Загрузка видео...

Не удалось загрузить видео

На главную

🗣️Pierre Lellouche : "on est dans les séquences de communication de la part d'un PR qui a perdu pied complètement dans le pays. Quand vous pensez qu'ils ont monté une opération de com à Villacoublay l'autre jour avec le PR Volodymyr Zelenskyy / Володимир Зеленський qui est lui-même dans...

36,135 просмотров • 9 месяцев назад •via X (Twitter)

Комментарии: 0

Нет доступных комментариев

Здесь появятся комментарии из оригинального поста

Похожие видео

🟥 DOSSIER SOCIÉTAL : "LES PAUVRES C'EST FAIT POUR ÊTRE PAUVRE, LES RICHES POUR ÊTRE RICHE ''! C'est exactement ce qu'il se passe, et les pauvres défendent les riches ! 🙄 ➡️🇨🇵 WILHELM : ''Eh les pauvres qui défendent toute la journée les milliardaires, j'ai quelques stats effrayantes pour vous, j'espère que vous êtes prêts. Il y a 8 millions de pauvres en France, c'est-à-dire 8 millions de personnes qui vivent avec moins de 1063 euros par mois... Et vous qui galérez à finir le mois, vous êtes en train de défendre des gens qui ont tellement d'argent qu'on ne se rend même plus compte des sommes. Et on ne comprend même plus le sens des chiffres tellement ils ont d'argent... Chaque jour, il y a un enfant sur 5 qui va à l'école le ventre vide. Et il y a un français sur 3 qui ne mange pas à sa faim. Alors qu'on gaspille 9 millions de tonnes de bouffe par an. Rendez-vous compte de ce que c'est 9 millions de tonnes de bouffe. 3000 bébés dorment à la rue chaque année alors qu'on a 3 millions de logements vacants. C'est-à-dire 3 millions de logements vides où il n'y a personne et on laisse des bambins dormir dehors. Mais on doit continuer de défendre les milliardaires parce qu'il paraît qu'ils créent de l'emploi. Chaque année, ils délocalisent toujours plus d'entreprises. Ils mettent toujours plus de gens au chômage parce qu'ils n'ont pas envie de payer des salaires en France. Et qu'ils préfèrent payer des salaires dans des pays moins développés quitte à payer les gens au lance-pierre. Et après, ils achètent plein de médias pour expliquer que le chômage, c'est la faute des immigrés et des musulmans. Vous n'en avez pas marre d'écouter leurs bêtises ?... D'ailleurs, les milliardaires, ils ne payent même pas leurs impôts en France. Ils ont délocalisé et ils ont défiscalisé tous leurs revenus. C'est les pauvres qui sont surtaxés qui font tourner la machine, mais pas du tout les milliardaires. Dites-vous que les pauvres, proportionnellement, ils payent plus d'impôts que les riches. Parce que quand vous touchez de l'argent, vous, vous allez le dépenser. Vous allez à la boulangerie, vous allez chez le coiffeur. Vous remettez l'argent dans la machine. Vous payez de la TVA. Et tout ça, ça fait que l'argent, il rentre dans les caisses de l'État... Et ils ne participent pas du tout à l'effort de la nation. Alors qu'ils sont enrichis en France et sur le dos des Français. Parce que dès que vous allumez la télé, il y a de l'argent qui tombe dans les poches de Bolloré ou de Bernard Arnault. Quand vous allez faire vos courses, pareil, ça tombe dans la poche des milliardaires. Dites-vous que la France préfère même taxer les apprentis à 2%, alors qu'ils ne gagnent même pas le SMIC et que c'est des jeunes. Tout ça pour faire rentrer 360 pauvres millions dans les poches de l'État. Alors imaginez si on taxait à 2% les 10 fortunes les plus riches de France. On aurait des milliards qu'on pourrait mettre dans l'hôpital public, ou dans l'éducation, ou dans la santé, etc. Mais non, on préfère toujours plus taxer les pauvres. Parce que les pauvres, ils ne disent jamais rien, ils ne se révoltent pas. Et pendant ce temps, ils vont même défendre les milliardaires alors que c'est eux qu'il faudrait taxer et pas les pauvres.'' ( Merci de nous encourager en mettant un 👍 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

302,330 просмотров • 1 год назад

📢🚨Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours. Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente et profonde du rapport que les gens entretiennent avec leur travail. Le corps finit toujours par dire ce que la tête refuse d'admettre. Quand quelqu'un ne peut plus aller travailler mais n'a pas les mots ou la liberté de dire pourquoi, il tombe malade. Pas par simulation, pas par calcul, mais parce que le système nerveux humain a une limite au-delà de laquelle il coupe le circuit. Cette limite, on est en train de la toucher collectivement. Ce qui se passe dans les entreprises françaises en ce moment ressemble à quelque chose que les sociologues du travail observent depuis longtemps mais que le débat public refuse d'intégrer vraiment. Les gens ne partent plus parce qu'ils ont trouvé mieux ailleurs. Ils partent parce qu'ils ne supportent plus là où ils sont. La démission n'est plus un choix offensif vers quelque chose. Elle devient de plus en plus une fuite défensive loin de quelque chose qui est devenu insupportable. Et ce qui est devenu insupportable n'est pas le travail lui-même. C'est le contexte dans lequel il se fait. Des décennies de management par la peur, de réorganisations permanentes qui ne reorganisent rien mais épuisent tout le monde, de discours sur la performance qui ne s'accompagnent d'aucune reconnaissance réelle, de charge de travail qui augmente pendant que les effectifs stagnent, de réunions qui remplacent les décisions sans jamais en produire. Les gens ont absorbé tout ça pendant longtemps parce qu'ils avaient peur de perdre leur emploi, parce qu'ils avaient un crédit immobilier, parce que le marché du travail ne leur semblait pas favorable. Quelque chose a changé dans leur calcul. La pandémie a joué un rôle que personne ne veut vraiment analyser en profondeur. Elle a forcé des millions de personnes à s'arrêter, à regarder leur vie depuis l'extérieur, à mesurer ce qu'elles donnaient et ce qu'elles recevaient en échange. Beaucoup n'ont pas aimé ce qu'elles ont vu. Pas parce qu'elles sont devenues paresseuses ou ingrates. Parce qu'elles ont fait une évaluation honnête et que le bilan était mauvais. Le contrat implicite du salariat français repose sur une promesse de sécurité en échange de loyauté et d'effort. Cette promesse est de moins en moins tenue. La sécurité de l'emploi s'érode, les plans sociaux se multiplient malgré les bénéfices, la loyauté envers les salariés anciens n'est plus une valeur managériale visible. Et les gens le voient. Ils ne sont pas dupes. Ils font le calcul et ils commencent à rendre à l'entreprise exactement le niveau d'engagement que l'entreprise leur manifeste. C'est ce qu'on appelle le quiet quitting dans les pays anglophones, ce retrait silencieux où on fait le strict minimum sans partir officiellement. En France, ça prend une forme plus médicalisée parce que le cadre légal et culturel pousse vers l'arrêt maladie plutôt que vers la démission nette. Le résultat est le même. C'est un refus exprimé par le corps d'un contrat que la tête ne peut plus accepter. Ce que prédit cette femme, et ce que les chiffres confirment déjà, c'est l'accélération d'un mouvement qui n'a pas de raison de s'inverser tant que les causes profondes ne sont pas traitées. Ces causes ne sont pas mystérieuses. Un management qui n'a jamais appris à faire confiance et qui a construit des systèmes de contrôle qui épuisent autant les managers que les managés. Une culture d'entreprise qui valorise la présence sur les résultats et l'activité sur la valeur produite. Un dialogue social qui a perdu toute capacité à traiter les vrais problèmes parce qu'il s'est bureaucratisé au point de ne plus parler de ce que vivent vraiment les gens. Et une direction générale qui regarde les indicateurs financiers avec une précision chirurgicale et les indicateurs humains avec une approximation coupable. Le coût de tout ça commence à apparaître dans des endroits où il devient difficile à ignorer. Les arrêts maladie coûtent des milliards à l'assurance maladie et aux entreprises. Le turnover détruit la connaissance accumulée et force des cycles de recrutement et formation permanents qui absorbent de l'énergie sans en produire. La désengagement silencieux plombe la productivité sans jamais apparaître clairement dans un tableau de bord. Ce n'est pas une crise sociale au sens traditionnel du terme, avec des grèves visibles et des revendications claires. C'est une désertion tranquille, individuelle, qui se passe dans les interstices du système et qui ne fait pas de bruit jusqu'au moment où l'addition devient impossible à ignorer. Elle va s'amplifier. Pas parce que les Français sont devenus moins travailleurs. Parce qu'ils sont devenus plus lucides sur ce qu'ils acceptent d'échanger contre un salaire. Et parce que cette lucidité, une fois acquise, ne disparaît pas. Les entreprises qui ont compris ça avant les autres, celles qui ont travaillé sur le sens, sur l'autonomie réelle, sur la reconnaissance concrète, sur la confiance comme mode de management par défaut plutôt que comme exception accordée aux bons élèves, ces entreprises-là n'ont pas ce problème au même degré. Ce n'est pas un hasard. Le reste va continuer d'apprendre à ses frais.

ChienSurpris

66,153 просмотров • 4 месяцев назад

Jean-Luc Godard à Darius Rochebin : « Sur ma tombe, il faudra marquer : au contraire. » Darius Rochebin "J'aime bien l'escarmouche, ou ce qu'on appelait autrefois la dispute, au moyen-âge : est-ce que le Christ est ceci, ou est-ce que le Christ est cela ? et quand j'étais aux éclaireurs, mon surnom, mon totem, c'était moineau chamailleur. Contredire. Penser contre. Contradiction. Une diction contre une autre diction." Jean-Luc Godard à Olivier Bombarda, 2007 : "Aujourd'hui on ne parle plus. Si vous dites à un ami : "ton film est bête", voilà vous ne le verrez plus, ça sera plus votre ami. Autrefois, il y avait certains cercles, qui ne se parlaient quasiment pas entre eux, mais à l'intérieur de ces cercles ça se disputait, au sens de la conversation-dispute. J'aime la dispute. L'avantage du cinéma, de la littérature, de l'art, c'est de faire des disputes violentes, de ne pas chercher le compromis. Les artistes n'ont pas besoin de compromis. L'art est irréel dans ce sens, il ne demande pas le compromis. C'est une autre réalité. On se disputait violemment. Ma séparation avec François Truffaut est venue en fait de choses qu'on n'a pas osées se dire." Paul Valéry, 1935 : "Je suis l'autre face de toutes choses". "Je suis l'envers de toutes choses - et de moi-même !" Gilles Deleuze, sur Jean-Luc Godard : "Godard n'est pas un dialecticien. Ce qui compte chez lui, ce n'est pas 2 ou 3, ou n'importe combien, c'est ET. La conjonction ET. L'usage du ET chez Godard, c'est l'essentiel. C'est important parce que toute notre pensée est plutôt modelée sur le verbe être, EST. La philosophie est encombrée de discussions sur le jugement d'attribution (le ciel est bleu) et le jugement d'existence (Dieu est), leurs réductions possibles ou leur irréductibilité. Mais c'est toujours le verbe être. Même les conjonctions sont mesurées au verbe être, on le voit bien dans le syllogisme. Il n'y a guère que les Anglais et les Américains pour avoir libéré les conjonctions, pour avoir réfléchi sur les relations. Seulement quand on fait du jugement de relation un type autonome, on s'aperçoit qu'il se glisse partout, qu'il pénètre et corrompt tout : le ET n'est même plus une conjonction ou une relation particulières, il entraîne toutes les relations, il y a autant de relations que de ET, le ET ne fait pas seulement basculer toutes les relations, il fait basculer l'être, le verbe... etc. Le ET, « et ... et ... et ... », c'est exactement le bégaiement créateur, l'usage étranger de la langue, par opposition à son usage conforme et dominant fondé sur le verbe être. (Proust disait que les beaux livres sont forcément écrits dans une sorte de langue étrangère. C'est la même chose pour les émissions de Godard ; il a même perfectionné son accent suisse à cet effet. C'est ce bégaiement créateur, cette solitude qui fait de Godard une force). Bien sûr, le ET, c'est la diversité, la multiplicité, la destruction des identités. La porte de l'usine n'est pas la même, quand j'y entre, et puis quand j'en sors, et puis quand je passe devant, étant chômeur. La femme du condamné n'est pas la même, avant et après. Seulement la diversité ou la multiplicité ne sont nullement des collections esthétiques (comme quand on dit « un de plus », « une femme de plus » ...), ni des schémas dialectiques (comme quand on dit « un donne deux qui va donner trois »). Car dans tous ces cas, subsiste un primat de l'Un, donc de l'être, qui est censé devenir multiple. Quand Godard dit que tout se divise en deux, et que, le jour, il y a le matin et le soir, il ne dit pas que c'est l'un ou l'autre, ni que l'un devient l'autre, devient deux. Car la multiplicité n'est jamais dans les termes, en quelque nombre qu'ils soient, ni dans leur ensemble ou la totalité. La multiplicité est précisément dans le ET, qui n'a pas la même nature que les éléments ni les ensembles. Ni élément ni ensemble, qu'est-ce que c'est, le ET ? Je crois que c'est la force de Godard, de vivre et de penser, et de montrer le ET d'une manière très nouvelle, et de le faire opérer activement. Le ET, ce n'est ni l'un ni l'autre, c'est toujours entre les deux, c'est la frontière, il y a toujours une frontière, une ligne de fuite ou de flux, seulement on ne la voit pas, parce qu'elle est le moins perceptible. Et c'est pourtant sur cette ligne de fuite que les choses se passent, les devenirs se font, les révolutions s'esquissent. « Les gens forts, ce n'est pas ceux qui occupent un camp ou l'autre, c'est la frontière qui est puissante ». Le but de Godard : « voir les frontières », c'est-à-dire faire voir l'imperceptible. Le condamné et sa femme. La mère et l'enfant. Mais aussi les images et les sons. Et les gestes de l'horloger quand il est à sa chaîne d'horlogerie et quand il est à sa table de montage : une frontière imperceptible les sépare, qui n'est ni l'un ni l'autre, mais aussi qui les entraîne l'un et l'autre dans une évolution non-parallèle, dans une fuite ou dans un flux où l'on ne sait plus qui poursuit l'autre ni pour quel destin. Toute une micropolitique des frontières, contre la macro-politique des grands ensembles. On sait au moins que c'est là que les choses se passent, à la frontière des images et des sons, là où les images deviennent trop pleines et les sons trop forts. C'est ce que Godard a fait dans 6 fois 2 : 6 fois entre les deux, faire passer et faire voir cette ligne active et créatrice, entraîner avec elle la télévision." (Gilles DELEUZE, A propos de Sur et sous la communication - Trois questions sur Six fois deux. - Cahiers du cinéma n°271, novembre 1976)

films7

43,100 просмотров • 25 дней назад

🟨 DOSSIER SANTÉ : LES PLANTES ET LE CANCER ? ➡️🇫🇷 La Caravan'life "Les plantes ne soignent pas le cancer ! Ça, c'est le genre de truc qu'on me dit quand je parle des plantes qui soignent. On me dit : « Mais oui, très bien, c'est bien de se soigner avec les plantes, ok, mais les plantes, ça ne soigne pas tout. Comment tu vas faire si tu as un cancer ?" Ça, c'est pour rester polie parce que parfois les gens me souhaitent d'avoir un cancer pour voir comment est-ce que je vais me soigner. Alors, ce qui est sûr, c'est que si demain on m'annonce que j'ai un cancer, il est certain que je ne ferai pas de chimiothérapie. Ensuite, revenons à ce qui nous intéresse, le fait que soi-disant les plantes ne peuvent pas soigner le cancer. On est d'accord pour dire que la chimiothérapie c'est un traitement qui rapporte énormément aux usines pharmaceutiques, etc... Big Pharma et compagnie. Si jamais il existait une plante ou quelque chose qui avait la capacité de soigner le cancer, pensez-vous réellement que cette chose serait mise en avant étant donné que ça coûterait beaucoup moins cher et que du coup, ça ne rapporterait pas d'argent à ces gens-là. Pensez-vous réellement qu'ils dépenseraient de l'argent dans des recherches qui seraient très utiles pour sauver des gens alors qu'ils ont déjà une solution qui ne fonctionne pas réellement, qui rend les gens dépendants à ce traitement et qui leur apporte énormément d'argent ? Pensez-vous que dans les écoles de médecine, on enseignerait aux gens, qu'un patient de soigné est un client de perdu, si vraiment ils étaient intéressés par trouver quelque chose qui soigne réellement les gens. Je vais vous parler de quelques petites choses dont on parle très peu, qui pourraient être un remède contre le cancer. Alors en premier, on va parler de l'autophagie qui a été découverte et mise en avant par un médecin japonais qui a reçu un prix Nobel de médecine justement pour cette découverte. Donc ce n'est pas non plus n'importe qui, on ne parle pas d'un gourou ou de je ne sais quelle secte. L'autophagie, c'est simple, c'est du jeûne d'une certaine manière et donc c'est l'observation du jeûne sur le corps qui nous explique que le corps va se manger lui-même, je dis ça très grossièrement, mais le corps va se manger lui-même pour tuer tout ce qui est parasitaire à l'intérieur et donc ne conserver que ce qu'il y a de bon dans le corps. Il y a eu des essais cliniques qui ont été abandonnés sur ce sujet, puisqu'on a voulu aller plus loin, mais vous comprenez ça ne rapporte pas d'argent. Ensuite, il y a l'artemisia. L'artemisia qui est utilisée en Afrique comme traitement contre le paludisme puisqu'elle tue les parasites qu'il y a dans le corps et certains scientifiques pensent que certaines cellules cancéreuses sont des parasites et que l'artemisia peut tuer les parasites. Il s'avère que la consommation de l'artemisia annua, en France, est interdite. Et ensuite, il y a une dernière chose, c'est un petit liquide bleu. Vous pensez tous que je vais dire le bleu de méthylène, mais non pas du tout et je pense qu'on nous ment très sérieusement sur le bleu de méthylène. Mais c'est un liquide bleu qui ressemble énormément au bleu de méthylène, comme par hasard, et c'est un bioactif qui se trouve dans la spiruline, qui s'appelle la phycocyanine. La phycocyanine a eu des essais cliniques sur des chiens qui étaient cancéreux et ce qu'on a observé, c'est tout simplement que la phycocyanine tuait les cellules cancéreuses de ces chiens. Je ne vous fais pas un dessin, évidemment, les recherches ne sont pas allées plus loin que cela. Donc à votre avis, est ce que l'on pourrait soigner le cancer autrement qu'avec une chimiothérapie ? Et une autre question plus importante, pourquoi est-ce que l'on a un cancer ?" Vous aimez cette publication ? N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

34,093 просмотров • 7 месяцев назад

📢🚨 Une école française vient d'installer un sonomètre dans sa cantine. Au-delà de 80 décibels, la pièce devient rouge. Les enfants doivent faire moins de bruit. L'initiative est présentée comme inédite, innovante, bienveillante. Elle marche, dit-on. Personne ne demande ce que ça dit de nous. Un sonomètre pour apprendre aux enfants à parler moins fort à table. Un dispositif technologique pour gérer un problème que des générations d'instituteurs ont résolu avec une voix posée et une présence d'autorité naturelle. Un signal lumineux pour remplacer ce que la transmission d'une norme sociale ordinaire accomplissait sans matériel ni budget. L'enfant n'obéit plus à l'adulte qui lui dit de baisser le ton. Il obéit au mur qui devient rouge. La médiation technologique remplace la relation humaine directe parce que cette relation est devenue juridiquement risquée et pédagogiquement suspecte. Ce glissement n'est pas anodin. L'obéissance à une règle incarnée par un adulte qui la porte et l'explique construit quelque chose chez l'enfant. Elle lui apprend que l'autorité n'est pas arbitraire mais fondée sur une responsabilité, et que le respect des autres dans un espace partagé est une norme sociale qui vient des humains, pas des machines. L'obéissance à un signal lumineux construit autre chose. Elle construit un rapport au contrôle qui passe par le dispositif, pas par la relation. C'est de la conformité comportementale, pas de la socialisation. La différence est fondamentale et personne n'en parle parce que le sonomètre marche et que ce qui marche à court terme est présenté comme une réussite sans qu'on se demande ce qu'il produit à moyen terme. Le sonomètre est une métaphore parfaite de la gouvernance par le nudge, cette technique qui consiste à modifier les comportements non pas par la contrainte directe ni par la persuasion raisonnée, mais par la manipulation de l'environnement. On ne dit pas à l'enfant pourquoi il faut parler moins fort. On ne lui demande pas d'intérioriser une norme. On lui fait voir rouge au sens propre jusqu'à ce qu'il se taise. C'est exactement la même logique que les pictogrammes effrayants sur les paquets de cigarettes, les taxes comportementales sur le sucre et l'alcool, les designs d'interface qui rendent certains choix plus difficiles que d'autres. L'État ne fait plus confiance aux individus pour comprendre et décider. Il modifie leur environnement pour produire les comportements qu'il juge souhaitables. Il traite les citoyens comme des variables à optimiser plutôt que comme des personnes capables de raisonner. Appliqué aux enfants, ce paradigme est particulièrement révélateur parce que l'enfance est précisément le moment où on construit la capacité à raisonner et à s'autodiscipliner. Former un enfant par le nudge plutôt que par l'explication et la responsabilisation, c'est choisir délibérément de ne pas développer cette capacité. C'est produire un adulte qui fonctionne bien dans les environnements conçus pour orienter son comportement et qui est démuni quand ces environnements n'existent pas. On s'inquiète beaucoup en France du niveau scolaire en baisse, de la difficulté à maintenir l'attention des élèves, du rapport compliqué à l'autorité dans les établissements. On cherche des explications dans les réseaux sociaux, les écrans, les familles. On ne cherche pas dans les choix pédagogiques qui ont progressivement retiré à l'adulte scolaire les outils de son autorité naturelle et les ont remplacés par des dispositifs, des protocoles, des sonomètres. Le sonomètre qui marche est la preuve que les enfants peuvent adapter leur comportement à un signal environnemental. Ce n'est pas la preuve qu'ils apprennent quelque chose d'utile pour leur vie. Le sonomètre marche. Et c'est exactement pour ça qu'il est inquiétant.

ChienSurpris

40,461 просмотров • 4 месяцев назад