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Si ça ne marche pas, c’est parce que c’est français. Cette vidéo le démontre parfaitement : la carte Navigo sur le téléphone émet un bip, la barrière s’ouvre, vous avancez... et pourtant, rien n’est validé. Pourquoi ? Mystère total. Mais cela suffit pour vous infliger une amende. Les contrôleurs,...

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📢🚨 Je suis tellement désolé pour cette femme. Désolé, parce qu’elle vient de percuter, comme beaucoup trop de Français, une vérité violente, brutale, qu’on ne vous explique jamais tant qu’on ne s’y cogne pas de plein fouet : en France, hériter, ce n’est pas recevoir l’amour transmis par le travail d’une vie — c’est se faire racketter. Ici, quand ton père meurt, ce n’est pas un deuil, c’est un avis de saisie. Ce n’est pas un moment pour se recueillir, c’est une visite chez le notaire, entre deux papiers de l’État qui t’expliquent que la maison de ton enfance va devoir être vendue pour payer des taxes à un État obèse qui a déjà tout ruiné et qui continue à te pomper même dans la tombe. Ce que cette femme découvre, c’est que la mémoire, les souvenirs, les attaches, la transmission… tout ça, en France, ça se vend au rabais. Parce que le fisc a décidé que l’amour familial devait passer à la caisse. Parce que dans cette république de charognards, on t’impose de liquider le patrimoine de tes morts pour gaver un système qui crache sur le mot “famille” et glorifie le parasitisme d’État. On lui a volé les murs chargés d’histoires, les objets qu’elle voulait garder pour ses enfants, la trace matérielle d’une lignée. On l’oblige à tout transformer en euro-papier, cette merde fondante fabriquée par une BCE qui imprime plus vite que les souvenirs ne s’effacent. Et pourquoi ? Pour financer quoi ? Des cabinets de conseil ? Des ronds-points ? Des subventions pour des projets moisis ? Et le peuple ? Le peuple regarde ailleurs, comme d’habitude. Jusqu’à ce que ça lui tombe dessus. Hériter, en France, c’est pleurer deux fois. Une fois pour la perte. Et une fois pour le vol. C’est une honte. Une putain de honte. La France est une honte.

ChienSurpris

627,295 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Vous voyez, ce genre de témoignage sur le contrat social, ça pullule de plus en plus sur les réseaux. Et c’est pas pour rien. C’est parce que les classes moyennes, les classes laborieuses, bref, ceux qui font tourner le pays, commencent sérieusement à piger l’arnaque : bosser, ça sert plus à rien. À part survivre. Et encore. Si tu veux un minimum de confort, un peu de dignité, il faut t’endetter jusqu’au cou. Juste pour continuer à exister. Pas pour vivre. Pas pour t’élever. Non, juste pour tenir. Et au bout d’un moment, les gens réalisent un truc simple : travailler ne rend plus riche. Travailler ne permet même plus de construire quoi que ce soit. Tu tournes en rond comme un putain de hamster dans sa roue. Tu craches ta vie, tu sues ton temps, et à la fin, t’as rien. Ni patrimoine, ni reconnaissance, ni ascension. Juste les crédits à la con et les fins de mois qui puent. Mais le cœur du problème est là : si le travail n’a plus de sens, si l’effort ne paye plus, alors pourquoi se faire chier ? Pourquoi participer à cette mascarade économique ? Pourquoi continuer à alimenter une machine qui te gave de normes, te matraque de taxes, et t’interdit même de rêver ? Parce qu’à ce stade, ce n’est plus du travail. C’est de la survie sociale. Et une civilisation où la majorité des producteurs de richesse bossent juste pour ne pas crever, c’est une civilisation en putain de déclin. Rien de plus. Rien de moins.

ChienSurpris

135,306 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Beaucoup ont réagi à une précédente vidéo, et celle-ci en est presque la suite spirituelle. On y voit un mec, calme, nonchalant, qui fait tout ce qu’un système normatif déteste : rien de clair, rien de net. Pas de papiers, pas de destination, pas d’argent pour payer, mais pas de refus non plus. Il est là, il répond mollement, il ne s’oppose pas… mais il n’entre pas dans le jeu. Et c’est ça, la clé : le statu quo tactique. Une posture floue, légalement ambiguë, qui paralyse la procédure. Tu n’es ni coopérant, ni réfractaire. Tu es juste… ingérable. Et dans une administration obsédée par les cases à cocher, cette attitude est un virus. Parce que pour que le système t’écrase, il faut qu’il puisse enchaîner les étapes : contrôle → infraction → identité → sanction → paiement. Mais s’il bute sur une seule, tout le processus se grippe. Et là, si vraiment ils voulaient aller jusqu’au bout, il faudrait mobiliser un OPJ, monter un dossier, convoquer, verbaliser, relancer… bref, déployer une armée de fonctionnaires pour récupérer trois clous. Et c’est là que c’est croustillant : le coût humain du zèle administratif dépasse le rendement. Le système préfère abandonner que d’assumer le prix réel de sa rigueur. Ce qui signifie une chose très simple : les meilleurs dans le statu quo gagnent. Les plus calmes, les plus opaques, les plus patients. Ceux qui savent que l’arme la plus puissante face à un système absurde, c’est l’immobilité stratégique. Alors entretenez votre statu quo. Ce n’est pas de la rébellion. C’est de la survie rationnelle. C’est de la légitime défense mentale et financière dans un pays où l’État a oublié que les gens ne sont pas des procédures. Et quand vous restez hors-jeu sans tricher, sans fuir, juste là, posés dans l’angle mort du règlement… C’est lui qui perd.

ChienSurpris

1,213,435 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Cette vidéo est assez révélatrice d’un phénomène très français. Cette femme explique qu’elle passe son temps à courir après son RSA. Des dossiers à remplir, des CERFA, des rendez-vous administratifs, des justificatifs, des convocations… et à la fin, énormément d’énergie mentale dépensée simplement pour toucher quelques centaines d’euros. Et c’est là que la situation devient presque absurde. Parce que si l’on regarde froidement la scène, on voit quelqu’un mobiliser du temps, de l’attention, du stress, des déplacements, des démarches administratives… pour obtenir un revenu qui n’est pas le fruit d’une production. Autrement dit, toute cette énergie humaine est absorbée par une machine bureaucratique qui ne crée rien. Ce n’est pas seulement inefficace. C’est une forme de servitude douce. On habitue progressivement des individus à vivre dans une relation de dépendance permanente à l’administration. Ils passent leurs journées à prouver qu’ils existent, qu’ils ont droit à quelque chose, qu’ils remplissent les conditions, qu’ils ont bien coché les bonnes cases. La vie devient un parcours de formulaires. Et pendant ce temps, l’argent distribué ne tombe pas du ciel. Il provient du travail, des cotisations et des impôts de ceux qui produisent encore. C’est tout le paradoxe du système : on enferme certains dans une bureaucratie de survie, pendant que d’autres travaillent pour financer ce mécanisme. Au lieu d’aider réellement les gens à sortir de la dépendance, on les installe dans une routine administrative permanente. Ce n’est plus de l’aide. C’est une organisation de la stagnation.

ChienSurpris

129,676 просмотров • 4 месяцев назад

📢🚨 Non, ce n’est pas devenu « normal » de bosser pour pouvoir payer une crèche et ne même pas voir ses propres gosses grandir. C’est devenu obligatoire. Pas pour créer de la richesse, mais pour alimenter la machine de redistribution foireuse d’un État obèse. Parce qu’on ne leur laisse plus le choix, les femmes sont sommées de bosser, même quand elles préféreraient prendre un congé parental pour élever leurs enfants. Et pourquoi ? Parce que le système ne leur en donne pas les moyens. La CAF rembourse des miettes. Le congé parental est sous-financé, sous-évalué, sous-considéré. Ce n’est pas que la parentalité est méprisée : c’est qu’elle n’est rentable que pour l’État quand elle s’insère dans le circuit fiscal. Dans ce pays, faire des enfants est un privilège réservé à deux catégories : Les très riches, qui savent échapper à l’impôt, qui ne sont pas écrasés par les normes, et qui peuvent se payer des nounous et des écoles privées. Les très pauvres, qui vivent en multipliant les aides sociales, RSA, APL, allocations familiales, CMU, et qui transforment chaque naissance en levier de survie financé par ceux qui bossent. Et entre les deux ? La classe moyenne. Le con de service. Celui qui paie tout, n’a droit à rien, et doit calculer le nombre de gosses qu’il peut se permettre comme on calcule le crédit d’une bagnole. Une société normale devrait récompenser ceux qui produisent, ceux qui s’enrichissent par leur travail, ceux qui ne demandent rien à personne. Ici, on les saigne. C’est ça la réalité : on a vendu l’idéologie du travail pour tous, sans en faire un choix libre. Pas pour créer plus de richesse, mais pour remplir les caisses d’un État collectiviste qui redistribue à l’aveugle. Résultat ? La natalité s’effondre. Les familles n’ont plus les moyens d’exister. Les enfants deviennent des lignes de coût. Et tout le monde s’épuise à courir après un modèle qui ne veut plus d’eux.

ChienSurpris

151,317 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Une femme se rend au Trésor public pour payer son loyer HLM. Pas pour tricher, pas pour frauder, pas pour blanchir de l’argent. Juste pour régler ce qu’elle doit, en liquide, parce que son compte bancaire est à découvert, parce qu’elle n’a plus de marge, parce qu’elle choisit de payer son loyer plutôt que de laisser sa banque s’engraisser sur ses frais. Et là, elle découvre que c’est interdit. Pas par méchanceté, pas par erreur : par la loi. Une règle froide, absurde, tombée tout droit d’un cerveau administratif rongé par la méfiance et le fantasme de contrôle. Interdiction de payer plus de 300 euros en espèces à une administration. Motif ? La lutte contre le blanchiment d’argent, bien sûr. TRACFIN, surveillance financière, terrorisme, narcotrafic, tout l’attirail grandiloquent des temps modernes. Mais ici, il n’y a pas de valise de billets sales, pas de cartel ni de réseau mafieux. Il y a juste une femme qui veut éviter de perdre son toit. Et c’est là que la scène, aussi banale soit-elle, prend un sens plus large. Ce n’est pas une exception, c’est une démonstration. La preuve tangible que nous vivons dans un pays où la norme a avalé le bon sens, où l’objectif affiché a depuis longtemps dévoré la réalité du terrain. Un pays où l’on peut être empêché de payer ce qu’on doit, parce qu’on ne le fait pas dans les formes autorisées. Parce que le liquide, c’est suspect. Parce que la pauvreté, c’est louche. Parce que l’État préfère un citoyen défaillant mais traçable, à un citoyen digne mais libre. On est là, exactement là : dans une société qui traite la misère comme une menace, et le pauvre comme un suspect par défaut. Si tu veux t’en sortir, il faut passer sous les fourches caudines du système bancaire, du contrôle permanent, des procédures. Tu n’as pas le droit de t’organiser autrement. Tu n’as pas le droit d’être en marge. Même pour faire les choses bien. Même pour payer ton loyer. Parce que ce système ne veut pas seulement ton argent. Il veut savoir comment tu l’utilises. Il ne se contente pas de te taxer : il veut t’encadrer. Et il ne tolère pas que tu t’en sortes sans lui. C’est ça, le fond du problème. Pas la règle en elle-même, mais ce qu’elle dit de notre époque. Un monde où la loi a cessé d’être un outil au service des citoyens pour devenir un filtre, un mur, un filet qui traque le moindre comportement déviant à ses yeux même quand ce comportement est juste une tentative désespérée de garder un toit sur sa tête. Alors oui, c’est absurde. Mais ce n’est pas une erreur. C’est une logique. La logique d’un État qui a fait du soupçon sa méthode de gestion. Un État qui ne sait plus faire la différence entre un trafiquant et une mère en difficulté. Un État qui croit protéger en empêchant, qui croit sécuriser en fliquant, qui croit organiser en empêchant de vivre. Ceux qu’on bloque au nom de la norme, ce sont les faibles, les précaires, les invisibles. Ceux qu’on soupçonne par réflexe, qu’on encadre par automatisme, qu’on culpabilise par habitude. Et c’est là qu’on en est. Un pays où tu ne peux plus payer ton loyer en liquide sans qu’on te regarde comme un criminel. Un pays où la dignité est conditionnée à ta conformité. Un pays où on t’explique que sans carte bleue, tu n’as pas de toit. Bienvenue dans l’absolutisme normatif

ChienSurpris

154,967 просмотров • 1 год назад

🎥 FACE CAMÉRA, IL FOND EN LARMES… ET CE N’EST PAS LA PREMIÈRE FOIS. 😡💔 Depuis que je suis sur le terrain, je vois la même scène se répéter encore et encore : 👉 des Français qui pleurent, 👉 des Français à bout, 👉 des Français enragés contre Macron, contre l’injustice, contre un système qui les écrase. Ce monsieur a craqué devant la caméra. Et comment lui en vouloir ? Il bosse, il paie, il survit… et il voit son pays s’effondrer sous ses yeux. Ce n’est pas de la comédie. Ce n’est pas de la politique. C’est la souffrance brute d’un peuple abandonné. Depuis que je sillonne les rues, je rencontre : — des mères qui n’arrivent plus à nourrir leurs enfants, — des travailleurs qui dorment dans leur voiture, — des retraités humiliés, — des jeunes qui ne croient plus en rien, — des citoyens qui tremblent pour leur avenir.Les larmes, la colère, l’amertume… Ce n’est pas un hasard. C’est le résultat de 10 ans de mépris, de décisions absurdes, de taxes, de mensonges, de trahison.Macron et son cercle vivent dans un autre monde. Pendant que le peuple, lui, se noie. La fracture est totale. Le fossé est devenu un gouffre. Et ce système ? Corrompu, déconnecté, autoritaire, ingérable. Un système qui protège les puissants et piétine les Français ordinaires. Un système qui parle de “valeurs” mais détruit la dignité. Un système qui promet des “réformes” mais produit la misère, la peur et la colère. 💬 “Ce n’est pas une crise politique. C’est une crise humaine.” Si tous ces gens pleurent aujourd’hui, ce n’est pas par faiblesse. C’est parce qu’ils ont tout donné… et qu’on leur a tout pris. Et il arrive un moment où même les plus forts ne peuvent plus retenir leurs larmes. Je continuerai à leur donner la parole. À montrer leur vraie vie. À exposer ce que les médias cachent. Parce qu’avant d’être une émission, GPTV Investigation, c’est un cri. Le cri d’un peuple qu’on refuse d’entendre.🔥 #France #Colère #Macron #Système #GPTVInvestigation #LarmesDuPeuple #RéalitéDesFrançais

Planetes360

85,740 просмотров • 8 месяцев назад

📢🚨 Cette vidéo remet le curseur là où il faut. Pas sur les débats superficiels, mais sur ce que produit réellement le système dans lequel nous vivons. Quand un État en vient à s’accaparer 66 % des richesses produites, il ne laisse que des miettes à ceux qui essaient de construire leur vie. Et ce n’est pas une exagération. C’est un modèle économique fondé sur la prédation, la dette, et le contrôle social. Cet accaparement permanent des fruits du travail ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans un projet plus vaste : l’emprise d’un empire mondialiste, qui s’est peu à peu imposé à travers l’État, les normes, les traités, et la propagande médiatique. Un empire qui n’a pas besoin de tanks, mais de fiscalité, de surveillance, et de résignation. Et pour maintenir cette machine, il faut des électeurs dociles. Voilà pourquoi une grande partie de la population, notamment les retraités, est maintenue sous perfusion d’argent public. Ce ne sont pas eux les stratèges. Ce sont les outils électoraux du mondialisme, utilisés pour verrouiller le système et empêcher toute remise en question. Mais ce système a un coût. Et ce coût, ce sont les générations suivantes qui le paient. Aujourd’hui, les jeunes grandissent dans un monde sans espoir, sans perspective d’ascension réelle, dans lequel chaque opportunité est entravée par des taxes, des normes, des obstacles bureaucratiques, et une culture du soupçon. Le lien de causalité est là, évident, brutal : un modèle qui étouffe l’initiative, qui écrase les volontés, qui ne récompense pas l’effort mais la conformité, finit par plonger une partie de la jeunesse dans le désespoir. Et dans certains cas, ce désespoir mène au pire. Ce jeune homme, 19 ans, s’est suicidé. Parce qu’il était dans une situation précaire. Parce qu’il ne voyait pas d’issue. Parce qu’il n’a pas trouvé dans cette société de quoi se projeter, de quoi construire une vie digne. Ce n’est pas un fait divers. C’est un signal d’alarme. Il appartient aux parents, à ceux qui ont encore un minimum de lucidité, de regarder la réalité en face. Vos enfants n’auront pas les mêmes chances que vous. Le monde qu’on leur laisse est cadenassé. Et si vous ne les aidez pas à comprendre, à se défendre, à résister au poids de ce système, alors certains finiront par sombrer. Pas par faiblesse. Par lucidité brutale. La question n’est plus : “Est-ce que ça va aller ?” La question est : “Que vais-je faire pour que mes enfants ne soient pas broyés par ce monde-là ?”

ChienSurpris

58,763 просмотров • 1 год назад

📢🚨La police met des contraventions… mais est elle-même mal garée. Et un citoyen décide de le faire remarquer. La scène est presque devenue un classique urbain. Des agents verbalisent des automobilistes pour stationnement interdit, pour dépassement de durée, pour roue sur la ligne blanche. Les contraventions tombent. La règle est appliquée. Et puis quelqu’un remarque la voiture de police. Garée sur le trottoir. Ou en double file. Ou sur une place interdite. Et là, tout change. Parce que la loi est censée être la même pour tout le monde. C’est même l’un des principes fondamentaux d’un État de droit : ceux qui appliquent la règle sont censés l’incarner. Alors quand un citoyen s’approche et fait remarquer la contradiction, ce n’est pas seulement une scène amusante. C’est une petite friction entre deux visions du pouvoir. D’un côté, l’autorité administrative qui verbalise. De l’autre, le citoyen qui rappelle que l’exemplarité devrait être la première règle. Bien sûr, les forces de l’ordre peuvent parfois se garer ainsi pour des raisons opérationnelles. Intervention rapide, urgence, nécessité de sécurité. Mais dans beaucoup de cas, la justification est moins claire. Et c’est là que naît le malaise. Parce que ce que les citoyens supportent le moins, ce n’est pas la règle. C’est la règle appliquée à sens unique. On peut accepter une contravention. On peut reconnaître une infraction. Mais on attend au minimum que ceux qui contrôlent les autres se soumettent eux-mêmes à la même discipline. Sinon, la règle cesse d’être une règle. Elle devient un rapport de force. Et dans une époque où la défiance envers les institutions grandit, ces petites scènes prennent une dimension symbolique. Elles deviennent virales, filmées, partagées, commentées. Non pas parce qu’un véhicule est mal garé. Mais parce qu’elles donnent l’impression d’un système où certains font respecter la loi… sans toujours s’y soumettre eux-mêmes. Et quand cette perception s’installe, la contravention n’est plus seulement une sanction. Elle devient le rappel d’une asymétrie entre ceux qui décident et ceux qui subissent.

ChienSurpris

26,604 просмотров • 4 месяцев назад

Merci 🙏🙏🏼🙏🏽 Suzanne FRUGIER d’avoir si brillamment collé à chaque fois représentée Mouv’Enfants Merci 🙏🙏🏼🙏🏽 Maud Petit et Christian Baptiste pour cette une séance de commission Voici mon discours : « Mesdames, Messieurs, Si je ne suis pas présent aujourd’hui, ce n’est pas par confort. Ce n’est pas par distance. Ce n’est pas par désintérêt. Si je suis absent, c’est parce qu’entre le 7 et le 22 février, j’ai fait deux tentatives de suicide. Et si ces mots sont lus aujourd’hui, ce n’est pas pour susciter la pitié. C’est pour dire une vérité que notre société refuse encore d’entendre : Les violences sexuelles sur les enfants tuent. Parfois lentement. Parfois silencieusement. Parfois des années après. Une victime sur deux fera une tentative de suicide au cours de sa vie. Voilà le prix réel de l’inceste. Voilà le prix du silence. Voilà le prix de l’inaction. J’ai été victime d’un double inceste. Deux cousins. J’ai aussi été victime d’un grand-oncle. Mais dans le droit français, cela ne compte pas vraiment. Cela ne rentre pas proprement dans les cases. Cela dérange les catégories juridiques. Alors on relativise. Alors on contourne. Alors on classe. Mais pour un enfant, il n’y a pas de catégorie. Il y a la violence. Il y a la trahison. Il y a la destruction. L’inceste n’est pas un concept. C’est une bombe dans une vie. On nous parle souvent de justice. Mais regardons les chiffres. 3 % des agresseurs condamnés. Moins de 1 % en cas d’inceste. Ce n’est pas un dysfonctionnement. C’est un système. Un système qui protège plus qu’il ne juge. Un système qui doute plus des victimes que des agresseurs. Un système qui épuise jusqu’à l’effondrement. 33 000 personnes ont témoigné auprès de la CIVIISE. 33 000 personnes ont fait un acte de confiance envers la République, envers le Président de la République en qui elles et ils avaient confiance. Et aujourd’hui, que leur répond-on ? Des querelles internes. Des départs symboliques. Des silences gênés. Une dilution politique. Le départ de Face à l’Inceste n’est pas un détail. C’est un signal d’alarme. Cela dit quelque chose du mépris latent pour la parole des victimes. Moi, je veux parler du réel. Je veux parler de ce que c’est, concrètement, de chercher justice. Huit ans de procédure. Huit ans de doutes. Huit ans d’attente. Huit ans d’espoir et d’effondrement. Dans mon dossier : Les faits sont signalés. Une enquête est ouverte. Un des auteurs reconnaît partiellement. Un juge est saisi. Une commission rogatoire est ordonnée. Un des protagonistes ne vient pas. Sans conséquence. Puis on parle de faux souvenirs. On classe. On prononce un non-lieu. On balaie l’amnésie traumatique. On minimise. On relativise. Et pendant ce temps-là, moi, je tombe. On m’a posé des questions indignes. « Avez-vous eu une érection ? » « Avez-vous été attiré ? » « Êtes-vous sûr ? » Comme si mon corps devait prouver ma souffrance. Comme si j’étais suspect par principe. Voilà ce que vivent les victimes. Une double violence. La première dans l’enfance. La seconde dans les institutions. Puis, huit ans après, revirement. À la veille d’une audience, on demande enfin une mise en examen. Huit ans. Huit ans perdus. Huit ans que personne ne me rendra. Et après, on s’étonne des addictions. On s’étonne des dépressions. On s’étonne des suicides. 40 % des victimes ont des addictions. 40 % des femmes ont des troubles gynécologiques. Des milliers de vies fracturées. Ce n’est pas un problème individuel. C’est un scandale sanitaire. C’est un scandale politique. C’est un échec collectif. Et que dire des enfants en situation de handicap qui sont 4 à 5 fois plus exposés. écurité intérieure (SSMSI) montrent que le nombre de victimes de violences sexuelles enregistrées pour 1 000 habitants est plus élevé en Guyane (2,5 pour 1 000) qu’en métropole, et également notable à Mayotte (1,8 pour 1 000) — contre 1,7‰ en moyenne nationale Je remercie Christian Jean-Baptiste et Maud Petit pour leur engagement.⤵️

Arnaud Gallais 🔆🙈🙉🙊🗣

39,511 просмотров • 4 месяцев назад