Video wird geladen...

Video konnte nicht geladen werden

Zur Startseite

Patrick Chesnais face à la pétition anti-Bolloré : une bouffée de lucidité. Enfin… Dans l’émission "Un Monde Un Regard", Patrick Chesnais livre une réaction d’une rare intelligence face à la pétition visant Vincent Bolloré et Canal+. L’acteur et metteur en scène commence par un constat simple : il n’aime...

117,588 Aufrufe • vor 1 Monat •via X (Twitter)

0 Kommentare

Keine Kommentare verfügbar

Kommentare vom Original-Post werden hier angezeigt

Ähnliche Videos

📢🚨 Quand même Bernard Arnault, l’homme le plus riche de France, commence à trouver la fiscalité insupportable, c’est qu’il y a un problème. Ce n’est pas un petit patron de PME étranglé par l’URSSAF, ni un artisan laminé par les charges sociales, mais le premier contribuable du pays, celui qui fait tourner des milliers d’emplois et génère des milliards de revenus pour l’État. Si même lui, avec son armée de fiscalistes et ses moyens illimités, estime que le poids de l’impôt devient insoutenable, alors qu’en est-il du reste des entrepreneurs et des créateurs de richesse ? Son ras-le-bol n’est pas un caprice. Il est le symptôme d’un système qui broie, taxe, surtaxe et entrave jusqu’aux plus performants, au point de les pousser à chercher ailleurs. On peut toujours jouer les vertueux et dire que « quand on est riche, on doit payer ». Mais l’État français ne se contente pas de prendre une part raisonnable : il ponctionne, il punit, il dissuade. Et où va l’argent ? Pas dans des infrastructures modernes, pas dans un État efficace, pas dans un cadre économique stimulant. Non, il alimente une administration tentaculaire, une dépense publique délirante et un assistanat qui piège plus qu’il n’émancipe. Si Bernard Arnault partait demain, combien d’emplois, d’impôts, de contributions disparaîtraient avec lui ? Plutôt que de le critiquer, il faudrait peut-être entendre son avertissement. Parce que si même lui commence à trouver la fête trop chère, c’est que la note est vraiment devenue indécente.

ChienSurpris

345,581 Aufrufe • vor 1 Jahr

Je ne le présente pas : il a animé pendant des années les samedis soirs de millions de Français, mettant dans les salons une ambiance festive et chaleureuse. Le 25 avril, Patrick Sébastien a sorti un nouvel album, un album de chanson paillardes, qui sacrifie, donc, tout à fait à la tradition de rimes riches en miches et de refrains coquins. Et c’est un carton : 50 millions de vues revendiquées sur les réseaux sociaux, en cumulé, depuis la sortie. Un succès considérable, dopé notamment par le titre « Est-ce que tu l’as vu ? » - et je vous certifie qu’il ne s’agit pas de l’ONU. Pour en comprendre les ressorts, il intéressant de lire ce que Patrick Sébastien en dit dans ses entretiens. D’abord, il explique avoir ressenti une aspiration à un peu de légèreté et de joie dans l’ambiance morose qui étreint nos sociétés. On peut dire qu’il a vu juste. Ensuite, et c’est encore plus intéressant, il livre une réflexion quant à la caricature que certains font de lui et de son univers. Dans le journal La Montagne, par exemple, il explique :« Franchouillard, beauf…dites ce que vous voulez. Je suis un garçon qui ne picole pas, qui est dans la générosité, le partage. Si c’est ça être beauf, je le souhaite toute monde. » Plus loin : « Il faut connaître les gens, les respecter. La caricature du mec qui écoute mes chansons, c’est un beauf avec la casquette Ricard. Mais ce n’est pas vrai. Il y a aussi plein d’étudiants et d’étudiantes qui plus tard seront chef d’entreprise, ingénieur et qui s’éclatent là-dessus. Faut arrêter de traiter les gens de blaireaux. » Patrick Sébastien exprime-là une tendance culturelle plus générale. Pour le dire avec une expression à la mode : nous assistons chez une partie des Français des classes moyennes populaires, à une inversion du stigmate. C’est à dire que d’une marque de mépris, ils font un étendard. Et retournent aux méprisants le miroir de leur propre brutalité et de leurs intolérances à répétition. « Après le barbecue, Michel Sardou, et Miss France, dites-nous, qu’est-ce qu’on a encore fait de ˋproblématique’ aujourd’hui ? », interpellent-ils. Car il y eu, ces dernières décennies, une stigmatisation des classes moyenne et populaire, leurs goûts, leurs modes de vie, qui les a bien souvent diffamées, et réduites à des caricatures. Aujourd’hui, un mouvement de rebuffade se généralise y compris dans le milieu artistique. Nombre de films et de livres commencent à corriger cesreprésentations. Ce n’est qu’un début, mais c’est déjà ça. Car une société dysfonctionne si elle ignore que la bonté, la culture, les valeurs, les principes, sont partagées à la même hauteur et dans les mêmes proportions, dans toutes les catégories de la population.

Anne Rosencher

121,061 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Cette vidéo remet le curseur là où il faut. Pas sur les débats superficiels, mais sur ce que produit réellement le système dans lequel nous vivons. Quand un État en vient à s’accaparer 66 % des richesses produites, il ne laisse que des miettes à ceux qui essaient de construire leur vie. Et ce n’est pas une exagération. C’est un modèle économique fondé sur la prédation, la dette, et le contrôle social. Cet accaparement permanent des fruits du travail ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans un projet plus vaste : l’emprise d’un empire mondialiste, qui s’est peu à peu imposé à travers l’État, les normes, les traités, et la propagande médiatique. Un empire qui n’a pas besoin de tanks, mais de fiscalité, de surveillance, et de résignation. Et pour maintenir cette machine, il faut des électeurs dociles. Voilà pourquoi une grande partie de la population, notamment les retraités, est maintenue sous perfusion d’argent public. Ce ne sont pas eux les stratèges. Ce sont les outils électoraux du mondialisme, utilisés pour verrouiller le système et empêcher toute remise en question. Mais ce système a un coût. Et ce coût, ce sont les générations suivantes qui le paient. Aujourd’hui, les jeunes grandissent dans un monde sans espoir, sans perspective d’ascension réelle, dans lequel chaque opportunité est entravée par des taxes, des normes, des obstacles bureaucratiques, et une culture du soupçon. Le lien de causalité est là, évident, brutal : un modèle qui étouffe l’initiative, qui écrase les volontés, qui ne récompense pas l’effort mais la conformité, finit par plonger une partie de la jeunesse dans le désespoir. Et dans certains cas, ce désespoir mène au pire. Ce jeune homme, 19 ans, s’est suicidé. Parce qu’il était dans une situation précaire. Parce qu’il ne voyait pas d’issue. Parce qu’il n’a pas trouvé dans cette société de quoi se projeter, de quoi construire une vie digne. Ce n’est pas un fait divers. C’est un signal d’alarme. Il appartient aux parents, à ceux qui ont encore un minimum de lucidité, de regarder la réalité en face. Vos enfants n’auront pas les mêmes chances que vous. Le monde qu’on leur laisse est cadenassé. Et si vous ne les aidez pas à comprendre, à se défendre, à résister au poids de ce système, alors certains finiront par sombrer. Pas par faiblesse. Par lucidité brutale. La question n’est plus : “Est-ce que ça va aller ?” La question est : “Que vais-je faire pour que mes enfants ne soient pas broyés par ce monde-là ?”

ChienSurpris

58,763 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Vous voyez, la soupe tiédasse que Michel Drucker nous ressert dans cette séquence, c’est pas juste de la mollesse, c’est un art consommé de l’évitement. Le mec sait très bien qu’il ne peut pas dire que la politique de Macron est une catastrophe – alors il sort la boîte à outils du bon communicant d’État : pathos, circonvolutions, regards humides et bienveillance hypocrite. Et bien sûr, il se contredit, il bafouille mollement quand Pascal Praud tente de lui gratter la surface, mais à ce stade, il s’en cogne. Faut comprendre : il a fait sa carrière, il a été choyé, engraissé par l’audiovisuel public avec nos impôts, traité comme une relique de musée à paillettes. Alors quoi ? Vous croyez vraiment qu’il va commencer à faire des vagues, à mordre la main qui l’a nourri pendant cinquante ans ? Non. Drucker, c’est pas le pote du peuple. C’est l’ustensile poli de l’appareil d’État. Il fait partie du décor, comme les rideaux rouges et les plateaux aseptisés. Il n’a jamais été là pour dénoncer quoi que ce soit, seulement pour bercer les consciences, anesthésier les colères et lisser la réalité. Il n’est pas devenu un vieux sage lucide, non. C’est juste un vieux salarié du système, qui continue de faire son taf : faire passer la pilule, avec un petit sourire en coin et un ton paternaliste. Cette séquence, elle vous montre juste ça : la longévité ne rend pas les gens plus courageux. Elle les rend parfois juste plus indifférents. Et Drucker, avec ses décennies à caresser le pouvoir dans le sens du poil, est l’exact produit de ce que ce pays fait de pire : des serviteurs de l’État qui finissent par croire qu’ils sont indispensables, alors qu’ils n’étaient là que pour maquiller la misère sous une couche de nostalgie.

ChienSurpris

100,158 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Nouvelle tendance à Paris : les restos bistronomiques qui copient l’ambiance des vieux troquets PMU, avec bar en zinc, tiquet FDJ qui traîne, nappe à carreaux, et fausse crasse calculée. Le concept ? Faire “authentique”. Mais derrière cette mise en scène de la pauvreté à la carte, ce qu’on observe surtout, c’est une forme de safari social : les classes aisées s’offrent une immersion temporaire dans ce qu’elles fantasment être “la vraie France”. Ils viennent manger une entrecôte à 28 euros dans une ambiance de bar à grattage et à Ricard, comme on visiterait un musée vivant du prolétariat disparu. C’est là que le malaise commence. Car ces bars, à la base, c’étaient pas des temples du bon vivre. C’étaient des lieux de naufrage social : des gens seuls, ruinés par les jeux, noyés dans l’alcool, pris dans des routines d’oubli et d’échec. Alors en faire une attraction, un concept marketing, c’est non seulement déplacé, mais c’est carrément obscène. Le tiquet FDJ n’est pas un objet décoratif. C’est le symbole d’un espoir minable, d’un système où gratter pour survivre est devenu une habitude. Le bar en zinc n’a jamais été romantique. Il était collant, il puait la misère, il abritait des silences lourds, des conversations cassées par le manque de fric ou par la gueule de bois du matin. Mais le bourgeois moderne, lui, vient y chercher une dose de frisson social. Il veut “ressentir quelque chose”, vivre “un moment vrai”. Alors il se travestit en pauvre le temps d’un dîner, avant de repartir chez lui avec Uber Green et de liker une publication sur l’égalité des chances. C’est pas juste du cynisme, c’est une façon de digérer l’injustice sociale en la transformant en spectacle. C’est le pauvre transformé en folklore, en accessoire décoratif, en storytelling pour assiette Instagrammable. Et à la fin, personne n’est dupe. Le bobo s’achète une conscience sociale sans jamais la confronter au réel. Et les vrais pauvres, eux, continuent de gratter des tiquets dans l’indifférence générale.

ChienSurpris

771,473 Aufrufe • vor 1 Jahr

Je veux vous parler d’un tableau qui invite au chant. Ce tableau, c’est « La Visitation », de Giotto. C’est une peinture qui pense et nous invite sur le chemin du Magnificat. Le Magnificat est d’abord un texte de souveraineté intérieure qui affirme que la dignité naît d’une verticalité intime et d’une fidélité à une vérité plus haute que les rapports de force. C’est un consentement qui relève, et non une soumission à l’ordre établi. Le Magnificat, enfin, est une puissance politique autant qu’un cantique de renversement. Il ose dire que le monde tel qu’il est n’est pas celui qu’il doit être, car ce que nous appelons « ordre », quand il écrase, est déjà un désordre moral. « Il renverse les puissants, il élève les humbles » : voilà la phrase qui brûle et qui rappelle que la force n’a pas le dernier mot. Ce chant dérange profondément ceux qui voudraient réduire la foi à une simple « grammaire d’obéissance ». Je pense à la tentative de neutraliser ce que certains appelaient son « venin » pour n’en garder qu’une parole de stabilité. Le Magnificat refuse d’être domestiqué et demeure une école de conscience. Aujourd’hui, dans notre monde cassé, j’entends ce chant nous dire de ne pas laisser la force devenir notre unique règle . Il nous enseigne une pédagogie de l’attention où la justice commence dans le regard, transformant la variable en visage et l’exilé en frère. C’est une boussole qui nous apprend à tenir debout sans écraser et à nommer les choses avec justesse. Enfin, il exhorte à ne jamais accepter que le pouvoir soit gouverné par l’indifférence, car elle est toujours le premier trône des puissants.

Dominique de Villepin

39,675 Aufrufe • vor 2 Monaten

FOLIE ! ⤵️ Hier Macron discutait avec les Français à Toulouse de ses souhaits de censure des réseaux sociaux. Et, miracle !, il tombe sur un Français « lambda » dans le public, que vous allez sûrement reconnaître 😉 (cf vidéo ⤵️) Et là c’est un discours délirant qui s’exprime ! Délirant de totalitarisme ! - Derrière les anti-covidistes, « les Russes » ! (le complotisme russe est, lui, autorisé : les Russes sont absolument partout décidément !) - Il faut « faire payer très cher, très cher » ceux qui portent une autre parole que Big Pharma - Il reproche à Macron « d’avoir adoubé Didier Raoult » et appelle à « faire le ménage à l’IHU de Marseille » - Il me cite, avec F.Asselineau et NDA, comme de dangereux complotistes, contre qui il faut « faire la guerre » - Il demande à Macron « de parler juste et fort », de « mener le combat au bout » car « le complotisme est aujourd’hui une forme de TERRORISME » : le mot est lâché ! Trudeau au Canada avait utilisé cette accusation de « terrorisme » contre les convois de la liberté en 2022 pour tabasser, emprisonner et bloquer les comptes des camionneurs anti-vaccination obligatoire. La justice 1 an plus tard l’avait condamné pour ça, mais le mal avait été fait. Macron est appelé à reprendre ces méthodes fascistes. - Enfin, le plus drôle pour la fin, il appelle à « une formation scientifique pour les parlementaires » : pour leur apprendre qu’on a « des milliers d’années de recul sur le vaccin covid » par exemple ?…😂 ➡️ Bref, une dérive totalitaire évidente dans ces discours. Face à un Macron qui est bien sûr d’accord, effrayé de ne plus maîtriser le narratif de propagande à cause des réseaux sociaux. Et une UE qui crée les armes pour la censure. Macron doit être destitué au plus vite, le Frexit effectué, les covidistes jugés !

Florian Philippot

290,312 Aufrufe • vor 8 Monaten