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Pendant des mois, certains médias ont expliqué que David Lisnard ne pesait pas. Le voici désormais assez gênant pour qu’une brève de La Mare aux canards, la rubrique d’indiscrétions politiques traditionnellement publiée page 2, soit transformée par Libération en procès de caractère. C’est au moins un changement de statut....

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À peine la compétition a-t-elle commencé que certains voudraient déjà en écrire le dénouement. Sous couvert de raconter une compétition entre Bruno Retailleau et David Lisnard, l’article installe discrètement un scénario déjà écrit. Bruno Retailleau disposerait de l’appareil, des élus, des moyens et d’une forme de légitimité naturelle. David Lisnard, lui, apporterait les idées, l’élan et la singularité, avant de rejoindre le premier « le moment venu ». Mais l’article produit aussi l’effet inverse de celui recherché. En consacrant ce duel, il place David Lisnard à la hauteur du président d’un parti ancien, structuré, financé et solidement implanté. Ce n’est pas anodin pour un homme qui n’a jamais été ministre, jamais été parlementaire, qui ne vit pas dans les cénacles parisiens et qui a construit Nouvelle Énergie en quelques années seulement. La comparaison des moyens est d’ailleurs révélatrice. Lorsqu’un mouvement récent oblige un appareil installé à envisager déjà les conditions d’un rapprochement, c’est que le rapport de force intellectuel et politique n’est plus aussi déséquilibré que certains voudraient le faire croire. Les convergences existent. Elles ne doivent être ni niées ni caricaturées. Mais elles ne suffisent pas à effacer les différences de méthode, de liberté, de rapport à l’État, aux institutions, à la dépense publique ou aux compromis gouvernementaux. Une présidentielle ne consiste pas à additionner des noms sur un « ticket ». Elle consiste à choisir une vision, un projet et la personne capable de les conduire. Le plus étonnant reste cette impatience à vouloir désigner celui qui devrait s’effacer avant même que la confrontation des projets ait réellement commencé. Les appareils rêvent déjà du dernier chapitre. Les Français, eux, n’ont pas encore lu le premier. David Lisnard a donc raison de poursuivre son chemin, de faire connaître ses propositions et de laisser les commentateurs spéculer. Nouvelle Énergie n’est pas une sensibilité de LR destinée à rejoindre un jour son parti d’origine. C’est une offre politique autonome, construite autour d’une autre méthode, d’une autre liberté d’action et d’une autre ambition de transformation. Les convergences ne doivent pas conduire à confondre deux projets qui ne reposent ni sur la même logique, ni sur la même conception de l’action publique. L’union pourra toujours être évoquée. Mais elle ne saurait être le nom élégant donné à l’effacement de l’un au profit de l’autre. Car une addition imposée n’est pas une dynamique. C’est une absorption. Rappel de la singularité de David Lisnard (Archive)

Sébastien 🎗️

15,324 次观看 • 29 天前

Ce matin, quelque chose s’est vu. On connaissait le projet de David Lisnard. On a vu le caractère. « Diriger un pays, c’est affirmer un caractère qui doit résister à tous les conformismes. » Cette phrase dépasse largement la petite musique d’une campagne présidentielle. Gouverner la France dans l’état où elle se trouve demandera précisément cela. Du caractère pour décider. Du caractère pour affronter les conservatismes administratifs. Du caractère pour tenir lorsque commenceront les résistances. Et derrière cette détermination, il y a du contenu. Ce matin, David Lisnard a assumé ses positions sur l’immigration, demandé le rétablissement du délit de séjour illégal, parlé de la nécessité de « casser les ressorts de l’islamisme », défendu une primaire permettant aux électeurs de trancher et continué de porter cette ambition qui résume assez bien son projet pour le pays ; « oxygéner la France ». Oxygéner une économie étouffée par les prélèvements et les normes. Libérer le travail et l’initiative. Tailler dans la bureaucratie. Remettre l’école debout. Rendre à l’État toute sa force là où elle est indispensable, dans la sécurité, la justice et la protection de la nation. Ce matin, il n’y avait donc pas seulement des formules. Il y avait une direction. Être présidentiable ne consiste pas à occuper depuis dix ans la meilleure place dans les sondages. Il faut savoir où l’on veut emmener le pays, avoir travaillé le chemin et être capable de tenir lorsque la pente se raidit. David Lisnard connaît assez bien cela. Il court des marathons. Un marathon ne se gagne pas au premier pointage. Il se prépare longtemps, impose de tenir son allure et se décide souvent lorsque ceux qui étaient partis devant commencent à faiblir. À un peu plus de sept mois du premier tour, je regarderais donc moins le classement au kilomètre 10. Et beaucoup plus celui qui semble savoir exactement pourquoi il court. Ce matin, David Lisnard avait la gagne. Mais surtout, il avait l’allure d’un homme qui veut faire gagner la France. #LaGagne #Lisnard2027

Sébastien 🎗️

58,583 次观看 • 1 天前

La crise des carburants n’est pas seulement une crise des prix. C’est une crise de vérité. Elle rappelle brutalement ce que des années de facilité budgétaire ont masqué. En France, l’État dépense trop, prélève trop, promet trop, puis explique qu’il ne peut plus rien faire quand les Français demandent simplement à respirer. Quand le pétrole monte, quand les tensions s’aggravent, quand la facture à la pompe explose, le pays découvre qu’il n’a plus de marge. Et il n’en a plus parce qu’il a laissé dériver l’essentiel. Un État surendetté n’est pas un État protecteur. C’est un État paralysé. Il vit à crédit, reporte les réformes, puis découvre qu’il ne peut plus alléger durablement les taxes sans creuser davantage le trou qu’il a lui-même créé. Derrière la colère sur les carburants, il y a donc une question plus large que le prix du litre. Il y a la question du modèle français, de son coût, de son inertie, et de son incapacité à rendre du pouvoir d’achat autrement que par des rustines provisoires. Et c’est précisément pour cela que la question posée aujourd’hui par Europe 1 est intéressante. Le débat n’est plus seulement de savoir s’il faut distribuer une aide de plus. Il est de savoir si l’État doit enfin faire ce qu’il refuse depuis trop longtemps ➡️ réduire ses dépenses pour pouvoir alléger durablement ce qu’il prélève. Avec David Lisnard et Nouvelle Énergie nous rompons avec la facilité. Il ne s’agit pas d’acheter un peu de temps avec une aide de plus, mais de corriger enfin le désordre de fond. La bonne réponse est de réduire la dépense publique pour pouvoir enfin baisser les prélèvements, simplifier l’État au lieu d’épaissir la paperasse, produire une énergie abondante et compétitive, et faire en sorte que le travail paie vraiment. Car il faut le dire clairement, la voiture n’est pas un privilège. Pour des millions de Français, c’est une nécessité de vie. Quand l’État taxe cette nécessité jusqu’à l’asphyxie, il ne protège pas. Il pénalise. La crise des carburants n’est donc pas un épisode isolé. C’est un révélateur. Et ce qu’elle révèle, c’est qu’il ne suffira plus de colmater. Il faudra enfin attaquer la racine du mal ➡️ la dépense publique. #Lisnard2027 Rejoignez-nous pour porter un projet libéral, sécuritaire, éducatif et scientifique puissant pour la France avec David Lisnard (17/11/2024👇🏻)

Sébastien 🎗️

19,584 次观看 • 5 个月前

Ce qui fragilise une démocratie ne commence jamais par des ruptures visibles. Cela s’installe à bas bruit, par des renoncements discrets, des accommodements successifs, des silences que l’on justifie au nom du calme ou de la paix sociale. Une démocratie se mesure pourtant à sa capacité à défendre ses principes sans trembler. Ni contre des citoyens, ni contre des convictions intimes. Mais face à ce qui cherche à les contourner. La République est ici mise à l’épreuve de sa lucidité. Le travail parlementaire présenté aujourd’hui met en lumière un projet politique. Un projet méthodique, patient, souvent légaliste, qui cherche à redessiner les règles communes en investissant l’école, le sport, l’associatif, les réseaux sociaux, puis la sphère électorale. Pas par la violence frontale, mais par l’habituation. Pas par la rupture, mais par la normalisation. Ce que documente ce travail, ce sont des stratégies d’entrisme, des logiques de double discours, une instrumentalisation permanente de causes légitimes pour faire avancer un agenda qui ne l’est pas. La République devient un décor, ses principes des variables d’ajustement. Le point le plus grave n’est pas là. Le plus grave, c’est la complaisance politique. Des élus mal outillés parfois. Des élus opportunistes parfois. Mais au final, un même résultat : on banalise ce que l’on refuse de nommer, et l’on fragilise ce que l’on prétend défendre. Comme le rappelait David Lisnard président de Nouvelle Énergie dès 2022, il existe bien une dynamique politique de conquête de l’espace public et de l’espace privé. Ne pas la contrer, ce n’est pas être tolérant. C’est abandonner le terrain. C’est trahir l’esprit républicain. Et surtout, c’est laisser les Français musulmans pleinement intégrés se retrouver marginalisés, pris en étau entre une idéologie qui parle en leur nom et une République qui n’ose plus parler clair. Ce travail le dit sans détour : l’islamisme prospère sur nos silences, nos ambiguïtés, nos lâchetés électorales. Il ne s’impose pas. Il s’installe. Il ne convainc pas. Il infiltre. La réponse ne sera ni l’amalgame, ni le déni. Elle sera la clarté. La fermeté sur les principes. La défense assumée de la laïcité, de l’universalisme, de l’égalité réelle. C’est exactement cette ligne que porte David Lisnard. Pas contre des citoyens. Mais contre une idéologie politique incompatible avec la République. Et c’est précisément parce que ce combat protège tous les Français, sans distinction, qu’il est aujourd’hui incontournable. (28/09/2022)

Sébastien 🎗️

13,158 次观看 • 8 个月前

Non, Gabriel Attal n’est ni le premier, ni le seul. Il est surtout le dernier à découvrir, en campagne, ce qu’il n’a pas fait au pouvoir. Réduire l’écart entre le salaire brut et le salaire net est une bonne idée. Mais ce n’est pas une trouvaille. Et surtout, ce n’est pas un slogan que l’on colle sur une affiche pour faire oublier un bilan. Car le salaire net ne se libère pas par magie. Il augmente quand l’État coûte moins cher. Quand la dépense publique recule. Quand la bureaucratie desserre son étreinte. Quand le travail cesse d’être traité comme une matière taxable à l’infini. C’est précisément ce que David Lisnard porte depuis longtemps. Gabriel Attal, lui, n’était pas spectateur du macronisme. Il en a été l’un des visages. Ministre des Comptes publics, ministre, Premier ministre. Il a eu les leviers, les micros, les arbitrages, Matignon, l’appareil d’État. Et maintenant il découvre que les Français ne touchent pas assez de net ? Le problème n’est pas qu’il reprenne une idée juste. Le problème est qu’il la présente comme une rupture, alors qu’il vient de la maison qui a entretenu le système. Chez David Lisnard, la logique est claire. Moins de dépense publique. Moins de bureaucratie. Moins de charges. Plus de salaire net. Plus de travail récompensé. Chez Gabriel Attal, c’est une promesse tardive. Chez David Lisnard, c’est une cohérence ancienne. Le brut dit l’effort. Le net dit la confiscation. Et le parcours dit qui y croyait avant d’en avoir besoin électoralement.

Sébastien 🎗️

29,922 次观看 • 3 个月前

« Pourquoi vouloir à nouveau tenter de nous dire que le seul choix rationnel et raisonnable en 2027 serait de reconduire ceux qui ont gouverné et échoué ? » Cette phrase de David Lisnard devrait rester. Parce qu’elle dit tout du piège que l’on prépare déjà aux Français. On leur expliquera bientôt, d’un ton grave, que la sagesse impose de refaire confiance aux mêmes. Pas forcément aux mêmes visages. Le système a toujours quelques doublures propres, quelques emballages neufs, quelques repentirs bien repassés. Mais derrière, ce sont les mêmes réflexes, les mêmes réseaux, les mêmes prudences, les mêmes renoncements. On appellera cela responsabilité. On appellera cela stabilité. On appellera cela barrage, rassemblement, raison, modération. En réalité, ce sera surtout la tentative de survie d’un monde politique qui ne veut pas rendre les clés. David Lisnard l’a formulé avec une précision cruelle. « C’est une caste qui confond sa survie avec celle du pays. » Non pas la France à sauver, mais des positions à conserver. Non pas une ligne à assumer, mais des places à préserver. Non pas une alternance à construire, mais une assurance-vie collective pour ceux qui ont gouverné, accompagné, couvert, justifié, puis découvert soudainement les dégâts. Le plus spectaculaire n’est même plus leur échec. C’est leur aplomb. Après avoir laissé filer la dette, l’ordre, l’école, l’industrie, les frontières, le travail, ils viendront expliquer qu’ils sont le seul choix sérieux. Les pompiers pyromanes ont toujours une belle veste ignifugée. Et comme le vieux monde sent que le sol bouge, il s’organise déjà. David Lisnard l’a dit. « Ils sont prêts aujourd’hui à toutes les alliances de circonstances, à toutes les compromissions morales et politiques, à tous les reniements, à oublier tout ce qu’ils nous disent. » C’est exactement le moment que nous vivons. Celui où les lignes deviennent accessoires, où les convictions deviennent négociables, où les discours d’hier se rangent dans un tiroir dès que les postes de demain sont en jeu. Pendant que certains calculent les retraits, les ralliements et les issues de secours, David Lisnard pose une question beaucoup plus simple. Pourquoi faudrait-il confier la sortie de route à ceux qui tenaient le volant ? Notre pays n’a pas besoin d’un second bail pour le système qui l’a épuisée. Elle n’a pas besoin d’une photocopie avec une nouvelle signature en bas de page. Elle n’a pas besoin de gestionnaires du renoncement qui découvrent le courage quand ils ne risquent plus rien. Elle a besoin d’une rupture sérieuse. Pas une colère de plateau. Pas une posture électorale. Une rupture de méthode, d’exécution, de responsabilité. Hier, à Saint-Raphaël, David Lisnard n’a pas seulement dénoncé une caste. Il a retiré le masque d’un scénario déjà écrit. Celui où l’on voudrait faire passer la reconduction pour de la raison. Mais la raison, en 2027, ne sera pas de remettre les clés à ceux qui ont conduit le pays dans l’impasse. La raison sera enfin d’essayer autre chose. Quelqu’un qui n’a pas confondu la France avec sa carrière. Quelqu’un qui n’arrive pas au chevet du pays avec le dossier médical qu’il a lui-même aggravé. Quelqu’un qui parle de liberté, d’ordre, de travail et de souveraineté parce qu’il les porte depuis des années, pas parce que les sondages viennent de lui souffler le vocabulaire. À Saint-Raphaël, David Lisnard a dit une chose simple. Le vieux monde ne sauvera pas la France. Il cherche surtout à se sauver lui-même. Cette fois, il ne faudra pas le laisser faire. Pour la grande France, il n’y a plus une seconde à perdre. #Lisnard2027

Sébastien 🎗️

21,055 次观看 • 2 个月前

🎥 FACE CAMÉRA, IL FOND EN LARMES… ET CE N’EST PAS LA PREMIÈRE FOIS. 😡💔 Depuis que je suis sur le terrain, je vois la même scène se répéter encore et encore : 👉 des Français qui pleurent, 👉 des Français à bout, 👉 des Français enragés contre Macron, contre l’injustice, contre un système qui les écrase. Ce monsieur a craqué devant la caméra. Et comment lui en vouloir ? Il bosse, il paie, il survit… et il voit son pays s’effondrer sous ses yeux. Ce n’est pas de la comédie. Ce n’est pas de la politique. C’est la souffrance brute d’un peuple abandonné. Depuis que je sillonne les rues, je rencontre : — des mères qui n’arrivent plus à nourrir leurs enfants, — des travailleurs qui dorment dans leur voiture, — des retraités humiliés, — des jeunes qui ne croient plus en rien, — des citoyens qui tremblent pour leur avenir.Les larmes, la colère, l’amertume… Ce n’est pas un hasard. C’est le résultat de 10 ans de mépris, de décisions absurdes, de taxes, de mensonges, de trahison.Macron et son cercle vivent dans un autre monde. Pendant que le peuple, lui, se noie. La fracture est totale. Le fossé est devenu un gouffre. Et ce système ? Corrompu, déconnecté, autoritaire, ingérable. Un système qui protège les puissants et piétine les Français ordinaires. Un système qui parle de “valeurs” mais détruit la dignité. Un système qui promet des “réformes” mais produit la misère, la peur et la colère. 💬 “Ce n’est pas une crise politique. C’est une crise humaine.” Si tous ces gens pleurent aujourd’hui, ce n’est pas par faiblesse. C’est parce qu’ils ont tout donné… et qu’on leur a tout pris. Et il arrive un moment où même les plus forts ne peuvent plus retenir leurs larmes. Je continuerai à leur donner la parole. À montrer leur vraie vie. À exposer ce que les médias cachent. Parce qu’avant d’être une émission, GPTV Investigation, c’est un cri. Le cri d’un peuple qu’on refuse d’entendre.🔥 #France #Colère #Macron #Système #GPTVInvestigation #LarmesDuPeuple #RéalitéDesFrançais

Planetes360

85,740 次观看 • 9 个月前

Je comprends votre souhait de rassemblement. Mais le rassemblement ne peut pas consister à demander à tous les autres de se retirer derrière celui que l’on a choisi. Bruno Retailleau a été désigné par les adhérents LR. C’est parfaitement légitime. Cela en fait le candidat de LR, pas automatiquement celui de toute la droite. Et permettez-moi de ne pas vous suivre lorsque vous affirmez que David Lisnard « ferait perdre la droite ». Une candidature ne fait perdre personne. Ce sont les électeurs qui choisissent. Si la présence de David Lisnard suffisait à empêcher Bruno Retailleau de gagner, le problème ne serait peut-être pas la candidature de David Lisnard, mais l’incapacité de Bruno Retailleau à rassembler suffisamment largement autour de son propre projet. On ne peut pas à la fois présenter un candidat comme celui qui doit naturellement réunir la droite et considérer qu’il serait menacé dès qu’un autre candidat de droite soumet ses idées aux électeurs. David Lisnard défend précisément l’inverse de cette logique de désignation par avance. Les projets doivent être confrontés, les électeurs doivent pouvoir choisir, puis le rassemblement doit se faire autour de celui qui aura démontré qu’il peut gagner et surtout gouverner pour redresser le pays. C’est tout le sens de sa formule « La force fait l’union. » L’union durable ne naît pas de l’effacement préalable des uns au bénéfice des autres. Elle naît d’une force politique suffisamment claire, cohérente et convaincante pour entraîner les autres avec elle. Quant à expliquer qu’une candidature de David Lisnard pourrait « faire perdre la France », reconnaissons que l’on quitte ici le raisonnement politique pour entrer dans le procès d’intention. Que les candidats défendent leurs idées. Que les électeurs tranchent. Et que le meilleur rassemble ensuite. C’est probablement une conception plus exigeante de l’unité. Mais aussi beaucoup plus démocratique.

Sébastien 🎗️

15,655 次观看 • 10 天前

Presque cinq minutes de chronique sur David Lisnard. Et le plus drôle, finalement, c’est que Tanguy Pastureau a plutôt bien compris le personnage. Le physique, le marathon, Cannes, le côté Hollywood, l’assurance… Tout y passe. Et franchement, c’est drôle. Mais derrière la caricature, il y a davantage de vérité que prévu. David Lisnard est un marathonien. Au sens propre. Et un marathonien ne raisonne jamais au premier kilomètre. Il connaît l’effort long. La préparation. La discipline. Il sait que partir devant ne garantit rien et que partir derrière n’interdit absolument rien. Il sait surtout que lorsque viennent les kilomètres difficiles, les effets de manche ne servent plus à grand-chose. Il reste le travail accompli avant la course, la capacité à tenir et la volonté de ne pas dévier de sa trajectoire. Cela ressemble finalement assez bien à sa manière de faire de la politique. Depuis des années, David Lisnard travaille ses dossiers, développe son projet, construit son mouvement et défend la même ligne lorsque d’autres adaptent la leur aux circonstances. Moins de dépense publique. Moins de bureaucratie. Plus de liberté. Plus de responsabilité. Une école qui instruit. Un État qui assure enfin ses missions essentielles. Une économie que l’on cesse d’entraver. Le corps n’est évidemment pas un programme politique. Mais la discipline nécessaire pour courir un marathon dit peut-être quelque chose d’un homme qui prétend entreprendre l’une des réformes les plus difficiles qui soient, redresser un pays qui s’est habitué depuis quarante ans à reporter l’effort. Alors oui, Tanguy Pastureau peut continuer à parler du physique de David Lisnard. Il aurait tort de s’en priver. Parce qu’à force de vouloir faire le portrait du personnage, il finit presque par raconter sa méthode. Pas le sprint médiatique. L’endurance. Pas l’agitation. La préparation. Pas quelques kilomètres en tête pour apparaître sur la photo. La ligne d’arrivée. Et puisque RTL France nous entraîne sur le terrain du physique, permettons-nous une dernière facilité. En politique comme dans un marathon, ce n’est pas la silhouette au départ qui compte. C’est celui qui tient jusqu’au bout. #RTLSoir #LaGagne David Lisnard - Cap 2027

Sébastien 🎗️

27,319 次观看 • 3 天前

Bruno Retailleau dit avoir besoin des idées de David Lisnard. Très bien. Mais il faut alors rappeler une chose simple. Ces idées n’étaient pas cachées. Elles n’étaient pas nouvelles. Elles n’attendaient pas une fenêtre médiatique pour exister. David Lisnard les porte depuis des années, avec Nouvelle Énergie, dans une cohérence rare à droite ➡️ libérer le travail, déverrouiller l’État, réarmer l’école, restaurer l’autorité, rendre du pouvoir aux communes, aux entreprises, aux familles, à ceux qui tiennent encore le pays debout. S’il est parti, ce n’est pas parce qu’il refusait le rassemblement. C’est parce que le rassemblement sans ligne devient une salle d’attente. À force de vouloir ménager les appareils, on finit par perdre le pays. À force de vouloir additionner les prudences, on fabrique l’immobilisme. À force de parler d’unité sans trancher le fond, on reconduit exactement ce que les Français ne supportent plus. David Lisnard n’a pas fait de la clarté une posture. Il en a fait une rupture. Il a refusé que ses idées servent de décoration libérale à une droite qui hésite encore à rompre avec le vieux logiciel français. Alors non, le sujet n’est pas de savoir si les chemins finiront par se croiser. Ils ne se croiseront pas si l’on appelle rassemblement ce qui ressemble trop souvent à une reconduction du macronisme par d’autres moyens. On ne peut pas dénoncer l’impuissance publique et maintenir, motion après motion, les conditions de sa survie. On ne peut pas promettre la rupture et rester prisonnier d’un projet encore trop étatique, trop prudent, trop compatible avec les équilibres que le pays rejette. David Lisnard n’a pas bâti Nouvelle Énergie pour fournir quelques idées à une droite de gestion. Il l’a bâtie pour changer le logiciel. Ses idées ne sont pas une réserve d’appoint. Elles sont un cap. Et un cap, cela ne se négocie pas au dernier moment. Cela se suit. #Lisnard2027 (Archive👇🏻)

Sébastien 🎗️

16,032 次观看 • 3 个月前

On lit souvent ce jugement sur David Lisnard. Il aurait de bonnes idées, mais il lui manquerait le calme, le sourire ou cette évidence visuelle que certains associent désormais à la fonction présidentielle. À cela s’ajoute un autre refrain. David Lisnard serait un bon maire, mais cela ne suffirait pas à faire un bon président. L’objection paraît raisonnable. Elle est surtout incomplète. Cannes n’est pas la France, bien sûr. Gouverner une ville, c’est déjà mesurer ce que signifie décider pour les autres. C’est arbitrer, tenir des comptes, conduire une administration, affronter les crises et répondre de ses choix devant ceux qui en vivent chaque jour les conséquences. L’expérience municipale ne donne aucun droit sur l’Élysée. Elle offre cependant ce que tant de carrières nationales n’ont jamais procuré à leurs auteurs, l’épreuve du réel. Sous la Ve République, François Mitterrand fut maire de Château-Chinon pendant plus de vingt ans et Jacques Chirac dirigea Paris durant dix-huit ans. Nul n’y voyait une expérience subalterne, mais une école du pouvoir, de l’endurance et du contact avec le pays. David Lisnard ne demande pas que l’on croie à une promesse. Son action se mesure, se discute et se juge. Après douze années à la tête de Cannes, les électeurs lui ont renouvelé massivement leur confiance. Cela ne prédit pas l’avenir. Cela interdit au moins de traiter son expérience comme un détail provincial. Vient ensuite un reproche plus révélateur de notre époque. David Lisnard n’« incarnerait » pas la fonction présidentielle. On évoque son débit, parfois rapide, et l’on en déduit volontiers une pensée confuse, voire un tempérament brouillon. Le sentiment est devenu une preuve commode, lorsque l’impression finit par prendre le pas sur les faits. J’ai eu de nombreuses occasions d’échanger avec David Lisnard. Il suffit aussi de le lire pour mesurer combien ses idées sont ordonnées, son projet structuré et ses propositions inscrites dans une architecture d’ensemble. Son expression peut être dense. Sa pensée, elle, est construite, reliée, hiérarchisée. Mais quelle étrange époque que celle qui reconnaît plus volontiers un président à son débit, à sa posture ou à la gravité étudiée de ses silences qu’à sa capacité de décider. Nous avons tellement pris l’habitude des personnages fabriqués pour la présidentielle que l’on finit par demander à un responsable politique de ressembler d’abord au rôle, quitte à vérifier beaucoup plus tard s’il sait le tenir. La présidentialité serait devenue une bande-annonce. Quelques images, une voix travaillée, une formule bien découpée, et le costume paraît déjà taillé. L’histoire française aurait pourtant dû nous vacciner contre cette confusion. Elle a connu des présidents brillants, populaires ou parfaitement façonnés pour la scène. Cela n’a empêché ni les renoncements, ni la dette, ni l’impuissance publique, ni cette lente dégradation du pays que les discours les mieux tournés n’ont jamais su enrayer. Depuis des années, la mise en scène occupe le premier plan, tandis que les paroles sans lendemain, les décisions abandonnées en chemin et les gouvernements plus habiles à occuper l’espace qu’à transformer le réel ont laissé le pays s’enliser. David Lisnard prépare l’exécution là où tant d’autres préparent leur apparition. Il travaille les mécanismes, les responsabilités, les moyens de contrôle et les conditions concrètes de la décision, pendant que d’autres peaufinent encore la formule et l’angle de caméra. Ce qui fait un président n’est pas l’image qu’il projette, mais les décisions qu’il assume. David Lisnard a encore à convaincre le pays. Mais il possède déjà ce que la communication ne fabrique pas facilement, une cohérence, une expérience de l’exécution et un rapport ancien à la responsabilité. On peut apprendre à mieux habiter une fonction. Il est beaucoup plus difficile d’apprendre, une fois élu, à gouverner. (Archive)

Sébastien 🎗️

47,730 次观看 • 1 个月前

📢🚨 Cette vidéo remet le curseur là où il faut. Pas sur les débats superficiels, mais sur ce que produit réellement le système dans lequel nous vivons. Quand un État en vient à s’accaparer 66 % des richesses produites, il ne laisse que des miettes à ceux qui essaient de construire leur vie. Et ce n’est pas une exagération. C’est un modèle économique fondé sur la prédation, la dette, et le contrôle social. Cet accaparement permanent des fruits du travail ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans un projet plus vaste : l’emprise d’un empire mondialiste, qui s’est peu à peu imposé à travers l’État, les normes, les traités, et la propagande médiatique. Un empire qui n’a pas besoin de tanks, mais de fiscalité, de surveillance, et de résignation. Et pour maintenir cette machine, il faut des électeurs dociles. Voilà pourquoi une grande partie de la population, notamment les retraités, est maintenue sous perfusion d’argent public. Ce ne sont pas eux les stratèges. Ce sont les outils électoraux du mondialisme, utilisés pour verrouiller le système et empêcher toute remise en question. Mais ce système a un coût. Et ce coût, ce sont les générations suivantes qui le paient. Aujourd’hui, les jeunes grandissent dans un monde sans espoir, sans perspective d’ascension réelle, dans lequel chaque opportunité est entravée par des taxes, des normes, des obstacles bureaucratiques, et une culture du soupçon. Le lien de causalité est là, évident, brutal : un modèle qui étouffe l’initiative, qui écrase les volontés, qui ne récompense pas l’effort mais la conformité, finit par plonger une partie de la jeunesse dans le désespoir. Et dans certains cas, ce désespoir mène au pire. Ce jeune homme, 19 ans, s’est suicidé. Parce qu’il était dans une situation précaire. Parce qu’il ne voyait pas d’issue. Parce qu’il n’a pas trouvé dans cette société de quoi se projeter, de quoi construire une vie digne. Ce n’est pas un fait divers. C’est un signal d’alarme. Il appartient aux parents, à ceux qui ont encore un minimum de lucidité, de regarder la réalité en face. Vos enfants n’auront pas les mêmes chances que vous. Le monde qu’on leur laisse est cadenassé. Et si vous ne les aidez pas à comprendre, à se défendre, à résister au poids de ce système, alors certains finiront par sombrer. Pas par faiblesse. Par lucidité brutale. La question n’est plus : “Est-ce que ça va aller ?” La question est : “Que vais-je faire pour que mes enfants ne soient pas broyés par ce monde-là ?”

ChienSurpris

58,818 次观看 • 1 年前

📢🚨 Une école française vient d'installer un sonomètre dans sa cantine. Au-delà de 80 décibels, la pièce devient rouge. Les enfants doivent faire moins de bruit. L'initiative est présentée comme inédite, innovante, bienveillante. Elle marche, dit-on. Personne ne demande ce que ça dit de nous. Un sonomètre pour apprendre aux enfants à parler moins fort à table. Un dispositif technologique pour gérer un problème que des générations d'instituteurs ont résolu avec une voix posée et une présence d'autorité naturelle. Un signal lumineux pour remplacer ce que la transmission d'une norme sociale ordinaire accomplissait sans matériel ni budget. L'enfant n'obéit plus à l'adulte qui lui dit de baisser le ton. Il obéit au mur qui devient rouge. La médiation technologique remplace la relation humaine directe parce que cette relation est devenue juridiquement risquée et pédagogiquement suspecte. Ce glissement n'est pas anodin. L'obéissance à une règle incarnée par un adulte qui la porte et l'explique construit quelque chose chez l'enfant. Elle lui apprend que l'autorité n'est pas arbitraire mais fondée sur une responsabilité, et que le respect des autres dans un espace partagé est une norme sociale qui vient des humains, pas des machines. L'obéissance à un signal lumineux construit autre chose. Elle construit un rapport au contrôle qui passe par le dispositif, pas par la relation. C'est de la conformité comportementale, pas de la socialisation. La différence est fondamentale et personne n'en parle parce que le sonomètre marche et que ce qui marche à court terme est présenté comme une réussite sans qu'on se demande ce qu'il produit à moyen terme. Le sonomètre est une métaphore parfaite de la gouvernance par le nudge, cette technique qui consiste à modifier les comportements non pas par la contrainte directe ni par la persuasion raisonnée, mais par la manipulation de l'environnement. On ne dit pas à l'enfant pourquoi il faut parler moins fort. On ne lui demande pas d'intérioriser une norme. On lui fait voir rouge au sens propre jusqu'à ce qu'il se taise. C'est exactement la même logique que les pictogrammes effrayants sur les paquets de cigarettes, les taxes comportementales sur le sucre et l'alcool, les designs d'interface qui rendent certains choix plus difficiles que d'autres. L'État ne fait plus confiance aux individus pour comprendre et décider. Il modifie leur environnement pour produire les comportements qu'il juge souhaitables. Il traite les citoyens comme des variables à optimiser plutôt que comme des personnes capables de raisonner. Appliqué aux enfants, ce paradigme est particulièrement révélateur parce que l'enfance est précisément le moment où on construit la capacité à raisonner et à s'autodiscipliner. Former un enfant par le nudge plutôt que par l'explication et la responsabilisation, c'est choisir délibérément de ne pas développer cette capacité. C'est produire un adulte qui fonctionne bien dans les environnements conçus pour orienter son comportement et qui est démuni quand ces environnements n'existent pas. On s'inquiète beaucoup en France du niveau scolaire en baisse, de la difficulté à maintenir l'attention des élèves, du rapport compliqué à l'autorité dans les établissements. On cherche des explications dans les réseaux sociaux, les écrans, les familles. On ne cherche pas dans les choix pédagogiques qui ont progressivement retiré à l'adulte scolaire les outils de son autorité naturelle et les ont remplacés par des dispositifs, des protocoles, des sonomètres. Le sonomètre qui marche est la preuve que les enfants peuvent adapter leur comportement à un signal environnemental. Ce n'est pas la preuve qu'ils apprennent quelque chose d'utile pour leur vie. Le sonomètre marche. Et c'est exactement pour ça qu'il est inquiétant.

ChienSurpris

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.Nicolas Bouzou a raison. Avec cette candidature, le RN remet sur la table une vieille illusion française. Croire que l’on réparera un pays trop administré en changeant seulement la main qui administre. David Lisnard le dit avec netteté. « Le RN a une matrice très étatiste. Je me suis engagé dans la vie publique pour combattre tout cela. » Les faits le confirment. L’Institut Montaigne a évalué le programme RN des législatives 2024 à 71 milliards d’euros de déficit annuel supplémentaire, avec notamment l’abaissement de l’âge de départ à la retraite à 60 ans et la baisse de TVA sur les produits énergétiques. Le CEVIPOF souligne, lui, les ambiguïtés économiques du RN et la nécessité pour ce parti de clarifier sa ligne. Le contre-budget RN 2026 prolonge cette logique. Impôt sur la fortune financière, taxe sur les transactions financières intra-journalières, taxe sur les superdividendes, taxe sur les rachats d’actions, suppression de TVA sur cent produits de première nécessité, baisse de TVA sur les énergies. Beaucoup de gestes fiscaux. Beaucoup de signaux envoyés à des électorats différents. Peu de discipline d’ensemble. Le RN ne construit pas une politique économique. Il distribue des réponses à des colères. Il promet la protection, mais son instrument reste toujours le même. Dépenser, taxer, administrer, encadrer. Une France mise sous assistance politique, au lieu d’une France remise en mouvement. Face à cette économie de guichet, David Lisnard oppose une politique de responsabilité. Son projet n’est pas un empilement de promesses. C’est une chaîne. Décider, exécuter, évaluer. Réformer les institutions pour rendre la décision possible. Simplifier pour rendre l’action possible. Décentraliser pour rendre la responsabilité possible. Réduire la bureaucratie pour baisser les prélèvements et rapprocher le net du brut. Le RN additionne les clientèles. David Lisnard relie les réformes. Le RN transforme la colère en dépendance. David Lisnard veut rendre aux Français leur liberté d’agir. #Lisnard2027

Sébastien 🎗️

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