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Ousmane SONKO = constance un leader décomplexé dont le seul objectif reste intrinsèquement adossé l’intérêt du peuple. Zéro layam layam fav lène ki way ❤️

17,070 次观看 • 9 个月前 •via X (Twitter)

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🔥#RDC| Félix Tshisekedi, l’indétrônable dans le cœur des Congolais de l’Est ! À l’attention des opposants politiques et des détracteurs de la Nation. Regardez ces images. Regardez-les bien. Ce que vous voyez, ce n’est pas seulement la célébration d’une victoire footballistique de la RDC qui se qualifie pour les seizièmes de finale de la coupe du monde. C’est un acte de résistance, un message politique gravé dans le sang et la ferveur de notre peuple. Dans l’Est du pays, alors que le peuple subit l’agression et l’occupation injuste des rebelles de l’AFC/M23 soutenus par le Rwanda, la population refuse de se laisser abattre. Sous la menace, au milieu de la tourmente, ces Congolais puisent dans leur courage pour faire résonner un seul nom : « Fatshi Béton » !. Cette vidéo est, pour le peuple, la preuve que Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo n’est pas seulement le Président des institutions, mais aussi un leader qui suscite une forte adhésion populaire. Malgré la guerre imposée, malgré les tentatives de déstabilisation psychologique, une partie du peuple de l’Est réaffirme son soutien au Chef de l’État. Arracher les drapeaux du pays des mains des Congolais en liesse ne les a pas empêchés de poursuivre la célébration. Pendant que certains opposants passent leur temps dans des salons climatisés à Kinshasa ou à l’étranger pour critiquer et diviser, la base, le Congo profond, a déjà fait son choix. Le patriotisme de nos compatriotes de l’Est fustige vos calculs politiques. Leur communion avec le Président Félix montre, à quel point vos discours de division sont déconnectés de la réalité du terrain. La voix du peuple est la voix de Dieu. Le message est clair : le Congo reste debout, uni derrière son Chef, Félix-Antoine Tshisekedi. Aucune occupation, aucune agression ne pourra briser ce lien sacré entre Fatshi Béton et son peuple.

Siméon Isako

47,824 次观看 • 2 个月前

#RGLA : Chers frères et sœurs rwandais, et chers frères et sœurs de la région des Grands Lacs africains, Nous faisons face à un régime criminel et tyrannique, et il serait une grave erreur de jugement politique de penser que seul #PaulKagame est le problème ou que son problème réside dans le fait d’avoir de mauvais conseillers. Le véritable problème réside dans la culture de violence de ce régime dans l’exercice du pouvoir et dans une politique étrangère agressive. Le régime doit assumer la responsabilité de ses actions. Je crois en un système qui permette au peuple rwandais de se réconcilier et de se faire mutuellement confiance, qui mette en place un système démocratique garantissant le transfert et l’exercice pacifiques du pouvoir, et qui favorise d’excellentes relations avec ses voisins. Il est clair pour tous que, durant les 30 dernières années de pouvoir du #FPR, ce dernier n’a pas respecté les promesses faites dans son programme en huit points proclamé et qu’il ne peut donc jamais être digne de confiance. Le Président Kagame et son équipe doivent assumer la responsabilité de n’avoir pas tenu les engagements pris envers le peuple, ainsi que des crimes commis contre le peuple rwandais et le peuple de la République Démocratique du Congo. Ceux qui occupent des positions de pouvoir et qui ne partagent pas l’idéologie et les pratiques du parti devraient démissionner, faute de quoi ils seront considérés comme des complices. Le régime du FPR ne doit pas prendre les peuples du #Rwanda et de la #RDC pour acquis. La vérité, à tout prix, et non les mensonges ou les manipulations, doit guider nos actions. Autrement, nous continuerons à évoluer dans le cycle obscur de notre histoire. Il est grand temps de rejeter les mensonges et les manipulations. Ici, je vous donne 3 questions sur lesquelles nous devrions réfléchir et faire un constat objectif pour nous permettre de ne plus tomber dans les mensonges et manipulations du régime #FPR, FPR-Inkotanyi : 1▪︎ Que reste-il du FPR de 1990 ? 2▪︎ Que reste-il de son programme de 1990 ? 3▪︎ Où sont ses fondateurs, ses faucons et ses anciens alliés ? EU Delegation to Rwanda Human Rights Watch East African Community SADC Secretariat VOA Afrique RFI Afrique BBC News Afrique #AFRICA24 AllAfrica Fr Ses Promesses⬇️ Réalisations⬇️

MPOZEMBIZI Théophile

52,887 次观看 • 1 年前

Face à l’Oppression Institutionnelle : L’Heure de l’Unité d’Actions Citoyennes Le Pr Broulaye Samaké, chef du service d’anesthésie-réanimation du CHU Gabriel Touré, a récemment recouvré la liberté provisoire. Son procès est prévu pour le 24 avril. Son arrestation dans le cadre d’une affaire foncière a choqué tout le corps médical, qui y a vu une manœuvre d’intimidation et une menace directe à l’indépendance professionnelle des soignants. Mais sa libération ne tient ni à la transparence d’une procédure, ni à l’impartialité de la justice. Elle est le fruit d’une pression syndicale forte : des menaces de grève générale ont été brandies, les médecins refusant de voir un des leurs sacrifié sur l’autel des règlements de comptes. Une fois de plus, c’est l’unité qui a pesé. Une fois de plus, c’est l’action collective qui a fait reculer l’arbitraire. Dans un État digne de ce nom, les règles sont les mêmes pour tous. La justice est indépendante. Les normes juridiques et sociales ne sont pas des outils de domination, mais des garanties pour chaque citoyen. Au Mali, aujourd’hui, force est de constater que ces principes sont quotidiennement piétinés. Lorsque les lois sont appliquées à géométrie variable, selon la fonction, l’appartenance ou la soumission au pouvoir, alors il ne reste au peuple qu’un seul recours : l’unité d’action. L’exemple vient d’en haut. Lorsqu’ils ont pris le pouvoir, les militaires ont eux-mêmes fondé leur survie politique sur un principe : sauver le corps. Solidarité interne, silence collectif, mobilisation stratégique. Ils ont compris que dans une République malade, le seul antidote, c’est le bloc. Et ils l’ont fait. Alors pourquoi les citoyens, les enseignants, les banquiers, les magistrats, les médecins, les journalistes, les artistes, les religieux, ne pourraient-ils pas faire de même ? Pourquoi rester seuls à ruminer nos frustrations, quand l’histoire nous montre que les peuples unis finissent toujours par faire plier les régimes injustes ? Les exemples abondent : la mobilisation des enseignants contre les retards de salaires, celle des banquiers face à l’arbitraire fiscal, et aujourd’hui, celle des blouses blanches. Chaque fois que la corporation s’est levée comme un seul homme, les autorités ont cédé. Pourquoi ? Parce qu’un pouvoir, si armé soit-il, ne résiste pas à une montagne de volonté populaire. Le célèbre prêcheur Ousmane Chérif Haïdara l’a dit : « Pour se faire respecter dans ce pays, il faut sortir ses muscles. » Pas dans la violence gratuite, mais dans l’affirmation de notre droit. Sortir ses muscles, c’est dire non à l’arbitraire. C’est créer une ligne de défense contre l’humiliation programmée. C’est faire de l’unité une arme pacifique, mais redoutable. Et comme l’a brillamment résumé Noam Chomsky : « Tant que le peuple en général est passif, apathique, diverti par le consumérisme ou par la haine des plus vulnérables, les puissants pourront faire ce qu’ils veulent. Les survivants seront laissés à contempler les résultats. » Un peuple qui tolère l’injustice la mérite. Un peuple qui excuse la médiocrité la subit. Un peuple qui acclame ses bourreaux creuse sa propre tombe. L’avenir du Mali ne dépend pas de discours incantatoires. Il dépend d’une seule chose : notre capacité à faire front, ensemble. L’unité est notre dernier rempart. Aucun régime, aussi autoritaire soit-il, ne peut résister à un peuple décidé à s’affirmer comme le seul souverain légitime. Dans une prochaine publication, nous reviendrons en détail sur la question du mandat de dépôt, cet outil judiciaire devenu un instrument de punition politique. Nous interrogerons le principe fondamental selon lequel la liberté est la règle et la détention, l’exception. Juristes, magistrats, défenseurs des droits humains : vos lumières sont attendues. Mais d’ici là, retenons ceci : seul, on chancelle. Ensemble, on avance. Alors, unissons-nous pour faire bloc. Résister, c’est vivre. Se soumettre, c’est disparaître. #Bèki_Takè #Justice

KONATE Malick

13,900 次观看 • 1 年前

Ce cher Alexandre Astier qui, dans une récente interview, s’alarme gravement de la « banalisation de l’extrême droite » et du RN. Il nous explique, avec une pointe de nostalgie mélancolique, qu’il a connu un monde où les lepénistes étaient une bande de « zinzins » nostalgiques de Pétain, faisant 3 % et dont on se moquait gentiment. Et que maintenant « c’est plus anecdotique », « c’est les mêmes », « faut arrêter les conneries », ils sont partout. Très bien. On a le droit d’avoir une opinion politique, même quand on est artiste. Mais quand même, un petit rappel historique et artistique s’impose. Kaamelott, la série qui a marqué toute une génération, se déroule dans une Bretagne du haut Moyen Âge, cadre ultra-français, celte et chrétien de l’époque. Résultat ? Un casting 100 % blanc, zéro personnage issu de la diversité, aucune représentation visible de l’Afrique, du Maghreb, du Moyen-Orient ou d’ailleurs. Tout le monde est gaulois, breton, romain ou saxon… et ça passe crème. Personne (ou presque) n’a crié au scandale à l’époque. Au contraire, on a salué le travail, l’écriture, l’humour et la reconstitution. Le même Astier qui aujourd’hui tape du poing sur la table face au RN n’a jamais jugé utile d’imposer une « diversité » anachronique dans son œuvre phare. Et c’est tout à fait cohérent avec le propos : on raconte une légende arthurienne médiévale européenne, pas une utopie multiculturelle moderne. On ne lui reproche pas ça. Ce qui est amusant, c’est l’écart entre le discours et la pratique. Quand il s’agit de sa création, Astier respecte le contexte historique et culturel de son histoire. Quand il s’agit de commenter la société française d’aujourd’hui, il sonne l’alarme contre ceux qui osent dire que l’immigration massive, le communautarisme et le remplacement culturel posent problème. C’est beau l’historiquement correct… quand ça l’arrange. Kaamelott reste une merveille de la culture populaire française. Mais Astier devrait peut-être relire ses propres dialogues avant de faire la leçon au peuple qui, lui, vit au quotidien ce qu’il ne voit que depuis sa bulle. L’artiste a le droit de penser ce qu’il veut. Le public a aussi le droit de trouver ça un peu gonflé.

Seathiell 🇨🇵

15,830 次观看 • 3 个月前

Monsieur Ousmane Sonko, La communication dont vous avez fait preuve lors de votre dernière intervention soulève des interrogations légitimes sur l’efficacité de votre stratégie actuelle. Une analyse rigoureuse met en exergue des lacunes structurelles qui ont entravé la portée de votre message : le choix du moment, ou timing, s’est avéré inopérant, tandis que la formulation de vos arguments a manqué de la clarté, de la précision et de la densité analytique nécessaires pour convaincre une audience avertie, instruite et particulièrement exigeante. Pour un leader, la pertinence du discours demeure indissociable de la maîtrise des faits. Lorsqu’un message manque de consistance, il altère inévitablement la crédibilité de l’orateur. Il est donc impératif, à l’avenir, de restructurer votre approche pour répondre aux standards de rigueur attendus par des citoyens conscients des enjeux actuels. Par ailleurs, la valeur d’un leadership ne s’établit pas uniquement dans la parole, mais dans la probité. La redevabilité à travers le respect scrupuleux des engagements et, surtout, la capacité à reconnaître publiquement ses erreurs constitue le socle indispensable de toute autorité légitime. Dans un contexte où le capital de confiance est fragile, seule une posture de responsabilité exemplaire permettra de restaurer une dynamique de conviction durable. Il est primordial que votre prochaine prise de parole témoigne d’une transformation manifeste de cette méthode de communication, afin de mieux refléter les exigences de cohérence et d'éthique attendues par vos concitoyens. #OusmaneSonko #AssembléeNationale #PrésidenceDeLaRépublique #CommunicationPolitique #Leadership #Redevabilité #Gouvernance #Sénégal #Transparence #Responsabilité

AMIDOU LY

17,915 次观看 • 2 个月前

La culture de l'élite rwandaise glorifierait l’impénétrabilité et érigerait le mensonge en vertu. "Ubwenge" désigne la capacité à réfléchir, comprendre, agir avec astuce et discernement. Dans certains contextes culturels, ce terme prend une dimension plus stratégique, parfois associée à la ruse, à la subtilité ou à l’habileté à naviguer dans des situations complexes. Cela inclut l’art de communiquer de manière indirecte ou de dissimuler ses véritables intentions pour atteindre un objectif – une pratique valorisée dans certains aspects de la tradition rwandaise. Kagame excelle dans l’art de l’aveu à demi-mot. Il dit les choses quand il en ressent le besoin, mais jamais pleinement. Il faut apprendre à écouter entre ses mots. Le 3 février 2025, interrogé par CNN sur la présence de troupes rwandaises en RDC, il répond : « Je ne sais pas » et ajoute : « Mais si vous me demandez s’il y a un problème au Congo qui concerne le Rwanda et si le Rwanda fera tout pour se protéger, ma réponse est oui, à 100 %. » Une réponse délibérément ambivalente : un « non » en surface, un « oui » entre les lignes. En 2019, revenant sur l’assassinat de son opposant Seth Sendashonga, Kagame déclare publiquement : « Il est mort parce qu’il a franchi une ligne rouge. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, et je ne m’excuserai pas à ce sujet. » Un aveu implicite, dont l’objectif est clair : intimider. En 2014, après l’assassinat de Patrick Karegeya, Kagame s’exprime une dizaine de jours après le crime : « Quiconque trahit le pays en paiera le prix. Si vous décevez la nation, si vous voulez du mal à son peuple, vous en subirez les conséquences. Reste à savoir comment. » Là encore, un aveu voilé, doublé d’une menace explicite envers ses opposants. Et puis, il y a cette célèbre interview à la BBC où Kagame, une fois de plus, laisse entendre à demi-mot qu’il fut le commanditaire de l’assassinat du président Habyarimana – un événement qui déclencha le génocide de 1994. (vidéo 👇) Dans son livre, Dallaire relate un entretien avec Kagame le 2 avril 1994, quatre jours avant l’attentat contre l’avion présidentiel : « Jamais je ne l’avais vu aussi sombre. Il a simplement ajouté que nous étions à la veille d’un cataclysme et qu’une fois déclenché, rien ne pourrait l’arrêter. » Kagame savait donc que la destruction de l’avion plongerait le pays dans le chaos. Plus récemment, dans un discours prononcé le dimanche 16 mars 2025, dans le cadre du programme « Kwegera Abaturage » (Se rapprocher des citoyens), Kagame réaffirme sa détermination à protéger le Rwanda face aux menaces extérieures. « Il n’y a rien de pire que la tragédie que nous avons surmontée, a-t-il lancé. C’est pourquoi nous ne devons pas craindre de parler, de nous battre pour nous-mêmes et contre ceux qui veulent nous détruire. » Dans ce même discours, il ajoute, avec une rhétorique ambiguë : « Des gens sont partis, sont arrivés du Rwanda. Ce n’est pas le Rwanda qui a commencé. Mais ceux qui ont déclenché cela l’ont cherchée. Dans une guerre, ça va et ça vient. Certains, qui se disent Rwandais, se sont identifiés comme tels. Ce n’est pas le Rwanda qui les a envoyés là-bas. Ce n’est pas le Rwanda qui a conduit des Rwandais à Kisoro en Ouganda, ni à Masisi ou Rutshuru en RDC. […] Si vous offrez aux gens leur ‘liberté’, ils vous défendront. C’est ce feu de motivation dont je parle. » Une défense subtile, qui rejette la responsabilité tout en justifiant l’action. Le 12 mars 2025, son ministre des Affaires étrangères adopte un ton similaire lors d’une interview à la RTBF : « Il est normal que le Rwanda prenne des mesures pour protéger sa population. » Dans la même phrase, il rejette toute implication territoriale : « Qui a pris des territoires à l’est de la RDC – Goma, Bukavu ? C’est le M23, un mouvement congolais. Le Rwanda, comme je l’ai expliqué, ne prend pas de territoires là-bas. » Un double langage maîtrisé, fidèle à la stratégie de Kagame.

Jean-François Le Drian

52,904 次观看 • 1 年前