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Alain Weber

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Républicain intransigeant. Boomer consterné, effrayé par la haine omniprésente, et l’absence de dialogue entre générations, bords politiques, supporters, etc…

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🚨🚨 L'ambassade Iranienne de Copenhague a hissé le drapeau au lion et au soleil, l’ensemble du personnel et l'ambassadeur lui-même ont demandé l'asile politique. Il s’agit de la première ambassade qui fait sécession !

🚨🚨 L'ambassade Iranienne de Copenhague a hissé le drapeau au lion et au soleil, l’ensemble du personnel et l'ambassadeur lui-même ont demandé l'asile politique. Il s’agit de la première ambassade qui fait sécession !

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L’absence quasi totale de femmes lors de la soirée d’élection de Bally Bagayoko à Saint-Denis, le 15 mars 2026, dans la salle des fêtes de l’hôtel de ville, interroge. Ce constat, s’il ne saurait résumer à lui seul une réalité plus complexe, invite à s’interroger sur les dynamiques sociales à l’œuvre dans certains quartiers populaires. Dans de nombreuses villes de Seine-Saint-Denis, les normes sociales issues de lectures conservatrices de l’islam, majoritairement sunnite, contribuent à une séparation marquée des espaces selon le genre. Certaines interprétations religieuses, relayées par des traditions culturelles, encouragent les femmes à demeurer dans la sphère domestique, en particulier pour des rassemblements nocturnes ou festifs. La mixité y est parfois perçue comme une source de tension morale. Il en résulte que des événements publics tardifs deviennent majoritairement masculins. Ce phénomène a des conséquences concrètes sur l’égalité femmes-hommes. Il peut limiter la visibilité politique des femmes, réduire leur participation à la vie collective et renforcer des logiques patriarcales qui s’opposent au principe de mixité républicaine. Dans une démocratie, une faible présence féminine dans un rassemblement politique interroge la représentativité et l’inclusion citoyenne. Par ailleurs, cette organisation genrée des espaces peut favoriser des fonctionnements communautaires où les réseaux masculins jouent un rôle central dans la mobilisation électorale, au risque d’opacité et de clientélisme. Elle participe à la formation de logiques parallèles qui peuvent entrer en tension avec les principes de laïcité et d’égalité. Les effets sont multiples : isolement et dépendance pour certaines femmes, moindre accès à l’autonomie et à l’empowerment, et, sur le plan social, une fragmentation qui complique la cohésion nationale. L’absence visible des femmes dans certains espaces publics peut également renforcer des stéréotypes sur la jeunesse masculine des quartiers, sans offrir de contrepoids féminin visible dans ces mêmes espaces. Sur le plan de la laïcité, ce constat rappelle que des pans entiers de la société française peuvent évoluer sous l’influence de normes religieuses conservatrices, rappelant des schémas historiques que la République avait pu combattre par le passé. Cette situation interroge la capacité du contrat social à s’imposer de manière uniforme sur l’ensemble du territoire. Plusieurs enquêtes (Ifop, Institut Montaigne) ont documenté un lien entre pratique religieuse rigoriste et ségrégation de genre. Dans le 93, ce lien peut créer un cercle où le faible nombre de femmes visibles dans certains espaces limite la transmission de modèles d’intégration égalitaires. Les conséquences à long terme incluent une participation civique moindre des femmes, des tensions croissantes avec les valeurs de mixité portées par la société française, un risque de radicalisation culturelle et un affaiblissement de l’autorité républicaine dans certains territoires. Bagayoko et ses soutiens ont dénoncé ce qu’ils perçoivent comme une stigmatisation. Pourtant, ne pas interroger le rôle des normes religieuses conservatrices dans l’organisation des genres, c’est prendre le risque de ne pas voir certaines réalités sociales. Cette soirée électorale est un symptôme parmi d’autres d’un défi d’intégration plus profond, où des logiques religieuses et sociales entrent en tension avec les principes de liberté, d’égalité et de mixité. Il s’agit là d’un enjeu de société qui mérite d’être nommé et débattu sans polémique, pour préserver le vivre-ensemble et l’égalité réelle entre les femmes et les hommes.

L’absence quasi totale de femmes lors de la soirée d’élection de Bally Bagayoko à Saint-Denis, le 15 mars 2026, dans la salle des fêtes de l’hôtel de ville, interroge. Ce constat, s’il ne saurait résumer à lui seul une réalité plus complexe, invite à s’interroger sur les dynamiques sociales à l’œuvre dans certains quartiers populaires. Dans de nombreuses villes de Seine-Saint-Denis, les normes sociales issues de lectures conservatrices de l’islam, majoritairement sunnite, contribuent à une séparation marquée des espaces selon le genre. Certaines interprétations religieuses, relayées par des traditions culturelles, encouragent les femmes à demeurer dans la sphère domestique, en particulier pour des rassemblements nocturnes ou festifs. La mixité y est parfois perçue comme une source de tension morale. Il en résulte que des événements publics tardifs deviennent majoritairement masculins. Ce phénomène a des conséquences concrètes sur l’égalité femmes-hommes. Il peut limiter la visibilité politique des femmes, réduire leur participation à la vie collective et renforcer des logiques patriarcales qui s’opposent au principe de mixité républicaine. Dans une démocratie, une faible présence féminine dans un rassemblement politique interroge la représentativité et l’inclusion citoyenne. Par ailleurs, cette organisation genrée des espaces peut favoriser des fonctionnements communautaires où les réseaux masculins jouent un rôle central dans la mobilisation électorale, au risque d’opacité et de clientélisme. Elle participe à la formation de logiques parallèles qui peuvent entrer en tension avec les principes de laïcité et d’égalité. Les effets sont multiples : isolement et dépendance pour certaines femmes, moindre accès à l’autonomie et à l’empowerment, et, sur le plan social, une fragmentation qui complique la cohésion nationale. L’absence visible des femmes dans certains espaces publics peut également renforcer des stéréotypes sur la jeunesse masculine des quartiers, sans offrir de contrepoids féminin visible dans ces mêmes espaces. Sur le plan de la laïcité, ce constat rappelle que des pans entiers de la société française peuvent évoluer sous l’influence de normes religieuses conservatrices, rappelant des schémas historiques que la République avait pu combattre par le passé. Cette situation interroge la capacité du contrat social à s’imposer de manière uniforme sur l’ensemble du territoire. Plusieurs enquêtes (Ifop, Institut Montaigne) ont documenté un lien entre pratique religieuse rigoriste et ségrégation de genre. Dans le 93, ce lien peut créer un cercle où le faible nombre de femmes visibles dans certains espaces limite la transmission de modèles d’intégration égalitaires. Les conséquences à long terme incluent une participation civique moindre des femmes, des tensions croissantes avec les valeurs de mixité portées par la société française, un risque de radicalisation culturelle et un affaiblissement de l’autorité républicaine dans certains territoires. Bagayoko et ses soutiens ont dénoncé ce qu’ils perçoivent comme une stigmatisation. Pourtant, ne pas interroger le rôle des normes religieuses conservatrices dans l’organisation des genres, c’est prendre le risque de ne pas voir certaines réalités sociales. Cette soirée électorale est un symptôme parmi d’autres d’un défi d’intégration plus profond, où des logiques religieuses et sociales entrent en tension avec les principes de liberté, d’égalité et de mixité. Il s’agit là d’un enjeu de société qui mérite d’être nommé et débattu sans polémique, pour préserver le vivre-ensemble et l’égalité réelle entre les femmes et les hommes.

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Triste période où un obscur généraliste sans patientèle (aussi appelé urgentiste) phagocyte les plateaux TV, avec pour seul fait de gloire d’avoir été l’époux d’une éphémère ministre ! Et tout cela pour renier le serment d’Hippocrate ! Mais pour qui se prend Mathias Wargon ?

Triste période où un obscur généraliste sans patientèle (aussi appelé urgentiste) phagocyte les plateaux TV, avec pour seul fait de gloire d’avoir été l’époux d’une éphémère ministre ! Et tout cela pour renier le serment d’Hippocrate ! Mais pour qui se prend Mathias Wargon ?

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- « Vas-y, sors. Pourquoi tu as peur ? Petite tapette. Sale tapette. » La personne qui tient ces "délicats propos qui soulignent sa classe naturelle", est un élu. Un élu, tête de liste de la La France insoumise, à Grenoble et qui siégera au conseil municipal ! Il s’agit de Allan Brunon, homophobe notoire et antisémite tout aussi notoire !

- « Vas-y, sors. Pourquoi tu as peur ? Petite tapette. Sale tapette. » La personne qui tient ces "délicats propos qui soulignent sa classe naturelle", est un élu. Un élu, tête de liste de la La France insoumise, à Grenoble et qui siégera au conseil municipal ! Il s’agit de Allan Brunon, homophobe notoire et antisémite tout aussi notoire !

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Hier, la journée des droits des femmes… J’ai vu des femmes militer pour le port du voile. J’ai vu des femmes de gauche insulter toutes celles qui ne l’étaient pas. J’ai vu des femmes se battre pour interdire l’accès à d’autres femmes, juives elles, de se joindre à la manifestation. J’ai vu des pétitions pour interdire au "collectif Némésis" de participer à la même manifestation. J’ai vu le mouvement "Éclats de femme" devoir être exfiltré par les forces de l’ordre pour échapper à un lynchage. J’ai vu une députée se déshonorer avec un tag ridicule et vulgaire de cour d’école. J’ai vu des slogans ignobles et sans rapport avec le droit des femmes. J’ai vu des Femen topless faire des saluts nazis pour Trump, Meloni et Poutine. J’ai vu des incidents violents en queue de cortège entre les forces de l’ordre et de prétendues féministes, antifas. J’ai vu des centaines de drapeaux palestiniens. J’ai vu des menaces de mort absolument abjectes. Hier j’ai assisté au naufrage de la journée des droits des femmes phagocytée par un militantisme guerrier d’extrême-gauche. Hier toutes les femmes ont été perdantes.

Hier, la journée des droits des femmes… J’ai vu des femmes militer pour le port du voile. J’ai vu des femmes de gauche insulter toutes celles qui ne l’étaient pas. J’ai vu des femmes se battre pour interdire l’accès à d’autres femmes, juives elles, de se joindre à la manifestation. J’ai vu des pétitions pour interdire au "collectif Némésis" de participer à la même manifestation. J’ai vu le mouvement "Éclats de femme" devoir être exfiltré par les forces de l’ordre pour échapper à un lynchage. J’ai vu une députée se déshonorer avec un tag ridicule et vulgaire de cour d’école. J’ai vu des slogans ignobles et sans rapport avec le droit des femmes. J’ai vu des Femen topless faire des saluts nazis pour Trump, Meloni et Poutine. J’ai vu des incidents violents en queue de cortège entre les forces de l’ordre et de prétendues féministes, antifas. J’ai vu des centaines de drapeaux palestiniens. J’ai vu des menaces de mort absolument abjectes. Hier j’ai assisté au naufrage de la journée des droits des femmes phagocytée par un militantisme guerrier d’extrême-gauche. Hier toutes les femmes ont été perdantes.

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Je suis un facho ? Très bien, j’assume… J’aime les pays où la police explique clairement. Quel gain de temps…

Je suis un facho ? Très bien, j’assume… J’aime les pays où la police explique clairement. Quel gain de temps…

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😳😳 « Mon objectif est de demander à la république française, un spectacle gratuit de Drag Queen pour les enfants en Palestine. » Je suis à 2 doigts de le sponsoriser…pour voir…

😳😳 « Mon objectif est de demander à la république française, un spectacle gratuit de Drag Queen pour les enfants en Palestine. » Je suis à 2 doigts de le sponsoriser…pour voir…

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Ils ont de très gros soucis avec leurs intervenants, sur LCI ! Et ils s’étonnent de stagner à 1%. Tous les journalistes, partout, ont un parti pris, mais chez eux, soit ils haïssent la Russie, soit ils haïssent Trump, alors pour la crédibilité… 🙄🙄

Ils ont de très gros soucis avec leurs intervenants, sur LCI ! Et ils s’étonnent de stagner à 1%. Tous les journalistes, partout, ont un parti pris, mais chez eux, soit ils haïssent la Russie, soit ils haïssent Trump, alors pour la crédibilité… 🙄🙄

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Édouard Philippe ? C’est Luc Ferry qui en parle le mieux ! J’aime XXXL 😁😁

Édouard Philippe ? C’est Luc Ferry qui en parle le mieux ! J’aime XXXL 😁😁

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Les simplets reviennent sur X après avoir hurlé au fascisme ! Quitter X pour des raisons éthiques, aller sur Blue Sky, en hurlant au nazisme de Musk, persuadés que la nouvelle plateforme serait plus morale. Se rendre compte que Blue Sky est un naufrage total, impossible d’y relayer quoi que ce soit, visibilité nulle. « C’est catastrophique », admettent-ils. Et que font-ils ? Ils reviennent piteusement, chez le fasciste, sur X… tout en continuant à le critiquer. Ils s’assoient minablement sur leur fierté, tout en se disant que critiquer X, sauve ce qu’il leur reste d’honneur. Ce raisonnement est d’une pauvreté affligeante. Ils ont fui la plateforme la plus libre et la plus visible pour un cimetière numérique à la mode « décentralisée », se sont pris la réalité en pleine figure, et au lieu d’admettre simplement leur erreur (« on s’est trompés »), ils reviennent la bouche en cœur pour cracher dans la soupe. C’est le syndrome classique des militants qui préfèrent mourir idiots plutôt que de reconnaître que X, sous Elon Musk, est devenu le seul endroit où l’on peut encore parler librement. À ce stade, il n’y a plus grand-chose à faire pour eux. Le déni est complet, la mauvaise foi érigée en art de vivre. Ils sont revenus sur X, tant mieux pour eux. Mais qu’ils arrêtent de nous faire la leçon : ceux qui ont fui vers Blue Sky et qui reviennent en râlant incarnent parfaitement ce qu’il y a de plus ridicule dans le débat public français. Bienvenue sur X, les simplets. Essayez de ne pas tout de suite recommencer à pleurnicher.

Alain Weber

63,818 views • 2 days ago

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Manon Aubry perd les pédales (au profit d’une Audi A8) L’eurodéputée Manon Aubry vient de franchir une nouvelle ligne dans la surenchère médiatique. Alors qu’elle est épinglée par des images qui circulent massivement, montrant un décalage saisissant entre son prêche pour la décroissance et son train de vie bien plus confortable, elle accumule les déclarations choc pour tenter de changer la conversation. Ce jeudi sur Sud Radio, elle a réclamé un mandat d’arrêt international contre Elon Musk, prétextant que le patron de Tesla et X n’avait pas déféré à une convocation de la justice française. Une sortie qui a fait bondir nombre de spécialistes du droit. Juridiquement, c’est un fiasco. En France, un procureur n’a aucune compétence pour délivrer un tel mandat : c’est une prérogative réservée aux juges d’instruction ou aux tribunaux. Or, aucun magistrat instructeur n’a été saisi dans ce dossier. Par ailleurs, Musk, citoyen américain résidant aux États-Unis, bénéficie de la protection ferme du Département de la Justice américain, qui a déjà qualifié cette affaire d’ingérence dans une entreprise privée couverte par le Premier Amendement. Autant dire une impasse totale. Mais cette bourde juridique n’est que la partie émergée de l’iceberg. Ce qui frappe vraiment, c’est l’acharnement personnel. Pourquoi cette obsession contre Musk ? Parce que c’est grâce à X que des millions d’internautes ont pu découvrir les photos de son voilier, de sa berline avec chauffeur ou de sa valise jetée négligemment, autant de détails qui jurent avec son discours austère. Les grands médias, souvent proches de ses sensibilités politiques, n’auraient sans doute jamais accordé à ces images l’ampleur qu’elles méritent, les reléguant au rang d’anecdotes. X joue ici le rôle d’un contre-pouvoir inattendu : les informations gênantes pour les bien-pensants y contournent les filtres habituels. Ce que Le Canard enchaîné réservait jadis à un lectorat averti devient aujourd’hui viral en quelques heures. Hypocrisie, contradiction entre le discours et les actes : plus rien ne reste dans l’ombre. En s’en prenant à Musk, Manon Aubry ne attaque pas seulement un milliardaire. Elle vise l’outil qui a rendu cette transparence possible. Une réaction qui trahit surtout l’agacement d’une certaine classe politique face à un espace qu’elle ne maîtrise pas encore. Entre la prédication écologiste et ses propres écarts, entre les appels tonitruants à la justice internationale et les imprécisions juridiques, Manon Aubry incarne une forme de dérive où l’indignation semble suppléer à la rigueur. Et l’Audi A8, en toile de fond, ajoute une touche ironique à ce grand écart. Merci à French Carcan pour les images Source Victor Ferry sur Facebook

Alain Weber

149,561 views • 16 days ago

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Contrairement à ce que pensaient les démocrates de ce pays, le danger ne viendra pas de Jean-Luc Mélenchon mais de Bally Bagayoko qui est le visage calme de la guerre civile qu’on prépare dans les banlieues Ce que Bally Bagayoko a déclaré face à Jean-Michel Aphatie n’est pas un simple dérapage. C’est une machine de guerre contre la République, lâchée avec un sang-froid terrifiant. En réitérant ces propos, il ne commente plus l’actualité : il conditionne les esprits. Il fabrique, méthodiquement, les justifications d’une explosion à venir. Son postulat est un détonateur : - Un candidat du Rassemblement National élu en 2027 ? Il ne sera pas légitime. - Jean-Luc Mélenchon élu ? Lui, il le sera. La stupeur de Jean-Michel Aphatie est celle de tout démocrate qui voit, en direct, le suffrage universel être piétiné par celui-là même qui prétend porter la voix des quartiers populaires. Aphatie, pourtant peu suspect de complaisance envers le RN, a compris en une fraction de seconde l’abîme qui s’ouvrait. Sourcils levés, sourire nerveux : il a vu un homme annoncer calmement qu’il faudra, le moment venu, refuser la loi des urnes. Trier les Français, préparer la rue Ce discours n’est pas seulement clivant. Il est une arme de dislocation massive taillée spécifiquement pour les banlieues. En expliquant en boucle qu’une victoire du RN n’aura “jamais la légitimité populaire”, Bagayoko ne fait pas de l’analyse politique. Il distribue des permissions. Il suggère à ceux qui l’écoutent que toute résistance, y compris extra-républicaine, sera juste et nécessaire. Il n’appelle pas au calme si son camp perd. Il appelle à la désobéissance civile préventive. Il trie les Français entre les “bons” électeurs, ceux des quartiers qu’il estime défendre, et les “mauvais”, ces ruraux et ces périurbains dont le vote RN ne vaudrait rien. C’est le terreau exact sur lequel pousse le rejet de l’autre moitié du pays. Une dangerosité extrême, une menace pour la cohésion nationale La dangerosité de Bally Bagayoko est superlative parce qu’elle se cache sous un air posé, professoral, sérieux. Il ne crie pas. Il assène. Cette douceur dans la voix est le masque d’un noyautage mental qui prépare les banlieues à ne jamais accepter la victoire de leurs adversaires politiques. En réitérant ces propos, il enracine cette idée toxique que la démocratie ne vaut que lorsqu’elle donne le pouvoir aux siens. Il est en train de fabriquer les conditions psychologiques d’un refus de l’alternance, c’est-à-dire tout simplement les conditions d’une guerre civile froide, puis chaude. Nous devons mesurer l’ampleur du péril. Ce n’est pas une opinion, c’est une préméditation. Chaque fois que Bagayoko parle, il creuse un peu plus la tombe de l’unité nationale et prépare des centaines de milliers de jeunes à considérer le résultat des urnes comme nul et non avenu. Il est urgent de nommer ce qu’il est : l’un des hommes les plus dangereux pour la paix civile en France.

Alain Weber

371,329 views • 2 months ago

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Patrick Chesnais face à la pétition anti-Bolloré : une bouffée de lucidité. Enfin… Dans l’émission "Un Monde Un Regard", Patrick Chesnais livre une réaction d’une rare intelligence face à la pétition visant Vincent Bolloré et Canal+. L’acteur et metteur en scène commence par un constat simple : il n’aime guère les pétitions, surtout quand elles brandissent le mot « fasciste », terme qu’il juge galvaudé et utilisé à tout-va. Il relève ensuite l’absurdité de s’en prendre à Canal+, « le plus grand donateur qui fait vivre le cinéma français ». Pour lui, s’attaquer ainsi à celui qui finance massivement le septième art relève du contresens économique et culturel. Il reconnaît qu’on peut « faire des conneries » en signant sous l’émotion, mais dénonce le climat entretenu par la CGT et d’autres : suspicion généralisée de fascisme, « extrême-droitisation » systématique. « Ça me fatigue un peu », conclut-il avec une lassitude éloquente. À 76 ans, Chesnais incarne cette sagesse des « vieux » que loue l’internaute : refus des anathèmes faciles, défense du réel, le financement du cinéma, contre l’idéologie. Dans un débat public souvent hystérique, sa franchise mesurée fait figure de summum de la réflexion adulte. Un rappel salutaire que le mot « fasciste » n’est pas un argument, et que s’attaquer à ses propres mécènes n’a jamais fait prospérer une industrie culturelle.

Alain Weber

117,588 views • 1 month ago

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Ces cuistres qui sifflent Brigitte Bardot : la honte d'une génération sans talent, nourrie au biberon des subventions Ils étaient là, dans la salle, à siffler une légende. Ils étaient là, ces petits bobos du cinéma français, ces minables sans talent et sans avenir, à huer celle qui fut le visage de la France dans le monde entier. La scène est d'une tristesse infinie. Brigitte Bardot, l'icône absolue du 7e Art, l'égérie d'un cinéma qui faisait rêver la planète, a été conspuée par une horde de médiocres qui ne seront jamais rien. Qui sont-ils pour juger "BB" ? Qui sont ces éphémères, ces produits de la recentralisation culturelle, pour critiquer une femme qui a porté le cinéma français sur ses épaules ? Ils n'ont rien, ils ne savent rien, ils ne pèsent rien. Leur seul mérite est d'être nés au bon endroit, dans un pays qui a eu la faiblesse de créer ce qu'on appelle pompeusement l'exception culturelle française. Car parlons-en, de cette fameuse exception culturelle. Sous prétexte que la culture n'est pas "un bien comme les autres", on a mis en place un système d'assistanat monumental pour des artistes qui, sans cela, crèveraient de faim dans le caniveau où ils ramassent leurs idées. Le CNC prélève des taxes sur les billets des vrais films, ceux du public, pour redistribuer cet argent à des écervelés qui tournent des navets en que personne ne va voir . Ces abrutis vivent de l’assistanat. Ils sont le produit d'un système qui les nourrit, les loge, les blanchit, et leur accorde même des prix pour se donner bonne conscience. Ils bénéficient d'un "fonds de soutien" alimenté par les chaînes comme Canal+, obligées d'investir des millions dans leurs productions confidentielles . Si on les lâchait dans la jungle du vrai marché, sans la télévision qui est contrainte de les diffuser, sans les aides sélectives de l'État, ils disparaîtraient en une semaine. Brigitte Bardot, elle, n'a rien demandé à personne. Elle a conquis le monde à la force de son talent, de sa beauté et de son caractère. Elle n'avait pas besoin d'une "avance sur recettes" pour exister. Elle a travaillé avec les plus grands, de Godard à Vadim, et a rempli les salles sans l'aide d'un comité de bureaucrates . Elle est une œuvre d'art vivante, pas un dossier rempli au CNC. Le courage de l'insolence Et ces minus, hier soir, ont eu le culot de la siffler. Sans doute parce qu'elle dérange. Parce qu'elle dit ce qu'elle pense, parce qu'elle ne fait pas allégeance à la bien-pensance boboïste qui gangrène ce pays. Brigitte Bardot a toujours eu l'insolence des grands. Quand elle s'insurgeait contre la décadence des César, elle qualifiait la cérémonie de "requiem pour des cons qui massacrent le cinéma" . Elle avait raison. Ces cons, c'est eux. Ce sont ceux qui, ce soir, osent lever la tête pour insulter une Reine. Ils l'ont sifflée parce qu'ils savent au fond d'eux-mêmes qu'ils ne lui arrivent pas à la cheville. Ils savent que dans cinquante ans, on ne se souviendra pas d'eux. Personne ne collectionnera leurs photos, personne ne pleurera leur départ. Alors que Brigitte Bardot restera à jamais gravée dans la légende du cinéma mondial. Leur comportement est à l'image de leur œuvre : pitoyable, sans classe et sans avenir. La France culturelle est devenue un vaste hôpital psychiatrique où les malades insultent les médecins. Nous en sommes arrivés là, à voir une poignée de sous-produits de la recentralisation parisienne bafouer l'une de nos plus grandes stars. Alors oui, c'est dégoûtant. C'est intégralement, totalement dégoûtant. Mais une chose est sûre : quand ces assistés auront disparu dans les oubliettes de l'histoire, quand on aura oublié leurs petits films subventionnés et leurs noms sans éclat, Brigitte Bardot sera toujours là. Immense. Éternelle. Et eux ne seront jamais rien d'autre que les cons qui l'ont sifflée.

Alain Weber

290,662 views • 4 months ago

Et l’on s’étonne que ces chiens deviennent agressifs ! Les maîtres sont beaucoup plus dangereux que les chiens…
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Philippe Lellouche, artiste interdit de scène : quand la tribune politique remplace la scène culturelle ! Le témoignage a la sobriété des constats glaçants. Invité mardi de l’émission Pascal Praud et vous sur Europe 1, le comédien et metteur en scène Philippe Lellouche a livré une confidence qui en dit long sur l’époque : plusieurs villes françaises refusent désormais de l’accueillir en spectacle. Motif invoqué ? Son soutien affiché à la communauté juive de France. « On m’a refusé parce que je suis pro-génocidaire, paraît-il », a-t-il résumé, le ton à mi-chemin entre l’ironie et l’accablement. Une accusation aussi brutale qu’infondée, propulsée par des groupes militants, et qui trouve une caisse de résonance jusque dans les institutions municipales. Derrière la formule choc, c’est le mécanisme d’une censure douce qui se dessine, une exclusion du débat public par la porte dérobée de la programmation culturelle. Philippe Lellouche n’est pas un pamphlétaire. Humoriste populaire, acteur reconnu, il cultive un rapport au public fait de connivence et de légèreté. Son crime ? Avoir exprimé publiquement son attachement à la cause des Juifs de France, dans un contexte de montée de l’antisémitisme, et ne pas condamner Israël avec la vigueur qu’exigerait une certaine doxa militante. Suffisant, pour que des édiles ferment leurs théâtres à ses one-man-shows. Le comédien détaille le processus : des associations exercent une pression directe, parfois assortie de menaces, et des mairies, de gauche cèdent. Le producteur Gilbert Coulier, qui l’accompagne en tournée, aurait essuyé plusieurs refus nets. On ne parle pas ici de propos condamnés par la justice, ni d’appels à la haine, mais d’une opinion jugée incompatible avec la couleur politique locale. L’affaire dépasse le cas Lellouche. Elle illustre une dérive profonde : la politisation du guichet culturel. La scène, espace par essence libre et contestataire, devient un territoire sous surveillance idéologique. La mécanique est rodée : on qualifie l’artiste de complice de Netanyahu, on agite le spectre du "génocide" et l’on somme l’élu de choisir son camp. Dans ce climat binaire, la présomption d’innocence intellectuelle vole en éclats. Celui qui ne condamne pas avec les mots attendus est aussitôt relégué au rang de paria. Ce phénomène marque une rupture préoccupante avec la tradition républicaine. La liberté d’expression ne saurait s’arrêter aux frontières du périphérique d’une ville dirigée par tel ou tel parti. Or, en cédant aux injonctions militantes, certains maires transforment l’accès aux équipements publics en permis à points idéologique. La culture n’est plus ce lieu où l’on peut être en désaccord, elle devient une chambre d’écho d’une pensée unique. Ce qui se joue ici est la capacité de la France à tolérer l’altérité intellectuelle. En érigeant des artistes en boucs émissaires, on fragilise l’édifice démocratique lui-même. Car si l’on sanctionne un citoyen non pour ce qu’il fait sur scène, mais pour ce qu’il pense en dehors, où s’arrêtera la liste des interdits ? Il est urgent que les pouvoirs publics, au plus haut niveau, rappellent un principe simple : nul élu ne peut s’arroger le droit de bannir un artiste au motif que ses idées déplaisent à une faction. La liberté de création et d’expression est un droit fondamental, pas une variable d’ajustement au gré des rapports de force militants. Les mairies ne sont pas propriétaires des consciences. Le cas Lellouche n’a rien d’anecdotique. Il est le miroir d’une société fracturée, où la nuance est broyée, où l’accusation la plus infamante circule sans filtre, et où la peur de déplaire l’emporte sur le courage républicain. Dans une démocratie adulte, on combat les idées par d’autres idées, pas par l’exclusion administrative. Redonner aux salles de spectacle leur vocation première, est une urgence. Défendre la liberté de parole, surtout quand elle dérange, demeure notre meilleure assurance contre l’obscurantisme.

Alain Weber

51,736 views • 1 month ago

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ENCORE Bally Bagayoko : la dérive dangereuse d’un élu sous immunité Bally Bagayoko, appelle à manifester le 4 juillet à Beaumont-sur-Oise pour les 10 ans de la mort d’Adama Traoré. Le problème ? La justice a définitivement clos ce dossier : la Cour de cassation a confirmé le non-lieu pour les trois gendarmes, jugés non responsables pénalement. Dix expertises médicales ont écarté la thèse de l’asphyxie au profit d’un coup de chaleur aggravé par des pathologies préexistantes. Les recours français sont épuisés. Manifester malgré tout, c’est le droit de chacun. Mais Bagayoko va bien au-delà. En mai, il déclarait avoir « l’intime conviction que le peuple se lèvera » en cas de victoire du RN en 2027, évoquant une « insurrection populaire ». « Soit c’est nous, soit c’est eux. » Traduction : ne pas respecter le résultat des urnes. Ce type de propos devrait valoir une convocation judiciaire. Silence assourdissant de la presse. Élu local, Bagayoko bénéficie d’une immunité de fait et d’une liberté d’expression élargie. Il utilise cette protection pour multiplier les provocations et dresser les communautés les unes contre les autres. Il joue dangereusement avec le feu dans un pays fracturé. La manifestation du 4 juillet ne sera qu’une nouvelle étape de cette stratégie de tension pré-insurrectionnelle, à un an de la présidentielle. Cet homme est extraordinairement dangereux, le gouvernement ne fait rien, mais peut-être est-ce un calcul délibéré…

Alain Weber

25,025 views • 19 days ago