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Ana Sayfaya Dön

Quelqu’un s’est-il déjà lancé dans ce type de business ? C’est quoi le plus difficile ? Trouver un emplacement ?

21,924 görüntüleme • 16 gün önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

📢🚨 Ce qui est savoureux dans cette séquence, c’est de voir Mélenchon tomber des nues face à Nicolas qui paie. Le gars comprend pas. Il bug. Il sent qu’il y a un truc qui lui échappe. Et ce truc, c’est simple : la classe moyenne en a ras-le-cul. C’est pas un hashtag, c’est pas une vanne : c’est un cri social brut. Un type bosse, déclare tout, se tape charges, TVA, IR, taxe foncière, taxe d’habitation, impôt indirect, CSG, carburant surtaxé, et à la fin, il reste rien. Et ce type-là, c’est Nicolas qui paie. Et ce qui est jouissif, c’est de voir Mélenchon tenter de comprendre le phénomène, comme un vieux prof largué devant un mème internet. Il croit que c’est une blague, une personne réelle, une caricature. Il essaie de détourner la question avec de l’humour, un peu gêné, comme s’il avait peur de mettre les deux pieds dans la merde. Sauf que la merde, il est déjà dedans jusqu’au cou. Parce que Nicolas qui paie, ce n’est pas un électeur, ce n’est pas un militant : c’est un signal de saturation. Une alerte rouge. Une révolte sourde. Et Mélenchon, qui refuse de sortir de sa grille de lecture poussiéreuse, passe complètement à côté. Il se noie dans ses tentatives de récupération, dans ses vieux automatismes d’analyse politicienne. Mais il ne pige pas que le ras-le-bol fiscal, c’est pas de gauche, c’est pas de droite, c’est transversal, viscéral, vital. Et pourquoi ? Parce que pour entrer dans cette logique-là, il faudrait admettre que l’État est devenu obèse, inefficace, injuste. Il faudrait admettre que le système bouffe ceux qui le nourrissent. Et ça, Méluche peut pas. Il est trop accroché à l’État comme un mollusque à son rocher. Trop dépendant du théâtre politique pour oser dire que le contribuable est en train de crever la bouche ouverte. Alors il radote, il bafouille, il sort des explications vaseuses, il perd pied. Pendant ce temps, Nicolas qui paie, lui, continue d’empiler les feuilles d’impôt, de galérer à remplir le frigo, de se faire traiter de privilégié parce qu’il bosse, pendant que d’autres touchent sans jamais produire. Nicolas qui paie, c’est la France qui tient encore debout malgré le poids des parasites. Et si Mélenchon ou les autres politiciens croient pouvoir noyer ça dans leurs petits discours, ils vont vite comprendre que le vent est en train de tourner. Parce que ce nom-là, “Nicolas qui paie”, c’est plus qu’un personnage. C’est un totem de ras-le-bol fiscal. Et ce totem, il commence à se dresser.

ChienSurpris

26,716 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Vous savez, beaucoup ont peur de mourir, ou peur de finir en enfer. Mais la vérité, c’est que l’enfer, vous y êtes déjà. Il n’est pas métaphysique, il est fiscal. Chaque jour, vous le vivez, et vous le financez. Et le plus ironique dans tout ça ? C’est que le paradis, lui, est juste à vos portes. Il suffit de traverser une frontière pour comprendre à quel point ce pays collectiviste vous a pris en otage, à quel point il s’est gavé sur votre dos. La France d’Emmanuel Macron, c’est un corps malade, obèse, ventripotent. Un État devenu si énorme qu’il n’existe plus qu’en absorbant votre énergie, en digérant vos ambitions. Il vous suce jusqu’à votre volonté la plus élémentaire. Et pourtant, vous restez persuadés qu’ici, en tenant bon, ça ira mieux. Qu’ensemble, on va se battre. Mais réveillez-vous : cette bataille est déjà perdue. Pourquoi ? Parce que l’État a verrouillé le système. Il a pris le contrôle de votre survie à travers votre contrat de travail. Vous croyez bosser pour vous, mais vous bossez d’abord pour lui. Être salarié en France, c’est accepter sciemment d’entrer dans une expérience grandeur nature d’obéissance. Vous êtes les cobayes du test de Milgram, sauf que la décharge électrique, c’est le fisc, et vous appuyez encore et encore sur le bouton, persuadés que “c’est pour le bien commun”. Rester ici, c’est financer le Macronistan. C’est nourrir la bête, le collectivisme, le socialisme d’État, cette machine à broyer vos vies. La dignité, la vraie, ne se trouve pas dans un CDI ni dans une fiche de paie ponctionnée à 60 %. Ici, un salaire, ce n’est pas une libération : c’est votre ticket d’entrée en enfer Fuyez pauvre fou

ChienSurpris

24,300 görüntüleme • 9 ay önce

📢🚨 Encore un. Un de plus. Un chef d’entreprise, un de ceux qui créent, qui embauchent, qui portent la France sur leurs épaules, qui décide de foutre le camp. Pourquoi ? Parce qu’il en peut plus. Parce que chaque matin, c’est la roulette russe : un avis de contrôle, une régularisation absurde, une nouvelle taxe sortie d’un cerveau moisi, une lettre recommandée avec menace implicite. Et derrière ça, le stress, la peur, la pression constante d’un État devenu fou. Un État qui ne protège plus rien, qui ne construit plus rien, mais qui passe son temps à détruire. À détruire ce qui marche. Ce qui a de la valeur. Ce qui tient encore debout dans ce foutu pays. Et pendant ce temps-là, ils osent parler de “justice fiscale”, ces technocrates perchés dans leurs tours vitrées, gavés à la subvention, nourris à la gabegie publique. Non. Ce n’est pas de la justice. C’est de la prédation. C’est du racket organisé avec un tampon et un logo Marianne en haut à gauche. Alors à tous ceux qui se font rattraper par un contrôle fiscal, sachez-le : que vous ayez triché ou non, ça n’a plus d’importance. Parce que de toute façon, c’est eux qui trichent. C’est eux qui ont pipé les dés. L’État est devenu le plus grand escroc de tous les temps. Il se sert dans vos poches, il vous fait passer pour des voleurs, et il vous flingue la santé à coups de formulaires et d’articles L. Il est temps que la morale change de camp. Ceux qui produisent, ceux qui innovent, ceux qui bossent 70 heures par semaine sans filet n’ont plus à baisser les yeux. C’est l’État qu’il faut juger. C’est lui le parasite. C’est lui le voleur.

ChienSurpris

72,858 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Voilà le crêpier des Champs-Élysées. Le gars, en plein chaos post-victoire du PSG, avec les flics occupés à courir après des ados surexcités, installe tranquille sa plaque à crêpes sur le trottoir le plus cher de France, et fait son petit business comme si de rien n’était. Évidemment, aucune autorisation, aucune norme respectée : zéro paperasse, zéro cotisation, zéro CAP Crêpier de la Chambre des Métiers. Juste un mec, une pâte sucrée, et l’envie de se faire quelques billets. Et là, ça buzz. Parce que le contraste est violent : au milieu des émeutes, t’as un mec qui vend des crêpes avec le calme d’un moine tibétain. Et, ce qui est fou, c’est que ce gars, tu le sens pas mauvais bougre. Non, au contraire : c’est pas un voyou, c’est un débrouillard. Un entrepreneur sans SIRET. Un pirate économique. Un mec qui essaie de gagner sa vie sans tendre la main à l’État. Mais voilà, en France, ce genre d’attitude, c’est immoral. Pas parce qu’il nuit à qui que ce soit – il vend des crêpes, pas de l’uranium – mais parce qu’il ne rentre pas dans les cases. Il ne déclare pas. Il ne cotise pas. Il ne demande pas l’autorisation. Donc forcément, il est un danger pour la République des formulaires. Et le meilleur, c’est la fin de la vidéo : il sort une pile de PV comme s’il montrait sa collection de cartes Pokémon. Tranquille. Le mec a été verbalisé un paquet de fois, et il s’en bat royalement les couilles. Et franchement, je comprends. Parce que quand la norme devient plus écrasante que la nécessité de bouffer, quand l’État préfère crever de faim un mec plutôt que de lui foutre la paix deux heures pour vendre trois crêpes, alors faut pas s’étonner que certains envoient valser le système. Ce gars, c’est un symptôme. Pas un criminel. Et la vraie question, c’est pas “est-ce qu’il avait le droit de vendre ?” mais plutôt : “qu’est-ce qui déconne dans un pays où vendre une crêpe peut faire de toi un délinquant ?”

ChienSurpris

487,309 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨Le problème du logement en France, ce n’est pas un mystère, ce n’est pas une fatalité, et ce n’est certainement pas le fruit du hasard. S’il n’y a plus rien à louer, c’est d’abord parce que le pays a décidé de transformer le propriétaire en vache à lait juridiquement ligotée. À force de normes, de contraintes, d’interdictions, de diagnostics, de paperasse, de fiscalité punitive et surtout d’impuissance organisée face aux loyers impayés, on a rendu la location de plus en plus absurde. Aujourd’hui, mettre un bien en location, ce n’est plus investir, c’est prendre un risque disproportionné dans un système qui protège davantage le mauvais payeur que celui qui a travaillé pour acheter le logement. Quand un locataire ne paie plus, il faut parfois des mois, voire bien davantage, pour espérer récupérer son bien. Pendant ce temps-là, le propriétaire continue de payer. Il paie le crédit, les charges, la taxe foncière, l’entretien, les procédures, et il doit surtout fermer sa bouche parce qu’en France, il est devenu suspect par nature. On le présente comme un nanti, alors qu’il est souvent juste quelqu’un qui a économisé, emprunté, pris un risque, et qui se retrouve puni pour cela. Ensuite, on s’étonne qu’il n’y ait plus d’offres. Mais qui a envie de louer dans un pays où l’État vous explique en permanence que votre bien ne vous appartient qu’à moitié ? Qui a envie de louer quand la moindre erreur administrative peut vous tomber dessus, quand les interdictions s’accumulent, quand la rentabilité s’effondre, et quand récupérer son logement devient un parcours de combattant ? La vérité, c’est que la norme a tué la confiance. Et sans confiance, il n’y a plus de marché locatif sain. Ce que l’on vit aujourd’hui, ce n’est pas une crise naturelle du logement. C’est une pénurie fabriquée par un système bureaucratique qui décourage les propriétaires honnêtes, assèche l’offre, puis ose ensuite pleurnicher sur les conséquences de ses propres délires réglementaires.

ChienSurpris

12,061 görüntüleme • 3 ay önce