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Petit rappel, parce que cette séquence mérite vraiment d’être revue. François Bayrou explique aujourd’hui que l’on ne peut pas annuler la dette sans rendre le pays incapable de fonctionner. Sur ce point, il a raison. Mais il est assez savoureux de l’entendre désormais parler de responsabilité budgétaire. Le 9...

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La crise des carburants n’est pas seulement une crise des prix. C’est une crise de vérité. Elle rappelle brutalement ce que des années de facilité budgétaire ont masqué. En France, l’État dépense trop, prélève trop, promet trop, puis explique qu’il ne peut plus rien faire quand les Français demandent simplement à respirer. Quand le pétrole monte, quand les tensions s’aggravent, quand la facture à la pompe explose, le pays découvre qu’il n’a plus de marge. Et il n’en a plus parce qu’il a laissé dériver l’essentiel. Un État surendetté n’est pas un État protecteur. C’est un État paralysé. Il vit à crédit, reporte les réformes, puis découvre qu’il ne peut plus alléger durablement les taxes sans creuser davantage le trou qu’il a lui-même créé. Derrière la colère sur les carburants, il y a donc une question plus large que le prix du litre. Il y a la question du modèle français, de son coût, de son inertie, et de son incapacité à rendre du pouvoir d’achat autrement que par des rustines provisoires. Et c’est précisément pour cela que la question posée aujourd’hui par Europe 1 est intéressante. Le débat n’est plus seulement de savoir s’il faut distribuer une aide de plus. Il est de savoir si l’État doit enfin faire ce qu’il refuse depuis trop longtemps ➡️ réduire ses dépenses pour pouvoir alléger durablement ce qu’il prélève. Avec David Lisnard et Nouvelle Énergie nous rompons avec la facilité. Il ne s’agit pas d’acheter un peu de temps avec une aide de plus, mais de corriger enfin le désordre de fond. La bonne réponse est de réduire la dépense publique pour pouvoir enfin baisser les prélèvements, simplifier l’État au lieu d’épaissir la paperasse, produire une énergie abondante et compétitive, et faire en sorte que le travail paie vraiment. Car il faut le dire clairement, la voiture n’est pas un privilège. Pour des millions de Français, c’est une nécessité de vie. Quand l’État taxe cette nécessité jusqu’à l’asphyxie, il ne protège pas. Il pénalise. La crise des carburants n’est donc pas un épisode isolé. C’est un révélateur. Et ce qu’elle révèle, c’est qu’il ne suffira plus de colmater. Il faudra enfin attaquer la racine du mal ➡️ la dépense publique. #Lisnard2027 Rejoignez-nous pour porter un projet libéral, sécuritaire, éducatif et scientifique puissant pour la France avec David Lisnard (17/11/2024👇🏻)

Sébastien 🎗️

19,584 次观看 • 5 个月前

📢🚨 J’avais partagé il y a peu une vidéo de cet influenceur, et je dois reconnaître une chose : il a une discipline mentale remarquable. Et surtout, il met le doigt sur une vérité que beaucoup refusent de regarder en face. La médiocrité n’a jamais été une question d’origine, de couleur de peau ou d’ethnie. C’est une illusion commode pour ceux qui veulent simplifier le monde. La médiocrité, elle est humaine. Elle traverse toutes les sociétés, toutes les cultures, toutes les époques. Ce qui fait la différence, ce n’est pas l’origine. C’est l’éducation. Dans la vidéo, cette femme refuse de prendre de l’argent qui ne lui appartient pas. Pas parce que quelqu’un la surveille. Pas parce qu’il y a une loi. Mais parce que son éducation lui a forgé une règle intérieure très simple : on ne prend pas ce qui n’est pas à nous. Et surtout, elle rappelle une chose qui semble presque devenue subversive aujourd’hui : l’argent doit être le fruit de l’effort et du travail. C’est une discipline. Une morale personnelle. Une ligne intérieure que l’on ne franchit pas. On peut construire mille discours sociologiques pour expliquer les comportements humains, mais au bout du compte il reste toujours cette question simple : qu’est-ce que l’on vous a appris quand personne ne vous regarde ? Parce qu’au fond, la civilisation tient souvent à très peu de choses. Parfois simplement à cette petite voix intérieure qui dit : “ce n’est pas à moi, donc je n’y touche pas.”

ChienSurpris

160,974 次观看 • 5 个月前

« Pourquoi vouloir à nouveau tenter de nous dire que le seul choix rationnel et raisonnable en 2027 serait de reconduire ceux qui ont gouverné et échoué ? » Cette phrase de David Lisnard devrait rester. Parce qu’elle dit tout du piège que l’on prépare déjà aux Français. On leur expliquera bientôt, d’un ton grave, que la sagesse impose de refaire confiance aux mêmes. Pas forcément aux mêmes visages. Le système a toujours quelques doublures propres, quelques emballages neufs, quelques repentirs bien repassés. Mais derrière, ce sont les mêmes réflexes, les mêmes réseaux, les mêmes prudences, les mêmes renoncements. On appellera cela responsabilité. On appellera cela stabilité. On appellera cela barrage, rassemblement, raison, modération. En réalité, ce sera surtout la tentative de survie d’un monde politique qui ne veut pas rendre les clés. David Lisnard l’a formulé avec une précision cruelle. « C’est une caste qui confond sa survie avec celle du pays. » Non pas la France à sauver, mais des positions à conserver. Non pas une ligne à assumer, mais des places à préserver. Non pas une alternance à construire, mais une assurance-vie collective pour ceux qui ont gouverné, accompagné, couvert, justifié, puis découvert soudainement les dégâts. Le plus spectaculaire n’est même plus leur échec. C’est leur aplomb. Après avoir laissé filer la dette, l’ordre, l’école, l’industrie, les frontières, le travail, ils viendront expliquer qu’ils sont le seul choix sérieux. Les pompiers pyromanes ont toujours une belle veste ignifugée. Et comme le vieux monde sent que le sol bouge, il s’organise déjà. David Lisnard l’a dit. « Ils sont prêts aujourd’hui à toutes les alliances de circonstances, à toutes les compromissions morales et politiques, à tous les reniements, à oublier tout ce qu’ils nous disent. » C’est exactement le moment que nous vivons. Celui où les lignes deviennent accessoires, où les convictions deviennent négociables, où les discours d’hier se rangent dans un tiroir dès que les postes de demain sont en jeu. Pendant que certains calculent les retraits, les ralliements et les issues de secours, David Lisnard pose une question beaucoup plus simple. Pourquoi faudrait-il confier la sortie de route à ceux qui tenaient le volant ? Notre pays n’a pas besoin d’un second bail pour le système qui l’a épuisée. Elle n’a pas besoin d’une photocopie avec une nouvelle signature en bas de page. Elle n’a pas besoin de gestionnaires du renoncement qui découvrent le courage quand ils ne risquent plus rien. Elle a besoin d’une rupture sérieuse. Pas une colère de plateau. Pas une posture électorale. Une rupture de méthode, d’exécution, de responsabilité. Hier, à Saint-Raphaël, David Lisnard n’a pas seulement dénoncé une caste. Il a retiré le masque d’un scénario déjà écrit. Celui où l’on voudrait faire passer la reconduction pour de la raison. Mais la raison, en 2027, ne sera pas de remettre les clés à ceux qui ont conduit le pays dans l’impasse. La raison sera enfin d’essayer autre chose. Quelqu’un qui n’a pas confondu la France avec sa carrière. Quelqu’un qui n’arrive pas au chevet du pays avec le dossier médical qu’il a lui-même aggravé. Quelqu’un qui parle de liberté, d’ordre, de travail et de souveraineté parce qu’il les porte depuis des années, pas parce que les sondages viennent de lui souffler le vocabulaire. À Saint-Raphaël, David Lisnard a dit une chose simple. Le vieux monde ne sauvera pas la France. Il cherche surtout à se sauver lui-même. Cette fois, il ne faudra pas le laisser faire. Pour la grande France, il n’y a plus une seconde à perdre. #Lisnard2027

Sébastien 🎗️

21,055 次观看 • 2 个月前

Non, Gabriel Attal n’est ni le premier, ni le seul. Il est surtout le dernier à découvrir, en campagne, ce qu’il n’a pas fait au pouvoir. Réduire l’écart entre le salaire brut et le salaire net est une bonne idée. Mais ce n’est pas une trouvaille. Et surtout, ce n’est pas un slogan que l’on colle sur une affiche pour faire oublier un bilan. Car le salaire net ne se libère pas par magie. Il augmente quand l’État coûte moins cher. Quand la dépense publique recule. Quand la bureaucratie desserre son étreinte. Quand le travail cesse d’être traité comme une matière taxable à l’infini. C’est précisément ce que David Lisnard porte depuis longtemps. Gabriel Attal, lui, n’était pas spectateur du macronisme. Il en a été l’un des visages. Ministre des Comptes publics, ministre, Premier ministre. Il a eu les leviers, les micros, les arbitrages, Matignon, l’appareil d’État. Et maintenant il découvre que les Français ne touchent pas assez de net ? Le problème n’est pas qu’il reprenne une idée juste. Le problème est qu’il la présente comme une rupture, alors qu’il vient de la maison qui a entretenu le système. Chez David Lisnard, la logique est claire. Moins de dépense publique. Moins de bureaucratie. Moins de charges. Plus de salaire net. Plus de travail récompensé. Chez Gabriel Attal, c’est une promesse tardive. Chez David Lisnard, c’est une cohérence ancienne. Le brut dit l’effort. Le net dit la confiscation. Et le parcours dit qui y croyait avant d’en avoir besoin électoralement.

Sébastien 🎗️

29,922 次观看 • 3 个月前

Il y a quelque chose d’indécent à voir les responsables d’un échec revenir sur scène en experts du désastre. Bruno Le Maire nous explique aujourd’hui que le modèle français est arrivé au bout de sa course, que le travail ne paie plus suffisamment, que les entreprises sont entravées, que l’État a perdu son autorité et qu’il faudrait désormais « changer de système ». Mais il n’est pas un observateur de ce système. Il en fut l’un des principaux dirigeants. Pendant sept ans, il a occupé Bercy, préparé les budgets, défendu les choix économiques du pouvoir et incarné la politique dont il décrit aujourd’hui les conséquences. Bruno Le Maire ne s’est pas tu sur son bilan. Il l’a longuement défendu. Mais entre rendre des comptes et expliquer pourquoi les comptes ne seraient jamais vraiment les siens, la différence est considérable. Il invoque les crises, les arbitrages collectifs et, désormais, les défaillances du système. Chacun de ces éléments peut contenir une part de vérité. Leur accumulation finit pourtant par produire une étrange disparition, celle de la responsabilité politique. Voilà peut-être l’un des maux les plus profonds de notre vie publique. Ceux qui ont gouverné changent de costume, réécrivent leur rôle et reviennent parader devant les Français en promettant de les sauver de ce qu’ils ont contribué à produire. Ils ne disent pas vraiment qu’ils se sont trompés. Ils expliquent que le système a échoué. Le système a bon dos. Il ne signe aucun budget, ne choisit aucune dépense, ne présente aucune prévision et ne renonce à aucune réforme. Les décisions, elles, ont toujours des auteurs. C’est précisément là que David Lisnard incarne autre chose. Il ne redécouvre pas à la veille d’une présidentielle que le travail doit payer, que la dépense publique doit reculer, que l’État doit retrouver son autorité et que les libertés économiques doivent être restaurées. Il porte cette ligne depuis des années et la confronte quotidiennement à l’épreuve de l’action. Il ne demande pas que l’on oublie ce qu’il a fait pour croire ce qu’il promet. Il demande que l’on regarde ce qu’il fait pour juger ce qu’il pourra accomplir. Voilà la véritable rupture. Non pas le changement tardif de vocabulaire de ceux qui ont échoué, mais la cohérence entre une pensée, une parole et des actes. En 2027, la France n’aura pas à choisir entre plusieurs récits destinés à effacer les bilans. Elle devra choisir entre ceux qui reviennent commenter leurs propres échecs et celui qui s’est préparé à ne pas les reproduire.

Sébastien 🎗️

31,449 次观看 • 1 个月前

Je veux vous parler d’un tableau qui invite au chant. Ce tableau, c’est « La Visitation », de Giotto. C’est une peinture qui pense et nous invite sur le chemin du Magnificat. Le Magnificat est d’abord un texte de souveraineté intérieure qui affirme que la dignité naît d’une verticalité intime et d’une fidélité à une vérité plus haute que les rapports de force. C’est un consentement qui relève, et non une soumission à l’ordre établi. Le Magnificat, enfin, est une puissance politique autant qu’un cantique de renversement. Il ose dire que le monde tel qu’il est n’est pas celui qu’il doit être, car ce que nous appelons « ordre », quand il écrase, est déjà un désordre moral. « Il renverse les puissants, il élève les humbles » : voilà la phrase qui brûle et qui rappelle que la force n’a pas le dernier mot. Ce chant dérange profondément ceux qui voudraient réduire la foi à une simple « grammaire d’obéissance ». Je pense à la tentative de neutraliser ce que certains appelaient son « venin » pour n’en garder qu’une parole de stabilité. Le Magnificat refuse d’être domestiqué et demeure une école de conscience. Aujourd’hui, dans notre monde cassé, j’entends ce chant nous dire de ne pas laisser la force devenir notre unique règle . Il nous enseigne une pédagogie de l’attention où la justice commence dans le regard, transformant la variable en visage et l’exilé en frère. C’est une boussole qui nous apprend à tenir debout sans écraser et à nommer les choses avec justesse. Enfin, il exhorte à ne jamais accepter que le pouvoir soit gouverné par l’indifférence, car elle est toujours le premier trône des puissants.

Dominique de Villepin

39,722 次观看 • 4 个月前

📢🚨 L’État français est devenu une machine bureaucratique tentaculaire, déconnectée des réalités de ceux qui travaillent et produisent. Il nous étouffe sous le poids de ses taxes, de ses impôts et de ses prélèvements sans fin. Pendant que l’administration gonfle, que les privilèges des élites perdurent, et que des milliards sont dilapidés dans une gabegie insensée, la classe laborieuse est laissée exsangue. Ce sont les travailleurs, les artisans, les indépendants et les petites entreprises qui portent le pays à bout de bras, mais ce sont eux qu’on saigne à blanc. À quoi sert-il de travailler si l’on ne peut plus vivre dignement ? Pourquoi accepter cette spoliation systématique qui nourrit une administration pléthorique et inefficace ? Pourquoi tolérer une fiscalité confiscatoire qui ne sert qu’à perpétuer une bureaucratie stupide, là où il faudrait au contraire réduire drastiquement le poids de l’État ? La colère gronde parce qu’il ne s’agit plus d’un problème de gestion : c’est un problème de survie. Quand l’État dépasse ses prérogatives et devient oppresseur, quand il détruit le fruit de notre travail pour entretenir son propre confort, alors il trahit son rôle premier. Il est temps de rappeler une vérité fondamentale : désobéir à un État injuste est non seulement un droit, mais un devoir citoyen. L’article 1er de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 affirme que “les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.” Or, un État qui asphyxie ses citoyens n’est plus utile, il devient illégitime. Et face à l’illégitimité, le peuple a le droit sacré de résister. La soumission ne nous sauvera pas. La désobéissance est un acte constitutionnel. Refusons cette asphyxie organisée. Organisons-nous, relevons la tête et reprenons ce qui nous appartient : notre liberté, notre travail et notre dignité.

ChienSurpris

31,331 次观看 • 1 年前