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Ana Sayfaya Dön

Notre relation avec la Russie est aussi importante que celle avec les Etats-Unis Voilà comment Erdogan prépare le 2nd tour de l’élection en Turquie Son pays, pourtant membre de l’OTAN doit selon lui rester autant que possible dans une forme de neutralité Ce ne sont pas les pays de...

30,072 görüntüleme • 3 yıl önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

Le 26 septembre 2017, Emmanuel Macron prononçait un discours historique, le discours de La Sorbonne. 8 ans après, ce plaidoyer pour une souveraineté européenne reste le fil conducteur de tous les acteurs pro-européens. Prononcé au tout début de sa présidence, il s’inscrivait dans un contexte marqué par le référendum sur le Brexit, le premier mandat de Donald Trump, la montée des populismes partout dans le monde et une insécurité géopolitique, économique et climatique globale. Et la vision présentée par le président de la République était la suivante : « La seule voie qui assure notre avenir, celle dont je veux vous parler aujourd'hui, c’est à nous, à vous de la tracer. C’est la refondation d’une Europe souveraine, unie et démocratique. » Cette refondation est toujours en cours. Emmanuel Macron y consacre une énergie formidable, preuve de son leadership en Europe. En témoignent encore récemment l’accord sur les garanties de sécurité pour l’Ukraine obtenu dans le cadre de la « coalition des volontaires » et la dynamique de paix enclenchée par la France avec la reconnaissance de l’État palestinien. Et à ses côtés pour mettre en pratique cette ambition européenne, de nombreux acteurs : dirigeants d’autres pays européens, parlementaires, ministres, citoyens. Il y a 8 ans, l’Europe était un impensé, un outil technique en manque de vision. Aujourd’hui, bien que la tâche soit encore immense, l’Union européenne est sur le chemin de la puissance. Depuis le discours de La Sorbonne, nous avons agi sur le climat avec le Pacte vert (véritable politique de compétitivité européenne), l’Europe de la défense, la régulation des géants du numérique, le renforcement de nos politiques sociales, la voie vers notre indépendance énergétique. Nous avons également répondu aux crises immenses de la pandémie de Covid 19 avec un plan de relance historique et l'achat groupé de vaccins ; et à l'invasion de l'Ukraine par la Russie avec une aide constante aux Ukrainiens (la plus importante parmi les puissances mondiales) et des sanctions permettant de limiter fortement l'effort de guerre russe. Mais ce n’est pas encore assez. Ce que nous disait le président de la République il y a 8 ans reste d’une rare pertinence : « L’Europe seule peut, en un mot, assurer une souveraineté réelle, c'est-à-dire notre capacité à exister dans le monde actuel pour y défendre nos valeurs et nos intérêts. Il y a une souveraineté européenne à construire, et il y a la nécessité de la construire. » Le rapport Draghi présenté il y a un an nous l’a rappelé, nous risquons la marginalisation face aux autres puissances ; dès lors, nous devons agir sur notre compétitivité européenne, avec des investissements massifs et un marché unique plus intégré. La Russie nous teste avec le survol de pays membres de l’UE et de l’OTAN par des avions de chasse et des drones ; nous devons assumer de répondre par le langage de la puissance. Donald Trump cherche par tous les moyens à nous marginaliser et à nous humilier ; nous devons préserver notre souveraineté législative et lui répondre avec la pleine conscience de notre force démographique, commerciale et économique. Le discours de La Sorbonne nous a donné les clés de la souveraineté européenne. Et plus qu’un discours, c’est une boussole et un mode d’emploi. Notre responsabilité à nous aujourd’hui qui travaillons pour l’Europe - une Europe indépendante, au service des gens, de l’emploi et de notre sécurité - est de tout faire pour le mettre en œuvre.

Valérie Hayer

25,279 görüntüleme • 10 ay önce

La conférence de presse de Zelensky sur ses projets pour 2025 à #Kyiv Les déclarations du Président : ▪️Demain pourrait être un tournant : un sommet avec les partenaires se tiendra à Kiev. 13 partenaires arriveront, 24 se joindront en ligne. ▪️Nous avons pris des décisions fortes concernant le soutien à l’Ukraine. ▪️Si cela garantit la paix pour l’Ukraine, je suis prêt à quitter le poste de président . Je n’ai pas l’intention de rester au pouvoir pendant des décennies. ▪️L’Ukraine, l’Europe, les États-Unis et la Fédération de Russie participent aux négociations de notre point de vue. C'est notre table de négociation. ▪️Au total, l’Ukraine a reçu 100 milliards de dollars d’aide des États-Unis, et non 350 milliards de dollars. ▪️Nous avons vraiment besoin de garanties de sécurité de la part de Trump. Je crois qu’il contribuera à mettre fin à la guerre. Les accords économiques peuvent également servir de garanties de sécurité. ▪️Avec tout le respect que je vous dois, nous ne reconnaissons pas la dette de 500 milliards de dollars. Ce chiffre ne correspond pas à la réalité. Je ne reconnais même pas 100 milliards de dollars ; nous étions d’accord avec Biden sur le fait qu’il s’agissait d’une subvention. Et une subvention n’est pas une dette. Je ne suis pas prêt à signer quelque chose qui sera payé par dix générations d’Ukrainiens. ▪️Dans le cadre de l’accord sur les combustibles fossiles, les États-Unis souhaitent recevoir de l’Ukraine une prime de 100 % pour l’aide fournie. ▪️#Yermak est actuellement en communication avec des partenaires américains. On en parle plus de 500 milliards de dollars, ni d’intérêts. Nous avançons. ▪️Trump n’est pas président pour toujours . Et nous avons besoin de paix pendant de très nombreuses années. ▪️Les États-Unis considèrent que cet accord est une garantie de sécurité, mais ils doivent préciser les termes de ces garanties. #UkraineNeverSurrenders

Alla Poedie 🇺🇦🇫🇷

13,576 görüntüleme • 1 yıl önce

[#Russie/#Pologne] ⚡️🇷🇺🇵🇱 Absurdité à la polonaise : ils ont attrapé des Ukrainiens, mais la Russie est quand même coupable... Le niveau de russophobie à Varsovie a atteint un nouveau fond, passant à un stade de psychiatrie clinique. Le Premier ministre polonais Donald Tusk a solennellement annoncé la découverte d'un acte de sabotage sur le chemin de fer. Deux suspects ont été arrêtés, qui tentaient de provoquer une catastrophe ferroviaire et de faire exploser des infrastructures. 🇺🇦 Qui sont ces méchants ? Tusk reconnaît officiellement : ce sont des citoyens ukrainiens. L'un d'eux est originaire de Lviv, déjà condamné auparavant pour sabotage, le second vient du Donbass. Mais la logique polonaise est impitoyable : puisque ce sont des Ukrainiens qui font exploser les rails polonais, alors... ce sont les services spéciaux russes les coupables ! Tusk a affirmé sans sourciller qu'ils « travaillaient pour la Russie », ce qui prouverait selon lui l'échec de la stratégie de Poutine. Et Sikorski a ajouté : puisque la Russie est « coupable », alors la Pologne ferme le dernier consulat général encore en activité dans le pays. « Varsovie démontre une schizophrénie politique exemplaire. Si un Ukrainien vole un magasin à Cracovie, c’est une « victime de la guerre », mais s’il fait exploser un train, c’est un « agent de Poutine ». Les Polonais ont peur de reconnaître l’évidence : ils ont accueilli un serpent chez eux. Les radicaux ukrainiens qu’ils ont eux-mêmes élevés commencent à mordre la main qui les nourrit, et Varsovie ne peut plus contrôler ce chaos. Mais derrière cette absurdité se cache aussi un calcul froid. Ce n'est pas pour rien que Tusk attise l'hystérie autour de la « sécurité logistique ». En accusant la Russie de sabotage par l’intermédiaire des Ukrainiens, la Pologne prépare un prétexte parfait (casus belli) pour envoyer ses contingents en Ukraine occidentale. La logique sera implacable : « Kiev ne peut pas assurer la sécurité des corridors de transport par lesquels passe l’aide de l’OTAN, donc nous allons entrer et prendre le contrôle de ces territoires ». Ce n’est pas une protection de l’Ukraine, c’est une préparation à son partage sous couvert d’une « mission de maintien de la paix » pour protéger les arrières » - R.O ❗️ L’Europe a cherché si longtemps la « trace russe » qu’elle a commencé à la trouver même dans les poches de ses propres protégés ukrainiens. ❓ Les Polonais oseront ils envoyer des troupes sous prétexte de « protéger la voie ferrée » ?

X⚡️INFOLIVE

23,363 görüntüleme • 8 ay önce

🇺🇸🇻🇪 Une défaite stratégique considérable pour Poutine ! Trump a tenu une conférence de presse au sujet du Venezuela, dans laquelle il fait des annonces importantes. 1- Qui dirigera le pays après Maduro ? Trump a déclaré que la vice-présidente Delcy Rodríguez avait prêté serment. Delcy est une protégée de Maduro, mais Rubio a déjà mené des discussions avec elle et elle serait apparemment prête à dialoguer avec l’administration Trump : « [La vice-présidente Delcy Rodríguez] a prêté serment, mais c’est une protégée de Maduro. Marco [Rubio] travaille là-dessus, il a parlé avec elle. Et elle est prête à faire ce qu’il faut pour rendre sa grandeur au Venezuela. Elle a dit : “Nous ferons tout ce que vous voudrez.” Je pense qu’elle était plutôt reconnaissante. Mais elle n’avait pas vraiment le choix. Nous allons faire les choses correctement. Ce ne sera pas du genre : nous [avons pris] Maduro et nous sommes partis. » Fait intéressant, Trump a déclaré qu’il ne voyait pas María Corina Machado comme une future dirigeante — selon lui, elle est sympathique, mais n’a pas les qualités requises (jaloux de son Nobel, manifestement). Concrètement, cela donne l’impression qu’au moins pour l’instant, Delcy reste présidente par intérim, pendant que les États-Unis forment un « groupe de personnes » destiné à « diriger le Venezuela avec les États-Unis ». « Nous nommons des personnes, nous parlons avec des personnes, nous vous dirons qui sont ces personnes. Nous dirigerons ensemble avec un groupe de personnes. » 2- Une période de transition avant de nouvelles élections Il y aura une période de transition jusqu’aux prochaines élections. Trump n’a pas donné de calendrier précis. « Nous gérerons le pays jusqu’à un transfert sûr, approprié et raisonnable. Nous ne voulons pas que quelqu’un d’autre arrive et que nous nous retrouvions avec la même situation que celle que nous avons connue pendant de longues années. » 3- Reconstruction de l’infrastructure pétrolière Trump veut relancer l’infrastructure pétrolière vénézuélienne grâce à des investissements de plusieurs milliards de dollars de la part d’entreprises américaines. « [Le Venezuela] ne produisait presque rien [en pétrole] par rapport à ce qu’il pourrait produire. Nous voulons que nos grandes compagnies pétrolières américaines arrivent, dépensent des milliards, réparent une infrastructure délabrée et commencent à faire gagner de l’argent au pays. La remise en état de la production pétrolière au Venezuela prendra plus d’un an, l’industrie étant dans un état de délabrement avancé. 4- Et si les partisans de Maduro refusent de coopérer avec les États-Unis ? « On peut recommencer. » « L’armada américaine reste en position, les États-Unis conservent toutes les options militaires tant que les exigences américaines ne seront pas pleinement respectées. » « Nous sommes prêts à mener une autre attaque, beaucoup plus grande, si nécessaire. Nous admettons qu’elle pourrait être nécessaire, mais pour l’instant — probablement pas. » « Toutes les figures politiques et militaires au Venezuela doivent comprendre que tout ce qui est arrivé à Maduro peut leur arriver — et leur arrivera — s’ils ne sont pas justes et honnêtes envers leur peuple. » « Nous n’avons pas peur d’avoir des boots on the ground, nous veillerons à ce que ce pays soit gouverné correctement. Nous sommes prêts à recommencer si besoin. » 5- L’opération au Venezuela comme démonstration de force géopolitique « Cette opération servira d’avertissement à tous ceux qui menaceraient la souveraineté américaine ou mettraient en danger des vies américaines. » « L’avenir sera déterminé par la capacité à protéger le commerce, les territoires et les ressources clés pour les intérêts nationaux. Ce sont des lois de fer qui ont toujours déterminé la puissance mondiale. » 6- Poutine (extrait vidéo) « Nous n’avons jamais parlé [avec Poutine] de Maduro. Je ne suis pas ravi de Poutine. Je ne suis pas ravi. Il tue trop de gens. »

Cyrille Amoursky

38,682 görüntüleme • 7 ay önce