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Moroccan bull 😈 Cette queue marocaine est vraiment énorme. Bien large comme on aime, elle passe même pas par la cagoule 🤣 #arabe #grossequeue #groszob #gay #gayporn #blowjob #suce #arabegay #repost #rt #like #jaime

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✨️ Sermon vibrant d’un prêtre catholique brésilien sur la Vierge Marie « Que les protestants me pardonnent, eux qui ne vénèrent pas, n’honorent pas, n’aiment pas Marie… Mais croyez-vous vraiment, vraiment, vraiment qu’une femme choisie de toute éternité par Dieu, par Dieu Lui-même, pour engendrer dans son sein Son Fils, Celui qui s’incarnerait, qui prendrait la condition humaine, qui serait l’un de nous - sauf dans le péché bien sûr - puisse être traitée comme n’importe qui ? Croyez-vous vraiment qu’un ange de Dieu, Gabriel, l’un des grands archanges aux côtés de Raphaël et Michel, soit venu à elle avec une annonce divine, en la saluant du mot grec kecaritomene - “pleine de grâce”, la très parfaite, la comblée de bénédictions - pour qu’au final elle ne soit qu’une femme ordinaire ? Cette femme est devenue l’Épouse du Saint-Esprit - non pas au sens charnel comme nous pensons, mais parce que par l’Esprit Saint elle a conçu, d’une conception surnaturelle, sans aucune relation humaine. Croyez-vous vraiment que cette femme, choisie par Dieu, qui a parlé personnellement avec l’ange Gabriel, qui a obtenu le premier miracle de Jésus à Cana par son intercession, qui se tenait debout au pied de la Croix, soit “seulement comme nous” ? Comme vous et moi ? Croyez-vous vraiment qu’il n’y ait rien de divinement unique en elle ? Jamais ! Nous, catholiques, nous n’adorons que le seul Dieu. Mais nous honorons, nous respectons, nous implorons l’intercession de Celle que Dieu a rendue unique et qui, après Lui, nous montre le chemin du Ciel. Si Jésus est au Ciel, Marie y est aussi.» ✨ Ce sermon est un rappel puissant : Marie n’est pas une simple femme, mais la pleine de grâce, l’humble servante choisie de toute éternité pour être la Mère de Dieu. En l’honorant, nous ne faisons qu’imiter le Christ qui l’a aimée la première. Saint Louis-Marie Grignion de Montfort l’affirmait avec force : « Jamais un enfant n’aime tendrement sa mère comme Jésus-Christ aime Marie. » ✨️ Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous. #ViergeMarie #FoiCatholique #PleineDeGrâce #MèreDeDieu #Intercession #FoiVivante #Brésil #CatholicChurch #AveMaria #protestants #catholique #JesusChrist #Chrétiens

Didier

10,785 views • 11 months ago

Meryem Debbagh, une influenceuse de nationalité Tunisienne et uniquement de nationalité Tunisienne car elle pas d'origine Tunisienne et elle possède aussi la nationalité britannique, a récemment été invitée par des Algériens en Algérie. Elle a affirme qu’en Algérie, contrairement à la Tunisie, elle est adorée, voire « vénérée ». Toute façon énornemement d'Algériens jeunes et branchés regardent la télévision Tunisienne 🇹🇳 surtout les Algériens de l'est plutôt car les médias officiels Algériens y'a énornemement de tebbounerie. ​Sinon les Algériens ont un besoin d'affection que le régime actuel, dirigé Tebboune et les généraux, ne leur apporte pas. C’est pour cette raison qu’ils manifestent autant d’enthousiasme et d’excitation lors de la venue d’étrangers, comme on a pu le voir avec l'événement médiatique mondial lors de la visite du streameur Américain IShowSpeed en Algérie. ​Personnellement, je n'apprécie pas Meryem Debbagh, comme énormément de Tunisiens. Sinon, le nom de famille « Debbagh » n'est pas d'origine Tunisienne. Il n'existe aucune famille de souche 100% Tunisienne 🇹🇳 portant ce nom. En arabe littéraire, on dit « al-Dabbagh ». Bien que Meryem Debbagh soit née à Tunis al-Asima, elle descend de réfugiés algériensde l'Algérie Française quand l'Algérie était cree par la France et elle ne connaisait pas l'Algérie, sinon le nom famille 'Debbagh ' est plus précisément present dans l'ouest de l'Algérie, près de la frontière Marocaine. C'est d'ailleurs un patronyme (nom) très commun dans l'ouest algérien et surtout au Maroc, à l'image du célèbre cheikh soufi de Fès, Sidi Abd el-Aziz al-Debbagh Rahimhullah. #descendantsderéfugiésalgeriensentunisie #Algérie #Algériens #nomsalgériens #tebbounerie #Tunisie #nordafrica #middleeast #europe

Skander Belhassine👑🇹🇳

51,748 views • 3 months ago

📢🚨 Dans la vie, il y a les riches… et ceux qui ont l’air riches. C’est une distinction fondamentale que notre époque brouille volontairement. Être riche, c’est posséder. Des actifs, du capital, des entreprises, de l’immobilier, des parts de sociétés, des revenus qui tombent même quand on ne travaille pas. C’est une richesse structurelle. Elle est discrète, souvent invisible, parfois même ennuyeuse à regarder. Avoir l’air riche, c’est autre chose. C’est la voiture en leasing, la montre achetée à crédit, les vacances mises sur une carte bancaire, les restaurants instagrammables, les vêtements de marque portés pour produire une impression. C’est une richesse d’apparence, une scénographie sociale. Et notre époque adore cette scénographie. Les réseaux sociaux ont transformé la richesse en spectacle permanent. Le but n’est plus d’être solide financièrement. Le but est de donner l’impression d’avoir réussi. L’image passe avant la structure. Autrefois, la richesse se devinait à la durée : un patrimoine construit sur des années, parfois sur des générations. Aujourd’hui, l’apparence peut être fabriquée en quelques mois avec du crédit, du marketing personnel et un peu de mise en scène. C’est là que le système devient fascinant. L’économie moderne prospère précisément sur cette illusion. Leasing automobile, crédit à la consommation, paiement fractionné, financement permanent de l’image sociale. On vend aux gens l’accès temporaire aux symboles de la richesse. Vous ne possédez pas la voiture. Vous ne possédez pas vraiment la montre. Vous ne possédez même parfois pas votre téléphone. Mais vous possédez l’apparence. Et l’apparence est devenue une monnaie sociale. Le problème, c’est que cette confusion nourrit une frustration permanente. Beaucoup regardent ces images et pensent que tout le monde réussit mieux qu’eux. En réalité, une grande partie de ce qu’ils voient est financée par de la dette ou par des revenus fragiles. Pendant ce temps, la richesse réelle reste souvent silencieuse. Elle n’a pas besoin d’être affichée. Elle se protège. Elle se capitalise. Elle s’investit. Le vrai paradoxe est là : ceux qui ont l’air riches cherchent la reconnaissance. Ceux qui sont riches cherchent la discrétion.

ChienSurpris

29,788 views • 5 months ago

"F*CK AROUND AND FIND OUT." Pourquoi avoir donné ce titre à notre interview Shawn Layden ? Voici la réponse en extrait vidéo, et à l'écrit pour les francophones. PSI : Nous avons décidé de donner un titre à cette interview : "fuck around and find out". Parce que c’est l’état d’esprit dans lequel semble être l’industrie du jeu vidéo ces derniers temps, avec tout ce qu’il se passe à l’image des augmentations de prix, des licenciements, de l’irruption de l’IA… On voulait donc vous poser une question générale pour commencer : êtes-vous réellement optimiste pour le futur de l’industrie, comme vous l’avez indiqué dans d’autres interviews ? Shawn Layden : On doit bien l’être, n’est-ce pas ? PSI : En effet. Mais il y a une différence entre « devoir » et « être ». Shawn Layden : Eh bien, je dois l’être donc je le suis. Mon grand-père disait que quand on n’avait pas de choix, on n’avait pas de problème. Et je n’ai pas de problème. Je suis optimiste pour l’industrie du jeu vidéo. Je pense qu’elle est en phase de transition, comme toutes les choses de la vie. Mais elle ne va pas disparaître, elle ne va aller nulle part. Elle n’est pas en train de devenir le business du hula hoop, qui était important jusqu’à ne plus l’être. L’industrie du jeu vidéo passe par différentes phases. Je pense qu’on est désormais aux limites de sa phase de financiarisation. On finira par trouver des dragons si on va plus loin (rires) ! Donc on tente de réaligner nos compétences pour continuer à créer des jeux d’une manière qui soit financièrement soutenable, qui récompense les équipes, et qui donne vraiment aux consommateurs ce qu’ils recherchent. On finira par y arriver, comme à chaque fois.

PSI

21,553 views • 1 month ago

📢🚨Sur le plan rhétorique, la séquence entre Rachida Dati et Patrick Cohen est assez intéressante à observer. Au départ, on est dans ce que l’on pourrait appeler un problème circulaire de démarrage. Le journaliste tente d’installer un angle d’interrogation accusatoire, mais il n’arrive pas vraiment à approfondir. Les questions tournent autour du même point sans réussir à verrouiller le sujet ni à obtenir une réponse précise qui créerait un véritable rapport de force. Et c’est exactement à ce moment-là que Dati fait quelque chose de très efficace sur le plan rhétorique : elle change l’axe contre lui et personnellement en plus. Une sorte de prise de judo argumentative. Elle utilise l’énergie de la question pour déplacer le terrain du débat. Techniquement, c'est un sophisme pur par association. On glisse d’un sujet à un autre qui n’est pas exactement celui de départ. La transition est suffisamment fluide pour que cela paraisse naturel dans le rythme de l’échange. Le résultat est assez impressionnant : la dynamique de l’entretien se renverse. Au lieu d’être sur la défensive, elle reprend l’initiative et renvoie implicitement le journaliste dans une position moins confortable. Et comme l’échange avait déjà du mal à produire de la profondeur dès le départ, cette bascule fonctionne d’autant mieux. Le débat finit par tourner autour du nouveau cadre qu’elle a elle-même installé. Dans ce genre de moment médiatique, la technique ne consiste pas forcément à répondre parfaitement à la question, mais à redéfinir la question elle-même. C’est exactement ce qui se produit ici. Et à la fin vous avez tous oublié pourquoi elle est attaqué.

ChienSurpris

141,642 views • 5 months ago

La grand-mère qui n’a plus peur 🔥 : 75 ans, 46 kg de rage pure ⚡ contre la pédocratie française 💥 Elle est là. Assise dans son fauteuil usé, cheveux gris coupés court comme une lame de rasoir, cette femme. Pas une mamie de carte postale. Non. Une furie de chair et de nerfs, soixante dix ans de rage accumulée qui explose enfin, sans filtre, sans pardon ⚔️. Elle parle et c’est du vitriol pur. Elle nomme. Elle accuse. Elle défonce les masques. Parce que c’est ça : la plume qui tranche la gorge des hypocrisies bien peignées. Et là, face à la caméra tremblante, cette inconnue du Limousin devient son double de chair. Elle crache sur les blouses blanches pédophiles mutées par Darmanin et Macron comme on change de chaussettes sales. Elle balance les noms : Lomberti, Négrier, Porcher ce procureur qui porte si bien son nom de porc. Elle raconte les gosses violés au pôle pédiatrique, le lycée Maupassant transformé en catalogue de chair fraîche, l’ARS qui fournit les élites comme un supermarché de la perversion. Et elle rit presque, amère, quand elle dit que la France préfère protéger ses notables plutôt que ses enfants. Quatre cent mille gamins placés, dont soixante-dix pour cent sans raison valable. Juste pour empocher les mille euros par jour, par tête, par petit corps jeté dans des familles d’accueil d’anciens fonctionnaires qui arrondissent leur retraite en baisant l’impuissance. Un business. Un génocide soft, légal, institutionnalisé. Elle le dit : « Être pédophile, en France, ce n’est pas dangereux. En parler, si. » Putain de civilisation qui meurt 💀. Elle le hurle, cette dame au regard qui ne cille pas. Une société qui détourne les yeux devant la souffrance des plus jeunes n’a plus d’âme. Elle garde ses tribunaux, ses ministres, ses procureurs, ses francs-maçons qui couvrent tout comme une grande couverture moelleuse sur un tas de merde. Mais l’âme ? Partie. Évaporée. Remplacée par des listes Epstein où Macron, Rothschild, Sarkozy et les autres dansent la ronde des damnés. Elle est dangereuse, cette femme. Pas parce qu’elle ment non, les faits sont là, crus, vérifiables, étouffés. Dangereuse parce qu’elle ose. Parce qu’elle n’a plus rien à perdre. À soixante quinze ans, quarante six kilos de colère pure, elle balance des uppercuts que les jeunes « engagés » n’osent même pas imaginer. Elle parle des enfants violés classés sans suite par des procureurs nommés par un président qu’elle appelle ouvertement pédophile. Elle parle du portail « urgence enfants » qui finit par proposer une assistante psychologique à la victime au lieu de couper les couilles des bourreaux. Et nous ? On continue à fermer nos gueules ? Ou on les défonce tous ? 🔥 Parce que cette vieille n’est pas une folle isolée. Elle est le symptôme. Le dernier cri d’une France qui se suicide en protégeant ses élites violeuses pendant que ses gosses crèvent en silence. Elle est la preuve vivante que la décadence a un visage : celui d’une grand-mère qui n’a plus peur de mourir, parce qu’elle a déjà vu trop d’enfants mourir à petit feu. Respect, madame. Vous n’êtes pas suicidaire. Vous êtes vivante. Terriblement, scandaleusement vivante ⚡. Et dans un pays de lâches, ça fait de vous une reine. Une reine qui crache sur la couronne pourrie 👑.

Aide Poule

98,725 views • 4 months ago

📢🚨 Une école française vient d'installer un sonomètre dans sa cantine. Au-delà de 80 décibels, la pièce devient rouge. Les enfants doivent faire moins de bruit. L'initiative est présentée comme inédite, innovante, bienveillante. Elle marche, dit-on. Personne ne demande ce que ça dit de nous. Un sonomètre pour apprendre aux enfants à parler moins fort à table. Un dispositif technologique pour gérer un problème que des générations d'instituteurs ont résolu avec une voix posée et une présence d'autorité naturelle. Un signal lumineux pour remplacer ce que la transmission d'une norme sociale ordinaire accomplissait sans matériel ni budget. L'enfant n'obéit plus à l'adulte qui lui dit de baisser le ton. Il obéit au mur qui devient rouge. La médiation technologique remplace la relation humaine directe parce que cette relation est devenue juridiquement risquée et pédagogiquement suspecte. Ce glissement n'est pas anodin. L'obéissance à une règle incarnée par un adulte qui la porte et l'explique construit quelque chose chez l'enfant. Elle lui apprend que l'autorité n'est pas arbitraire mais fondée sur une responsabilité, et que le respect des autres dans un espace partagé est une norme sociale qui vient des humains, pas des machines. L'obéissance à un signal lumineux construit autre chose. Elle construit un rapport au contrôle qui passe par le dispositif, pas par la relation. C'est de la conformité comportementale, pas de la socialisation. La différence est fondamentale et personne n'en parle parce que le sonomètre marche et que ce qui marche à court terme est présenté comme une réussite sans qu'on se demande ce qu'il produit à moyen terme. Le sonomètre est une métaphore parfaite de la gouvernance par le nudge, cette technique qui consiste à modifier les comportements non pas par la contrainte directe ni par la persuasion raisonnée, mais par la manipulation de l'environnement. On ne dit pas à l'enfant pourquoi il faut parler moins fort. On ne lui demande pas d'intérioriser une norme. On lui fait voir rouge au sens propre jusqu'à ce qu'il se taise. C'est exactement la même logique que les pictogrammes effrayants sur les paquets de cigarettes, les taxes comportementales sur le sucre et l'alcool, les designs d'interface qui rendent certains choix plus difficiles que d'autres. L'État ne fait plus confiance aux individus pour comprendre et décider. Il modifie leur environnement pour produire les comportements qu'il juge souhaitables. Il traite les citoyens comme des variables à optimiser plutôt que comme des personnes capables de raisonner. Appliqué aux enfants, ce paradigme est particulièrement révélateur parce que l'enfance est précisément le moment où on construit la capacité à raisonner et à s'autodiscipliner. Former un enfant par le nudge plutôt que par l'explication et la responsabilisation, c'est choisir délibérément de ne pas développer cette capacité. C'est produire un adulte qui fonctionne bien dans les environnements conçus pour orienter son comportement et qui est démuni quand ces environnements n'existent pas. On s'inquiète beaucoup en France du niveau scolaire en baisse, de la difficulté à maintenir l'attention des élèves, du rapport compliqué à l'autorité dans les établissements. On cherche des explications dans les réseaux sociaux, les écrans, les familles. On ne cherche pas dans les choix pédagogiques qui ont progressivement retiré à l'adulte scolaire les outils de son autorité naturelle et les ont remplacés par des dispositifs, des protocoles, des sonomètres. Le sonomètre qui marche est la preuve que les enfants peuvent adapter leur comportement à un signal environnemental. Ce n'est pas la preuve qu'ils apprennent quelque chose d'utile pour leur vie. Le sonomètre marche. Et c'est exactement pour ça qu'il est inquiétant.

ChienSurpris

40,461 views • 3 months ago