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Ana Sayfaya Dön

Refroidissement par immersion biphasique : l’avenir des data centers Le refroidissement par immersion biphasique de deuxième génération d’E3 révolutionne la gestion thermique des centres de données. En immergeant les composants électroniques dans un fluide diélectrique propre, écologique et ininflammable, cette technologie permet un transfert thermique passif par évaporation naturelle,...

28,647 görüntüleme • 2 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

Elon Musk a annoncé qu'il voulait faire des data centers en orbite pour profiter d'une énergie solaire plus abondante et plus efficiente que sur Terre, ainsi que de beaucoup plus de place. Mais regardons un peu ce que cela signifie en ordre de grandeur. Aperçu de la vidéo pour un data center de 1 GW : * On parle de quelque chose de l'ordre de 25 000 tonnes à mettre en orbite, 3 mio de m² de panneaux solaires et 1 million de m² de « radiateurs » pour le refroidissement. * Le refroidissement des machines est plus complexe que sur Terre car, étrangement, l'espace, bien qu’il soit plus « froid » (-270 degrés) que l'air sur Terre, fait passer d'un problème de refroidissement par un fluide, donc en volume grâce à de la convection, à un problème de rayonnement pour dissiper la chaleur dans l'espace, donc un problème de surface qui n'est pas trivial. * Enfin, les sujets liés aux rayonnements solaires, très agressifs pour de la puissance de calcul, et les sujets d'entretien et de maintenance ont encore besoin de technologies qui n'existent pas encore. * Pour autant, le coût de l'accès à l'espace est clairement un avantage américain que la Chine ne possède pas (encore ?). Il est donc logique de vouloir le jouer à fond, car sur les autres plans la Chine a d'énormes avantages (main-d'œuvre qualifiée, développement des capacités de production électriques, et j'en passe…). Au final, ce n'est pas si bête que ça, bien au contraire. Pour autant, quand Musk avance 2 à 3 ans… je me permets de conserver quelques doutes sur ce calendrier. En attendant, c'est une bonne occasion de mettre des ordres de grandeur sur les problèmes à résoudre, qui ne sont en rien insurmontables et qui nous promettent, encore une fois, de vivre une époque incroyable.

Richard R. DÉTENTE

23,792 görüntüleme • 5 ay önce

Les Français sont de plus en plus nuls en mathématiques, de plus en plus inconscients des mécanismes économiques les plus élémentaires, de plus en plus décorrélés de la réalité statistique. Et ça commence dès le plus jeune âge. Il faut se rendre compte qu’on est en train de formater des esprits qui ne savent plus compter ni raisonner mathématiquement. La preuve, ils le disent eux-mêmes dans cet échange sur le service public : selon l’étude évoquée par Natacha Polony, le moins bon élève japonais est meilleur que le meilleur élève français en mathématiques. C’est une folie. Et plus j’y réfléchis, plus j’y vois aussi une conséquence logique d’un système qui a besoin de brouiller la compréhension du réel. À force d’habiller les chiffres, de tordre les statistiques, de raconter des histoires pour faire accepter l’inacceptable, on finit par produire des générations moins capables de vérifier par elles-mêmes ce qu’on leur raconte. Parce que les mathématiques, au fond, c’est une réalité simple et naturelle du monde qui nous entoure. Deux et deux font quatre, qu’on le veuille ou non. Et quand une population maîtrise les chiffres, les proportions, les ordres de grandeur et les raisonnements logiques, il devient beaucoup plus difficile de lui vendre n’importe quoi. Est-ce que je suis le seul à voir un lien entre l’effondrement du niveau en mathématiques et ce besoin permanent qu’ont nos gouvernants de devoir emballer, maquiller et rendre acceptables des systèmes qui ne tiennent plus debout ?

ChienSurpris

11,228 görüntüleme • 1 ay önce

[ 🇺🇸 ÉTATS-UNIS | ✈️ LOCKHEED MARTIN ] 🔸 Skunk Works dévoile un nouveau drone de combat furtif. 🔹 Conçu par Skunk Works de Lockheed Martin, le Vectis est un drone collaboratif de catégorie 5, plus petit qu’un F-16 mais plus grand qu’un missile. Réutilisable, il est destiné à des missions de combat air-air, air-sol et de reconnaissance (ISR). Sa conception modulaire facilite l’adaptation aux besoins opérationnels, avec un premier vol prévu d’ici 2027. 🔹 Il adopte une forme sans queue avec des ailes en lambda, une prise d’air supérieure et des conduits en S pour réduire ses signatures radar et infrarouge. Optimisé pour les environnements hostiles comme l’Indo-Pacifique, il opère à plus de 18 000 pieds, privilégiant la discrétion à la vitesse supersonique. 🔹 Il complète les F-22 et F-35 en tant que drone d’appui, capable de détecter des cibles, de lancer des missiles depuis ses baies internes ou d’effectuer des frappes air-sol. Contrôlable via des interfaces dans le cockpit, il améliore l’efficacité des missions grâce à une intégration fluide avec les systèmes existants. 🔹 Il se distingue du GJ-11 chinois et du S-70 russe par trois aspects. Sa furtivité, renforcée par des baies internes et des conduits en S, surpasse celle du S-70, moins discrète, et du GJ-11, moins optimisée. Sa modularité permet une plus grande variété de missions (reconnaissance, frappes) que le GJ-11, plus spécialisé, ou le S-70, moins polyvalent.

Little Think Tank

20,625 görüntüleme • 9 ay önce