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Quelqu’un s’est-il déjà lancé dans ce type de business ? C’est quoi le plus difficile ? Trouver un emplacement ?

21,947 次观看 • 1 个月前 •via X (Twitter)

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📢🚨 Vous savez, beaucoup ont peur de mourir, ou peur de finir en enfer. Mais la vérité, c’est que l’enfer, vous y êtes déjà. Il n’est pas métaphysique, il est fiscal. Chaque jour, vous le vivez, et vous le financez. Et le plus ironique dans tout ça ? C’est que le paradis, lui, est juste à vos portes. Il suffit de traverser une frontière pour comprendre à quel point ce pays collectiviste vous a pris en otage, à quel point il s’est gavé sur votre dos. La France d’Emmanuel Macron, c’est un corps malade, obèse, ventripotent. Un État devenu si énorme qu’il n’existe plus qu’en absorbant votre énergie, en digérant vos ambitions. Il vous suce jusqu’à votre volonté la plus élémentaire. Et pourtant, vous restez persuadés qu’ici, en tenant bon, ça ira mieux. Qu’ensemble, on va se battre. Mais réveillez-vous : cette bataille est déjà perdue. Pourquoi ? Parce que l’État a verrouillé le système. Il a pris le contrôle de votre survie à travers votre contrat de travail. Vous croyez bosser pour vous, mais vous bossez d’abord pour lui. Être salarié en France, c’est accepter sciemment d’entrer dans une expérience grandeur nature d’obéissance. Vous êtes les cobayes du test de Milgram, sauf que la décharge électrique, c’est le fisc, et vous appuyez encore et encore sur le bouton, persuadés que “c’est pour le bien commun”. Rester ici, c’est financer le Macronistan. C’est nourrir la bête, le collectivisme, le socialisme d’État, cette machine à broyer vos vies. La dignité, la vraie, ne se trouve pas dans un CDI ni dans une fiche de paie ponctionnée à 60 %. Ici, un salaire, ce n’est pas une libération : c’est votre ticket d’entrée en enfer Fuyez pauvre fou

ChienSurpris

24,300 次观看 • 11 个月前

📢🚨 Encore un. Un de plus. Un chef d’entreprise, un de ceux qui créent, qui embauchent, qui portent la France sur leurs épaules, qui décide de foutre le camp. Pourquoi ? Parce qu’il en peut plus. Parce que chaque matin, c’est la roulette russe : un avis de contrôle, une régularisation absurde, une nouvelle taxe sortie d’un cerveau moisi, une lettre recommandée avec menace implicite. Et derrière ça, le stress, la peur, la pression constante d’un État devenu fou. Un État qui ne protège plus rien, qui ne construit plus rien, mais qui passe son temps à détruire. À détruire ce qui marche. Ce qui a de la valeur. Ce qui tient encore debout dans ce foutu pays. Et pendant ce temps-là, ils osent parler de “justice fiscale”, ces technocrates perchés dans leurs tours vitrées, gavés à la subvention, nourris à la gabegie publique. Non. Ce n’est pas de la justice. C’est de la prédation. C’est du racket organisé avec un tampon et un logo Marianne en haut à gauche. Alors à tous ceux qui se font rattraper par un contrôle fiscal, sachez-le : que vous ayez triché ou non, ça n’a plus d’importance. Parce que de toute façon, c’est eux qui trichent. C’est eux qui ont pipé les dés. L’État est devenu le plus grand escroc de tous les temps. Il se sert dans vos poches, il vous fait passer pour des voleurs, et il vous flingue la santé à coups de formulaires et d’articles L. Il est temps que la morale change de camp. Ceux qui produisent, ceux qui innovent, ceux qui bossent 70 heures par semaine sans filet n’ont plus à baisser les yeux. C’est l’État qu’il faut juger. C’est lui le parasite. C’est lui le voleur.

ChienSurpris

72,858 次观看 • 1 年前

📢🚨 Voilà le crêpier des Champs-Élysées. Le gars, en plein chaos post-victoire du PSG, avec les flics occupés à courir après des ados surexcités, installe tranquille sa plaque à crêpes sur le trottoir le plus cher de France, et fait son petit business comme si de rien n’était. Évidemment, aucune autorisation, aucune norme respectée : zéro paperasse, zéro cotisation, zéro CAP Crêpier de la Chambre des Métiers. Juste un mec, une pâte sucrée, et l’envie de se faire quelques billets. Et là, ça buzz. Parce que le contraste est violent : au milieu des émeutes, t’as un mec qui vend des crêpes avec le calme d’un moine tibétain. Et, ce qui est fou, c’est que ce gars, tu le sens pas mauvais bougre. Non, au contraire : c’est pas un voyou, c’est un débrouillard. Un entrepreneur sans SIRET. Un pirate économique. Un mec qui essaie de gagner sa vie sans tendre la main à l’État. Mais voilà, en France, ce genre d’attitude, c’est immoral. Pas parce qu’il nuit à qui que ce soit – il vend des crêpes, pas de l’uranium – mais parce qu’il ne rentre pas dans les cases. Il ne déclare pas. Il ne cotise pas. Il ne demande pas l’autorisation. Donc forcément, il est un danger pour la République des formulaires. Et le meilleur, c’est la fin de la vidéo : il sort une pile de PV comme s’il montrait sa collection de cartes Pokémon. Tranquille. Le mec a été verbalisé un paquet de fois, et il s’en bat royalement les couilles. Et franchement, je comprends. Parce que quand la norme devient plus écrasante que la nécessité de bouffer, quand l’État préfère crever de faim un mec plutôt que de lui foutre la paix deux heures pour vendre trois crêpes, alors faut pas s’étonner que certains envoient valser le système. Ce gars, c’est un symptôme. Pas un criminel. Et la vraie question, c’est pas “est-ce qu’il avait le droit de vendre ?” mais plutôt : “qu’est-ce qui déconne dans un pays où vendre une crêpe peut faire de toi un délinquant ?”

ChienSurpris

487,381 次观看 • 1 年前