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Philippe Val revient sur l’article du journal de référence, « L’Immonde », consacré au nouveau directeur de Sciences Po (Sciences Po), Luis Vassy. Le reproche principal ? Avoir l’outrecuidance de vouloir diriger l’établissement, faire respecter les règles, mettre fin à certaines dérives militantes et rappeler qu’une université est censée...

25,177 views • 2 months ago •via X (Twitter)

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📢🚨 Voilà le crêpier des Champs-Élysées. Le gars, en plein chaos post-victoire du PSG, avec les flics occupés à courir après des ados surexcités, installe tranquille sa plaque à crêpes sur le trottoir le plus cher de France, et fait son petit business comme si de rien n’était. Évidemment, aucune autorisation, aucune norme respectée : zéro paperasse, zéro cotisation, zéro CAP Crêpier de la Chambre des Métiers. Juste un mec, une pâte sucrée, et l’envie de se faire quelques billets. Et là, ça buzz. Parce que le contraste est violent : au milieu des émeutes, t’as un mec qui vend des crêpes avec le calme d’un moine tibétain. Et, ce qui est fou, c’est que ce gars, tu le sens pas mauvais bougre. Non, au contraire : c’est pas un voyou, c’est un débrouillard. Un entrepreneur sans SIRET. Un pirate économique. Un mec qui essaie de gagner sa vie sans tendre la main à l’État. Mais voilà, en France, ce genre d’attitude, c’est immoral. Pas parce qu’il nuit à qui que ce soit – il vend des crêpes, pas de l’uranium – mais parce qu’il ne rentre pas dans les cases. Il ne déclare pas. Il ne cotise pas. Il ne demande pas l’autorisation. Donc forcément, il est un danger pour la République des formulaires. Et le meilleur, c’est la fin de la vidéo : il sort une pile de PV comme s’il montrait sa collection de cartes Pokémon. Tranquille. Le mec a été verbalisé un paquet de fois, et il s’en bat royalement les couilles. Et franchement, je comprends. Parce que quand la norme devient plus écrasante que la nécessité de bouffer, quand l’État préfère crever de faim un mec plutôt que de lui foutre la paix deux heures pour vendre trois crêpes, alors faut pas s’étonner que certains envoient valser le système. Ce gars, c’est un symptôme. Pas un criminel. Et la vraie question, c’est pas “est-ce qu’il avait le droit de vendre ?” mais plutôt : “qu’est-ce qui déconne dans un pays où vendre une crêpe peut faire de toi un délinquant ?”

ChienSurpris

487,381 views • 1 year ago

La violence d’extrême-gauche n’est pas nouvelle, entre autres justifiée par la préférence « d’être du bon côté de l’histoire » plutôt que la justice. Mais l’antifascisme n’est pas le nouveau fascisme. Ce slogan poursuit une contre-culture réactionnaire qui mine les déterminants les plus élémentaires de la démocratie libérale : l’Etat de droit, les libertés publiques, la protection des minorités, qui sont désormais présentés comme autant d’avatars du « wokisme », de la cancel culture et de la panique morale. Un tel retournement des valeurs est une contrefaçon historique. L’antifascisme a toujours été conjugué au pluriel, rassemblant tant des groupes révolutionnaires que des libéraux et réformistes. En tant que libéral, je suis de fait un antifasciste, opposé à un régime d’abolition des libertés. À la différence de l’extrême-gauche, les valeurs de l’extrême-droite, entre hiérarchie et essentialisme, ne participent pas de la modernité politique. Ces derniers jours donc, nous n’avons pas simplement acté ce qui peut nourrir la violence de gauche — abolition de la séparation entre vie privée et vie publique, moralisation et politisation permanente, préférence pour le mythe au réel. Analyse absolument nécessaire quand elle produit un mort. Il n’y a pas de violence politique acceptable dans un cadre démocratique et libéral. Nous en avons profité pour mettre en plus un voile sur les méfaits de l’extrême-droite. Étape non-nécessaire et moralement délétère. Nous avons omis le fait que, depuis 2022, l’extrême-droite a bien plus tué en France que l’extrême-gauche (travaux d’Isabelle Sommier). Que le Collectif Némésis, toujours sur CNEWS et dont on a relayé aveuglément le récit, s’inspire des écrits de Jean-Yves Le Gallou, penseur historique de l’extrême-droite, pour revaloriser le « communautarisme blanc » ; qu’il est encore accusé d’avoir organisé un guet-apens avec des néo-nazis. Que le Rassemblement national entretient toujours des liens avec son passé et des groupuscules proches du fascisme ( Que gravitent autours de tous ces gens des personnes qui euphémisent systématiquement une pensée du phénotype — et étaient présents à la marche de samedi. Il n’y a aucune complaisance à avoir avec la violence sous prétexte qu’elle est de gauche. Mais il n’y aura jamais d’équivalence à faire avec des groupes qui réforment la grammaire politique pour désigner leurs ennemis comme des gens simplement coupables d’être.

Rafaël Amselem

28,429 views • 5 months ago

🔴 Valeurs actuelles ن | Six mois après la condamnation de Karine Lellouche à 12 mois de prison avec sursis pour avoir voulu récupérer sa maison squattée d'Andernos-les-Bains en contournant la loi et en engageant des hommes de main, le squatteur a de nouveau fait parler de lui. Cette fois, pour avoir sorti une arme de poing et menacé le gérant d'un café du coin dont il avait été expulsé. Le squatteur a été placé en détention provisoire et sera jugé le 10 juillet prochain, indique le parquet de Bordeaux. La maison de Karine a finalement été vendue en octobre dernier, comme prévu, à un promoteur, mais avec le squatteur à l'intérieur... et une décote de 80 000€ à la clé. Rappelons que Karine cherchait à vendre au plus vite cette maison afin de pouvoir régler les importants droits de succession réclamés par le fisc après la mort de son père, en 2021. Ces droits de succession ont depuis été majorés en raison du retard accumulé. Elle indique également avoir dû régler au fisc la taxe sur les logements vacants pour sa maison d'Andernos-les-Bains au titre de l'année 2025, alors même que celle-ci était illégalement occupée. Selon nos informations, le promoteur est finalement parvenu à faire partir le squatteur après plusieurs mois de procédure et un ordre d'évacuation placardé sur la maison par les gendarmes. 🗣️ « Le jour de l'expulsion, il n'était plus là, ce qui prouve que la procédure légale fonctionne parfaitement », indique une source proche du promoteur, agacée par la médiatisation « abusive » de l'affaire. Mais « c'est parce qu'elle a été médiatisée que tout est allé vite », rétorque Karine. Le squatteur, déjà connu des services de police et de gendarmerie, est décrit localement comme une sorte de vagabond porté sur la boisson, qui se présente comme un ancien légionnaire. 🗣️ « Mais c'est surtout un guignol qui a des problèmes avec tout le monde. Le plus souvent, quand on le croise, il a bu », raconte un commerçant du coin. Il semble en tout cas avoir parfaitement intégré les règles du jeu. Filmé à son insu par les caméras de l'émission Envoyé spécial il y a quelques mois, il avait déclaré : « Ici, c'est que des bourgeois avec des maisons abandonnées. On ouvre les maisons, on les squatte, c'est normal ! » Quand la journaliste lui avait fait remarquer qu'il ne respectait pas la loi, il avait rétorqué : « Je suis protégé par la loi. Il y a des lois qui protègent les squatteurs. » Il avait même concédé sous-louer certaines chambres de la maison, certains étés, à des saisonniers, pour 300 euros par mois. Après le scandale de l'affaire Lyhanna, Karine est allée manifester devant le tribunal d'Arcachon pour dénoncer une justice à deux vitesses. 🗣️ « Le système est d’une remarquable efficacité avec les gens honnêtes, comme nous, parce qu’il y a moins de travail à faire. Qu’il s’occupe plutôt des violeurs, des criminels et des terroristes… » Enquête à retrouver dans le lien en commentaire et en kiosque 🗞️

Amaury Bucco

67,239 views • 1 month ago

📢🚨 Cette affaire est incroyable Je suis littéralement abasourdi d’apprendre ce qui est arrivé à Charles Simon, un cadre de la SNCF, payé 5 000 euros par mois pour rester chez lui depuis plus de 12 ans. Et le pire, c’est que tout ça découle du fait qu’il a osé dénoncer une fraude massive au sein de la filiale Géodis de la SNCF. Imagine un instant : il découvre des malversations liées à des fausses factures à hauteur de 20 millions d’euros et, au lieu d’être récompensé pour son intégrité, il est mis au placard, ignoré, et on lui refuse toute nouvelle affectation. Ce qui m’indigne encore plus, c’est que malgré ses tentatives répétées pour alerter la hiérarchie et faire bouger les choses, la SNCF a préféré l’enterrer professionnellement plutôt que de lancer une enquête sérieuse sur les irrégularités qu’il a dénoncées. Et la situation dure depuis plus d’une décennie, sans que personne ne prenne la responsabilité de remettre les choses à plat. Il a même essayé de se battre légalement, mais les Prud’hommes l’ont débouté en 2011. Résultat ? Il reste “en activité” sur papier, perçoit toujours son salaire, mais est littéralement payé à ne rien faire. C’est une affaire surréaliste, presque kafkaïenne, où l’employeur préfère payer quelqu’un pour le faire taire plutôt que de faire la lumière sur des détournements potentiellement criminels avec l’argent de nos impôts Mesdames, Messieurs…

ChienSurpris

379,388 views • 1 year ago

Il devient de plus en plus très difficile de s’exprimer et de se faire comprendre dans ce pays. Le Président appelle à réconcilier les Sénégalais avec leurs institutions, à commencer par la justice, en rétablissant un lien de confiance. Pourtant, beaucoup interprètent cet appel comme une volonté de réconcilier le pays avec les criminels. Or le discours du Président est constant : il n’y aura pas de paix sans vérité, ni de réconciliation sans justice. Si certains pensent que dans ce discours le PR laisse entendre qu’il souhaite passer en perte et profit tout ce qui s’est passé ces dernières années au nom de la stabilité, alors ils trompent. La reddition est un passage nécessaire mais c’est à une justice équitable, dotée des moyens adéquats, d’en assurer la charge. La reddition ne doit pas être inscrite dans un calendrier politique, c’est un processus judiciaire. Le rôle de l’exécutif est de garantir à la justice les moyens de son indépendance, pas d’orienter ses décisions. J’ai le sentiment que certains aimeraient voir le Président trahir son serment-ci: « Je jure de remplir fidèlement la charge de Président de la République du Sénégal, d’observer scrupuleusement les dispositions de la Constitution et des lois, de consacrer toutes mes forces à défendre les institutions constitutionnelles, l’intégrité du territoire et l’indépendance nationale, de ne ménager aucun effort pour la réalisation de l’unité africaine. » L’indépendance de la justice est incluse dans: •le respect de la Constitution, qui consacre l’indépendance du pouvoir judiciaire, •la défense des institutions, dont fait partie le pouvoir judiciaire. Encore une fois, le PR veillera à ce que la justice fasse son travail en toute indépendance. C’est au peuple au nom de qui est rendue cette justice de mettre la pression à l’institution judiciaire.

Bamba GËY 🇸🇳⭐️⭐️

34,180 views • 1 year ago

Il s’est pris quatre amendes de 135 euros pour des motifs similaires et franchement arbitraires. En effet, ce chauffeur VTC avait filmé l’intervention policière parce qu’il contestait les raisons de sa verbalisation. Quand on écoute les échanges et qu’on observe la manière dont les choses se sont déroulées, on a quand même l’impression que certains policiers ont utilisé l’outil de verbalisation de façon particulièrement abusive, en multipliant les motifs et les interprétations pour faire grimper la facture. C’est quand même complètement fou quand on y pense. On envoie littéralement un citoyen à l’abattoir pécuniaire à coups de procès-verbaux. Et quand on compare le montant total de ces amendes avec ce que prennent parfois certains casseurs après des débordements lors d’événements sportifs, on est en droit de se poser quelques questions sur le fonctionnement de nos forces de l’ordre. Est-ce que c’est à la tête du client ? Est-ce que certains agents sont encore des gardiens de la paix ou sont-ils devenus les gardiens de l’abus de pouvoir ? Car ce que l’on voit ici ressemble davantage à une démonstration d’autorité qu’à une mission de maintien de l’ordre. Dès lors qu’un citoyen conteste, pose des questions ou cherche à débattre de la situation, certains semblent le prendre comme une remise en cause personnelle. Et puis il y a les contradictions. D’un côté, on explique que le stationnement est dangereux. De l’autre, on ajoute une autre verbalisation pour stationnement sur passage piéton ou sur la chaussée. Au final, on a surtout l’impression qu’il s’agit d’empiler les amendes jusqu’à obtenir le montant le plus élevé possible. Cela ressemble davantage à une sanction d’humeur qu’à une application sereine et impartiale de la loi. Si c’est réellement ce qu’il s’est passé, alors le problème est grave. Cela voudrait dire qu’un représentant de l’autorité publique a utilisé sciemment les outils de l’État pour régler un différend personnel ou pour punir un citoyen qui contestait son action. Beaucoup appelleraient cela un abus de pouvoir. Encore une fois, ce genre de scène soulève des questions sur la formation, le professionnalisme et le sang-froid de certains agents. Lorsqu’on détient le monopole de la contrainte légitime, on devrait être exemplaire dans sa manière de parler, d’expliquer et d’agir. Or ce que l’on observe parfois, c’est tout l’inverse : des réactions épidermiques, un manque de pédagogie et une difficulté à accepter la contradiction. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais quand je vois certaines interventions, le niveau de langage employé et parfois le niveau de réflexion affiché, je me pose sérieusement des questions sur la capacité de notre État à encadrer correctement ceux à qui il confie une telle responsabilité.

ChienSurpris

39,403 views • 1 month ago

Ça c’est le transsexuel. Le transsexuel c’est un héritage, celui des années 20 dont la définition médicale fut donnée par Magnus Hirschfeld, médecin et sexologue. Le transsexuel c’est aussi des temps durs, pendant la Seconde Guerre mondiale, ils doivent se cacher, la police Das Reich envoyant au four à peu près tout le monde. Le transsexuel c’est également la marginalisation, exclus des métiers traditionnels, on en retrouve beaucoup comme antiquaires, transformistes et prostitués, notamment dans les bois ou dans les pissotières publiques. Le transsexuel c’est les changements, le collabo vichyste Mitterrand et ses successeurs mènent petit à petit sur la voie de l’inclusion. Le transsexuel c’est également un bouleversement, homme biologique, doté d’une paire de chromosomes XY, d’une prostate, d’un bassin incliné à 90 degrés, sa maladie mentale le persuade qu’il est une femme, avec du lait, des règles, qui peut accoucher. Le transsexuel c’est des droits, depuis la jurisprudence Taubira, il peut se marier, changer de nom comme de chemise, ainsi Kévin, né à Chalon-sur-Saône, peut se faire nommer Yoko et se dire authentiquement japonaise, le délire étant appuyé et crédibilisé par l’État. Le transsexuel c’est aussi l’hystérie, s’il est « mégenré », c’est la crise, ne jamais dire à un malade qu’il est malade sinon, c’est le drame. Le transsexuel c’est l’égoïsme, ses hormones, sa gueule, ses troubles, son opération, son image, sa pastille cassée, ses humeurs, son droit, tout le reste est sans importance. Le transsexuel c’est également la multiplication des possibles : quand il ne se prend pas pour une femme fatale qui se fait taper dans le chou à Boulogne, il se prend pour un elfe, un renard ou encore une voie de garage. Le transsexuel c’est le désir de maternité, ainsi il aime à faire la lecture à des enfants de 6 ans avec la bénédiction des enfants de Chantal et Bernard. Le transsexuel c’est aussi l’inconnu, ainsi tout enfant peut, à partir de 7 ans, prendre des hormones de synthèse dont les effets sur la santé, sur le long terme, sont inconnus. Le transsexuel c’est également la provocation, il aime bien se montrer lors de la Gay Pride avec un cuir entre les fesses, ses faux seins à l’air, poireau au vent pour provoquer les sales Blancs patriarcaux et leurs sales gosses. Le transsexuel c’est l’international, il n’a ni pays ni frontières, il vote pour sa gueule, pas pour l’intérêt commun. Le transsexuel c’est aussi une souffrance, des malades à qui l’on fait croire qu’ils sont ce qu’ils pensent être, leur mentant honteusement pour le meilleur et surtout pour le pire. Le transsexuel c’est le délinquant, convaincu d’être une vraie femme, il n’hésite pas à ne rien dire à ses amants, ce qui constitue un viol. Le transsexuel c’est l’inaction, pris dans ses troubles, rares sont ceux qui travaillent, la plupart vivent des aides sociales et des pensions de handicap. Le transsexuel c’est également l’engagement, il manifeste pour des causes diverses et variées au nom de la convergence des luttes et tant pis si les intérêts de femmes voilées et des travailleurs qui refusent la fermeture de leur usine ne convergent pas avec les siens. Le transsexuel est le dindon de la farce de notre époque, utilisé par des relais d’influence, il est une sorte de plug anal idéologique, un outil entre les mains des puissants qui se servent de lui et le jetteront quand il deviendra inutile. PS : Les 4 premiers tomes des portraits sont en vente et en promotion, n’attendez plus, achetez les vôtres en vous rendant sur le tweet épinglé tout est expliqué❤️

Union Nationale Populaire

19,486 views • 9 days ago