
Alain Weber
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Boomer irascible, qui a l’approche de la septantaine, n’a plus le temps, ni surtout l’envie, d’essayer la patience ! Résolument de droite.
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Arthur Delaporte, veut interdire les banquets du Canon français. Parce qu’ils servent du cochon… Un député socialiste qui trouve qu’un cochon à la broche est devenu un outil d’exclusion raciste. On n’est plus dans la politique. On est dans autre chose. Quand j’étais gosse, on faisait des soirées avec un cochon à la broche. Ceux qui n’en voulaient pas mangeaient des crudités. Personne n’appelait ça une opération de christianisation de la France. Personne ne saisissait le procureur. Servir du porc dans un banquet français, c’est normal. C’est le terroir. C’est ce que des millions de Français ont toujours fait. Si quelqu’un ne veut pas en manger, il ne mange pas. Transformer ça en affaire d’État, réclamer l’interdiction de rassemblements de 4 000 personnes, parler de « climat de peur » pour justifier de tout fermer, c’est une fuite en avant. Les actes racistes, s’ils sont avérés, se jugent individuellement. Même si c’était réellement une « opération de christianisation », où est le problème ? La France a le droit de garder ses traditions culinaires. On n’a pas à s’excuser de servir du cochon. Cette position n’est pas de gauche. C’est de la peur. Et de la soumission à ceux qui veulent dicter ce qu’on a le droit de mettre dans son assiette. Merci au French Carcan pour la vidéo
Alain Weber175,580 görüntüleme • 13 gün önce

La gauche perd la raison ! Ils ont un problème avec le peuple. Un vrai problème. Marine Tondelier, Manuel Bompard, Bally Bagayoko, Mathilde Panot et une partie de la gauche radicale répètent la même chose depuis des mois : si le Rassemblement national gagne les élections de 2027, ce ne sera pas une alternance. Ce sera un « basculement », un « autre monde », une situation qui justifiera la désobéissance, la résistance, les manifestations massives, voire plus. Tondelier le dit sans détour : « Désobéir après 2027, je sais faire. » Traduction claire : le vote des Français n’a de valeur que s’il produit le bon résultat. Si le mauvais camp l’emporte, les règles changent. La légitimité des urnes s’évapore. La majorité devient illégitime par nature. C’est la négation pure et simple du principe démocratique le plus élémentaire. La démocratie, ce n’est pas un système où l’on accepte le résultat uniquement quand il nous arrange. C’est un système où l’on accepte de perdre. Où l’on combat le pouvoir en place dans le cadre des institutions, des lois, du Parlement, des tribunaux et de la contestation pacifique. Pas en annonçant à l’avance que le verdict des urnes sera nullifié s’il déplaît. Ces gens parlent de « défendre la République » en préparant les esprits à ne plus la respecter dès qu’elle produit un résultat qu’ils jugent inacceptable. Ils disent vouloir éviter le chaos… en normalisant l’idée que le chaos devient légitime face à une victoire électorale. C’est une logique de pyromane qui crie au feu. Et le plus grave n’est même pas le fond. C’est le mépris. Mépris pour les millions de Français qui pourraient voter RN. Mépris pour le principe même que le peuple a le droit de se tromper, de choisir mal, de se réveiller ensuite. Mépris pour l’idée que la seule alternative à la violence, c’est précisément l’acceptation du résultat des élections. Ils ne disent pas : « Nous ferons une opposition farouche, légale, déterminée. » Ils disent : ce n’est pas une alternance comme les autres. Donc les règles normales ne s’appliquent plus. C’est exactement la rhétorique de ceux qui, partout dans le monde, ont justifié le refus des résultats électoraux au nom de « valeurs supérieures ». Et l’Histoire montre où cela mène. On peut détester le RN. On peut le combattre avec la plus grande fermeté. On peut le juger dangereux, incompétent, démagogique. Mais dès que l’on affirme qu’une victoire du RN aux urnes n’est pas digne d’être respectée, on sort du cadre démocratique. On bascule dans la démocratie sous conditions idéologiques. Et ceux qui jouent à ce jeu-là ne défendent pas la démocratie. Ils la mettent en danger. Plus que n’importe quel parti qu’ils prétendent combattre.
Alain Weber125,577 görüntüleme • 11 gün önce

Elle est tellement nécessiteuse en neurones, qu’elle ne se rend même pas compte ce qu’elle dit… Elle prône ouvertement la fin de la démocratie, parce que c’est fatiguant de devoir toujours expliquer à l’opposant politique combien il a tort. Quelle perte de temps…. Merci à l’excellent FrenchCarcan pour ce moment exceptionnel ! 😄
Alain Weber214,240 görüntüleme • 19 gün önce

La littérature « halal » : un signal d’alarme culturel ! Dans une brillante intervention sur CNews, Sarah Sarah Doraghi, journaliste franco-iranienne, a dénoncé avec force le phénomène des influenceuses qui promeuvent une « littérature halal ». À première vue, cela peut prêter à sourire. Mais, comme elle le souligne avec lucidité, « c’est tellement plus grave que ça ». C’est le signal d’un danger imminent. « Si vous voulez détruire une civilisation ou une culture, vous brûlez ses livres », rappelle-t-elle. Quand on commence à dire qu’il faut mettre de côté les ouvrages de la culture dans laquelle on a été accueilli, on engage un processus de rejet et de substitution. Une littérature « Halal » n’est pas un simple choix de lecture : c’est l’amorce d’une normalisation progressive d’une vision du monde qui sépare, censure et impose ses codes. Sarah Doraghi parle en connaissance de cause. Née en Iran, elle a vu une civilisation perse multiséculaire prise en otage par un régime islamiste depuis 1979. Quarante-sept ans de destruction culturelle progressive : la langue farsi a résisté, mais au prix d’un combat quotidien. Elle reconnaît dans ce qui se passe en France « exactement ce système qui est en train de suivre les mêmes étapes de l’installation d’une société islamiste ». En France, pays de liberté et de laïcité, entendre parler de livres « haram » et de livres « halal » est inaudible. Ce n’est pas une question de goût littéraire. C’est une question de civilisation. Accepter cette dichotomie, c’est ouvrir la porte à une société où la culture d’accueil est reléguée, où la liberté de lire, de penser et d’imaginer est conditionnée par des interdits religieux. Sarah Doraghi a raison : ce n’est pas anecdotique. C’est un avertissement. C’est un danger existentiel ! Et il faut l’entendre.
Alain Weber34,151 görüntüleme • 7 gün önce

Contrairement à ce que pensaient les démocrates de ce pays, le danger ne viendra pas de Jean-Luc Mélenchon mais de Bally Bagayoko qui est le visage calme de la guerre civile qu’on prépare dans les banlieues Ce que Bally Bagayoko a déclaré face à Jean-Michel Aphatie n’est pas un simple dérapage. C’est une machine de guerre contre la République, lâchée avec un sang-froid terrifiant. En réitérant ces propos, il ne commente plus l’actualité : il conditionne les esprits. Il fabrique, méthodiquement, les justifications d’une explosion à venir. Son postulat est un détonateur : - Un candidat du Rassemblement National élu en 2027 ? Il ne sera pas légitime. - Jean-Luc Mélenchon élu ? Lui, il le sera. La stupeur de Jean-Michel Aphatie est celle de tout démocrate qui voit, en direct, le suffrage universel être piétiné par celui-là même qui prétend porter la voix des quartiers populaires. Aphatie, pourtant peu suspect de complaisance envers le RN, a compris en une fraction de seconde l’abîme qui s’ouvrait. Sourcils levés, sourire nerveux : il a vu un homme annoncer calmement qu’il faudra, le moment venu, refuser la loi des urnes. Trier les Français, préparer la rue Ce discours n’est pas seulement clivant. Il est une arme de dislocation massive taillée spécifiquement pour les banlieues. En expliquant en boucle qu’une victoire du RN n’aura “jamais la légitimité populaire”, Bagayoko ne fait pas de l’analyse politique. Il distribue des permissions. Il suggère à ceux qui l’écoutent que toute résistance, y compris extra-républicaine, sera juste et nécessaire. Il n’appelle pas au calme si son camp perd. Il appelle à la désobéissance civile préventive. Il trie les Français entre les “bons” électeurs, ceux des quartiers qu’il estime défendre, et les “mauvais”, ces ruraux et ces périurbains dont le vote RN ne vaudrait rien. C’est le terreau exact sur lequel pousse le rejet de l’autre moitié du pays. Une dangerosité extrême, une menace pour la cohésion nationale La dangerosité de Bally Bagayoko est superlative parce qu’elle se cache sous un air posé, professoral, sérieux. Il ne crie pas. Il assène. Cette douceur dans la voix est le masque d’un noyautage mental qui prépare les banlieues à ne jamais accepter la victoire de leurs adversaires politiques. En réitérant ces propos, il enracine cette idée toxique que la démocratie ne vaut que lorsqu’elle donne le pouvoir aux siens. Il est en train de fabriquer les conditions psychologiques d’un refus de l’alternance, c’est-à-dire tout simplement les conditions d’une guerre civile froide, puis chaude. Nous devons mesurer l’ampleur du péril. Ce n’est pas une opinion, c’est une préméditation. Chaque fois que Bagayoko parle, il creuse un peu plus la tombe de l’unité nationale et prépare des centaines de milliers de jeunes à considérer le résultat des urnes comme nul et non avenu. Il est urgent de nommer ce qu’il est : l’un des hommes les plus dangereux pour la paix civile en France.
Alain Weber373,047 görüntüleme • 3 ay önce

🤣🤣🤣 L’intervenante "prise au hasard" s’avère être la coach de Glucksman ! C’est ballot, non ?
Alain Weber865,783 görüntüleme • 9 ay önce

L’arrogance a en perdre la raison : ce 11 juillet à Couthures sur Garonne lors du festival du journalisme, l’inénarrable Sandrine Rousseau a été confrontée à des agriculteurs et éleveurs de la coordination rurale. L’un d’eux lui lance : « Vous n’êtes pas agricultrice et vous savez mieux que nous comment il faut faire » Ce à quoi elle a répondu sur un ton qui devait définitivement asseoir sa supériorité : « Non, mais je suis économiste » 😳 Excel ne fait pas pousser le blé mais visiblement il donne confiance. L’économie, c’est quand tout marche sur le papier. L’agriculture, c’est quand la réalité vous rappelle à l’ordre.
Alain Weber155,780 görüntüleme • 1 ay önce

La démonstration de Sarah Knafo est cohérente et raisonnable. Sur BFMTV, elle a rappelé une évidence : la règle qui empêche de réserver certaines aides non contributives aux Français ne figure pas dans le texte de la Constitution. Elle vient d’une jurisprudence de 1990, sous Rocard, fondée sur le préambule de 1946 et le principe d’égalité. Même la gauche de l’époque avait tenté de limiter ces prestations, le Conseil constitutionnel l’a censurée. Knafo en tire une conclusion logique : accepter cette interprétation comme intouchable, c’est accepter que le Parlement ne puisse plus décider de l’étendue de la solidarité nationale. La solution qu’elle met sur la table est claire : réserver les prestations non contributives, RSA, allocations familiales, APL…, aux seuls Français. Elle estime l’économie entre 15 et 20 milliards d’euros par an. 😳😳 Elle assume qu’il faudrait, si nécessaire, réviser la Constitution pour y parvenir. Dans un pays au déficit de 5 % du PIB, à la dette qui dépasse 115 % et sous pression du FMI et de Bruxelles, cette proposition n’est ni extrême ni irréaliste. C’est une question de priorités budgétaires et de souveraineté démocratique. Source vidéo : GDams
Alain Weber29,926 görüntüleme • 11 gün önce

Manon Aubry perd les pédales (au profit d’une Audi A8) L’eurodéputée Manon Aubry vient de franchir une nouvelle ligne dans la surenchère médiatique. Alors qu’elle est épinglée par des images qui circulent massivement, montrant un décalage saisissant entre son prêche pour la décroissance et son train de vie bien plus confortable, elle accumule les déclarations choc pour tenter de changer la conversation. Ce jeudi sur Sud Radio, elle a réclamé un mandat d’arrêt international contre Elon Musk, prétextant que le patron de Tesla et X n’avait pas déféré à une convocation de la justice française. Une sortie qui a fait bondir nombre de spécialistes du droit. Juridiquement, c’est un fiasco. En France, un procureur n’a aucune compétence pour délivrer un tel mandat : c’est une prérogative réservée aux juges d’instruction ou aux tribunaux. Or, aucun magistrat instructeur n’a été saisi dans ce dossier. Par ailleurs, Musk, citoyen américain résidant aux États-Unis, bénéficie de la protection ferme du Département de la Justice américain, qui a déjà qualifié cette affaire d’ingérence dans une entreprise privée couverte par le Premier Amendement. Autant dire une impasse totale. Mais cette bourde juridique n’est que la partie émergée de l’iceberg. Ce qui frappe vraiment, c’est l’acharnement personnel. Pourquoi cette obsession contre Musk ? Parce que c’est grâce à X que des millions d’internautes ont pu découvrir les photos de son voilier, de sa berline avec chauffeur ou de sa valise jetée négligemment, autant de détails qui jurent avec son discours austère. Les grands médias, souvent proches de ses sensibilités politiques, n’auraient sans doute jamais accordé à ces images l’ampleur qu’elles méritent, les reléguant au rang d’anecdotes. X joue ici le rôle d’un contre-pouvoir inattendu : les informations gênantes pour les bien-pensants y contournent les filtres habituels. Ce que Le Canard enchaîné réservait jadis à un lectorat averti devient aujourd’hui viral en quelques heures. Hypocrisie, contradiction entre le discours et les actes : plus rien ne reste dans l’ombre. En s’en prenant à Musk, Manon Aubry ne attaque pas seulement un milliardaire. Elle vise l’outil qui a rendu cette transparence possible. Une réaction qui trahit surtout l’agacement d’une certaine classe politique face à un espace qu’elle ne maîtrise pas encore. Entre la prédication écologiste et ses propres écarts, entre les appels tonitruants à la justice internationale et les imprécisions juridiques, Manon Aubry incarne une forme de dérive où l’indignation semble suppléer à la rigueur. Et l’Audi A8, en toile de fond, ajoute une touche ironique à ce grand écart. Merci à French Carcan pour les images Source Victor Ferry sur Facebook
Alain Weber149,914 görüntüleme • 2 ay önce

Je n’avais pas de sympathie pour Nagui Fam, j’aimais bien Taratata il y a 25 ou 30 ans, et très vite ses leçons de morale m’ont fatigué ! Il m’a considérablement crispé devant la commission, et les images de Quotidien me dégoûtent… c’est le mot, elles me dégoûtent ! Pour qui se prend donc cet homme, qui a fait sa petite enquête pour savoir que les parents de Alloncle votaient Pasqua ! Pasqua c’était le RPR ! Le RPR a certainement été le parti le plus honorable de l’après De Gaulle. Nagui a fait fortune avec l’argent de nos impôts. Cela me ferait plaisir qu’il arrête de me cracher à la figure ! Pour finir, tout le monde m’appelle Alain, mais mon vrai prénom est Alain-Paul. Cela ferait de moi un facho ? Ce serait comme dire de vous que vos origines égyptiennes ont fait de vous un con !
Alain Weber349,249 görüntüleme • 4 ay önce

À Ceuta, un migrant trouve tout à fait normal qu’une fille de 15 ou 16 ans se fasse violer, si elle est seule. C’est la faute de ses parents ! Ils doivent la surveiller… Et il dit cela comme s’il disait qu’après le jour vient la nuit. Et donc ce sont ces monstres qui vont arriver en Europe et qui seront lâchés dans rues Et ce sont les mêmes qui violeront nos filles ou nos épouses. Et je sais de quoi je parle ! Nos dirigeants sont des criminels !
Alain Weber15,957 görüntüleme • 6 gün önce

Une honte : on refuse 12 000 litres d’eau pendant que la Gironde brûle Un bénévole arrive à Royan avec son camion-citerne. 12 000 litres. Deux motopompes. Il a payé le carburant, pris son temps, roulé pour aider les pompiers. La préfète refuse. Pas inscrit. Pas dans les cases. Demi-tour. Il le dit clairement : « Ils nous refusent. On a dépensé de l’argent pour venir aider… et on marche sur la tête. Deux personnes, 12 000 litres, y a pas un problème ? La France va très, très mal. » C’est ça, l’administration française. Des dizaines de milliers d’hectares brûlés, des centaines de milliers d’évacués, les pompiers à bout, le sol qui continue de brûler… et on renvoie de l’eau parce que le volontaire n’a pas coché le bon formulaire. La préfète Sophie Brocas salue la "générosité" des agriculteurs… à condition qu’elle soit "organisée". Pas d’initiatives individuelles. Inscription obligatoire via la chambre d’agriculture. Sécurité, coordination, bla-bla. Pendant ce temps, le feu, lui, ne demande pas d’autorisation. Les pompiers, sur le terrain, prennent l’eau quand elle arrive. C’est du temps gagné. De l’eau déversée. Ces gens ne gênent rien. Ils renforcent. Curieusement cette décision est prise dans les heures qui suivent la visite de Macron... C’est autoritaire, déconnecté, ridicule. Quand ça brûle, on n’exige pas le tampon avant d’accepter le seau. On arrose. Point. Ces gens préfèrent la procédure à l’efficacité. Résultat : de l’eau qui repart, un feu qui continue, et une France qui marche sur la tête. Video : Wolf 🐺 🙏
Alain Weber76,593 görüntüleme • 1 ay önce

Ces cuistres qui sifflent Brigitte Bardot : la honte d'une génération sans talent, nourrie au biberon des subventions Ils étaient là, dans la salle, à siffler une légende. Ils étaient là, ces petits bobos du cinéma français, ces minables sans talent et sans avenir, à huer celle qui fut le visage de la France dans le monde entier. La scène est d'une tristesse infinie. Brigitte Bardot, l'icône absolue du 7e Art, l'égérie d'un cinéma qui faisait rêver la planète, a été conspuée par une horde de médiocres qui ne seront jamais rien. Qui sont-ils pour juger "BB" ? Qui sont ces éphémères, ces produits de la recentralisation culturelle, pour critiquer une femme qui a porté le cinéma français sur ses épaules ? Ils n'ont rien, ils ne savent rien, ils ne pèsent rien. Leur seul mérite est d'être nés au bon endroit, dans un pays qui a eu la faiblesse de créer ce qu'on appelle pompeusement l'exception culturelle française. Car parlons-en, de cette fameuse exception culturelle. Sous prétexte que la culture n'est pas "un bien comme les autres", on a mis en place un système d'assistanat monumental pour des artistes qui, sans cela, crèveraient de faim dans le caniveau où ils ramassent leurs idées. Le CNC prélève des taxes sur les billets des vrais films, ceux du public, pour redistribuer cet argent à des écervelés qui tournent des navets en que personne ne va voir . Ces abrutis vivent de l’assistanat. Ils sont le produit d'un système qui les nourrit, les loge, les blanchit, et leur accorde même des prix pour se donner bonne conscience. Ils bénéficient d'un "fonds de soutien" alimenté par les chaînes comme Canal+, obligées d'investir des millions dans leurs productions confidentielles . Si on les lâchait dans la jungle du vrai marché, sans la télévision qui est contrainte de les diffuser, sans les aides sélectives de l'État, ils disparaîtraient en une semaine. Brigitte Bardot, elle, n'a rien demandé à personne. Elle a conquis le monde à la force de son talent, de sa beauté et de son caractère. Elle n'avait pas besoin d'une "avance sur recettes" pour exister. Elle a travaillé avec les plus grands, de Godard à Vadim, et a rempli les salles sans l'aide d'un comité de bureaucrates . Elle est une œuvre d'art vivante, pas un dossier rempli au CNC. Le courage de l'insolence Et ces minus, hier soir, ont eu le culot de la siffler. Sans doute parce qu'elle dérange. Parce qu'elle dit ce qu'elle pense, parce qu'elle ne fait pas allégeance à la bien-pensance boboïste qui gangrène ce pays. Brigitte Bardot a toujours eu l'insolence des grands. Quand elle s'insurgeait contre la décadence des César, elle qualifiait la cérémonie de "requiem pour des cons qui massacrent le cinéma" . Elle avait raison. Ces cons, c'est eux. Ce sont ceux qui, ce soir, osent lever la tête pour insulter une Reine. Ils l'ont sifflée parce qu'ils savent au fond d'eux-mêmes qu'ils ne lui arrivent pas à la cheville. Ils savent que dans cinquante ans, on ne se souviendra pas d'eux. Personne ne collectionnera leurs photos, personne ne pleurera leur départ. Alors que Brigitte Bardot restera à jamais gravée dans la légende du cinéma mondial. Leur comportement est à l'image de leur œuvre : pitoyable, sans classe et sans avenir. La France culturelle est devenue un vaste hôpital psychiatrique où les malades insultent les médecins. Nous en sommes arrivés là, à voir une poignée de sous-produits de la recentralisation parisienne bafouer l'une de nos plus grandes stars. Alors oui, c'est dégoûtant. C'est intégralement, totalement dégoûtant. Mais une chose est sûre : quand ces assistés auront disparu dans les oubliettes de l'histoire, quand on aura oublié leurs petits films subventionnés et leurs noms sans éclat, Brigitte Bardot sera toujours là. Immense. Éternelle. Et eux ne seront jamais rien d'autre que les cons qui l'ont sifflée.
Alain Weber290,842 görüntüleme • 6 ay önce

Bin voyons… Sandrine Rousseau, une des suricates du NFP, n’a toujours pas compris que faire tomber les leader de Les Écologistes - EELV, ne l’aidera jamais à être Numéro 1. Personne n’en veut : ni les cadres, ni les électeurs. Elle a fait tomber Julien Bayou de manière perverse et extrêmement féminine, maintenant elle savonne la planche à tondelier… et ce que cela lui fait à l’intérieur, se voit à l’extérieur ! Tout cela est effroyable de haine, de frustration, et disons le, d’une bêtise qu’elle devient de plus en plus incapable de masquer !
Alain Weber20,803 görüntüleme • 11 gün önce
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Et l’on s’étonne que ces chiens deviennent agressifs ! Les maîtres sont beaucoup plus dangereux que les chiens…
Alain Weber433,466 görüntüleme • 10 ay önce

Natacha Polony : une analyse limpide et salutaire Dans son intervention, Natacha Natacha Polony démonte avec précision les alertes médiatiques sur de prétendues opérations d’ingérence russe visant des personnalités politiques françaises. Elle souligne que les faux contenus signalés sont grossiers, quasi invisibles et sans impact réel, tandis que les véritables manœuvres d’influence exploitent, elles, les fractures déjà présentes dans notre société. En refusant de tout imputer au Kremlin et en rappelant que les Français votent d’abord selon ce qu’ils vivent, elle défend une vision mature et souveraine de la démocratie. Une position excellente, que je partage pleinement.
Alain Weber41,386 görüntüleme • 24 gün önce

Les propos vomitifs de l’intellectuellement répugnante Anna Mouglalis… Il faut ne rien savoir de l’Histoire pour oser une telle comparaison ! Il y a un moment où la polémique politique cesse d’être simplement outrancière pour devenir indécente, vulgaire, imbécile et scandaleuse. Comparer le contrôle supposé de certains projets cinématographiques par Vincent Bolloré aux films produits sous l’Occupation, comme vient de le faire l’actrice Anna Mouglalis, c’est franchir minablement cette limite. Que l’on critique Bolloré, ses médias, ses choix éditoriaux ou la concentration des groupes audiovisuels : cela peut-être légitime. Une démocratie a besoin de débats vigoureux sur la concentration des médias et sur les rapports entre argent, pouvoir et création. Mais invoquer l’Occupation pour décrire la situation actuelle n’est pas un simple effet de manche. C’est une comparaison historique qui devrait imposer un minimum de connaissance, de mesure et de décence. Sous l’Occupation, la France vivait sous la contrainte d’une puissance étrangère, avec la censure, la répression, les arrestations, les persécutions, les déportations et, pour ceux qui résistaient, le risque réel de la prison, de la torture ou de la mort. Le cinéma lui-même était soumis à des mécanismes de contrôle et à un contexte politique qui n’a absolument rien à voir avec celui de la France d’aujourd’hui. Mettre tout cela sur le même plan que les choix éditoriaux ou les interventions d’un groupe industriel dans la production audiovisuelle n’est pas seulement excessif. C’est vider les mots de leur sens. C’est mettre sa bêtise crasse un piédestal. Et c’est précisément ce qui me révolte. Mon père a fait la guerre. Il a été sur le front russe. Ma mère a vécu la guerre. Mon grand-père a été interné en camp de concentration. Dans ma famille, la guerre, l’Occupation et la Résistance étaient omniprésents dans les esprits à chaque moment, elle a pesé sur toute une famille et ce n’étaient pas des concepts abstraits utilisés pour donner davantage de force à une phrase dans une réunion politique. C’étaient des réalités vécues, avec leur cortège de peur, de sacrifices et de morts. Alors oui, je revendique le droit d’être profondément choqué par une effroyable petite imbécile, qui avait pourtant les moyens de s’informer et de réfléchir, et de ne pas convoquer l’Occupation pour qualifier une situation contemporaine qui, aussi contestable soit-elle, n’a évidemment rien de comparable. Il faut avoir une curieuse conception de l’Histoire pour transformer l’Occupation en simple métaphore politique. À force de vouloir voir partout des fascistes, des collabos, des dictatures et des résistants, certains finissent par banaliser les mots qui devraient rester les plus graves de notre vocabulaire. Ce n’est pas de la mémoire. C’est exactement l’inverse. C’est l’oubli de ce que ces mots ont réellement signifié.
Alain Weber13,095 görüntüleme • 8 gün önce