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Ousmane SONKO = constance un leader décomplexé dont le seul objectif reste intrinsèquement adossé l’intérêt du peuple. Zéro layam layam fav lène ki way ❤️

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🔥#RDC| Félix Tshisekedi, l’indétrônable dans le cœur des Congolais de l’Est ! À l’attention des opposants politiques et des détracteurs de la Nation. Regardez ces images. Regardez-les bien. Ce que vous voyez, ce n’est pas seulement la célébration d’une victoire footballistique de la RDC qui se qualifie pour les seizièmes de finale de la coupe du monde. C’est un acte de résistance, un message politique gravé dans le sang et la ferveur de notre peuple. Dans l’Est du pays, alors que le peuple subit l’agression et l’occupation injuste des rebelles de l’AFC/M23 soutenus par le Rwanda, la population refuse de se laisser abattre. Sous la menace, au milieu de la tourmente, ces Congolais puisent dans leur courage pour faire résonner un seul nom : « Fatshi Béton » !. Cette vidéo est, pour le peuple, la preuve que Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo n’est pas seulement le Président des institutions, mais aussi un leader qui suscite une forte adhésion populaire. Malgré la guerre imposée, malgré les tentatives de déstabilisation psychologique, une partie du peuple de l’Est réaffirme son soutien au Chef de l’État. Arracher les drapeaux du pays des mains des Congolais en liesse ne les a pas empêchés de poursuivre la célébration. Pendant que certains opposants passent leur temps dans des salons climatisés à Kinshasa ou à l’étranger pour critiquer et diviser, la base, le Congo profond, a déjà fait son choix. Le patriotisme de nos compatriotes de l’Est fustige vos calculs politiques. Leur communion avec le Président Félix montre, à quel point vos discours de division sont déconnectés de la réalité du terrain. La voix du peuple est la voix de Dieu. Le message est clair : le Congo reste debout, uni derrière son Chef, Félix-Antoine Tshisekedi. Aucune occupation, aucune agression ne pourra briser ce lien sacré entre Fatshi Béton et son peuple.

Siméon Isako

47,304 Aufrufe • vor 20 Tagen

#RGLA : Chers frères et sœurs rwandais, et chers frères et sœurs de la région des Grands Lacs africains, Nous faisons face à un régime criminel et tyrannique, et il serait une grave erreur de jugement politique de penser que seul #PaulKagame est le problème ou que son problème réside dans le fait d’avoir de mauvais conseillers. Le véritable problème réside dans la culture de violence de ce régime dans l’exercice du pouvoir et dans une politique étrangère agressive. Le régime doit assumer la responsabilité de ses actions. Je crois en un système qui permette au peuple rwandais de se réconcilier et de se faire mutuellement confiance, qui mette en place un système démocratique garantissant le transfert et l’exercice pacifiques du pouvoir, et qui favorise d’excellentes relations avec ses voisins. Il est clair pour tous que, durant les 30 dernières années de pouvoir du #FPR, ce dernier n’a pas respecté les promesses faites dans son programme en huit points proclamé et qu’il ne peut donc jamais être digne de confiance. Le Président Kagame et son équipe doivent assumer la responsabilité de n’avoir pas tenu les engagements pris envers le peuple, ainsi que des crimes commis contre le peuple rwandais et le peuple de la République Démocratique du Congo. Ceux qui occupent des positions de pouvoir et qui ne partagent pas l’idéologie et les pratiques du parti devraient démissionner, faute de quoi ils seront considérés comme des complices. Le régime du FPR ne doit pas prendre les peuples du #Rwanda et de la #RDC pour acquis. La vérité, à tout prix, et non les mensonges ou les manipulations, doit guider nos actions. Autrement, nous continuerons à évoluer dans le cycle obscur de notre histoire. Il est grand temps de rejeter les mensonges et les manipulations. Ici, je vous donne 3 questions sur lesquelles nous devrions réfléchir et faire un constat objectif pour nous permettre de ne plus tomber dans les mensonges et manipulations du régime #FPR, FPR-Inkotanyi : 1▪︎ Que reste-il du FPR de 1990 ? 2▪︎ Que reste-il de son programme de 1990 ? 3▪︎ Où sont ses fondateurs, ses faucons et ses anciens alliés ? EU Delegation to Rwanda Human Rights Watch East African Community SADC Secretariat VOA Afrique RFI Afrique BBC News Afrique #AFRICA24 AllAfrica Fr Ses Promesses⬇️ Réalisations⬇️

MPOZEMBIZI Théophile

50,306 Aufrufe • vor 1 Jahr

Face à l’Oppression Institutionnelle : L’Heure de l’Unité d’Actions Citoyennes Le Pr Broulaye Samaké, chef du service d’anesthésie-réanimation du CHU Gabriel Touré, a récemment recouvré la liberté provisoire. Son procès est prévu pour le 24 avril. Son arrestation dans le cadre d’une affaire foncière a choqué tout le corps médical, qui y a vu une manœuvre d’intimidation et une menace directe à l’indépendance professionnelle des soignants. Mais sa libération ne tient ni à la transparence d’une procédure, ni à l’impartialité de la justice. Elle est le fruit d’une pression syndicale forte : des menaces de grève générale ont été brandies, les médecins refusant de voir un des leurs sacrifié sur l’autel des règlements de comptes. Une fois de plus, c’est l’unité qui a pesé. Une fois de plus, c’est l’action collective qui a fait reculer l’arbitraire. Dans un État digne de ce nom, les règles sont les mêmes pour tous. La justice est indépendante. Les normes juridiques et sociales ne sont pas des outils de domination, mais des garanties pour chaque citoyen. Au Mali, aujourd’hui, force est de constater que ces principes sont quotidiennement piétinés. Lorsque les lois sont appliquées à géométrie variable, selon la fonction, l’appartenance ou la soumission au pouvoir, alors il ne reste au peuple qu’un seul recours : l’unité d’action. L’exemple vient d’en haut. Lorsqu’ils ont pris le pouvoir, les militaires ont eux-mêmes fondé leur survie politique sur un principe : sauver le corps. Solidarité interne, silence collectif, mobilisation stratégique. Ils ont compris que dans une République malade, le seul antidote, c’est le bloc. Et ils l’ont fait. Alors pourquoi les citoyens, les enseignants, les banquiers, les magistrats, les médecins, les journalistes, les artistes, les religieux, ne pourraient-ils pas faire de même ? Pourquoi rester seuls à ruminer nos frustrations, quand l’histoire nous montre que les peuples unis finissent toujours par faire plier les régimes injustes ? Les exemples abondent : la mobilisation des enseignants contre les retards de salaires, celle des banquiers face à l’arbitraire fiscal, et aujourd’hui, celle des blouses blanches. Chaque fois que la corporation s’est levée comme un seul homme, les autorités ont cédé. Pourquoi ? Parce qu’un pouvoir, si armé soit-il, ne résiste pas à une montagne de volonté populaire. Le célèbre prêcheur Ousmane Chérif Haïdara l’a dit : « Pour se faire respecter dans ce pays, il faut sortir ses muscles. » Pas dans la violence gratuite, mais dans l’affirmation de notre droit. Sortir ses muscles, c’est dire non à l’arbitraire. C’est créer une ligne de défense contre l’humiliation programmée. C’est faire de l’unité une arme pacifique, mais redoutable. Et comme l’a brillamment résumé Noam Chomsky : « Tant que le peuple en général est passif, apathique, diverti par le consumérisme ou par la haine des plus vulnérables, les puissants pourront faire ce qu’ils veulent. Les survivants seront laissés à contempler les résultats. » Un peuple qui tolère l’injustice la mérite. Un peuple qui excuse la médiocrité la subit. Un peuple qui acclame ses bourreaux creuse sa propre tombe. L’avenir du Mali ne dépend pas de discours incantatoires. Il dépend d’une seule chose : notre capacité à faire front, ensemble. L’unité est notre dernier rempart. Aucun régime, aussi autoritaire soit-il, ne peut résister à un peuple décidé à s’affirmer comme le seul souverain légitime. Dans une prochaine publication, nous reviendrons en détail sur la question du mandat de dépôt, cet outil judiciaire devenu un instrument de punition politique. Nous interrogerons le principe fondamental selon lequel la liberté est la règle et la détention, l’exception. Juristes, magistrats, défenseurs des droits humains : vos lumières sont attendues. Mais d’ici là, retenons ceci : seul, on chancelle. Ensemble, on avance. Alors, unissons-nous pour faire bloc. Résister, c’est vivre. Se soumettre, c’est disparaître. #Bèki_Takè #Justice

KONATE Malick

13,896 Aufrufe • vor 1 Jahr

Ce cher Alexandre Astier qui, dans une récente interview, s’alarme gravement de la « banalisation de l’extrême droite » et du RN. Il nous explique, avec une pointe de nostalgie mélancolique, qu’il a connu un monde où les lepénistes étaient une bande de « zinzins » nostalgiques de Pétain, faisant 3 % et dont on se moquait gentiment. Et que maintenant « c’est plus anecdotique », « c’est les mêmes », « faut arrêter les conneries », ils sont partout. Très bien. On a le droit d’avoir une opinion politique, même quand on est artiste. Mais quand même, un petit rappel historique et artistique s’impose. Kaamelott, la série qui a marqué toute une génération, se déroule dans une Bretagne du haut Moyen Âge, cadre ultra-français, celte et chrétien de l’époque. Résultat ? Un casting 100 % blanc, zéro personnage issu de la diversité, aucune représentation visible de l’Afrique, du Maghreb, du Moyen-Orient ou d’ailleurs. Tout le monde est gaulois, breton, romain ou saxon… et ça passe crème. Personne (ou presque) n’a crié au scandale à l’époque. Au contraire, on a salué le travail, l’écriture, l’humour et la reconstitution. Le même Astier qui aujourd’hui tape du poing sur la table face au RN n’a jamais jugé utile d’imposer une « diversité » anachronique dans son œuvre phare. Et c’est tout à fait cohérent avec le propos : on raconte une légende arthurienne médiévale européenne, pas une utopie multiculturelle moderne. On ne lui reproche pas ça. Ce qui est amusant, c’est l’écart entre le discours et la pratique. Quand il s’agit de sa création, Astier respecte le contexte historique et culturel de son histoire. Quand il s’agit de commenter la société française d’aujourd’hui, il sonne l’alarme contre ceux qui osent dire que l’immigration massive, le communautarisme et le remplacement culturel posent problème. C’est beau l’historiquement correct… quand ça l’arrange. Kaamelott reste une merveille de la culture populaire française. Mais Astier devrait peut-être relire ses propres dialogues avant de faire la leçon au peuple qui, lui, vit au quotidien ce qu’il ne voit que depuis sa bulle. L’artiste a le droit de penser ce qu’il veut. Le public a aussi le droit de trouver ça un peu gonflé.

Seathiell 🇨🇵

15,830 Aufrufe • vor 1 Monat

🟦 DOSSIER SANTE : C6H14 NOUVEAU SCANDALE DANS L'INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE (Le Groupe Avril impliqué) ➡️ HUGO CLÉMENT : "Les oiseaux chantent... Un bonheur simple, on mélange quelques crudités et on assaisonne le tout avec une bonne vinaigrette. C'est facile, c'est bon et en plus c'est sain. Enfin ça, c'est ce qu'on pensait avant de découvrir l'existence du C6H14. Et qu'est-ce que c'est que ce truc? En fait le C6H14 qu'on appelle aussi l'hexane, c'est un dérivé du pétrole. Alors vous allez me dire mais quel rapport avec les salades? — Et oui! Eh bien ce produit est utilisé dans la production de produits alimentaires, dont de nombreuses huiles. En fait, le C6H14 est ajouté au moment du pressage des graines de colza, de tournesol ou encore de noix et il permet d'extraire la quasi-totalité de l'huile, beaucoup plus qu'avec un simple pressage mécanique. Ce solvant est obtenu lors du raffinage du pétrole brut, et l'industrie pétrolière le revend donc aux industriels de l'huile ou du cacao, car il est aussi utilisé pour certains types de chocolat. Le problème, c'est que le C6H14 peut avoir des conséquences délétères sur la santé. Selon l'Institut national de recherche et de sécurité, il peut provoquer des irritations, des atteintes au niveau du système nerveux et même des troubles mentaux. Et si les données disponibles sont encore incomplètes, l'hexane est aussi soupçonné d'être cancérigène, nocif pour la reproduction ou encore immunotoxique. Et c'est légal? Oui, c'est légal. Le seuil de résidu de C6H14 à ne pas dépasser est fixé par l'Union européenne à un milligramme par kilo, mais ce seuil n'a pas été revu depuis presque vingt ans, à tel point que l'EFSA, l'autorité européenne de sécurité des aliments, a dit en septembre dernier qu'il fallait, je cite, "mettre à jour l'évaluation concernant la sécurité de l'utilisation de l'hexane pour la production de denrées alimentaires." Et le pire, Nicolas, c'est que le consommateur n'a aucun moyen de savoir si les huiles qu'il achète contiennent ou non du C6H14, puisque ce solvant n'est pas considéré comme un aliment, mais comme un auxiliaire technologique. Les fabricants ne sont donc pas obligés de le faire apparaître sur l'étiquette. Aujourd'hui, le seul moyen d'être sûr qu'un aliment ne contient pas d'hexane, c'est d'acheter du bio, puisque l'utilisation d'hexane est interdite pour la production de produits biologiques. Et est-ce que ça bouge au niveau politique? Oui, le député MoDem, Richard Ramos, a déposé une proposition de loi pour interdire le C6H14 dans l'alimentation. L'élu parle tout simplement de poison et souhaite protéger les consommateurs a minima — a minima en obligeant les fabricants à indiquer la présence du solvant sur les étiquettes. Reste à savoir comment réagiront les gros industriels, comme le groupe April, qui est présidé par Arnaud Rousseau, le leader de la FNSEA. Il est tout à fait possible de fabriquer des huiles sans utiliser d'hexane, mais cela coûte un peu plus cher et leur marge risque donc d'être impactée. ( Merci de nous encourager en rtt Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

32,334 Aufrufe • vor 1 Jahr