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#RDCđŸ‡šđŸ‡© | #KINSHASA | BIENVENUE DANS LA CAPITALE DE L’INSUPPORTABLE Kinshasa devient chaque jour un peu plus intolĂ©rable. Et visiblement, il faudrait surtout apprendre aux Kinois Ă  supporter l’insupportable. Des heures dans les embouteillages ? Patientez. Pas d’électricitĂ© ? Soyez patients. Pas d’eau ? Adaptez-vous. Routes impraticables ? Circulez...

13,917 views ‱ 21 days ago ‱via X (Twitter)

2 Comments

Vertran AMISI KEMBO's profile picture
Vertran AMISI KEMBO21 days ago

Déplorable..., incompétence en outrance.

karhikalembu robert's profile picture
karhikalembu robert21 days ago

C'est le Rwanda dixit le régime illégal

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📱🚹 À Paris, on assiste Ă  une transformation assez Ă©trange de l’espace public. Des places de stationnement disparaissent, non pas pour un projet clair ou une amĂ©lioration tangible, mais pour installer ces bacs Ă  jardiniĂšres dont personne ne semble vraiment savoir Ă  quoi ils servent. Sur le papier, c’est prĂ©sentĂ© comme de la “vĂ©gĂ©talisation”. Dans la rĂ©alitĂ©, ce sont souvent des caisses de bois ou de bĂ©ton oĂč pousse une herbe mal entretenue, parfois jaunie, parfois envahie de mauvaises plantes, et qui donne surtout l’impression d’un amĂ©nagement bricolĂ©. Le problĂšme, c’est que ces installations remplacent des places de stationnement qui Ă©taient utiles. Dans beaucoup de rues, surtout les petites rues ombragĂ©es, ces bacs deviennent trĂšs vite autre chose que des Ăźlots de nature. On y retrouve des canettes de 8.6, des dĂ©tritus, parfois mĂȘme des gens qui s’en servent comme toilettes improvisĂ©es. Ce n’est pas vraiment l’image d’une ville plus verte ou plus agrĂ©able Ă  vivre. Et pendant ce temps-lĂ , les contraintes pour circuler et se garer augmentent. Pour beaucoup de professions, la voiture n’est pas un luxe, c’est un outil de travail. Les soignants qui se dĂ©placent chez leurs patients, les livreurs, les artisans, tous ceux qui doivent intervenir dans plusieurs endroits de la ville dans la mĂȘme journĂ©e, ont besoin de pouvoir se garer un minimum correctement. Or, chaque place supprimĂ©e complique un peu plus leur quotidien. Au final, on sacrifie des infrastructures utiles pour installer des amĂ©nagements qui, dans bien des cas, n’apportent ni beautĂ© particuliĂšre, ni utilitĂ© Ă©vidente. On parle de vĂ©gĂ©talisation, mais ce que les habitants voient souvent au pied de leur immeuble, ce sont surtout des bacs mal entretenus qui prennent de la place et compliquent la vie de ceux qui vivent et travaillent dans la ville.

ChienSurpris

58,432 views ‱ 7 months ago

📱🚹 Cet automobiliste filme son plein de diesel B7 affichĂ© Ă  2,46 euros le litre. On sent dans sa voix une forme de stupeur, presque d’incrĂ©dulitĂ©. Et il y a de quoi. Parce qu’à ce niveau de prix, on n’est plus simplement dans une hausse du carburant, on est dans un basculement silencieux du coĂ»t de la vie. Pendant des annĂ©es, on a expliquĂ© aux Français que les hausses seraient temporaires, liĂ©es Ă  des crises, Ă  des tensions internationales, Ă  des ajustements de marchĂ©. Mais quand le prix Ă  la pompe s’approche des 2,50 euros, ce n’est plus un accident Ă©conomique. C’est un nouveau standard qui s’installe. Et ce standard touche d’abord ceux qui n’ont pas le luxe de choisir. Ceux qui vivent loin des centres-villes, ceux qui travaillent tĂŽt le matin, ceux dont le mĂ©tier dĂ©pend de la route. Pour eux, la voiture n’est pas un confort, c’est un outil de travail. La rĂ©alitĂ©, c’est que chaque plein devient une petite Ă©preuve budgĂ©taire. 90 euros. 100 euros. Parfois plus. Et tout le monde le sait : quand l’énergie devient aussi chĂšre, ce n’est jamais seulement le carburant qui augmente. C’est le transport, la logistique, l’alimentation, tout ce qui circule dans une Ă©conomie. Le plein Ă  2,46 euros n’est donc pas juste une image choquante. C’est un signal. Celui d’un pays oĂč les prix montent plus vite que la capacitĂ© des gens Ă  les absorber.

ChienSurpris

101,482 views ‱ 7 months ago