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Quand un BlaBlaCar devient une allégorie de notre époque Le trajet devait initialement durer 4h30 et il a duré 7h J’adore cette époque 🤣

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📢🚨 Une femme en train de pratiquer une fellation à son mari dans un rayon, en plein supermarché, dans un lieu où passent des familles, des enfants, des gens venus simplement faire leurs courses. Et apparemment, aucune honte. Aucun remords. Comme si la situation était normale. C’est là que beaucoup de gens ressentent un malaise. Parce que pendant des siècles, toutes les sociétés humaines ont compris une règle simple : il existe une frontière entre la vie intime et l’espace public. La sexualité n’est pas un problème en soi. Elle devient un problème quand elle est imposée à ceux qui n’ont rien demandé, surtout dans un lieu partagé. Le supermarché n’est pas une chambre. Ce n’est pas un lieu privé. C’est un espace collectif où des gens de tous âges circulent. Et pourtant, notre époque semble de plus en plus brouiller ces limites. On vit dans une culture de l’exposition permanente. Tout doit être visible. Tout doit être raconté. Les comportements qui relevaient autrefois de l’intimité deviennent des anecdotes publiques, parfois même des performances sociales. Certains appellent cela la libération des mœurs. Moi j’y vois une perte des repères élémentaires. La vraie question n’est pas morale au sens religieux du terme. Elle est civilisationnelle. Une société fonctionne parce que les individus acceptent certaines limites implicites dans l’espace commun. Ce n’est pas une question de puritanisme. C’est une question de coexistence. Quand ces limites disparaissent, l’espace public cesse d’être neutre. Il devient le théâtre des comportements les plus privés. Et ceux qui s’en plaignent passent parfois pour les vieux grincheux de service. Pourtant, la pudeur n’est pas une faiblesse. C’est un mécanisme social qui permet à des millions de personnes très différentes de partager les mêmes lieux sans s’imposer les unes aux autres. Quand cette pudeur disparaît, ce n’est pas seulement une scène gênante dans un supermarché. C’est le symptôme d’une époque où la frontière entre l’intime et le public se dissout progressivement. Et où l’idée même de retenue devient presque incompréhensible pour certains.
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📢🚨 Une femme en train de pratiquer une fellation à son mari dans un rayon, en plein supermarché, dans un lieu où passent des familles, des enfants, des gens venus simplement faire leurs courses. Et apparemment, aucune honte. Aucun remords. Comme si la situation était normale. C’est là que beaucoup de gens ressentent un malaise. Parce que pendant des siècles, toutes les sociétés humaines ont compris une règle simple : il existe une frontière entre la vie intime et l’espace public. La sexualité n’est pas un problème en soi. Elle devient un problème quand elle est imposée à ceux qui n’ont rien demandé, surtout dans un lieu partagé. Le supermarché n’est pas une chambre. Ce n’est pas un lieu privé. C’est un espace collectif où des gens de tous âges circulent. Et pourtant, notre époque semble de plus en plus brouiller ces limites. On vit dans une culture de l’exposition permanente. Tout doit être visible. Tout doit être raconté. Les comportements qui relevaient autrefois de l’intimité deviennent des anecdotes publiques, parfois même des performances sociales. Certains appellent cela la libération des mœurs. Moi j’y vois une perte des repères élémentaires. La vraie question n’est pas morale au sens religieux du terme. Elle est civilisationnelle. Une société fonctionne parce que les individus acceptent certaines limites implicites dans l’espace commun. Ce n’est pas une question de puritanisme. C’est une question de coexistence. Quand ces limites disparaissent, l’espace public cesse d’être neutre. Il devient le théâtre des comportements les plus privés. Et ceux qui s’en plaignent passent parfois pour les vieux grincheux de service. Pourtant, la pudeur n’est pas une faiblesse. C’est un mécanisme social qui permet à des millions de personnes très différentes de partager les mêmes lieux sans s’imposer les unes aux autres. Quand cette pudeur disparaît, ce n’est pas seulement une scène gênante dans un supermarché. C’est le symptôme d’une époque où la frontière entre l’intime et le public se dissout progressivement. Et où l’idée même de retenue devient presque incompréhensible pour certains.

ChienSurpris

14,709 просмотров • 5 месяцев назад

📢🚨 L’État français est devenu une machine bureaucratique tentaculaire, déconnectée des réalités de ceux qui travaillent et produisent. Il nous étouffe sous le poids de ses taxes, de ses impôts et de ses prélèvements sans fin. Pendant que l’administration gonfle, que les privilèges des élites perdurent, et que des milliards sont dilapidés dans une gabegie insensée, la classe laborieuse est laissée exsangue. Ce sont les travailleurs, les artisans, les indépendants et les petites entreprises qui portent le pays à bout de bras, mais ce sont eux qu’on saigne à blanc. À quoi sert-il de travailler si l’on ne peut plus vivre dignement ? Pourquoi accepter cette spoliation systématique qui nourrit une administration pléthorique et inefficace ? Pourquoi tolérer une fiscalité confiscatoire qui ne sert qu’à perpétuer une bureaucratie stupide, là où il faudrait au contraire réduire drastiquement le poids de l’État ? La colère gronde parce qu’il ne s’agit plus d’un problème de gestion : c’est un problème de survie. Quand l’État dépasse ses prérogatives et devient oppresseur, quand il détruit le fruit de notre travail pour entretenir son propre confort, alors il trahit son rôle premier. Il est temps de rappeler une vérité fondamentale : désobéir à un État injuste est non seulement un droit, mais un devoir citoyen. L’article 1er de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 affirme que “les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.” Or, un État qui asphyxie ses citoyens n’est plus utile, il devient illégitime. Et face à l’illégitimité, le peuple a le droit sacré de résister. La soumission ne nous sauvera pas. La désobéissance est un acte constitutionnel. Refusons cette asphyxie organisée. Organisons-nous, relevons la tête et reprenons ce qui nous appartient : notre liberté, notre travail et notre dignité.

ChienSurpris

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