

ChienSurpris

254,314 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Voilà le crêpier des Champs-Élysées. Le gars, en plein chaos post-victoire du PSG, avec les flics occupés à courir après des ados surexcités, installe tranquille sa plaque à crêpes sur le trottoir le plus cher de France, et fait son petit business comme si de rien n’était. Évidemment, aucune autorisation, aucune norme respectée : zéro paperasse, zéro cotisation, zéro CAP Crêpier de la Chambre des Métiers. Juste un mec, une pâte sucrée, et l’envie de se faire quelques billets. Et là, ça buzz. Parce que le contraste est violent : au milieu des émeutes, t’as un mec qui vend des crêpes avec le calme d’un moine tibétain. Et, ce qui est fou, c’est que ce gars, tu le sens pas mauvais bougre. Non, au contraire : c’est pas un voyou, c’est un débrouillard. Un entrepreneur sans SIRET. Un pirate économique. Un mec qui essaie de gagner sa vie sans tendre la main à l’État. Mais voilà, en France, ce genre d’attitude, c’est immoral. Pas parce qu’il nuit à qui que ce soit – il vend des crêpes, pas de l’uranium – mais parce qu’il ne rentre pas dans les cases. Il ne déclare pas. Il ne cotise pas. Il ne demande pas l’autorisation. Donc forcément, il est un danger pour la République des formulaires. Et le meilleur, c’est la fin de la vidéo : il sort une pile de PV comme s’il montrait sa collection de cartes Pokémon. Tranquille. Le mec a été verbalisé un paquet de fois, et il s’en bat royalement les couilles. Et franchement, je comprends. Parce que quand la norme devient plus écrasante que la nécessité de bouffer, quand l’État préfère crever de faim un mec plutôt que de lui foutre la paix deux heures pour vendre trois crêpes, alors faut pas s’étonner que certains envoient valser le système. Ce gars, c’est un symptôme. Pas un criminel. Et la vraie question, c’est pas “est-ce qu’il avait le droit de vendre ?” mais plutôt : “qu’est-ce qui déconne dans un pays où vendre une crêpe peut faire de toi un délinquant ?”

ChienSurpris

487,431 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 L’occasion est trop belle pour rappeler une évidence que personne ne veut entendre : le contrôle technique n’a aucune base légale dans la loi. Aucune putain de loi n’a jamais créé l’obligation de passer ce cirque organisé. Tout ça repose uniquement sur un décret, rien de plus. Voilà comment on fabrique l’illusion d’une obligation : on prend une directive ou une réglementation européenne, et au lieu de la faire passer devant l’Assemblée nationale comme l’exige notre Constitution, on la tord dans un décret ministériel pondu dans un bureau. C’est la combine habituelle : on détourne l’esprit de la hiérarchie des normes pour vous faire croire qu’il y a une loi, alors qu’il n’y en a pas. Et ça, c’est une arnaque institutionnelle pure et simple. La Constitution, elle, protège précisément contre ce genre d’escroquerie scélérate qui consisterait à contraindre un citoyen sans que ses représentants ne l’aient voté. Peu importe les traités européens, peu importe les textes secondaires : la pyramide des normes est claire comme de l’eau de roche. La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, qui est toujours en vigueur et qui chapeaute tout, dit noir sur blanc qu’aucune liberté fondamentale – dont la liberté de circuler – ne peut être restreinte autrement que par la loi. Pas par un décret, pas par une circulaire, pas par une note administrative. Par une loi. Point. Donc la prochaine fois qu’on vous colle une vignette de contrôle technique sous le nez, souvenez-vous : ce n’est pas une obligation légale, c’est une mise en scène réglementaire. Et la mise en scène, c’est exactement ce que l’État adore : vous faire croire que vous êtes tenus par des chaînes juridiques, alors que ce ne sont que des ficelles mal ficelées.

ChienSurpris

243,015 Aufrufe • vor 11 Monaten

📢🚨 Tellement fatigant d’entendre en boucle que la France est une “démocratie représentative”. Mais putain, ça n’existe pas. Ça n’a jamais existé. C’est un oxymore, une escroquerie linguistique. Ce glissement sémantique, c’est la porte ouverte à toutes les analyses de comptoir : “c’est pas la faute du système, c’est la faute des politiciens corrompus.” Mais non, bande de naïfs, le problème c’est pas les clowns qu’on vous colle en vitrine, le problème c’est le logiciel. Nous n’avons jamais été en démocratie en France. Jamais. Et aujourd’hui, en 2025, on persiste à appeler “représentative” une mécanique électorale qui ne représente rien ni personne. La preuve éclatante ? Le RN obtient le plus de voix, mais derrière, zéro capacité à gouverner. C’est quoi ça, sinon la démonstration que le système n’a rien de représentatif ? C’est une gouvernance sans représentation, une dictature molle en costard. Et pendant ce temps, on vous sert encore un énième ministre choisi par un Président carbonisé, désavoué partout, qui continue de véroler les institutions avec sa bande de socialistes recyclés. Le logiciel France est foutu. Oui, foutu. La Ve République, c’est un régime d’occupation, trop vieux, trop obsolète, incapable de laisser s’exprimer la volonté populaire. Alors imprimez-vous ça dans le crâne : la France, telle qu’elle est, n’est pas une démocratie, mais un décor pour gogos. Il est temps d’en finir avec les représentants et de penser un vrai pouvoir exercé par le peuple. Sans intermédiaire. Sans marionnettes. Et bordel de merde, on est en 2025 : on a la technologie, on a la capacité, ce qui manque, c’est juste le courage de casser ce logiciel pourri et d’écrire le nôtre.

ChienSurpris

680,845 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Alors voilà. On apprend tranquillement, vidéo et preuve à l’appui, que Gabriel Attal aurait bidonné ses diplômes. Et là, d’un coup, tout s’éclaire. Parce que c’est pas juste un cas isolé, c’est pas juste une petite triche de parcours. Non. C’est le mode de recrutement des circuits mondialistes. Ces types-là ne cherchent pas des cerveaux, ils cherchent des comédiens loyaux. Des petits soldats dociles, capables de réciter leur texte, de pleurnicher sur commande, de jouer les experts sans jamais l’avoir été. En fait, ce qu’ils veulent, c’est que tu crois avoir affaire à des pointures, des mecs formés, solides, légitimes. Mais la vérité, c’est que c’est du Grey’s Anatomy politique : que des acteurs en blouse blanche, pas un seul vrai chirurgien. Et Attal, c’est un pur produit de cette arnaque. Pas recruté pour sa compétence, mais pour sa capacité à faire le show, à mentir sans trembler, à se plier aux directives, à vendre des salades en souriant face caméra. Il n’a pas gravi les échelons, il a été propulsé, parce qu’il a montré sa soumission au système. Et pour ça, ils lui ont filé les tampons, les titres, les médailles, les faux CV. Tout ce qu’il fallait pour que le peuple y voie que du feu. Mais c’est pas juste lui. C’est toute une génération de pantins qui a pris le pouvoir. Des types vides de savoir, pleins de docilité, qui gèrent un pays comme s’ils lisaient le prompteur d’un talk-show. Des carrières construites sur du vent, du relationnel, du théâtre, et jamais sur le mérite. Et après on s’étonne que la France coule. Ben non. Quand tu remplaces les ingénieurs par des influenceurs, les profs par des idéologues, et les ministres par des stagiaires en communication, faut pas s’étonner que tout se casse la gueule. La vérité ? La France est gouvernée par une bande de figurants. Et pendant qu’on crève à petit feu, eux, ils peaufinent leur storytelling.

ChienSurpris

304,421 Aufrufe • vor 1 Jahr