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Quelqu’un s’est-il déjà lancé dans ce type de business ? C’est quoi le plus difficile ? Trouver un emplacement ?

21,964 Aufrufe • vor 2 Monaten •via X (Twitter)

24 Kommentare

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MESSAGE ME NOW I HAVE SOMETHING FOR YOUvor 2 Monaten

Le plus difficile c'est de vendre un menu a 18€ hamburger+frite pour dégager 2€ de marge qui seront taxés à 30% et entrer dans tes frais et investissements une fois déduit ton loyer comme tout autres activités en France 😀

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REMY 🏡vor 2 Monaten

Quand je vois le nombre de ces caravanes en vente judiciaire, je me dis que le business ne doit pas être terrible...

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ChienSurprisvor 2 Monaten

Je m'en doutais c'est un business de rêveur j'ai l'impression

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Vincentvor 2 Monaten

Le bon emplacement est payant. Les clients sont assez difficile à fidéliser et il met arriver de rien vendre pendant tout un week-end. Clairement le plus dur et de réussi à prévoir le nombre de clients pour ne pas avoir de perte par exemple

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ChienSurprisvor 2 Monaten

L'emplacement c'est donc le truc compliqué de ce business du coup j'imagine

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Vincentvor 2 Monaten

Oui et si y a électricité, l’eau sur ton emplacement c’est la commune qui décide si c’est pas privé…

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FataL198Xvor 2 Monaten

Le Food Truck n'est pas de culture FR, donc les clients sont encore réticents. Habitant à Londres, y en a partout ici et ça marche fort dans certains endroits. C'est juste normal ici d'en voir partout.

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Mouchevor 2 Monaten

L'urssaf

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seb M.vor 2 Monaten

on avait un projet de foodTruck burger, le plus difficile c'est d'avoir du "flux" de prospect... pour le midi ou soir (+réservation privée). il faut des emplacements avec du volume et un produit qui séduit. l'étude de marché est primordiale.

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Stéphan Quissacvor 2 Monaten

La marge, les charges et les prix des emplacements effectivement. J’en ai eu un en 2016 - 2017

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Un Buhlérienvor 2 Monaten

Les clés pour pérenniser son food truck... et ainsi ne pas faire partie des 40 % de ceux qui ne passent pas les 3 premières années.

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Freddotdzvor 2 Monaten

Je connais quelqu'un qui a fait une très belle bascule avec un business de foot truck il y a environ 10 ans. Après je sais pas si c'est une exception et si cest encore valable aujourd'hui.

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jackvor 2 Monaten

je vois pas comment tu peux bien gagner ta vie avec ces trucs

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DantonQvor 2 Monaten

la concurrence déjà, l'emplacement qui chiffre rapidement le personnel sympa les horaires

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Angel Ohuguesvor 2 Monaten

Il rembourse beaucoup par contre. Je rembourse moins et je suis sur quelque-chose de plus grand.

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Angel Ohuguesvor 2 Monaten

J'ouvert l'an passé, faut tout calculer, mais c'est possible d'être bien avec ce business

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KC josephvor 2 Monaten

Avoir le bon emplacement peut devenir compliqué sans relation, avoir le bon produit qui lasse pas, savoir se remettre en question, être dépendant de métro ( ces salopards ), les journées à pertes où ça taff pas, être dépendant des actualités comme tout commerce, y'a tllmt à dire

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Anonyme le retourvor 2 Monaten

moi c est l hygiene qui m inquiete, comment etre propre dans ce petit truc, peut etre mm sans eau...

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Pipouzevor 2 Monaten

J’ai travailler dans un Deliveroo pour foodtruck en moyenne ils tenaient 2 ans

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NomadHODLer🇲🇦🇨🇭vor 2 Monaten

A mon humble avis c‘est l’emplacement le 90% de ce genre de business. Et le faire comme complément de revenu, faire que les festivals foires etc… des one Shot à gauche à droite plus rentable que le faire toute l‘année

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pinvor 2 Monaten

Le salaire ça dépends de ce qu’il lui reste Après passage Urssaf et autre prestation solidaire je crois qu’il est encore chez maman ou dans une petite maison 😅

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Nano Cartaginese 𝕏vor 2 Monaten

Ça dépend des communes. Dans la mienne le plus compliqué c’est d’avoir un emplacement. La viabilité de ton business ne dépend que de toi, de ce que produit et de son coût.

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ChienSurprisvor 2 Monaten

Pourquoi c'est si dur de trouver un emplacement ?

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Nano Cartaginese 𝕏vor 2 Monaten

La municipalité les a réduits et les réattributs dès qu’il y en a un de libre

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📢🚨 Encore un. Un de plus. Un chef d’entreprise, un de ceux qui créent, qui embauchent, qui portent la France sur leurs épaules, qui décide de foutre le camp. Pourquoi ? Parce qu’il en peut plus. Parce que chaque matin, c’est la roulette russe : un avis de contrôle, une régularisation absurde, une nouvelle taxe sortie d’un cerveau moisi, une lettre recommandée avec menace implicite. Et derrière ça, le stress, la peur, la pression constante d’un État devenu fou. Un État qui ne protège plus rien, qui ne construit plus rien, mais qui passe son temps à détruire. À détruire ce qui marche. Ce qui a de la valeur. Ce qui tient encore debout dans ce foutu pays. Et pendant ce temps-là, ils osent parler de “justice fiscale”, ces technocrates perchés dans leurs tours vitrées, gavés à la subvention, nourris à la gabegie publique. Non. Ce n’est pas de la justice. C’est de la prédation. C’est du racket organisé avec un tampon et un logo Marianne en haut à gauche. Alors à tous ceux qui se font rattraper par un contrôle fiscal, sachez-le : que vous ayez triché ou non, ça n’a plus d’importance. Parce que de toute façon, c’est eux qui trichent. C’est eux qui ont pipé les dés. L’État est devenu le plus grand escroc de tous les temps. Il se sert dans vos poches, il vous fait passer pour des voleurs, et il vous flingue la santé à coups de formulaires et d’articles L. Il est temps que la morale change de camp. Ceux qui produisent, ceux qui innovent, ceux qui bossent 70 heures par semaine sans filet n’ont plus à baisser les yeux. C’est l’État qu’il faut juger. C’est lui le parasite. C’est lui le voleur.

ChienSurpris

72,858 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Voilà le crêpier des Champs-Élysées. Le gars, en plein chaos post-victoire du PSG, avec les flics occupés à courir après des ados surexcités, installe tranquille sa plaque à crêpes sur le trottoir le plus cher de France, et fait son petit business comme si de rien n’était. Évidemment, aucune autorisation, aucune norme respectée : zéro paperasse, zéro cotisation, zéro CAP Crêpier de la Chambre des Métiers. Juste un mec, une pâte sucrée, et l’envie de se faire quelques billets. Et là, ça buzz. Parce que le contraste est violent : au milieu des émeutes, t’as un mec qui vend des crêpes avec le calme d’un moine tibétain. Et, ce qui est fou, c’est que ce gars, tu le sens pas mauvais bougre. Non, au contraire : c’est pas un voyou, c’est un débrouillard. Un entrepreneur sans SIRET. Un pirate économique. Un mec qui essaie de gagner sa vie sans tendre la main à l’État. Mais voilà, en France, ce genre d’attitude, c’est immoral. Pas parce qu’il nuit à qui que ce soit – il vend des crêpes, pas de l’uranium – mais parce qu’il ne rentre pas dans les cases. Il ne déclare pas. Il ne cotise pas. Il ne demande pas l’autorisation. Donc forcément, il est un danger pour la République des formulaires. Et le meilleur, c’est la fin de la vidéo : il sort une pile de PV comme s’il montrait sa collection de cartes Pokémon. Tranquille. Le mec a été verbalisé un paquet de fois, et il s’en bat royalement les couilles. Et franchement, je comprends. Parce que quand la norme devient plus écrasante que la nécessité de bouffer, quand l’État préfère crever de faim un mec plutôt que de lui foutre la paix deux heures pour vendre trois crêpes, alors faut pas s’étonner que certains envoient valser le système. Ce gars, c’est un symptôme. Pas un criminel. Et la vraie question, c’est pas “est-ce qu’il avait le droit de vendre ?” mais plutôt : “qu’est-ce qui déconne dans un pays où vendre une crêpe peut faire de toi un délinquant ?”

ChienSurpris

487,431 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨Le problème du logement en France, ce n’est pas un mystère, ce n’est pas une fatalité, et ce n’est certainement pas le fruit du hasard. S’il n’y a plus rien à louer, c’est d’abord parce que le pays a décidé de transformer le propriétaire en vache à lait juridiquement ligotée. À force de normes, de contraintes, d’interdictions, de diagnostics, de paperasse, de fiscalité punitive et surtout d’impuissance organisée face aux loyers impayés, on a rendu la location de plus en plus absurde. Aujourd’hui, mettre un bien en location, ce n’est plus investir, c’est prendre un risque disproportionné dans un système qui protège davantage le mauvais payeur que celui qui a travaillé pour acheter le logement. Quand un locataire ne paie plus, il faut parfois des mois, voire bien davantage, pour espérer récupérer son bien. Pendant ce temps-là, le propriétaire continue de payer. Il paie le crédit, les charges, la taxe foncière, l’entretien, les procédures, et il doit surtout fermer sa bouche parce qu’en France, il est devenu suspect par nature. On le présente comme un nanti, alors qu’il est souvent juste quelqu’un qui a économisé, emprunté, pris un risque, et qui se retrouve puni pour cela. Ensuite, on s’étonne qu’il n’y ait plus d’offres. Mais qui a envie de louer dans un pays où l’État vous explique en permanence que votre bien ne vous appartient qu’à moitié ? Qui a envie de louer quand la moindre erreur administrative peut vous tomber dessus, quand les interdictions s’accumulent, quand la rentabilité s’effondre, et quand récupérer son logement devient un parcours de combattant ? La vérité, c’est que la norme a tué la confiance. Et sans confiance, il n’y a plus de marché locatif sain. Ce que l’on vit aujourd’hui, ce n’est pas une crise naturelle du logement. C’est une pénurie fabriquée par un système bureaucratique qui décourage les propriétaires honnêtes, assèche l’offre, puis ose ensuite pleurnicher sur les conséquences de ses propres délires réglementaires.

ChienSurpris

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