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The Therapy never ends. And it only gets harder. Escalation 2.0 has arrived with Weekly Escalation, new leaderboards, Endless Escalation improvements, and permanent health loss beyond Level 21. How far can you climb? 👁️ Read the full Project Boneyard Patch Notes: & July 16t Hotfix: ________ La thérapie ne...

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Le PIZZAGATE n'est plus un complot. Les médias ont menti assez longtemps et continuent de mentir. La question n'est pas de savoir si c'est vrai ou pourquoi le feraient-ils ? C'est plutôt : pourquoi ne le feraient-ils pas ? On ne peut pas simplement parler de choses horribles et de la vente d'enfants dans des courriels. Surtout quand on est fonctionnaire. Ce sont peut-être des gens tordus, mais ils ne sont pas stupides, même s'ils se sont moqués de vous pendant des années persuadés qu'ils ne se feraient jamais prendre. Il est temps de demander des comptes à ces individus et de mettre fin à ces conspirations absurdes, et que les médias avouent la vérité et cessent de mentir au public. C'est pourquoi personne ne croit plus ce qu'ils disent et pourquoi leur audience est au plus bas. Le FBI n'était pas seulement au courant de ces pizzas et d'autres mots et codes symboliques depuis le début des années 1990 grâce à l'Opération « Images Innocentes », une opération d'infiltration du FBI qui a permis d'éliminer de nombreux prédateurs sexuels d'enfants en ligne. Ils étaient également au courant de l'affaire Epstein et ont même raccroché au nez d'une femme elle-même victime de trafic d'êtres humains et avaient les preuves nécessaires pour faire tomber Epstein, et ce, en 1996. La question est : pourquoi ? Pourquoi ont-ils raccroché ? La réponse est que ce trafic et ces abus d'enfants durent depuis des siècles. Les archéologues ont même découvert des preuves que cela est lié aux familles aisées de l'élite et aux structures hiérarchiques de la société, ainsi qu'à leur développement réel, où les familles de l'élite pratiquaient régulièrement des sacrifices d'enfants. Certains sont littéralement nés dans ces horribles modes de vie sataniques, avec des abus rituels sataniques et des sacrifices d'enfants au profit des agences de renseignement les plus prestigieuses du monde, qui utilisent les enfants comme outil de chantage pour contrôler les dirigeants mondiaux. C'est exactement ce que nous vivons aujourd'hui avec nos propres responsables gouvernementaux, s'ils ne sont pas déjà corrompus ou compromis. Le trafic d'enfants est un business lucratif et un enfant peut être utilisé plusieurs fois par jour, contrairement à la drogue. RFK Jr. vient de confirmer que même l'administration Biden/Harris, avec les cartels et son propre ministère de la Santé, était fortement impliquée dans le trafic d'enfants. Le problème est si grave que les cartels se battent maintenant entre eux pour les places, qui sont en fait des « territoires » ou des « propriétés ». Le ministère de la Santé de Biden utilisait même l'argent des contribuables pour transporter ces enfants sous escorte de la CIA directement vers leur trafiquant.. Le fait, c'est que le Pizzagate a toujours existé. Il existe des codes pour ce genre d'abus, et l'élite, les riches fonctionnaires, les célébrités et une augmentation du nombre de citoyens ordinaires sont tous impliqués, et le phénomène atteint désormais un niveau jamais vu auparavant. De nombreux enseignants sont arrêtés chaque jour à travers le pays pour avoir violé leurs propres élèves. Même nos propres représentants au gouvernement adoptent des lois visant à réduire les peines en cas d'agression sexuelle sur enfant. Pourquoi adopter un tel projet de loi ? Ce problème doit être traité à l'échelle nationale, par notre gouvernement, et pris en charge, sinon nous, en tant que population, en tant que société, n'avancerons jamais. Nous ne pouvons pas tolérer que des enfants soient violés et assassinés et que nos politiciens soient victimes de chantage. Point final. Ils se moquent de vous depuis des années et vous le rabâchent sous le nez, tandis que les médias grand public étouffent l'affaire depuis des années, affirmant que tout cela est démenti, alors que ça ne l'a jamais été. Sauce: The SCIF
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Le PIZZAGATE n'est plus un complot. Les médias ont menti assez longtemps et continuent de mentir. La question n'est pas de savoir si c'est vrai ou pourquoi le feraient-ils ? C'est plutôt : pourquoi ne le feraient-ils pas ? On ne peut pas simplement parler de choses horribles et de la vente d'enfants dans des courriels. Surtout quand on est fonctionnaire. Ce sont peut-être des gens tordus, mais ils ne sont pas stupides, même s'ils se sont moqués de vous pendant des années persuadés qu'ils ne se feraient jamais prendre. Il est temps de demander des comptes à ces individus et de mettre fin à ces conspirations absurdes, et que les médias avouent la vérité et cessent de mentir au public. C'est pourquoi personne ne croit plus ce qu'ils disent et pourquoi leur audience est au plus bas. Le FBI n'était pas seulement au courant de ces pizzas et d'autres mots et codes symboliques depuis le début des années 1990 grâce à l'Opération « Images Innocentes », une opération d'infiltration du FBI qui a permis d'éliminer de nombreux prédateurs sexuels d'enfants en ligne. Ils étaient également au courant de l'affaire Epstein et ont même raccroché au nez d'une femme elle-même victime de trafic d'êtres humains et avaient les preuves nécessaires pour faire tomber Epstein, et ce, en 1996. La question est : pourquoi ? Pourquoi ont-ils raccroché ? La réponse est que ce trafic et ces abus d'enfants durent depuis des siècles. Les archéologues ont même découvert des preuves que cela est lié aux familles aisées de l'élite et aux structures hiérarchiques de la société, ainsi qu'à leur développement réel, où les familles de l'élite pratiquaient régulièrement des sacrifices d'enfants. Certains sont littéralement nés dans ces horribles modes de vie sataniques, avec des abus rituels sataniques et des sacrifices d'enfants au profit des agences de renseignement les plus prestigieuses du monde, qui utilisent les enfants comme outil de chantage pour contrôler les dirigeants mondiaux. C'est exactement ce que nous vivons aujourd'hui avec nos propres responsables gouvernementaux, s'ils ne sont pas déjà corrompus ou compromis. Le trafic d'enfants est un business lucratif et un enfant peut être utilisé plusieurs fois par jour, contrairement à la drogue. RFK Jr. vient de confirmer que même l'administration Biden/Harris, avec les cartels et son propre ministère de la Santé, était fortement impliquée dans le trafic d'enfants. Le problème est si grave que les cartels se battent maintenant entre eux pour les places, qui sont en fait des « territoires » ou des « propriétés ». Le ministère de la Santé de Biden utilisait même l'argent des contribuables pour transporter ces enfants sous escorte de la CIA directement vers leur trafiquant.. Le fait, c'est que le Pizzagate a toujours existé. Il existe des codes pour ce genre d'abus, et l'élite, les riches fonctionnaires, les célébrités et une augmentation du nombre de citoyens ordinaires sont tous impliqués, et le phénomène atteint désormais un niveau jamais vu auparavant. De nombreux enseignants sont arrêtés chaque jour à travers le pays pour avoir violé leurs propres élèves. Même nos propres représentants au gouvernement adoptent des lois visant à réduire les peines en cas d'agression sexuelle sur enfant. Pourquoi adopter un tel projet de loi ? Ce problème doit être traité à l'échelle nationale, par notre gouvernement, et pris en charge, sinon nous, en tant que population, en tant que société, n'avancerons jamais. Nous ne pouvons pas tolérer que des enfants soient violés et assassinés et que nos politiciens soient victimes de chantage. Point final. Ils se moquent de vous depuis des années et vous le rabâchent sous le nez, tandis que les médias grand public étouffent l'affaire depuis des années, affirmant que tout cela est démenti, alors que ça ne l'a jamais été. Sauce: The SCIF

Black Bond PTV

25,725 просмотров • 1 год назад

#JO2024 #VeauDor #Apocalypse #Satanisme et #JugementDernier : le teaser présageait déjà le cirque qui a eu lieu hier lors de la soirée de lancement des JO avec son cavalier de l'Apocalypse et la phrase de fin : "Vous n'avez encore rien vu." On a assisté (de très loin pour ma part) à un feu d'artifice de la religion inversée au catholicisme : le satanisme. Encore une fois, ce n'est pas parce que beaucoup de citoyens lambdas refusent d'y croire, que cela n'existe pas. En tout cas, il est clair que tous ceux qui sont à l'origine de toute cette mise en scène grotesque y croient. Ce post sera un peu long mais il y a largement de quoi faire une analyse de je ne sais combien de pages, tellement tout est sinistre et sous nos yeux. Entre la mort qui porte la flamme Olympique, des enfants sur une barque navigant avec un passeur, le veau d'or, le tableau de la Cène représenté par des drag -queens, Marie-Antoinette décapitée, différents cavaliers de l'Apocalypse, l'apologie à outrance du wokisme, Philippe Catherine représentant Bacchus, un acte sexuel montré entre 3 personnes genrées, le pénis géant dans le ciel dès l'ouverture et le choix des célébrités etc. il y a de quoi faire... et surtout de réaliser des liens avec les textes sacrés. Je vais commencer par trois des cavaliers de l'Apocalypse : le cavalier qui chevauche un cheval blanc correspond à la conquête, symbolisant l'arrivée de l'Antéchrist. Le cavalier qui chevauche un cheval noir est affilié à la famine et la mort est représentée par le cavalier sur un cheval pâle. Je ne sais pas si on a vu le quatrième larron symbolisant la guerre, mais c'étaient déjà 3 de trop... Passons au veau d'or qui était également de la partie et sa signification dans l’Ancien Testament : c'est le symbole de la richesse matérielle et de l’idolâtrie, pratique interdite dans toutes les religions. L’idolâtrie réduit au lieu d’ouvrir et enferme au lieu d’éveiller. Elle s’attache aux apparences plutôt qu’à l’esprit et maintient l’homme dans l’illusion. Le culte du veau d'or dans la bible : Les Israélites sont réunis autour d'Aaron et conçoivent une idole sous la forme d’un veau en métal, personnification du dieu qui les a fait sortir d’Égypte. Ils bâtissent un autel devant lui, le fêtent et lui offrent des sacrifices. On peut voir dans le veau d’or l’image de satan qui détourne les hommes de la vérité. Interprétation du veau d'or (qui renvoie aux cultes païens) dans la Bible : Le veau d’or est le dieu des biens matériels qui se substitue au dieu de l’esprit. Il symbolise la tentation toujours renouvelée de diviniser les désirs matériels, l’argent, le pouvoir et les apparences. Le choix des célébrités idolâtrées par bon nombre de personnes et présentes, n'est pas anodin non plus : - Lady Gaga, grande amie de Marina Abramovic et présente lors de ses Spirit Cooking avec les Clinton; - Céline Dion ou la femme qui a créé une première collection de vêtements non-genrés pour bébés et enfants qui s'introduit dans un hôpital dans un service de nouveaux-nés dans une vidéo promotion flippante pour sa marque, en disant que nos enfants ne sont pas vraiment nos enfants avec un bébé portant "New Order" sur son vêtement; - Snoop Dog qui a porté la flamme olympique n'a jamais caché son allégeance à Baphomet; - Philippe Katherine représentant Bacchus, peint en blanc et chantant être tout simplement tout nu. Bacchus (dieu romain), correspond à Dionysos dans la mythologie grecque. Il s'est spécialisé dans la vigne et dans l'ivresse et devient notamment dieu du vin et de ses excès (orgies) ainsi que de la débauche et la démesure. Donc symbole de la décadence totale. Il présente aussi le risque d'une perte de contrôle et de l'identité. - Je préfère faire l'impasse sur la Garde républicaine qui a été ridiculisée durant le show d'Aya Nakamura. Parodier la Cène en présence de chefs d’État tous corrompus et/ou criminels, il fallait oser... Ils n'auraient jamais fait cela avec une autre religion et des médias n'ont eu aucun scrupule à le confirmer et à traiter de soi-disant partisans d'extrême droite tous ceux qui en ont été outrés. Pour rappel, la cérémonie de la Cène commémore le dernier repas du Christ dans la Bible avec les 12 apôtres... la veille de sa crucifixion. Mais la Bible à laquelle tous ces adeptes sionistes, fanatiques de satan s'attaquent, dit aussi des choses extrêmement intéressantes en ces temps eschatologiques... Cette Apocalypse qui a tant été fêtée hier soir et qui annonce selon les textes sacrés la fin d'un monde, annonce également celle du Jugement dernier... Ce jugement selon Dieu est juste, car la religion de ce monde, "Babylone la Grande", a prétendu servir Dieu, alors qu’elle servait le Diable. Et par ses "pratiques spirites", elle a abusé des centaines de millions de personnes et les a amenées à servir, elles aussi, les intérêts du Diable. Viendra ce temps et on peut déjà les repérer, où des faux prophètes parleront de "paix et sécurité". Peu importe la forme que prendra l’événement selon les textes sacrés, cela ne signifiera pas pour autant que le monde aura fondamentalement changé. Cela ne voudra pas dire non plus que les nations désarmeront et qu’elles abandonneront tout comportement belliqueux. La proclamation "Paix et sécurité" ne sera donc qu’une façade. Elle ne changera rien à la condition véritable de l’humanité. Rien de ce que le monde fait n’arrêtera l’avalanche de crimes et de violence, mais cette génération perverse et tortueuse n'en aura tout de même plus pour longtemps. "Ceux-là subiront le châtiment judiciaire de la destruction éternelle de devant le Seigneur et devant la gloire de sa force." Apôtre Paul. Encore une fois, si on se réfère aux textes, la destruction de toute une fausse religion instaurée prendra fin quand les éléments politiques et autres, du monde de satan, ainsi que tous leurs partisans, "petits et grands", auront été enfin détruits. Conclusion : je crois qu'il ne reste plus qu'à prier... les mois à venir vont être intenses et ils s'exposeront de plus en plus.
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#JO2024 #VeauDor #Apocalypse #Satanisme et #JugementDernier : le teaser présageait déjà le cirque qui a eu lieu hier lors de la soirée de lancement des JO avec son cavalier de l'Apocalypse et la phrase de fin : "Vous n'avez encore rien vu." On a assisté (de très loin pour ma part) à un feu d'artifice de la religion inversée au catholicisme : le satanisme. Encore une fois, ce n'est pas parce que beaucoup de citoyens lambdas refusent d'y croire, que cela n'existe pas. En tout cas, il est clair que tous ceux qui sont à l'origine de toute cette mise en scène grotesque y croient. Ce post sera un peu long mais il y a largement de quoi faire une analyse de je ne sais combien de pages, tellement tout est sinistre et sous nos yeux. Entre la mort qui porte la flamme Olympique, des enfants sur une barque navigant avec un passeur, le veau d'or, le tableau de la Cène représenté par des drag -queens, Marie-Antoinette décapitée, différents cavaliers de l'Apocalypse, l'apologie à outrance du wokisme, Philippe Catherine représentant Bacchus, un acte sexuel montré entre 3 personnes genrées, le pénis géant dans le ciel dès l'ouverture et le choix des célébrités etc. il y a de quoi faire... et surtout de réaliser des liens avec les textes sacrés. Je vais commencer par trois des cavaliers de l'Apocalypse : le cavalier qui chevauche un cheval blanc correspond à la conquête, symbolisant l'arrivée de l'Antéchrist. Le cavalier qui chevauche un cheval noir est affilié à la famine et la mort est représentée par le cavalier sur un cheval pâle. Je ne sais pas si on a vu le quatrième larron symbolisant la guerre, mais c'étaient déjà 3 de trop... Passons au veau d'or qui était également de la partie et sa signification dans l’Ancien Testament : c'est le symbole de la richesse matérielle et de l’idolâtrie, pratique interdite dans toutes les religions. L’idolâtrie réduit au lieu d’ouvrir et enferme au lieu d’éveiller. Elle s’attache aux apparences plutôt qu’à l’esprit et maintient l’homme dans l’illusion. Le culte du veau d'or dans la bible : Les Israélites sont réunis autour d'Aaron et conçoivent une idole sous la forme d’un veau en métal, personnification du dieu qui les a fait sortir d’Égypte. Ils bâtissent un autel devant lui, le fêtent et lui offrent des sacrifices. On peut voir dans le veau d’or l’image de satan qui détourne les hommes de la vérité. Interprétation du veau d'or (qui renvoie aux cultes païens) dans la Bible : Le veau d’or est le dieu des biens matériels qui se substitue au dieu de l’esprit. Il symbolise la tentation toujours renouvelée de diviniser les désirs matériels, l’argent, le pouvoir et les apparences. Le choix des célébrités idolâtrées par bon nombre de personnes et présentes, n'est pas anodin non plus : - Lady Gaga, grande amie de Marina Abramovic et présente lors de ses Spirit Cooking avec les Clinton; - Céline Dion ou la femme qui a créé une première collection de vêtements non-genrés pour bébés et enfants qui s'introduit dans un hôpital dans un service de nouveaux-nés dans une vidéo promotion flippante pour sa marque, en disant que nos enfants ne sont pas vraiment nos enfants avec un bébé portant "New Order" sur son vêtement; - Snoop Dog qui a porté la flamme olympique n'a jamais caché son allégeance à Baphomet; - Philippe Katherine représentant Bacchus, peint en blanc et chantant être tout simplement tout nu. Bacchus (dieu romain), correspond à Dionysos dans la mythologie grecque. Il s'est spécialisé dans la vigne et dans l'ivresse et devient notamment dieu du vin et de ses excès (orgies) ainsi que de la débauche et la démesure. Donc symbole de la décadence totale. Il présente aussi le risque d'une perte de contrôle et de l'identité. - Je préfère faire l'impasse sur la Garde républicaine qui a été ridiculisée durant le show d'Aya Nakamura. Parodier la Cène en présence de chefs d’État tous corrompus et/ou criminels, il fallait oser... Ils n'auraient jamais fait cela avec une autre religion et des médias n'ont eu aucun scrupule à le confirmer et à traiter de soi-disant partisans d'extrême droite tous ceux qui en ont été outrés. Pour rappel, la cérémonie de la Cène commémore le dernier repas du Christ dans la Bible avec les 12 apôtres... la veille de sa crucifixion. Mais la Bible à laquelle tous ces adeptes sionistes, fanatiques de satan s'attaquent, dit aussi des choses extrêmement intéressantes en ces temps eschatologiques... Cette Apocalypse qui a tant été fêtée hier soir et qui annonce selon les textes sacrés la fin d'un monde, annonce également celle du Jugement dernier... Ce jugement selon Dieu est juste, car la religion de ce monde, "Babylone la Grande", a prétendu servir Dieu, alors qu’elle servait le Diable. Et par ses "pratiques spirites", elle a abusé des centaines de millions de personnes et les a amenées à servir, elles aussi, les intérêts du Diable. Viendra ce temps et on peut déjà les repérer, où des faux prophètes parleront de "paix et sécurité". Peu importe la forme que prendra l’événement selon les textes sacrés, cela ne signifiera pas pour autant que le monde aura fondamentalement changé. Cela ne voudra pas dire non plus que les nations désarmeront et qu’elles abandonneront tout comportement belliqueux. La proclamation "Paix et sécurité" ne sera donc qu’une façade. Elle ne changera rien à la condition véritable de l’humanité. Rien de ce que le monde fait n’arrêtera l’avalanche de crimes et de violence, mais cette génération perverse et tortueuse n'en aura tout de même plus pour longtemps. "Ceux-là subiront le châtiment judiciaire de la destruction éternelle de devant le Seigneur et devant la gloire de sa force." Apôtre Paul. Encore une fois, si on se réfère aux textes, la destruction de toute une fausse religion instaurée prendra fin quand les éléments politiques et autres, du monde de satan, ainsi que tous leurs partisans, "petits et grands", auront été enfin détruits. Conclusion : je crois qu'il ne reste plus qu'à prier... les mois à venir vont être intenses et ils s'exposeront de plus en plus.

Claire Gabriel

141,023 просмотров • 2 лет назад

Il y a tant de puces connectées dans les voitures modernes que le nombre de lignes de code s'envole chez les nouveaux modèles. Pour rationnaliser tout ça, les constructeurs se convertissent peu à peu au « Software defined vehicule » (ou SDV). Alors qu'il a fallu à Microsoft 80 millions de lignes de code pour bâtir son logiciel d'exploitation Windows 10, une voiture vieille de 4 ans peut en embarquer près de 200 millions. Et la barre des 600 millions lignes de code sera sans doute franchie en 2030, prédisent les experts. Un chiffre qui résume l'emprise grandissante des logiciels sur le monde automobile, un véritable séisme qui bouscule le secteur bien plus encore que la conversion à l'électrique. Des phares à la climatisation, en passant par les suspensions et les essuie-glaces, les logiciels sont désormais omniprésents dans un véhicule moderne. Ce qui finit par poser problème, car cela se traduit par des dizaines voire centaines de calculateurs en tout genre, éparpillés partout dans la voiture, qui sont dotés d'une puissance limitée, et qui de surcroît ne communiquent pas entre eux. Pour les constructeurs auto, une rationalisation s'impose afin de ne pas se retrouver submergés par ce tsunami. Ceux-ci sont donc en train de basculer vers la mise en place d'une architecture logicielle centralisée (SDV dans le jargon du secteur, pour Software Defined Vehicle), qui vise à installer deux ou trois ordinateurs centraux puissants, capables de communiquer avec l'ensemble des pièces connectées, pour remplacer la myriade de puces existantes. Outre la rationalisation, cette nouvelle architecture permet de « mettre à jour la voiture » plus facilement, comme on le ferait avec un smartphone ou un ordinateur. En effet, avec le SDV, il devient possible de télécharger des mises à jour dans une voiture connectée, et d'apporter des améliorations à quasiment toutes les fonctions du véhicule. Celui-ci peut ainsi rester au dernier cri technologique plusieurs années après l'achat. « Il est possible d’automatiser des tests, d’enrichir à distance la voiture de nouvelles fonctionnalités, d’analyser ou de faire des diagnostics une fois sur la route... afin d’avoir une auto toujours moderne et non plus figée une fois sortie d’usine. » « Avec une voiture traditionnelle, le développement s'arrête lorsque la production démarre dans l'usine, souligne Derek de Bono, vice-président chargé du SDV chez Valeo. Les équipes passent alors à autre chose. Ce ne sera plus le cas avec le SDV, qui permet de continuer à améliorer ou débuguer la partie logicielle plusieurs mois ou années après l'arrivée du modèle dans les concessions, en utilisant les mises à jour à distance. » Les programmes seront ainsi fignolés au fil de l'eau. « Le SDV permet une sécurité implémentée en continu et engendre donc des innovations en matière de cybersécurité avec mise en place de nouvelles stratégies de protection », note Amine Dogui, qui est spécialiste de l’ingénierie cyber chez Valeo. Le SDV fonctionne aussi grâce à un système d'exploitation qui permet d'ajouter de nouvelles applications disponibles dans une boutique, tel un Apple Store, offrant une personnalisation du véhicule. Un aspect notable du SDV va être son impact sur la valeur résiduelle des véhicules. En autorisant des mises à jour régulières via le cloud, le véhicule conservera sa pertinence, et verra ainsi une amélioration de sa valeur au fil du temps. Sans grande surprise, c'est le constructeur Tesla qui a ouvert la voie dans ce domaine, en partant d'une page blanche. Les nouvelles marques chinoises ont suivi, et c'est en partie grâce à cela qu'elles ont réussi à réduire à deux ans le délai pour sortir un nouveau modèle, ce qui est deux fois plus rapide que chez les marques occidentales, pour qui la bascule s'avère bien plus compliquée. Les constructeurs historiques rechignent car cela les oblige à faire table rase de l'architecture précédente et à repartir de zéro, alors que le cœur de leurs compétences réside dans la mécanique, et non dans l'informatique. Chez Volkswagen, la tentative a même viré à la catastrophe industrielle et a coûté son poste à l'ancien patron Herbert Diess. Cariad, l'entité montée pour développer une plateforme SDV maison, multiplie les retards malgré la mobilisation de milliers d'ingénieurs. Les constructeurs français commencent à se jeter à l'eau. La marque Renault annonce ainsi sa première plateforme SDV pour 2026, et s'appuie sur des entreprises expertes : Google, Qualcomm ainsi que Valeo, qui dispose des compétences requises. « Nous allons construire un OS de la voiture avec Google sur la base d'Android » résume Renault, qui a déjà largement testé l'expérience avec la partie entertainment des véhicules. « Aujourd'hui on trouve entre 60 et 80 calculateurs dans chaque véhicule. On a des difficultés à introduire de nouveaux services, car à chaque fois il faut modifier du hardware. Pour créer une clé virtuelle, il faut 2 ans. Avec Android, on passe a une architecture centralisée avec deux HPC. L'un gère la partie cockpit. L'autre gère la partie intérieure de la voiture, la partie chassis, la partie cybersécurité. » La future architecture SDV de Renault doit permettre, via des applications mobiles embarquées dans le véhicule sur une couche Android, de rendre « l'expérience à bord plus immersive et plus personnelle ». Surtout, elle va permettre de centraliser « les datas avec d'autres fonctions du véhicule comme les ADAS, la carrosserie, le châssis, la télématique, la connectivité, les Power Line Communications, la sécurité et la cybersécurité dans un ordinateur, dit Physical Computer Unit (PCU) ». De quoi optimiser les coûts matériels et logiciels ! Pour ne pas insulter l'avenir, les constructeurs vont parfois prévoir plus d'équipements que ne le nécessite la technologie embarquée au moment du lancement. La SU7 de Xiaomi est, par exemple, dotée de 12 caméras, 12 radars et un lidar. Ils ne servent à rien pour le moment, mais la marque chinoise sera en mesure de proposer un système de conduite autonome dès qu'il sera prêt, des mois ou années après l'achat. « Le sujet est de déterminer le bon niveau d'équipements, celui qui préservera un potentiel de développement et d'innovation demain sans trop renchérir le coût d'achat aujourd'hui », explique Derek de Bono. Mais le SDV représente aussi l'opportunité de générer de nouveaux revenus pour les constructeurs, bien après l'achat. Un chemin défriché par Tesla : grâce aux mises à jour à distance, ses clients peuvent installer (ou débloquer) sur leur voiture des fonctionnalités comme des feux de croisement anti-éblouissement (à partir de 10 euros mensuels), un régulateur de vitesse actif (990 euros à l'achat) ou une suspension plus souple (20 euros mensuels). Les constructeurs vont ainsi bénéficier de nouveaux revenus récurrents, et vont continuer à générer du cash sur une voiture durant dix à quinze ans après l'achat par l'utilisateur, même si le modèle a cessé entre temps d'être commercialisé. En contrepartie, les acheteurs pourraient bénéficier d'un rabais sur le prix de vente initial. En effet, si un constructeur peut anticiper des revenus récurrents sur une décennie, il peut prendre l'initiative de baisser le prix au départ. C'est en tout cas le choix fait par Xiaomi pour son SU7, qui ne coûte que 28.000 € dans sa version de base, ce qui représenterait, selon les analystes de Citigroup, une perte de 9.000 € par voiture vendue. Le fabricant de smartphones espèrant combler une part de son manque à gagner par la vente de services dans les années à venir... Sources : - - - - -

Aymeric Pontier

19,180 просмотров • 1 год назад

🇪🇺 L’Union européenne avance à pas feutrés – et avec un rictus de satisfaction froide – vers un contrôle social absolu, un totalitarisme soft où chaque centime devient un levier de dressage comportemental. En ce moment même, fin décembre 2025, pendant que vous digérez votre dinde de Noël et que vous rangez les guirlandes, les technocrates de la BCE et du Conseil de l’UE ont glissé leurs deux plus beaux pièges sous le sapin, pile au moment où personne ne regarde : - Le 19 décembre 2025, le Conseil de l’UE a adopté sa position de négociation sur l’euro numérique, validant un cadre qui inclut à la fois une version en ligne et hors ligne. Pas d’explosion médiatique, pas de communiqué triomphal : juste un feu vert discret pendant les vacances de Noël. Les travaux techniques sont terminés depuis octobre, les pilotes peuvent démarrer dès mi-2027 si le Parlement suit le mouvement en 2026, et un lancement grand public est calé pour 2029. Mais derrière les beaux discours sur la « protection de la vie privée » et la « souveraineté monétaire », on prépare l’arme parfaite : une monnaie d’État programmable à l’extrême. Plafonds de détention (pour éviter que vous thésaurisiez au lieu de consommer ou de placer dans les banques privées), dates d’expiration sur certains soldes (pour forcer la dépense en cas de « relance »), blocage automatique de paiements « non conformes » (trop de viande rouge ? trop d’essence ? soutien à une cause mal vue ?), bonus-malus écologique intégré directement dans votre solde, et traçabilité totale en ligne (même si l’offline promet une pseudo-anonymat, les backdoors institutionnelles sont déjà évoquées pour les « besoins de sécurité nationale »). Joyeux Noël, et bonnes taxes comportementales 2.0. - En parallèle, la BCE pousse à fond sur la refonte des billets physiques. Concours de design lancé en juillet 2025, thèmes bien-pensants choisis (« Culture européenne : espaces culturels partagés » et « Fleuves et oiseaux : résilience dans la diversité »), motifs finalisés attendus fin 2026, mise en circulation progressive vers 2028-2030. Officiellement pour moderniser, rendre « inclusif » et plus sécurisé. En réalité, pour accélérer l’obsolescence du cash : nouveaux billets plus chers à produire et à gérer pour les petits commerçants, mises à jour forcées des DAB et caisses automatiques, suspicion croissante autour du paiement en espèces (« Pourquoi tu payes encore en cash ? Tu caches quelque chose ? »). C’est la transition douce vers le cashless total : on ne vous interdit pas le cash d’un coup, on le rend juste de plus en plus ringard, coûteux et suspect. Ce timing hivernal n’est jamais un hasard. C’est la recette éprouvée : fêtes de fin d’année, cerveau en veille, médias en mode vœux et sapins → passage en force des mesures les plus corrosives pour les libertés individuelles. Pendant que vous likiez des photos de cadeaux sur Insta, on posait les rails d’un portefeuille d’État où chaque transaction pourra être : - surveillée en temps réel - catégorisée (alimentaire, transport, loisirs, dons politiques…) - limitée (pas plus de X € par mois en viande, carburant, ou pour telle association) - sanctionnée (solde gelé si score carbone trop élevé, ou si vous avez participé à une manif non autorisée) - réorientée d’office (paiement forcé vers des « priorités sociétales » via des crédits à durée limitée) L’euro numérique n’est pas une simple « évolution technologique ». C’est l’outil rêvé pour un contrôle social granulaire, discret et impitoyable : fin de l’anonymat monétaire, notation citoyenne intégrée, punitions financières automatisées, et tout ça vendu sous le vernis de la « stabilité », de l’« écologie » et de la « lutte contre le crime ». Les nouveaux billets ? Juste le sucre autour de la pilule, pour que la transition vers le tout-numérique semble « progressive » et « choisie ». Bienvenue en 2026 : l’année où l’Europe vous offrira le collier connecté le plus élégant du continent… serré autour de votre gorge financière. Et le plus beau, c’est qu’ils l’ont fait passer pendant que vous chantiez « Vive le vent ».

Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆

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Lors d’une audition consacrée à la lutte antiterroriste en Afrique, tenue ce mardi 21 avril 2026 devant la commission des affaires étrangères du Sénat, le sénateur républicain Senator Ted Cruz a remis le sujet du Polisario sur la table. Rappel qu’il est à l’origine d’un projet de loi visant à faire désigner le Polisario comme organisation terroriste et à contraindre le Département d’État à produire des rapports détaillés sur ses connexions avec des proxys iraniens (et/ou avec les GRI). Face à lui, Monica Ager Jacobsen (Senior Bureau Official du Bureau du contre-terrorisme, ET SURTOUT Deputy Coordinator en charge des désignations terroristes) n’a pas éludé. Elle a reconnu partager ces préoccupations et a confirmé que le Department of State travaillait en coordination étroite avec les renseignements, en précisant : « The State Department and intelligence community are working closely on that. I think our teams are working to set up a classified briefing where we can speak more at length about those potential concerns » (« Le Département d’État et les services de renseignement collaborent étroitement sur ce sujet. Nos équipes travaillent à la mise en place d’un briefing classifié afin de pouvoir examiner plus en détail ces préoccupations »). C’est extrêmement important parce que quand Washington parle de « potential concerns » en évoquant la mise en place d’un briefing classifié, ça signifie que le département d’Etat dispose DÉJÀ d’éléments sensibles. Sans compter que le simple fait qu’un briefing dédié soit en préparation sur ce sujet constitue, en soi, un événement. On est dans le registre de la pression maximale (à deux jours de la demande de U.S. Senior Advisor for Arab and African Affairs à أحمد عطاف Ahmed Attaf de démanteler les camps de Tindouf, à la veille de la visite de Dosset à Tindouf, à deux jours de la réunion onusienne, et au pic des négociations). Les États-Unis laissent entendre qu’ils disposent d’informations exploitables, tout en se réservant le choix du moment et du cadre dans lequel elles seront utilisées. Je mets ma main à couper (une fois encore) que la question de Cruz a été commandée par le Département d’Etat lui-même (tout comme son bill). Le Congrès sert de caisse de résonance contrôlée pour faire passer un message. Les États-Unis disent à l’Algérie, « nous savons… à vous de voir jusqu’où vous voulez aller ».

Simon Mohamed Dinia Mekouar ⵣ

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Christian Clavier explique pourquoi 92% des acteurs sont au chômage. Et sans le savoir, il décrit exactement la structure du venture capital, sauf que le cinéma français fait l'inverse de ce qui marche. 🧵 Clavier dit un truc fascinant. Les anciens producteurs comme Claude Berri risquaient leur argent. Berri a fait faillite 3 fois et fortune 2 fois. Quand il aimait un projet, il disait "c'est un film que j'ai envie de voir" et le film se faisait. Point. Aujourd'hui les producteurs sont des salariés de milliardaires avec un seul ordre : ne perdez pas d'argent. Et c'est là que tout casse. Parce qu'on ne fait pas de cinéma en essayant de ne pas perdre. Sur 10 films, 6 perdent, 2 font une affaire blanche, et 2 sont des triomphes qui remboursent tout le reste. C'est la statistique. Ça a toujours été comme ça. C'est exactement la même structure que le venture capital. Sur 10 startups, 6 ou 7 meurent. 2 font un retour modeste. Et 1 ou 2 font x100 et remboursent l'intégralité du fonds. C'est structurel. C'est le design. Sauf que dans le VC, ça marche. Parce que les meilleurs fonds ont compris et accepté cette réalité. YC finance 400 startups par an en sachant que la majorité ne marchera pas. Parce qu'un seul Airbnb, un seul Stripe rembourse 10 générations de startups ratées. Ils n'essaient pas de ne pas perdre. Ils essaient de trouver le triomphe qui paie pour tout le reste. Le cinéma français a fait l'inverse. Il a refusé d'accepter la perte comme structurelle. Les producteurs optimisent pour ne jamais perdre. Résultat : des centaines de films médiocres, des acteurs au chômage, une industrie paupérisée malgré des budgets records. Ils ont tué l'excellence en essayant d'éliminer le risque. Claude Berri acceptait la perte. Il faisait des chefs-d'oeuvre. Les salariés de milliardaires refusent la perte. Ils font de la bouillie. Maintenant voici où ça devient enthousiasmant. L'IA détruit ce modèle dysfonctionnel. Entièrement. Quand le coût de production s'effondre, le ratio risque/récompense change radicalement. Tu n'as plus besoin de l'autorisation d'un salarié de milliardaire pour faire ton film. Tu n'as plus besoin de supplier 6 chaînes de télé pour boucler ton financement. Tu n'as plus besoin d'accepter qu'on te change le début, qu'on te vire ton casting et qu'on te réécrive la fin. Et pour les acteurs, c'est pas la menace. C'est la sortie de crise. matthew mcconaughey l'a très bien dit : le meilleur moyen d'être antifragile face au futur, c'est d'accepter que c'est là et de trouver un moyen de se digitaliser. Il a raison. Et j'ai envie de dire quelque chose de clair aux acteurs, aux créatifs, aux artistes. Nous, les boîtes dans l'intelligence artificielle, on ne veut pas votre mort. On ne veut pas vous remplacer. On pense que votre IP, votre singularité, votre personal brand, c'est la chose la plus précieuse qui existe. C'est irremplaçable. Un algorithme ne sera jamais Christian Clavier. Ne sera jamais votre présence, votre timing, votre grain de voix. On est là pour construire de nouveaux business models avec vous. Pas contre vous. Digitalisez votre voix. Digitalisez votre personne. Créez votre clone IA. Votre performance peut maintenant exister dans des centaines de productions simultanément, dans toutes les langues, sur tous les continents. Avec des ayants droit et des intermédiaires de confiance qui gèrent votre IP. Un acteur qui tourne un mois par an peut demain avoir son clone IA dans une série brésilienne, un documentaire coréen et une pub américaine en même temps. Sans quitter son salon. Les 92% d'acteurs au chômage ne le sont pas parce qu'il n'y a pas de demande pour leur talent. Ils le sont parce qu'ils sont prisonniers d'un business model qui refuse le risque et qui tue la création. L'IA ne tue pas les acteurs. L'IA tue le business model qui les affamait. Et elle en construit un nouveau, avec eux au centre. Le cinéma avait besoin d'un Claude Berri. Quelqu'un qui accepte le risque pour que l'excellence existe. L'IA, c'est un Claude Berri à l'échelle de la planète. Avec un coût de production qui permet à tout le monde de prendre le risque. Bienvenue dans l'ère du AI Craft. Les artistes reprennent le contrôle.

Brivael Le Pogam

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Une grande révolution anthropologique est en cours à l'Assemblée nationale avec l'arrivée de la loi sur la légalisation de l'euthanasie humaine. Nous avons le devoir politique de réfléchir au-delà de l’opinion ambiante et de porter un regard critique sur les arguments si évidents, si simples, si dominants dans l’espace public. Si une personne choisit de mourir, au nom de quoi remettre en cause sa volonté ? Chacun n’a-t-il pas le droit de mourir dans la dignité ? Finalement, ce droit offre une possibilité, mais n’enlève rien à personne, alors pourquoi s’y opposer ? On demande à pouvoir tuer par amour, par compassion. On oublie que, derrière cette demande, il y a aussi de la peur : la peur de souffrir, la peur de dépendre des autres, la peur de ne pouvoir choisir dans une société où la liberté individuelle est érigée en valeur absolue et ne doit souffrir aucune limite. Même les chiffres semblent contre nous : 75 % des Français seraient favorables à l’euthanasie selon un sondage du journal La Croix. Et pourtant, ce même sondage révèle que, dans les unités de soins palliatifs - ces fameux services médicaux d’accompagnement des personnes en fin de vie -, 97 % des malades et 85 % des soignants y sont opposés. Que faut-il comprendre ? Que ce sont les bien portants et ceux qui ne sont pas concernés qui sont favorables à l’euthanasie, que les partisans d’une cause ne sont pas les acteurs de terrain. Notre société met tout en œuvre pour sauver une personne qui veut sauter du haut d’un pont ou se jeter sous les rails d’un train ; elle alerte immédiatement ses pompiers et envoie ses ambulances ; elle encense le citoyen courageux qui aura entravé le geste de désespoir. Mais quand une personne réclame la mort dans un lit d’hôpital, alors là, la même société veut tendre la piqûre mortelle. Mais que s’est-il passé pour que notre société se résigne sur ce point ? La plupart des gens imaginent que cette loi ne concernera que les personnes âgées, malades, incurables, condamnées à mourir à court terme. Cela n’est pas la réalité des expériences dans les pays ayant déjà légalisé l’euthanasie ou le suicide assisté. Pour une raison simple : la légalisation de l’euthanasie n’est pas une simple évolution législative, mais bien une véritable rupture anthropologique. Une fois l’interdit de tuer remis en cause, une fois ce principe fondamental de notre vie en commun renversé, la dérive est inéluctable. On sait où cela commence ; jamais où cela s’arrête. D’un cadre légal le plus souvent assez restrictif et assorti de conditions, ces pays ont petit à petit dérivé. En Belgique, on peut maintenant demander la mort en cas de maladie psychiatrique. Au Canada, la loi de 2016 cantonnait le droit à l’euthanasie aux situations de fin de vie à brève échéance ; en 2021, une personne physiquement handicapée ou atteinte d’une maladie chronique est désormais éligible à l’euthanasie. Aux Pays-Bas, premier pays au monde à avoir légalisé l’euthanasie, des personnes souffrant de troubles psychiatriques, de démence et d’autisme sévère mais aussi les mineurs, peuvent demander l’euthanasie. Les conséquences sont dramatiquement concrètes : En 2023 en Belgique, une femme de 50 ans, mère de famille, violée en 2016 et traumatisée par cette terrible agression, a été euthanasiée. En 2022, en Belgique toujours, une jeune femme de 23 ans, victime des attentats islamiste de 2016, a été euthanasiée pour cause de « souffrance psychologique insupportable ». En France, Olympe, Youtubeuse de 23 ans qui souffre d‘un trouble dissociatif de l'identité, a annoncé avoir fait une demande d’euthanasie en Belgique. Voilà le résultat quand une société fait le choix de la mort plutôt que des soins, de la soi-disant autonomie plutôt que de la solidarité. Pire encore, ce qu’on présentait alors comme une pratique marginale est en progression constante dans ces pays ! Aux Pays-Bas, le nombre d’euthanasies a été multiplié par 4 depuis la légalisation. En Belgique, la part des euthanasies dans un contexte où la mort n’est pas attendue à brève échéance est passée de 9% des cas en 2010 à 16% en 2021. Le nombre d’euthanasie a littéralement décuplé depuis la légalisation. Cette trajectoire était prévisible. Leur argument pour autoriser l’homicide est celui du respect de la volonté. Dans cette logique, pourquoi seule la volonté du mourant devrait être respectée ? Si l’on suit cette logique, en quoi la volonté d’un malade, d’un handicapé ou d’un enfant devrait-elle être entravée ? L’autre question est de savoir si cette volonté s’exerce de façon totalement libre ? La vérité est que ce projet de loi, sous couvert de bons sentiments, est d’une monstrueuse perversité. Elle envoie un message douloureux à tous ceux qui vivent dans une grande vulnérabilité, et qui parfois sont tentés de « démissionner de la vie », selon les mots d’une personne handicapée. On leur envoie le signal de leur inutilité en leur disant qu’ils entrent dans les cases des personnes dont la dignité est jugée suffisamment dégradée pour avoir le droit de mourir. « Mourir dans la dignité » est un slogan sous forme d’insulte pour tous ceux que nous devons convaincre de la valeur de leur vie. Ce message risque de les enfermer dans une situation où il leur sera difficile de refuser la mort. Il faut imaginer que ces personnes fragiles ont bien souvent le sentiment d’être un fardeau psychologique et un poids économique pour leurs proches. En leur offrant la possibilité de mourir, on risque de faire peser sur elle la culpabilité de rester en vie. On inverse la charge de la responsabilité : c’est à la société de se sentir coupable de ne pas accompagner, soulager, soigner correctement ses personnes. Avec la légalisation de l’euthanasie, ce seront nos malades, nos vieux, nos handicapés qui pourront se sentir coupables de s’imposer à la société. Il n’y a qu’un pas à vouloir quitter ce monde par amour pour les siens. Et c’est le gouvernement qui va les y pousser par la légalisation. Dans un documentaire produit par Bernard de La Villardière en 2023, des soignants expliquent qu’ils observent une pression sociale sur les patients vulnérables dont la vie ne vaudrait plus le coup d’être vécue. Le premier rapport annuel du Canada sur l’euthanasie souligne qu’un nombre sans cesse croissant des candidats à l’euthanasie « mentionne le fait d’être une charge pour sa famille ou ses proches comme motif de la demande ». On propose la mort, mais cette proposition glisse bien souvent vers une incitation à consentir à sa mise à mort. Eh oui ! Comment n‘y pas être incité quand vous vivez en souffrance dans des déserts médicaux, loin de tout médecin pour vous soulager, que vous n’avez pas les moyens de vous payer une belle maison de retraite ni les soins d’une bonne clinique privée, que votre retraite ridicule ne vous permet pas de subvenir à vos besoins et que nous ne pouvez pas vous appuyer sur vos proches qui n’arrivent déjà pas à boucler les fins de mois. Vous voyez certainement où je veux en venir : cette incitation, elle sera d’abord pour les plus pauvres. Le grave délabrement de la santé publique sera de fait une incitation à l’euthanasie. Il y a en France, d’après l’Inspection générale des affaires sociales, 311 000 personnes nécessitant des soins palliatifs, pour 7 500 lits de soins palliatifs. 26 % des départements français, un hôpital sur quatre, n’en sont même pas pourvus. La situation est tout aussi dramatique pour les services psychiatriques, sans parler des services d’urgences. Pour 75 % des Français, la fin de vie est donc la suivante : d’abord maltraités dans ces EPHAD que l’État laisse à l’abandon, puis la souffrance et la mort dans un hôpital inadapté et sous-doté de soignants. « Au début, les gens demandaient l’euthanasie par peur d’une mort atroce. Aujourd’hui, beaucoup la réclament par peur d’une vie atroce. Ils craignent moins la douleur et l’agonie qu’une existence pénible ou douloureuse. » comme le résume le Dr néerlandais Théo Boer, initialement favorable à l’euthanasie et aujourd’hui militant contre. C’est en cela que le gouvernement est immoral et irresponsable à choisir la facilité de la mort, plutôt que l’exigence du soin, de la solidarité, des services publics. La juste réponse à la fin de vie n’est rien d’autre que les soins palliatifs. Le rôle du politique est donc d’abord de mettre en place les politiques publiques qui nous aideront à faire face au déclin de nos capacités physiques par un accompagnement adapté, qui faciliteront l’aide de notre entourage, qui prévoiront des établissements capables d’apporter les soins attendus, qui investiront dans l’accompagnement et l’insertion des personnes handicapées. Plutôt que l’annonce d’une loi sur l’euthanasie, on attendait plutôt une grande loi sur la dépendance. Plutôt que d’envisager un droit opposable à l’euthanasie, on aurait préféré un droit opposable à l’accès aux soins palliatifs. Mais, comme le rappelle le professeur Timothy Devos, médecin belge, « L’euthanasie et les soins palliatifs ne sont pas compatibles ». L’interdiction du meurtre va au-delà de la morale, elle nous pousse à trouver des solutions alternatives, à être inventifs. C’est justement parce que l’euthanasie est interdite que l’on a développé les soins palliatifs. On a voulu soulager physiquement, moralement, psychologiquement, spirituellement même. On a proposé des médecines complémentaires et des distractions. Pourquoi une telle énergie, pourquoi une telle créativité, pourquoi une telle compassion s’il existe la facilité, et l’économie, de donner la mort ? Ces deux cultures s’affrontent, ces deux modèles ne peuvent véritablement cohabiter. En conclusion, je m’efface derrière les mots de Philippe Pozzo di Borgo tétraplégique depuis 30 ans : « Nous sommes incontinents, souffrants, paralysés ou désorientés, porteurs de handicaps ou de maladies invalidantes, victimes des séquelles d’accidents, traumatisés crâniens ou malades psychiques. Tous, nous nous sentons encore plus fragilisés par ce débat. Regardons les choses en face : beaucoup de « bien portants » nous décrètent malheureux sans même nous connaître. Ils préféreraient ne plus vivre que de vivre avec nos incapacités. Mais qu’en savent-ils ? Que savent-ils du chemin que nous avons fait pour consentir à notre situation ? Que savent-ils des ressources vitales que nos épreuves ont révélées, malgré nos souffrances ? Il faut nous approcher pour nous connaître. Il faut prendre du temps, renoncer à la peur et à une certaine pitié qui ne nous aide pas. Ont-ils conscience du message d’exclusion qu’ils nous envoient ? Alors que nous nous battons au quotidien, faudrait-il renoncer au courage de vivre ? Chers concitoyens qui réfléchissez à la fin de vie, avec la force de notre fragilité, nous vous le demandons pour le bien de tous. Ne poussez pas les plus fragiles et ceux qui les entourent, à la désespérance, à l’auto-exclusion, au suicide ou à l’euthanasie. Protégez-les d’une prétendue « liberté de mourir » qui les presserait de quitter notre société. Réaffirmez le droit de chacun d’être aidé à vivre, et jamais à mourir. Alors, la société que nous construisons ensemble sera plus humaine. Aidez-nous à vivre, pas à mourir. »

Marion Maréchal

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L’Art de Prédire le Passé : Le Cas Clinique Idriss A. En physique fondamentale, on nous a toujours enseigné une limite absolue, un mur infranchissable : la vitesse de la lumière dans le vide. Einstein était formel. Mais c'était sans compter sur une anomalie quantique bien de chez nous, une singularité où la thermodynamique croise le foutage de gueule stratosphérique : la vitesse de rotation de la veste d’ Idriss J. Aberkane Ph.D x3 face à l’actualité géopolitique. Si vous observez bien, ce n'est même plus de l'opportunisme à ce stade. C'est de l'art martial cognitif. Le mec est capable de vous expliquer avec l'assurance d'un triple-docteur nobélisable qu'il avait parfaitement anticipé la pluie, alors même qu'il est en train d'essorer ses chaussettes devant vous. Prenons le cas d'école du moment, le crash-test ultime : Donald Trump et le bourbier iranien de mars 2026. Acte 1 : L'Amnésie Stratégique (Hier l'Oracle, aujourd'hui l'Amnésique) Rembobinons de quelques mois. Souvenez-vous du narratif. Dans la grille de lecture aberkannienne pré-2026, Trump n'était pas un politicien, c'était une entité quasi divine, un joueur d'échecs en 4D. C'était le souverainiste ultime, l'hyper-disrupteur qui allait « curer le marigot » (drain the swamp), écraser l'État profond, pulvériser Davos, recadrer l'OMS et soumettre la Chine. Bref, le rempart absolu contre les guerres néoconservatrices. Idriss nous vendait du Trump comme on vend des actions Apple en 1998 : c'était le génie anti-système infaillible. Et puis, la réalité a frappé. L'Opération Epic Furydémarre. Trump s'embourbe en Iran. La fameuse « guerre spectacle » se transforme en naufrage absolu. Que fait notre neuro-prophète ? S'arrête-t-il une seconde pour dire : "Bon, les gars, mon modèle prédictif avait un angle mort de la taille d'un porte-avions" ? Absolument pas. Du jour au lendemain, sans embrayage, sans clignotant, Idriss défonce son propre champion. Le grand stratège en 4D se transforme soudainement en « timpe de Bibi ». Le maître du jeu devient un pantin sénile, piégé par l'AIPAC, incapable de tenir ses troupes, au point de risquer l'implosion de la base MAGA et une procédure de destitution. C'est fascinant de cynisme. En un week-end, Trump est passé du statut de messie souverainiste à celui de stagiaire terrorisé par les néoconservateurs. Et Idriss, lui, plane au-dessus de tout ça, vous expliquant avec une condescendance de dandy académique que bien évidemment, il fallait être aveugle pour ne pas voir que Trump allait trahir. C'est l'épistémologie du doigt mouillé élevée au rang de science exacte. Acte 2 : L'Enfumage par la Logistique (Noyer le poisson dans le détroit d'Ormuz) Mais comment fait-il pour faire passer la pilule d'un tel plantage à sa communauté ? C’est là qu'intervient sa botte secrète : l'enfumage par la technicité. Quand le vernis politique craque, Idriss sort la calculatrice et t'étouffe sous les chiffres. Regardez son dernier live de 2h43. Au lieu d'assumer que son poulain politique s'est vautré, il se métamorphose en général d'état-major. Il t'inonde de données : le coût unitaire d'un missile Tomahawk (1 million de dollars, au cas où vous vouliez en commander un sur Amazon), le ratio d'interception de 5 pour 1, la topographie imprenable des monts Zagros, l'incapacité de ravitaillement de la base de Diego Garcia, les limites des frégates Aegis... C’est un rideau de fumée d'une élégance manipulatoire absolue. C’est l’excuse du type qui glisse sur une bouse de vache au milieu d'un pré, et qui, depuis le sol, t’explique la thermodynamique du frottement, le coefficient d'adhérence du lisier et la vélocité du vent pour te prouver de manière irréfutable qu'il avait calculé sa chute depuis le début. Il sature ton cerveau de géographie et de mathématiques balistiques pour que tu oublies de lui poser la seule question qui fâche : "Eh champion, t'avais pas dit qu'il maîtrisait l'État profond ?" En t'expliquant pourquoi la guerre est logistiquement impossible à gagner, il masque le fait qu'il n'avait absolument pas prévu que Trump la ferait de manière aussi désastreuse. C'est de l'illusionnisme verbal. Regardez la frégate, ne regardez pas ma veste qui se retourne. Acte 3 : La Monétisation de l'Apocalypse (Le tiroir-caisse de la fin du monde) Mais le chef-d'œuvre de cette tragicomédie intellectuelle, c'est la finalité de l'exercice. Idriss n'est plus un analyste, c'est un vendeur de parapluies pendant l'ouragan. Il a besoin du chaos. Un Trump qui gagne une petite guerre chirurgicale en trois jours, ça ne fait pas de vues. Ça ne fidélise pas. En revanche, un Trump qui s'effondre, qui précipite le monde vers la 3ème Guerre Mondiale, qui détruit la flotte américaine et qui déclenche le cataclysme global... Ah ! Là, on a du business model ! Il vampirise l'anxiété collective pour s'ériger en ultime phare dans la nuit. Et c'est là qu'on atteint le sommet de l'absurde, le chef-d'œuvre de dissonance cognitive. Le monde s'effondre. Les missiles hypersoniques pleuvent. La logistique mondiale est paralysée. Le dollar va s'effondrer. L'apocalypse est à nos portes... "Mais avant de mourir dans d'atroces souffrances nucléaires, n'oubliez pas les amis, pour le prix d'un simple café latte par semaine, abonnez-vous à la masterclass Scanderia !" C'est sublime. Le mec t'annonce la fin de l'empire américain d'un ton monocorde, puis te glisse un code promo pour t'apprendre à optimiser tes neurones avant l'hiver nucléaire. Conclusion : Le Syndrome du GPS Défaillant Idriss Aberkane, c'est ce GPS arrogant qui te jure de quitter l'autoroute pour prendre une départementale obscure en affirmant que c'est un raccourci de génie que "le système" veut te cacher. Tu l'écoutes, tu fonces, et tu finis dans un ravin, la voiture sur le toit, le moteur en flammes. Et là, l'écran du GPS s'allume, crachote, prend une voix doctorale et te déclare : "Statistiquement, et d'après l'étude de la déclivité des sols argileux de la région, la probabilité de finir dans ce ravin était absolue. C'était une nécessité historique. Vous êtes arrivés à destination. Je vous l'avais bien dit. Abonnez-vous à ma chaîne." À ce niveau de contorsionnisme intellectuel, ce n'est plus de la géopolitique, c'est du patinage artistique. Et on attend avec impatience le prochain triple axel, quand le vent tournera à nouveau et qu'il faudra nous expliquer pourquoi, finalement, la prochaine catastrophe était, elle aussi, écrite dans les étoiles.

Pourton.info

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SHE WAS NEVER SEEN AGAIN. Cette fille a disparu après avoir décodé le système qui nous tient en esclavage. 👁️ Écoutez-la attentivement. Elle ne criait pas, elle ne protestait pas… elle décrivait la machine avec une précision chirurgicale. Des années avant que la plupart d’entre nous ouvrent les yeux. Voici la traduction complète et sans filtre de ce qu’elle balance : «La seule façon de prendre le contrôle de l’espèce la plus intelligente et la plus puissante de cette planète, ce serait de les couper complètement de l’amour qui vit en eux. Dès qu’ils sont assez grands pour commencer à comprendre qui ils sont vraiment, balancez-les dans un système qui leur apprend que c’est mal d’être soi-même si ce soi-même ne rentre pas dans la norme acceptée. Confondez-les sur leur propre biologie pour qu’ils croient que mutiler leur corps de façon permanente est la solution au bonheur. Obligez-les à aller tous les jours dans une institution dès l’âge de 5 ans jusqu’à l’âge adulte. Faites-les se focaliser uniquement sur les informations qu’on leur donne. Testez-les sans arrêt sur ces infos pour que ça devienne leur vérité. Donnez-leur une explication toute faite à tout, pour qu’ils n’aient jamais la chance de se forger leurs propres hypothèses sur le monde. Engueulez-les, humiliez-les s’ils osent émettre une opinion qui contredit leurs maîtres. Rappelez-leur sans cesse à quel point leurs ancêtres étaient cruels. Ne montrez que des tragédies aux infos pour qu’ils vivent dans la peur et voient le pire chez les autres. Convainquez-les que leur espèce était autrefois un animal sauvage ignorant. Faites-leur croire que leur existence est totalement aléatoire et sans aucun but. Donnez-leur des idoles artificiellement belles en exemple de perfection. Faites-les comparer leur valeur au nombre de followers dans cette société jamais satisfaite. Rendez l’argent leur obsession principale, mais rendez-le presque impossible à accumuler pour qu’ils restent dans une lutte permanente. Forcez-les à consacrer la majeure partie de leur vie à ce système… puis donnez-leur juste assez de récompenses pour qu’ils se sentent valorisés et qu’ils ne se révoltent pas. Promouvez la consommation de poison dans tous les moments sociaux, pour que même pendant leurs deux jours de « repos » ils restent coupés d’eux-mêmes et des autres. Injectez dans leur bouffe du sucre en excès, des produits chimiques addictifs, mais rendez tout ça bon marché, ultra publicisé et accessible… pour qu’ils ne s’arrêtent jamais de consommer.** D’où ça vient ? Cette vidéo circule depuis plusieurs mois (au moins fin 2025) sur Instagram, TikTok, Facebook et X. Elle est souvent accompagnée du texte choc : « This person knew the script years ago… Listen closely. » On ne sait pas avec certitude le vrai nom de la fille ni la date exacte de l’enregistrement. Certains disent qu’elle a vraiment disparu après avoir posté ça. D’autres affirment qu’elle est toujours là, sous un autre pseudo, et que la légende du « disparue » est amplifiée pour frapper plus fort. Peu importe. Ce qui compte, c’est que chaque mot qu’elle prononce est une balle dans la tête du système. École obligatoire, confusion identitaire, peur permanente, addiction au sucre/écran/argent, honte des ancêtres, culte des faux dieux (influenceurs, célébrités)… Tout est là. Elle n’invente rien. Elle décrit ce qu’on vit tous les jours. Le système n’aime pas qu’on le nomme à voix haute. C’est pour ça qu’on te traite de complotiste dès que tu ouvres la bouche. C’est pour ça qu’on efface, qu’on shadowban, qu’on fait disparaître les voix trop claires. Réveille-toi ou reste un esclave souriant. Copie. Partage. Brûle les timelines. Qui d’autre voit la matrice maintenant ? 🐰💣 #BreakTheSystem #DecodeTheMatrix #WakeUpOrDieSleeping

Tony Truant

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AUJOURD’HUI UNE FOULE ! DEMAIN UN PEUPLE ? SOUTENIR LE Dr MICHEL PROCUREUR AVANT LE VERDICT DU 11 MAI 0:10 Sortie de comparution, le 9 mars, 400 personnes avec le Dr Michel Procureur À la tribune: • 2:11 Dr Michel Procureur • 4:06 Dr Louis Fouché • 7:31 Élodie Casaubieilh, infirmière, et Dr Jean-Philippe Labrèze Michel Procureur avec: • 11:15 Les parents d’un jeune homme, décédé suite au "vaccin" • 12:22 Alain Maupas, père de Mélanie, et Mathieu Dubois d’AAVIC TEAM • 13:43 Les Drs Patrice Pezet, Eric Loridan, Isabelle Lagny 15:31 Dialogue entre 2 soignants, 2 combats complémentaires, Élodie Casaubieilh & Marc Heinrich du Syndicat Liberté Santé • SLS🕊️ & d’On a eu not' dose ! 📌 COMPTE-RENDU DE L’AUDIENCE DU 9 MARS & ÉDITORIAL « Au nom du peuple », c’est ainsi que la justice est rendue en France. En théorie, c’est beau et idéal. En pratique, c’est plus compliqué. Pour que des juges puissent juger au nom du peuple et le peuple se reconnaître dans ses juges et aussi reconnaître l’autorité de leurs jugements, il faut que tous, juges et peuple, soient bien informés. Le sont-ils toujours ? Le sont-ils dans ce procès où un médecin a eu le courage de se dresser par ses actes contre une loi – la loi du 5 août 2021 – issue de mensonges scientifiques et d’un mépris politique bafouant plusieurs textes fondamentaux (Code de la santé publique, Convention d’Oviedo, Code de Nuremberg…)? Nul doute que les magistrats connaissent parfaitement le droit, mais ont-ils exploré et compris le terrain politique et scientifique, ce terrain miné où la loi du 5 août les entraîne ? Sont-ils armés scientifiquement et politiquement pour déjouer à la fois les mensonges de l’État et comprendre la science que cet État a scandaleusement truquée et instrumentalisée ? Vont-ils juger un symptôme, le cas du Dr Michel Procureur, ou vont-ils comprendre la maladie ? Vont-ils juger la surface ou la réalité ? Que s’est-il passé le 9 mars ? J’ai assisté pour BAM! à l’audience. Ce qui s’y est dit est très important. Voici le compte-rendu. 14h. La grande salle (photo à 4:22) du tribunal de la Roche-sur-Yon est pleine. Trois procès cet après-midi. Le premier vite expédié, reporté à une date ultérieure. Le deuxième, un jeune homme violent qui a frappé sa mère. Sur les soixante places de la salle pleine, une cinquantaine sont occupées par les soutiens du Dr Michel Procureur. Le reste, par la famille du deuxième procès. Le balcon, par des lycéens en sortie scolaire. Avant de comparaître à la barre, Michel est assis au 1er rang, entre son épouse et Élodie Casaubieilh, infirmière. Comme Michel, Élodie a délivré des faux pass vaccinaux. Comme lui, elle a été dénoncée. Elle par ses deux collègues, lui par un pharmacien. Dans la salle, il y a des médecins comme le Dr Louis Fouché, des soignants comme Eric Mercier, des ex-suspendus, des membres de leurs collectifs et associations, COLLECTIF SANTÉ MAUGES, SYNDICAT LIBERTÉ SANTÉ, SOLIDEKLA… Il y a bien sûr plusieurs associations de victimes des injections covid, AAVIC-Team, VIAC19, ON A EU NOT’ DOSE. Mathieu Dubois et Alain Maupas, président et vice-président d’AAVIC-Team, s’apprêtent à témoigner. À leurs côtés, d’autres victimes et familles de victimes, Dominique et Martine Baudinaud, Danièle, Mallorie, Émilie qui a traversé la France pour venir, malgré les séquelles de quatre AVC dûs aux injections Pfizer… Que les centaines de soutiens restés dehors me pardonnent de ne pas tous les citer. 15h. Le procès de Michel Procureur commence. Lecture des chefs d’accusation: « escroquerie » pour avoir délivré 89 faux pass vaccinaux et pour avoir exercé plusieurs mois en n’étant pas lui-même vacciné anti-covid. Contre Michel Procureur: - cinq CPAM départementales qui lui réclament un total de 250 mille € - l’État qui, par la voix de la procureure, demande 50 mille € d’amende. La juge, présidente du tribunal, donne d’abord la parole à Michel Procureur. MICHEL PROCUREUR Il commence, la juge l’interrompt aussitôt. Plusieurs fois il reprend, plusieurs fois elle l’interrompt. Veut-elle le déstabiliser ou lui donner l’occasion de ne laisser aucune zone d’ombre? Malgré ces interruptions, malgré son émotion que toute la salle ressent, Michel Procureur ne perd pas le fil. De sa voix douce mais ferme, il dit son respect des lois, jamais il n’est s’est senti au-dessus d’elles. Ses raisons pour faire des faux pass vaccinaux? Le Dr Procureur explique. Trop de jeunes de la région sont morts subitement juste après leur "vaccination"-covid, comme Anthony Rio, 24 ans, étudiant en médecine, dont le cas a été médiatisé. D’autres sont morts en silence ou sont devenus gravement malades: maladies neurologiques comme la maladie de Charcot; maladies cardio-vasculaires, myocardites, infarctus; cancers atypiques, foudroyants… Lorsque la fille de Michel Procureur, soignante, lui a dit qu’elle allait devoir se faire vacciner, il a eu peur pour elle. Michel Procureur : « Enfant, ma mère me disait "si tu es en danger, je me jette au feu pour toi". J’ai ressenti la même chose pour ma fille. » Après son 1er faux pass vaccinal, des soignants ou des patients, sont venus à lui aux abois, pris en tenaille entre: - d’une part, l’obligation vaccinale officielle ou implicite, à laquelle ils devaient se soumettre au risque de ne plus pouvoir nourrir leur famille - d’autre part, la peur de ces faux vaccins, vraies injections géniques, dont la dangerosité et l’inefficacité étaient déjà manifestes à l’époque. C’est ainsi que, confronté à ces situations extrêmes, le Dr Procureur a délivré d’autres faux pass. Michel Procureur : « La vaccination est un acte irrémédiable. Si la dangerosité d’un produit insuffisamment testé est finalement avérée, on ne peut pas dévacciner. » La juge : « On ne vous reproche pas votre opinion sur ces vaccins, on vous reproche d’être resté dans le système, d’avoir menti. Certains de vos collègues ont choisi de ne pas vacciner, ni de se faire vacciner, pourquoi n’avez-vous pas fait comme eux ? » À aucun moment, la juge ne prononce le mot « suspendus » pour qualifier les soignants que la loi du 5 août 2021 a privés de droits, les traitant plus bas que des assassins ou des violeurs. Pourquoi donc la juge ne peut-elle prononcer le mot « suspendus » ? Comment perçoit-elle en son for intérieur la loi du 5 août? Calmement, Michel Procureur répond à sa question. Il dit l’évidence. Comme médecin, il ne pouvait pas abandonner ses patients. Surtout dans une zone où les médecins sont rares, où il était un des deux seuls ORL pour 100 mille habitants. Abandonner signifiait laisser des malades sans soins. Bien entendu, il n’a rien demandé en échange des 89 faux pass, pas même le prix d’une consultation. Michel Procureur : « Bien sûr, dès le début, j’avais réfléchi à toutes les options si je refusais cette injection: - prendre ma retraite - me laisser suspendre - fermer provisoirement le cabinet - partir en Belgique. Dans tous les cas, j’abandonnais mes patients. Mais je ne me résolvais pas à les abandonner. Ni eux, ni tous ces gens que je voyais tenaillés par l’angoisse. Je devais rester auprès d’eux et secourir comme je pouvais » La juge donne alors la parole à la procureure, qui ne pose qu’une seule question: « Combien de soignants suspendus en France? » Michel Procureur: « 15 mille, je crois. » Michel est resté prudent, c’est en réalité beaucoup plus si on compte toutes les situations impactées. La procureure n’a donc posé qu’une seule question. On a tous compris. Elle tente d’opposer Michel aux « 15 mille » suspendus. Vaine tentative. Car n’est pas 1 CONTRE 15 mille. Mais beaucoup AVEC beaucoup. Vous découvrirez un jour, Madame, que beaucoup de soignants, beaucoup plus que vous ne l’imaginez, ont délivré des faux pass vaccinaux. La plupart, comme Michel, en leur âme et conscience et sans motifs vénaux. Mais, eux, n’ont été ni repérés ni dénoncés. Aujourd’hui, certains continuent d’œuvrer dans l’ombre et soigner comme ils peuvent les malades, victimes de ces "vaccins" forcés. Un jour, ils sortiront à la lumière. La vérité prévaudra. Et je vous laisse imaginer qui remplira ce jour-là les bancs des accusés. Peut-être même serez-vous alors face à eux, la voix d’un État qui aura finalement retrouvé ses esprits, retrouvé ce qu’il était censé demeurer, l’émanation d’un peuple informé, lucide, libre et souverain. D’ici-là, ni vous ni personne ne parviendrez pas à opposer les soignants suspendus, résistants à ciel ouvert, aux soignants qui ont continué dans le secret à sauver ce qui pouvait l’être. Car ces deux formes de résistance ne s’opposent pas, elles se complètent. Ensemble, elles sauvent l’honneur. L’une sauve les principes et le droit, l’autre la pratique et la continuité du soin prodigué malgré tout. Pour comprendre, regardez l’échange après l’audience, entre Élodie Casaubieilh, infirmière qui a délivré des faux pass, et Marc Heinrich, infirmier suspendu, à 15:31 dans la vidéo ci-jointe. LES TÉMOINS Ils sont trois, Mathieu Dubois, Alain Maupas, le Dr Florence Lair. MATHIEU DUBOIS Mathieu Dubois s’avance lentement vers la barre, s’appuyant sur sa béquille, le corps neurologiquement marqué depuis la dose de Moderna injectée en 2021, à l’âge de 36 ans. Par dignité, il s’efforce de marcher droit, de ne rien laisser paraître de la douleur qui le traverse à chaque pas. Mathieu témoigne en son nom et au nom des 1000 victimes post-vaccin-covid et covid long d’AAVIC-Team, l’association qu’il préside et qu’il a cofondée avec la famille Maupas. Depuis presque trois ans, j’ai souvent entendu Mathieu parler en public. Il touche les gens car il parle avec le cœur. Aujourd’hui, il est tout aussi spontané que d’habitude, mais la solennité de l’instant lui donne une vibration particulière. Avec des mots simples, il raconte les souffrances endurées quotidiennement par lui et les victimes qu’il représente. Mathieu Dubois: « J’avais une belle vie, le vaccin l’a brisée. Je faisais du sport, maintenant j’ai besoin d’une béquille. J’avais un travail que j’aimais [conducteur de bus à Moulins], je ne l’ai plus, je suis en invalidité… Avec tout le respect que je vous dois, Madame la présidente, je tiens à dire bravo au Docteur Michel Procureur pour le courage qu’il a eu et pour tout ce qu’il a fait. Si j’avais rencontré le Docteur Procureur avant l’injection, ma vie ne serait pas brisée. Si les membres de notre association avaient rencontré des médecins comme lui, nous aurions encore nos vies. Comprenez, Madame la présidente, pour nous chaque jour est une épreuve faite de douleurs physiques et de brouillard mental. Michel Procureur a évité à des gens de souffrir comme nous souffrons aujourd’hui. Alors, je lui dis merci d’être ce qu’il est. » La juge se tourne vers la procureure. Elle se tait, aucune question. Seul Maître Franck Marcault-Derouard, l’avocat de Michel Procureur, questionne le témoin. Il lui fait préciser chiffres et données, afin de faire ressortir le sérieux de l’association AAVIC-Team et le travail des scientifiques chevronnés qui l’accompagnent. Après Mathieu, Alain. ALAIN MAUPAS Mélanie Maupas, la fille d’Alain, est décédée 14 jours auparavant. Elle avait 37 ans. Ses funérailles ont rassemblé une foule aussi importante que celle d’aujourd’hui venue soutenir Michel. Alain raconte la vie de Mélanie, la vie d’avant. Une vie heureuse… Et puis les doses de Pfizer en 2021. Et aussitôt la maladie, d’abord les doigts puis peu à peu tout le corps… L’errance médicale… Le mépris de certains médecins « c’est dans vot’ tête, prenez des antidépresseurs »… Et puis finalement le diagnostic. Terrible, annoncé avec une désinvolture encore plus terrible. Sclérose latérale amyotrophique, SLA, dite "maladie de Charcot"… Des souffrances de plus en plus fortes… La paralysie progressive… Une mort certaine à court terme. Après de multiples examens, d’errances encore et encore, des médecins ont dû reconnaître que la cause ne pouvait être que vaccinale. Alors certaines langues médicales se sont déliées et ont dit en privé ce qu’elles ne disent pas encore en public. En respectant leur anonymat, Alain rapporte ce que ces spécialistes et chefs de service renommés, parmi ceux qui ont surmonté leur déni, lui ont confié, l’augmentation du nombres de malades qu’ils ont constatée depuis 2021. Par exemple, les SLA chez les jeunes, auparavant rarissimes et inexistantes hors cause génétique, devenues courantes depuis l’injection. Condamnée à mort, Mélanie ne s’est pas laissée aller. Tant qu’elle a pu, elle s’est battue pour les autres. Avec Mathieu Dubois, avec Alain, avec son frère, elle a fondé AAVIC-Team, aujourd’hui une des principales associations de victimes des injections covid en Europe. Alain raconte les années de douleurs et de combats de Mélanie. La juge, qui en début d’audience avait demandé d’aller vite, n’ose pas l’interrompre. Parfois Alain est submergé par des montées de larmes. Il se reprend aussitôt. Il veut aller au bout, faire revivre sa fille, ici dans ce lieu froid et angulaire. Il y parvient. Mélanie est là. L’aura ? Alain Maupas: « Si Mélanie avait rencontré un médecin comme Michel avant l’injection, elle serait vivante aujourd’hui. Pfizer et l’État ont tué ma fille. Michel Procureur a sauvé des vies. Vous savez, parfois je rêve que… Je rêve qu’il sauve aussi ma Mélanie.» Alain quitte la barre. Le silence dans la salle est absolu. Aucun murmure, aucun geste, tout est figé. La juge se tait un moment, avant d’appeler le 3ème et dernier témoin. LE DR FLORENCE LAIR Radiologue renommée, présidente de Solidekla « association d’aide à la déclaration à la pharmacovigilance des effets indésirables survenus suite à l’injection des vaccins anti-covid ». En écoutant le Dr Lair, on comprend à quel point il est difficile pour une victime ou pour un généraliste surmené, de déclarer des effets secondaires, tant la déclaration est lourde et compliquée. Les médecins et soignants de Solidekla leur apportent leur expérience. C’est une équipe courageuse, mais pas assez nombreuse vu l’ampleur de la tâche. On comprend aussi, à travers les questions que Maître Marcault-Derouard pose au Dr Lair, à quel point ces pseudo vaccins ont fait des dégâts, bien plus que tout autre vaccin ou médicament. Malgré l’omerta et le déni officiel du corps médical, malgré les « c’est dans vot’ tête » pour empêcher de faire le lien avec les "vaccins"-covid, leur nombre de déclarations d’effets secondaires graves est supérieur à celui de tous les autres vaccins réunis, de toutes les maladies, sur plusieurs décennies, dans les pays occidentaux où les chiffres sont transparents, et que Maître Marcault-Derouard cite. On n’ose imaginer le bilan ici, le jour où les freins seront enlevés, les chiffres rendus publics, la vérité officialisée. Après les témoins, deux batailles d’arguments. 1. CPAM vs DÉFENSE La représentante des caisses primaires d’allocation maladie de 5 départements (Vendée, Maine-et-Loire, Loire-Atlantique, Deux-Sèvres, Charente-Maritime) réclame 250 mille € au Dr Procureur. C’est l’addition scrupuleuse de tous les soins prescrits et remboursés par les CPAM aux patients ORL du Dr Michel Procureur, pendant les mois où il a exercé sans être lui-même vacciné anti-covid. Étonnements dans la salle quand on entend que la plupart des montants sont ceux payés 1) aux pharmacies pour les traitements prescrits 2) aux hôpitaux et cliniques pour les examens prescrits (IRM, etc…). Le montant des consultations payées au Dr Procureur étant marginal dans la somme réclamée par les CPAM. L’avocat de Michel Procureur n’a aucun mal à démontrer l’absurdité de cette demande. Michel Procureur était un ORL expérimenté et reconnu pour sa compétence, les traitements et examens prescrits ont réellement été administrés et réalisés. Ils étaient nécessaires et justifiés – ce que les CPAM ne contestent même pas ! –, ils ont réellement soigné et guéri des patients, en échange de paiements réellement encaissés par des hôpitaux et pharmacies. 2. ÉTAT vs DÉFENSE Après un mot de compassion pour les victimes qui ont témoigné, la procureure développe son argument: en délivrant des faux pass et en s’étant lui-même faussement déclaré vacciné, Michel Procureur a menti, produit des faux et enfreint la loi du 5 août 2021, relative à l’obligations vaccinale des soignants. La réponse et la plaidoirie de l’avocat montrent les contradictions et les fragilités de l’accusation: • La loi du 5 août 2021 est entrée en conflit avec le serment d’Hippocrate et ses traductions légales dans le Code de la santé publique et dans le Code pénal, qui prévoient que le médecin est tenu de protéger ses patients, d’assurer la continuité des soins. Et, avant tout, de ne prendre aucun risque qui pourrait leur nuire, « primum non nocere ». Or, dans le contexte de 2021, que le temps confirme, la Dr Procureur avait toutes les raisons de penser que les "vaccins" anti-covid pouvaient être dangereux car: - la loi du 5 août ne s’appuyait pas sur un consensus scientifique; contrairement aux assertions mensongères du gouvernement, beaucoup de scientifiques français et internationaux lançaient l’alerte contre ces injections - des jeunes en bonne santé mourraient à peine vaccinés - la loi s’appuyait sur un autre mensonge gouvernemental, les "vaccins" anti-covid n’empêchent pas la transmission, Pfizer lui-même l’admet, l’EMA (European Medecines Agency) elle-même le reconnaît - les "vaccins" anti-covid étaient des produits expérimentaux puisque aucune étude de phase 3 n’était achevée, contrairement à ce que prétendait le gouvernement en un énième mensonge. • Cette loi mettait le Dr Procureur dans un dilemme: obéir à une loi basée sur du faux et des mensonges ou veiller à la santé de ses patients, en ne les abandonnant pas et en secourant ceux qui risquaient une exclusion sociale tragique pour eux et leur famille. • Aucun patient du Dr Procureur n’a été lésé par lui • En délivrant les 89 faux pass, il n’a tiré aucun bénéfice pécuniaire • Son cas dépasse le strict cadre judiciaire, il s’étend sur les champs politique, scientifique, sociologique, sociétal… C’est précisément dans ce genre de cas que la justice a une marge et peut remplir son rôle de contre-pouvoir. En conséquence, Maître Marcault-Derouard demande la relaxe de Michel Procureur. Verdict le 11 mai 2026. - AU NOM DU PEUPLE ? Au citoyen dans l’erreur qui dit « je ne savais pas », on répond « nul n’est censé ignorer la loi. » Aux magistrats susceptibles de dire un jour « je ne savais pas », que répondra-t-on? Ils connaissent la loi. Mais connaissent-ils la réalité quand la loi est issue d’un mensonge qui occulte cette réalité? Que peut leur demander le peuple au nom duquel ils sont censés juger? « Nul magistrat n’est censé ignorer la réalité » ? Depuis 2020 et la "crise" covid, l’institutionnalisation du mensonge contamine nos sociétés occidentales. La loi du 5 août 2021, basée sur plusieurs mensonges gouvernementaux, comme l’a bien montré l’avocat de Michel Procureur, et violant tant d’autre textes fondateurs de l’État de droit, dans un contexte de « secret défense » abusif, de censure et de manipulations politico-médiatiques, est un parfait exemple du mensonge institutionnalisé. Quand une loi escroque toute la population, quand elle lui fait quitter l’État de droit, peut-on durablement accuser d’« escrocs » ceux qui, par devoir, lui résistent? Depuis 2020, tant de lanceurs d’alertes, de scientifiques de renoms, de médecins courageux, d’avocats chevronnés, de citoyens éclairés, d’associations, de médias citoyens dont nous sommes… ont produit les preuves montrant cette institutionnalisation du mensonge. Nous n’allons pas étaler la longue liste de preuves ici, tout a été dit et publié depuis 6 ans, trouvable par qui veut trouver. Un seul exemple cependant, le plus récent document d’importance, rendu public fin avril 2026 par VERITY France: + + Ce sont les contrats que la Commission européenne a signé avec Pfizer et qu’elle refusé de rendre public au mépris de ses propres lois-règlements, au mépris d’injonctions de justice. En les lisant, on comprend pourquoi. Ces contrats révèlent l’ampleur du mensonge. C’est au-delà de la corruption. C’est une forme de coup d’État. Des dirigeants transnationaux, non élus, ont confisqué la théorique souveraineté du peuple, se sont même affranchis des formes de légalité européennes qu’ils sont censés respecter, se sont livrés aux puissances de l’argent. Ces contrats représentent 71 milliards d’€ d’argent public pour des produits déjà soupçonnés à l’époque d’être inefficaces et dangereux et prouvés maintenant comme tels. La voilà la véritable escroquerie ! La partie du peuple consciente de cette escroquerie sans précédent, et de ses ramifications, grandit de jour en jour. Avec elle, la défiance actuelle envers le pouvoir politique va se transformer en… En quoi ? Imaginez ce qui adviendra lorsque la vérité sortira au grand jour et sera connue de tous. Entre le peuple et le pouvoir judiciaire, il n’y a pas encore le même niveau de défiance qu’avec les pouvoirs politique, financier, médiatique. Il reste encore un relatif degré de confiance. Car l’ampleur du mensonge et de l’abus a été telle, qu’on peut encore admettre que beaucoup de magistrats aient eux-mêmes été abusés par ces six ans de vaste escroquerie. Alors « nul magistrat n’est censé ignorer la réalité »? Laissons une marge bienveillante et disons: « nul magistrat n’est censé ignorer la réalité indéfiniment. » En somme, jusqu’à quand pourra-t-on entendre les « je ne savais pas »? Pas indéfiniment. Six ans sont passés depuis 2020. Peut-être est-il temps de vouloir savoir. Informez-vous. C’est possible. Affranchissez-vous des peurs et des mensonges, des routines et des conforts. C’est nécessaire. Et puis, comme Michel Procureur, n’oubliez pas votre conscience. Écoutez-la. La vérité s’y trouve. — Texte et reportage vidéo par Michel Caulea pour BAM!

BAM!

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Steve Jobs a dit un jour : "The only problem with Microsoft is they have no taste." Cette phrase va définir l'économie des 20 prochaines années. Voici pourquoi. 🧵 Mea culpa. Il y a deux mois je pensais que l'IA allait détruire la majorité des jobs. Je me trompais. Sundar Pichai a raison : l'IA n'a pas créé un nouveau jeu. Elle a débloqué tous les jeux en même temps. Plus j'avance, plus je suis convaincu que l'IA va créer un nombre incalculable de nouveaux métiers. Des métiers qu'on ne peut même pas imaginer aujourd'hui. Exactement comme personne n'imaginait "YouTuber" en 2004 ou "community manager" en 2008. Et ces nouveaux métiers auront deux points communs. Premier point : ils ressembleront à des jeux vidéo. Diriger des agents IA c'est du RTS en temps réel. Prompter un système complexe c'est du crafting. Orchestrer un workflow multi-agents c'est du raid management. Créer du contenu augmenté c'est du mode créatif. Les gamers sont les mieux préparés à l'économie qui arrive et personne ne le voit. Deuxième point, et c'est le plus important : ils seront tous connectés à une forme de plaisir artistique. Chaque nouveau métier aura une dimension de création, de goût, de sensibilité. On va passer d'une économie où 80% des gens font des tâches répétitives qui n'ont aucun sens à une économie où la majorité des activités humaines sont liées à la création, à l'esthétique, à l'expression. Et c'est là que la phrase de Jobs prend tout son sens. Le goût devient le nouveau capital. Dans un monde où l'IA exécute tout, la seule chose qui différencie un résultat médiocre d'un chef-d'oeuvre c'est le goût de l'humain qui dirige. Deux personnes avec le même outil IA produiront des résultats radicalement différents. La variable c'est pas l'outil. C'est la sensibilité de celui qui l'utilise. Jobs n'a pas battu Microsoft avec une meilleure technologie. Il l'a battu avec du goût. Avec la conviction que la technologie sans esthétique est morte. Que le "comment ça marche" ne vaut rien sans le "comment ça se sent". Microsoft avait les ingénieurs. Apple avait l'âme. C'est exactement ce qui va se passer dans chaque industrie transformée par l'IA. Les outils seront les mêmes pour tout le monde. Les modèles seront les mêmes. Les APIs seront les mêmes. La seule différenciation sera le goût. La sensibilité. La vision. Le truc qu'on ne peut pas mettre dans un prompt. Le goût ne s'automatise pas. Il se cultive. Par les livres, les films, les voyages, les conversations, les échecs, les expériences. C'est 20 ans de vie condensés en intuition instantanée. Et pour la première fois dans l'histoire, ce capital invisible va devenir le capital le plus valorisé de l'économie. Le travail va se reconnecter au sens. Pour la première fois depuis la révolution industrielle. Et c'est pour ça que le narratif "IA > Humain" est une idéologie de morts. C'est du nihilisme technologique. C'est regarder dans l'abîme et laisser l'abîme te convaincre que tu ne vaux rien. Les big labs qui vendent de la destruction comme stratégie marketing ont tort. "L'IA va remplacer tout le monde" c'est pas une prédiction. C'est un pitch de vente déguisé en prophétie. Ça crée de la peur. La peur crée de l'urgence. L'urgence crée des contrats. C'est du marketing apocalyptique. Pas de la science. L'IA ne remplace pas l'humain. L'IA libère l'humain de tout ce qui n'était pas humain dans son travail. Ce qui reste c'est le goût, la vision, la sensibilité, la création. Le noyau irréductiblement humain. La seule chose que la machine ne peut pas produire : une âme derrière la décision. Jobs le savait en 1997 devant un Microsoft sans goût. C'est encore plus vrai en 2026 devant une industrie IA sans goût. Le futur n'est pas humain VS machine. C'est humain + machine VS problèmes que personne ne pouvait résoudre avant. Et chaque solution sera teintée d'art, de beauté, de sens. Parce que quand la machine gère l'exécution, l'humain n'a plus que le beau à apporter. Quand tu regardes dans l'abîme, l'abîme regarde en toi. Arrêtez de regarder l'abîme. Regardez le terrain de jeu. Il est immense. Et la partie vient de commencer. Cultivez votre goût. C'est le seul actif que l'IA ne commoditisera jamais. Jobs l'avait compris avant tout le monde. A nous de l'appliquer.

Brivael Le Pogam

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Post 🇫🇷 & 🇺🇸 🇫🇷🚨📣 J’ai beaucoup de plaisir à vous partager le message écrit de notre amie LIZ CROKIN ainsi que sa vidéo traduite. Elle s’adresse aux anons et à ses abonnés. Écoutez-la bien 🙏. Pour avoir été sur le terrain avec tous ces courageux et formidables patriotes, sans oublier General Mike Flynn au fil de ces années, je peux vous confirmer ce qu’elle dit. Et grâce à Out of Shadows de Mike Smith Crux (Mike Smith) le producteur, toute l’équipe a fait un travail absolument remarquable en éveillant des centaines de millions de personnes.🐸❤️🙏🫡 : 👇 Liz : « L’une des choses dont je suis le plus fière, c’est que mon message exposant Pizzagate, y compris le documentaire Out of Shadows de Mike Smith, soit devenu aussi viral et ait eu un tel impact, faisant vraiment bouger les choses, grâce à VOUS les gars ! Crux (Mike Smith) (Mike Smith) et moi avons presque tout sacrifié, y compris nos carrières, notre argent, notre capacité à gagner de l’argent, notre sécurité et bien plus encore, pour faire connaître la vérité sur Pizzagate. Nous n’avons eu aucun soutien de la part des médias grand public et très peu de soutien des médias conservateurs. Là où nous avons trouvé du soutien, c’est auprès des brillants anons, des patriotes incroyables, des chercheurs de vérité du monde entier et du légendaire Q. Grâce à vous, les amis badass, nous avons réussi à réveiller plus de 100 millions de personnes rien qu’en 2020, dans au moins 25 langues différentes. C’est tellement impressionnant, et je le prends comme un véritable badge d’honneur que nous n’ayons eu aucun soutien des élites médiatiques, ni des grandes structures conservatrices, ni des grands influenceurs derrière nous. Cela s’est produit grâce à Nous le Peuple et à nos efforts collectifs, nous avions le pouvoir et nous avons fait la différence ! 👊🏽 Pizzagate est l’œuvre de toute ma vie et tout le monde le sait. J’ai combattu chaque jour depuis octobre 2016, lorsque Pizzagate a éclaté pour la première fois, pour que cela soit exposé, simplement parce que je me soucie des enfants et de la vérité. J’ai une décennie de preuves montrant cela, avec littéralement des centaines d’articles à charge, de la presse écrite à toutes les chaînes d’information câblées, ainsi que les émissions matinales et les talk-shows de fin de soirée. J’ai dû déménager au moins 9 fois pour ma sécurité, quitter le pays, faire face à plusieurs menaces de mort, à des tentatives contre ma vie, à des tentatives de tuer mon chien à plusieurs reprises, réussissant même à l’empoisonner, parmi beaucoup d’autres choses horribles qui ont fait de ma vie un véritable cauchemar. Personne ne pourra jamais m’enlever ma crédibilité de terrain, quoi qu’il arrive, point final. Je sais ce que Mike et moi avons fait, le Peuple le sait et surtout Dieu le sait. Alors merci à tous mes soutiens et aux anons — nous sommes ici aujourd’hui grâce à vous les gars ! WWG1WGA pour toujours ! 🦅🇺🇸 » 🟢 Cette image vaut mille mots 🥹🙏. Rappel de cette publication incontournable… 🎬 Out of Shadows = Le Grand Réveil 👉 🇺🇸🚨📣 I’m excited to share Liz Crokin’s written message and translated video. She is addressing the anons and her followers. Listen to her carefully 🙏. Having been on the ground with all these courageous and amazing patriots, not to mention General Flynn, over the years, I can confirm everything she says. And thanks to Out of Shadows by Mike Smith, the producer, the entire team has done an absolutely remarkable job, awakening hundreds of millions of people. 🐸❤️🙏🫡 ❤️ Message HERE 👉 🟢 This image is worth a thousand words 🥹🙏. Reminder of this essential post… (Out of Shadows = The Great Awakening) 📍Link in the French Section above 👆 🇺🇸🦅🇫🇷 Sylvia Miami 🇫🇷🦅🇺🇸 👉 #SylviaMiami #LizCrokin #Epstein #EpsteinFiles #Pizzagate #OutOfShadows #ChildTrafficking #TruthMatters #Rothschild #ExposeTheTruth #WeThePeople

Sylvia Miami

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🇫🇷 8 juillet 1943, il y a 83 ans, mort de Jean Moulin dans le train le conduisant en Allemagne. En décembre 1964, la nation lui rendait hommage, par la voix d'André Malraux, lors du transfert de ses cendres au Panthéon : « Monsieur le Président de la République, Voilà donc plus de vingt ans que Jean Moulin partit, par un temps de décembre sans doute semblable à celui-ci, pour être parachuté sur la terre de Provence, et devenir le chef d'un peuple de la nuit. Sans la cérémonie d'aujourd'hui, combien d'enfants de France sauraient son nom ? Il ne le retrouva lui-même que pour être tué ; et depuis, sont nés seize millions d'enfants... Puissent les commémorations des deux guerres s'achever par la résurrection du peuple d'ombres que cet homme anima, qu'il symbolise, et qu'il fait entrer ici comme une humble garde solennelle autour de son corps de mort. Après vingt ans, la Résistance est devenue un monde de limbes où la légende se mêle à l'organisation. Le sentiment profond, organique, millénaire, qui a pris depuis son accent de légende, voici comment je l'ai rencontré. Dans un village de Corrèze, les Allemands avaient tué des combattants du maquis, et donné ordre au maire de les faire enterrer en secret, à l'aube. Il est d'usage, dans cette région, que chaque femme assiste aux obsèques de tout mort de son village en se tenant sur la tombe de sa propre famille. Nul ne connaissait ces morts, qui étaient des Alsaciens. Quand ils atteignirent le cimetière, portés par nos paysans sous la garde menaçante des mitraillettes allemandes, la nuit qui se retirait comme la mer laissa paraître les femmes noires de Corrèze, immobiles du haut en bas de la montagne, et attendant en silence, chacune sur la tombe des siens, l'ensevelissement des morts français. Comment organiser cette fraternité pour en faire un combat ? On sait ce que Jean Moulin pensait de la Résistance, au moment où il partit pour Londres : « II serait fou et criminel de ne pas utiliser, en cas d'action alliée sur le continent, ces troupes prêtes aux sacrifices les plus grands, éparses et anarchiques aujourd'hui, mais pouvant constituer demain une armée cohérente de parachutistes déjà en place, connaissant les lieux, ayant choisi leur adversaire et déterminé leur objectif. » C'était bien l'opinion du Général de Gaulle. Néanmoins, lorsque le 1er janvier 1942, Jean Moulin fut parachuté en France, la Résistance n'était encore qu'un désordre de courage : une presse clandestine, une source d'informations, une conspiration pour rassembler ces troupes qui n'existaient pas encore. Or, ces informations étaient destinées à tel ou tel allié, ces troupes se lèveraient lorsque les Alliés débarqueraient. Certes, les résistants étaient des combattants fidèles aux Alliés. Mais ils voulaient cesser d'être des Français résistants, et devenir la Résistance française. C'est pourquoi Jean Moulin est allé à Londres. Pas seulement parce que s'y trouvaient des combattants français (qui eussent pu n'être qu'une légion), pas seulement parce qu'une partie de l'empire avait rallié la France libre. S'il venait demander au Général de Gaulle de l'argent et des armes, il venait aussi lui demander « une approbation morale, des liaisons fréquentes, rapides et sûres avec lui ». Le Général assumait alors le Non du premier jour; le maintien du combat, quel qu'en fût le lieu, quelle qu'en fût la forme ; enfin, le destin de la France. La force des appels de juin 40 tenait moins aux « forces immenses qui n'avaient pas encore donné », qu'à : « II faut que la France soit présente à la victoire. Alors, elle retrouvera sa liberté et sa grandeur. » La France, et non telle légion de combattants français. C'était par la France libre que les résistants de Bir Hakeim se conjuguaient, formaient une France combattante restée au combat. Chaque groupe de résistants pouvait se légitimer par l'allié qui l'armait et le soutenait, voire par son seul courage ;le Général de Gaulle seul pouvait appeler les mouvements de Résistance à l'union entre eux et avec tous les autres combats, car c'était à travers lui seul que la France livrait un seul combat. C'est pourquoi - même lorsque le président Roosevelt croira assister à une rivalité de généraux ou de partis - l'armée d'Afrique, depuis la Provence jusqu'aux Vosges, combattra au nom du gaullisme - comme feront les troupes du parti communiste. C'est pourquoi Jean Moulin avait emporté, dans le double fond d'une boîte d'allumettes, la micro photo du très simple ordre suivant : « M. Moulin a pour mission de réaliser, dans la zone non directement occupée de la métropole, l'unité d'action de tous les éléments qui résistent à l'ennemi et à ses collaborateurs. » Inépuisablement, il montre aux chefs des groupements le danger qu'entraîne le déchirement de la Résistance entre des tuteurs différents. Chaque événement capital - entrée en guerre de la Russie, puis des États-Unis, débarquement en Afrique du Nord - renforce sa position. À partir du débarquement, il apparaît que la France va redevenir un théâtre d'opérations. Mais la presse clandestine, les renseignements (même enrichis par l'action du noyautage des administrations publiques) sont à l'échelle de l'Occupation, non de la guerre. Si la Résistance sait qu'elle ne délivrera pas la France sans les Alliés, elle n'ignore plus l'aide militaire que son unité pourrait leur apporter. Elle a peu à peu appris que s'il est relativement facile de faire sauter un pont, il n'est pas moins facile de le réparer; alors que s'il est facile à la Résistance de faire sauter deux cents ponts, il est difficile aux Allemands de les réparer à la fois. En un mot, elle sait qu'une aide efficace aux armées de débarquement est inséparable d'un plan d'ensemble. Il faut que sur toutes les routes, sur toutes les voies ferrées de France, les combattants clandestins désorganisent méthodiquement la concentration des divisions cuirassées allemandes. Et un tel plan d'ensemble ne peut être conçu, et exécuté, que par l'unité de la Résistance. C'est à quoi Jean Moulin s'emploie jour après jour, peine après peine, un mouvement de Résistance après l'autre : « Et maintenant, essayons de calmer les colères d'en face... » II y a, inévitablement, des problèmes de personnes ; et bien davantage, la misère de la France combattante, l'exaspérante certitude pour chaque maquis ou chaque groupe franc, d'être spolié au bénéfice d'un autre maquis ou d'un autre groupe, qu'indignent, au même moment, les mêmes illusions... Qui donc sait encore ce qu'il fallut d'acharnement pour parler le même langage à des instituteurs radicaux ou réactionnaires, des officiers réactionnaires ou libéraux, des trotskistes ou communistes retour de Moscou, tous promis à la même délivrance ou à la même prison; ce qu'il fallut de rigueur à un ami de la République espagnole, à un ancien « préfet de gauche », chassé par Vichy, pour exiger d'accueillir dans le combat commun tels rescapés de la Cagoule ! Jean Moulin n'a nul besoin d'une gloire usurpée : ce n'est pas lui qui a créé Combat, Libération, Franc-Tireur, c'est Frenay, d'Astier, Jean-Pierre Lévy. Ce n'est pas lui qui a créé les nombreux mouvements de la zone Nord dont l'histoire recueillera tous les noms. Ce n'est pas lui qui a fait les régiments mais c'est lui qui a fait l'armée. II a été le Carnot de la Résistance. Attribuer peu d'importance aux opinions dites politiques, lorsque la nation est en péril de mort - la nation, non pas un nationalisme alors écrasé sous les chars hitlériens, mais la donnée invincible et mystérieuse qui allait emplir le siècle : penser qu'elle dominerait bientôt les doctrines totalitaires dont retentissait l'Europe; voir dans l'unité de la Résistance le moyen capital du combat pour l'unité de la nation, c'était peut-être affirmer ce qu'on a, depuis, appelé le gaullisme. C'était certainement proclamer la survie de la France. En février, ce laïc passionné avait établi sa liaison par radio avec Londres, dans le grenier d'un presbytère. En avril, le Service d'information et de propagande, puis le Comité général d'études étaient formés ; en septembre, le noyautage des administrations publiques. Enfin, le Général de Gaulle décidait la création d'un « Comité de coordination » que présiderait Jean Moulin, assisté du chef de l'Armée secrète unifiée. La préhistoire avait pris fin. Coordonnateur de la Résistance en zone Sud, Jean Moulin en devenait le chef. En janvier 1943, le Comité directeur des Mouvements unis de la Résistance (ce que, jusqu'à la Libération, nous appellerions les Murs), était créé sous sa présidence. En février, il repartait pour Londres avec le général Delestraint, chef de l'Armée secrète, et Jacques Dalsace. De ce séjour, le témoignage le plus émouvant a été donné par le colonel Passy. « Je revois Moulin, blême, saisi par l'émotion qui nous étreignait tous, se tenant à quelques pas devant le Général et celui-ci disant, presque à voix basse : "Mettez-vous au garde-à-vous", puis : "Nous vous reconnaissons comme notre compagnon, pour la libération de la France, dans l'honneur et par la victoire." Et pendant que de Gaulle lui donnait l'accolade, une larme, lourde de reconnaissance, de fierté, et de farouche volonté, coulait doucement le long de la joue pâle de notre camarade Moulin. Comme il avait la tête levée, nous pouvions voir encore, au travers de sa gorge, les traces du coup de rasoir qu'il s'était donné, en 1940, pour éviter de céder sous les tortures de l'ennemi. » Les tortures de l'ennemi... En mars, chargé de constituer et de présider le Conseil national de la Résistance, Jean Moulin monte dans l'avion qui va le parachuter au nord de Roanne. Ce Conseil national de la Résistance, qui groupe les mouvements, les partis et les syndicats de toute la France, c'est l'unité précairement conquise, mais aussi la certitude qu'au jour du débarquement, l'armée, en haillons, de la Résistance attendra les divisions blindées de la Libération. Jean Moulin en retrouve les membres, qu'il rassemblera si difficilement. Il retrouve aussi une Résistance tragiquement transformée. Jusque-là, elle avait combattu comme une armée, en face de la victoire, de la mort ou de la captivité. Elle commence à découvrir l'univers concentrationnaire, la certitude de la torture. C'est alors qu'elle commence à combattre en face de l'enfer. Ayant reçu un rapport sur les camps de concentration, il dit à son agent de liaison, Suzette Olivier : « J'espère qu'ils nous fusillerons avant. » Ils ne devaient pas avoir besoin de le fusiller. La Résistance grandit, les réfractaires du travail obligatoire vont bientôt emplir nos maquis ; la Gestapo grandit aussi, la Milice est partout. C'est le temps où, dans la campagne, nous interrogeons les aboiements des chiens au fond de la nuit ; le temps où les parachutes multicolores, chargés d'armes et de cigarettes, tombent du ciel dans la lueur des feux des clairières ou des causses ; le temps des caves, et de ces cris désespérés que poussent les torturés avec des voix d'enfants... La grande lutte des ténèbres a commencé. Le 27 mai 1943, a lieu à Paris, rue du Four, la première réunion du Conseil national de la Résistance. Jean Moulin rappelle les buts de la France libre : « Faire la guerre ; rendre la parole au peuple français ; rétablir les libertés républicaines dans un État d'où la justice sociale ne sera pas exclue et qui aura le sens de la grandeur ; travailler avec les Alliés à l'établissement d'une collaboration internationale réelle sur le plan économique et social, dans un monde où la France aura regagné son prestige. » Puis il donne lecture d'un message du Général de Gaulle, qui fixe pour premier but au premier Conseil de la Résistance, le maintien de l'unité de cette Résistance qu'il représente. Au péril quotidien de la vie de chacun de ses membres. Le 9 juin, le général Delestraint, chef de l'Armée secrète enfin unifiée, est pris à Paris. Aucun successeur ne s'impose. Ce qui est fréquent dans la clandestinité : Jean Moulin aura dit maintes fois avant l'arrivée de Serreules : « Si j'étais pris, je n'aurais pas même eu le temps de mettre un adjoint au courant... » II veut donc désigner ce successeur avec l'accord des mouvements, notamment de ceux de la zone Sud. Il rencontrera leurs délégués le 21, à Caluire. Ils l'y attendent, en effet. La Gestapo aussi. La trahison joue son rôle - et le destin, qui veut qu'aux trois quarts d'heure de retard de Jean Moulin, presque toujours ponctuel, corresponde un long retard de la police allemande. Assez vite, celle-ci apprend qu'elle tient le chef de la Résistance. En vain. Le jour où, au fort Montluc à Lyon, après l'avoir fait torturer, l'agent de la Gestapo lui tend de quoi écrire puisqu'il ne peut plus parler, Jean Moulin dessine la caricature de son bourreau. Pour la terrible suite, écoutons seulement les mots si simples de sa soeur : « Son rôle est joué, et son calvaire commence. Bafoué, sauvagement frappé, la tête en sang, les organes éclatés, il atteint les limites de la souffrance humaine sans jamais trahir un seul secret, lui qui les savait tous. » Comprenons bien que pendant les quelques jours où il pourrait encore parler ou écrire, le destin de la Résistance est suspendu au courage de cet homme. Comme le dit Mlle Moulin, il savait tout. Georges Bidault prendra sa succession. Mais voici la victoire de ce silence atrocement payé : le destin bascule. Chef de la Résistance martyrisé dans des caves hideuses, regarde de tes yeux disparus toutes ces femmes noires qui veillent nos compagnons : elles portent le deuil de la France, et le tien. Regarde glisser sous les chênes nains du Quercy, avec un drapeau fait de mousselines nouées, les maquis que la Gestapo ne trouvera jamais parce qu'elle ne croit qu'aux grands arbres. Regarde le prisonnier qui entre dans une villa luxueuse et se demande pourquoi on lui donne une salle de bains - il n'a pas encore entendu parler de la baignoire. Pauvre roi supplicié des ombres, regarde ton peuple d'ombres se lever dans la nuit de juin constellée de tortures. Voici le fracas des chars allemands qui remontent vers la Normandie à travers les longues plaintes des bestiaux réveillés : grâce à toi, les chars n'arriveront pas à temps. Et quand la trouée des Alliés commence, regarde, préfet, surgir dans toutes les villes de France les commissaires de la République - sauf lorsqu'on les a tués. Tu as envié, comme nous, les clochards épiques de Leclerc : regarde, combattant, tes clochards sortir à quatre pattes de leurs maquis de chênes, et arrêter avec leurs mains paysannes formées aux bazookas l'une des premières divisions cuirassées de l'empire hitlérien, la division Das Reich. Comme Leclerc entra aux Invalides, avec son cortège d'exaltation dans le soleil d'Afrique et les combats d'Alsace, entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège. Avec ceux qui sont morts dans les caves sans avoir parlé, comme toi ; et même, ce qui est peut-être plus atroce, en ayant parlé ; avec tous les rayés et tous les tondus des camps de concentration, avec le dernier corps trébuchant des affreuses files de Nuit et Brouillard, enfin tombé sous les crosses ; avec les huit mille Françaises qui ne sont pas revenues des bagnes, avec la dernière femme morte à Ravensbrück pour avoir donné asile à l'un des nôtres. Entre, avec le peuple né de l'ombre et disparu avec elle - nos frères dans l'ordre de la Nuit... Commémorant l'anniversaire de la Libération de Paris, je disais : « Écoute ce soir, jeunesse de mon pays, ces cloches d'anniversaire qui sonneront comme celles d'il y a quatorze ans. Puisses-tu, cette fois, les entendre : elles vont sonner pour toi. » L'hommage d'aujourd'hui n'appelle que le chant qui va s'élever maintenant, ce Chant des partisans que j'ai entendu murmurer comme un chant de complicité, puis psalmodier dans le brouillard des Vosges et les bois d'Alsace, mêlé au cri perdu des moutons des tabors, quand les bazookas de Corrèze avançaient à la rencontre des chars de Rundstedt lancés de nouveau contre Strasbourg. Écoute aujourd'hui, jeunesse de France, ce qui fut pour nous le Chant du Malheur. C'est la marche funèbre des cendres que voici. À côté de celles de Carnot avec les soldats de l'an II, de celles de Victor Hugo avec les Misérables, de celles de Jaurès veillées par la Justice, qu'elles reposent avec leur long cortège d'ombres défigurées. Aujourd'hui, jeunesse, puisses-tu penser à cet homme comme tu aurais approché tes mains de sa pauvre face informe du dernier jour, de ses lèvres qui n'avaient pas parlé ; ce jour-là, elle était le visage de la France... »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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Pam Bondi et le suicide institutionnel assisté (Ou comment brader la sécurité nationale sur une clé USB) C’est le silence radio. Un silence absolu, presque religieux. Pas une ligne, pas un mot dans la grande presse française sur ce qui est en train de se profiler comme le naufrage politico-judiciaire le plus absurde et le plus dévastateur de la décennie outre-Atlantique. Pendant que les chaînes d'info en continu tournent en boucle sur des polémiques jetables, l'exécutif américain est en train de s'étouffer avec son propre vomi institutionnel. Ce qui vient de se passer au sein du Département de la Justice (DOJ) n'est pas une simple fuite. C’est l’Attorney General des États-Unis en personne qui a légalement et officiellement fourni au Congrès la preuve que le Président a monnayé des secrets d'État de rang militaire pour des intérêts personnels. C’est un scénario tellement grotesque qu’aucun auteur de thriller politique n’oserait le soumettre à son éditeur. Mais puisque la presse regarde ailleurs, plongeons nos mains dans le cambouis. Voici l'anatomie d'un désastre. Acte I : Le "Friendly Fire" ou l'art de se tirer une balle dans le pied au lance-roquettes Tout part d’une volonté politique implacable : détruire Jack Smith. Le DOJ de Pam Bondi, fraîchement remodelé, a une mission sacrée : fournir des munitions au House Judiciary Committee du républicain Jim Jordan. L'objectif est de démontrer que Smith a "militarisé" l'appareil judiciaire avec son enquête "Arctic Frost" sur les tentatives d'inversion de l'élection de 2020. Le 13 mars 2026, l'équipe de Bondi envoie donc un lot de documents soigneusement sélectionnés (qualifiés de "cherry-picked" par l'opposition) à la commission. Sauf que dans sa frénésie militante, le DOJ commet une erreur interstellaire : au milieu de la liasse, ils glissent par inadvertance un mémorandum interne de treize pages rédigé par l'équipe de Jack Smith, daté du 13 janvier 2023. La mécanique du désastre est sublime. En transmettant ce document, le DOJ viole frontalement l'ordonnance de silence (le fameux gag order) imposée par la juge fédérale Aileen Cannon. Cette ordonnance, datée de janvier 2025, interdisait strictement au DOJ de divulguer "toute information ou conclusion" tirée de l'enquête de Jack Smith. L'ironie suprême ? Cette protection judiciaire avait été farouchement réclamée, mendiée et obtenue par la propre défense de Donald Trump pour étouffer le dossier. L’administration actuelle vient donc de violer sa propre armure juridique. Pire encore, la production contenait des pages estampillées "Contains 6(e) and Sealed Material", violant potentiellement le secret absolu des délibérations du Grand Jury. Le représentant démocrate Jamie Raskin n'a pas laissé passer l'occasion. Dans une lettre envoyée le 24 mars 2026, maniant une ironie absolument glaciale, il remercie factuellement l'Attorney General pour son aveuglement partisan qui l'a conduite à lui livrer sur un plateau des preuves "accablantes" (damning evidence) contre son propre patron. L'arroseur arrosé avec une lance à incendie. Acte II : Cybersécurité niveau "Stagiaire BAFA" et Logistique de l'Absurde Si la manœuvre juridique prête à sourire, le contenu du mémo de 2023, lui, glace le sang. Il documente le contraste terrifiant entre la nature apocalyptique des secrets d'État manipulés et la débilité insondable de leur gestion matérielle. Commençons par le niveau de classification. On ne parle pas de brouillons de discours. Le mémo détaille que parmi les documents soustraits, au moins un dossier était soumis à un niveau de compartimentation (Special Access Program / Sensitive Compartmented Information) si restrictif que seules six personnes dans l'immense appareil gouvernemental américain avaient l'habilitation requise pour le lire. La compromission de ce matériel représente un risque aggravé pour la sécurité nationale, pulvérisant l'architecture de protection des sources. Et comment ces secrets ont-ils été sécurisés à Mar-a-Lago ? C'est là que l'absurde culmine. La chaîne de possession a été déléguée à Chamberlain Harris, une assistante de 23 ans dépourvue de la moindre habilitation. Confrontée aux boîtes, cette jeune femme a eu l'idée de génie de numériser l'intégralité d'une boîte de documents classifiés avec son ordinateur portable personnel. Mieux encore : elle a ensuite uploadé ces copies numériques de secrets de la défense nationale sur un service de stockage "cloud" commercial. Des plans de guerre potentiels ont ainsi résidé sur des serveurs commerciaux civils pendant près de deux ans, à la merci du premier service de renseignement russe, chinois ou iranien un peu dégourdi. Quand le vent a tourné, la tentative de sauvetage a été tout aussi calamiteuse. Un avocat est venu récupérer les scans sur l'ordinateur, a transféré les secrets de la nation sur une bête clé USB (thumb drive), et a pris un banal vol de ligne commerciale pour les transporter. La chute de cette blague ? La méritocratie trumpienne à l'œuvre. Pour avoir exposé l'État profond américain sur un cloud, Chamberlain Harris est listée (selon les fiches) comme Directrice, ou Directrice adjointe, des opérations du Bureau Ovale. Quant à Walt Nauta, le valet personnel inculpé pour avoir déplacé physiquement des dizaines de boîtes de preuves pour frauder le FBI , il a été nommé au Conseil d'Administration de l'Académie Navale des États-Unis, chargé de superviser la morale militaire. C'est fascinant. Acte III : Air Force Clown, la Carte Mystère et le fantôme de Susie Wiles Mais le mémorandum ne s'arrête pas au stockage ; il documente l'exhibition de la marchandise. L'incident clé se déroule le 3 juin 2022. Lors d'un vol privé reliant la Floride à New York en direction du club de golf de Bedminster, le Président décide de divertir la galerie. Durant ce trajet, il sort délibérément et exhibe devant les passagers une carte classifiée décrivant la posture militaire américaine et des plans d'opérations potentiels (fortement soupçonnés de cibler l'Iran). Le manifeste de vol identifie 14 passagers non habilités. C’est ici que le dossier se transforme en bombe à fragmentation pour l'administration actuelle. Le mémo du FBI confirme l'identité d'un témoin oculaire direct de cette exhibition illégale : Susie Wiles. Oui, la même Susie Wiles qui occupe aujourd'hui le poste de White House Chief of Staff. La femme la plus puissante de l'exécutif est formellement identifiée comme témoin matériel de l'exposition d'une carte d'invasion militaire. Si elle a été interrogée sous serment par le FBI ou le Grand Jury entre 2022 et 2024 et qu'elle a minimisé cet événement pour protéger son patron, elle est en équilibre instable au-dessus d'une inculpation pour parjure et obstruction à la justice. Un fusible nucléaire prêt à sauter au cœur même de la Maison Blanche. Acte IV : Le Hasard fait merveilleusement bien les Affaires (La "Coïncidence" Saoudienne) Gardons le meilleur, ou le pire, pour la fin : le mobile. Pendant des mois, la ligne de défense oscillait entre "c'est à moi en vertu du Presidential Records Act" et "c'est une erreur d'emballage". Le mémo de Jack Smith pulvérise cette ambiguïté. Noir sur blanc, les enquêteurs affirment que les documents classifiés étaient pertinents pour ses "intérêts commerciaux" (pertinent to his business interests), établissant un mobile formel pour les conserver. Jamie Raskin, s'appuyant sur ces mots, pose l'hypothèse juridique ultime : la monétisation post-présidentielle de la sécurité nationale. La chronologie est d'un cynisme parfait. → Juin 2022 : Exhibition de la carte militaire sur le vol. → Juillet 2022 : La Trump Organization accueille les tournois dissidents de LIV Golf, financés à hauteur de 3 milliards par le Fonds public d'investissement (PIF) de l'Arabie Saoudite, l'ennemi juré de l'Iran. → Novembre 2022 : Signature d'un accord colossal avec Dar Al Arkan (le géant saoudien de l'immobilier) pour le projet "Aida" à Oman. La déclaration financière de 2023 atteste de la perception vérifiée de 5,35 millions de dollars de frais de licence initiaux. → Janvier 2026 : La boucle est bouclée avec de nouveaux accords pour une tour à Djeddah et un projet à Riyad (10 milliards combinés). Personne n'a encore la preuve formelle d'un échange valise contre documents. Mais Raskin demande ouvertement si le chef de l'exécutif a pu utiliser son accès privilégié aux plans de guerre américains pour rassurer, séduire ou négocier avec les fonds souverains du Golfe. L'accusation de s'être enrichi en vendant la sécurité de l'État n'est plus une théorie du complot d'éditorialiste, elle émerge des propres documents expédiés par le DOJ. Conclusion : L'Échec et Mat du 14 Avril Panique à bord. Prise au piège, l'administration est réduite à la rhétorique du déni. Le DOJ qualifie l'affaire de "cascade politique de bas étage" (cheap political stunt) et fustige un Raskin "aveuglé par la haine", pendant que la Maison Blanche répète en boucle que "le Président n'a rien fait de mal". La parade républicaine au Congrès consiste à hurler que Jack Smith a espionné les sénateurs avec la loi FISA, tentant désespérément de discréditer le messager pour faire oublier le contenu du mémo. Mais l'horloge tourne. Jamie Raskin a posé un ultimatum exécutoire : le DOJ a jusqu'au 14 avril 2026 à 17h00 pour cesser son "cherry-picking" et remettre l'intégralité du Volume II non caviardé de l'enquête Smith. Le Département de la Justice est dans une nasse sans issue. Soit Pam Bondi s'exécute, dévoile les noms expurgés du vol, les détails de la carte et les liens commerciaux, scellant le suicide politique de l'exécutif et fournissant le matériau brut d'une procédure d'Impeachment. Soit elle refuse, commettant un outrage au Congrès et validant aux yeux du monde que la présidence dissimule activement la monétisation de secrets militaires. Quoi qu'il arrive, le narratif a définitivement basculé. Ce n'est plus une affaire d'archives mal rangées. C'est l'histoire d'un État dont les secrets ont traîné sur un Dropbox, baladés sur des clés USB, exhibés dans des jets privés pour impressionner la galerie, avec en toile de fond l'ombre immense des capitaux saoudiens. Et ce sont eux, dans leur incommensurable hubris, qui viennent d'en envoyer la preuve par la poste. PS : ☠ Bluetouff ... les grands esprits, tout ça, tout ça ! 😋

Pourton.info

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🚨📣 Pourquoi les POLITIQUES, ÉDITEURS, PHILOSOPHES, MÉDIAS, INTELLECTUELS, ÉLITES, JOURNALISTES et cette CASTE ont-ils protégé #Matzneff pendant des DÉCENNIES de ses pratiques PÉDOCRIMINELLES en toute IMPUNITÉ ? Francesca Gee vous le révèle dans son livre « Le SCANDALE du CONSENTEMENT » que je viens de terminer. Une BOMBE avec des révélations fracassantes‼️ Victime de Matzneff, Francesca a été la TOUTE PREMIÈRE à le dénoncer. Lire Francesca, c’est entendre une voix qu’on a longtemps étouffée, méprisée. C’est un acte de JUSTICE. Ce n’est pas un livre que l’on referme comme les autres. L’ampleur de SCANDALES RÉVOLTANTS se dévoile page après page. Souvenez-vous : « Il est interdit d’interdire ». C’est là que tout a basculé. Sous prétexte de liberté, leur plan diabolique a été lancé : PROMOUVOIR la pédophilie… Francesca ne se contente pas de témoigner. Elle EXPOSE. Elle NOMME. Elle DÉMONTE. Elle RÉTABLIT. Elle DÉRANGE. Elle met en lumière un système de protection de la prédation. Une TRAHISON COLLECTIVE, celle d’un monde littéraire, médiatique, judiciaire et politique. Une idéologie si profondément enracinée qu’on entend dans leurs cercles des phrases comme celle-ci : « Vice is nice but incest is best, because it stays in the family » (Le vice, c’est bien, mais l’inceste, c’est mieux, ça reste en famille - Natalie Rheims, famille Rothschild). TOUT est DIT Il FAUT LIRE ce livre. Pas juste pour vous divertir, mais pour COMPRENDRE ce que d’autres ont voulu ignorer. Entendre ce qu’on a voulu étouffer. La VÉRITÉ doit enfin TRIOMPHER, et avec elle, la JUSTICE. En 1977, 69 personnalités signèrent une pétition pour défendre trois pédocriminels, un fait MAJEUR du Scandale du Consentement, dont Gabriel Matzneff, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Bernard Kouchner, Jack Lang, Roland Barthes, Gilles Deleuze, Louis Aragon, Philippe Sollers, et d’autres. Sous couvert de liberté, ils ont imposé l’idée MONSTRUEUSE d’un CONSENTEMENT chez l’ENFANT. Le POISON du consentement forcé a commencé à se diffuser lentement, méthodiquement… 📣 On n’a pas effacé Matzneff pour ses crimes mais parce que ses CARNETS exposaient TOUT. Parce qu’il y écrivait les noms, les connexions, et surtout le RÉSEAU qu’on veut garder caché. 👏💯 BRAVO et MERCI Francesca🙏. À vous TOUS qui vous croyiez INTOUCHABLES, j’espère que la JUSTICE vous rattrapera SÉVÈREMENT… ⚠️ Au passage, rendons grâce à Bernard-Henri Lévy, Olivier Nora et tous ceux qui ont persécuté Francesca avec tant d’acharnement. Sans eux, cette enquête n’aurait peut-être jamais vu le jour… 🔹 Michel Barzac, ancien ministre de la Santé, prescrivait la pilule aux maîtresses mineures de Matzneff, et plus encore… 🔹 Christophe Girard invitait Matzneff à dîner aux frais du contribuable et finançait les notes de son hôtel via la Société Saint-Laurent. Il a renoncé à ses fonctions après des accusations d’agression sexuelle portées par Aniss Hmaïd, un mineur, suite à l’enquête du New York Times. 🔹 Même l’histoire familiale de Matzneff, marquée par des « rumeurs » de trahison pendant la II Guerre mondiale, de franc-maçonnerie… en dit long sur les zones d’ombre qu’il intègre dans ses récits autobiographiques. 🔹Francesca Gee évoque des noms marquants, comme Pierre Bergé, Yves Saint-Laurent, François Pinault, et d’autres figures influentes. Mais attention, il y a bien plus à découvrir… Et d’autres questions surgissent… Qui était vraiment Matzneff ? Quel lien avait-il avec le père de Francesca ? Étaient-ils tous deux des AGENTS d’un système bien plus vaste ? 📌 Note : En 2020, le premier témoignage de Francesca Gee à visage découvert est publié dans le New York Times sous le titre « Longtemps contrainte au silence, la victime d’un écrivain pédophile témoigne enfin ». L’année suivante, elle publie son premier livre, « L’Arme la plus meurtrière ». ♦️Montage vidéo 🎥 réalisé par mes soins. 🇺🇸🦅🇫🇷 Sylvia Miami 🔴 Tous mes liens ✅ #sylviamiami #News #France

Sylvia Miami

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🇫🇷 19 décembre 1964, intégralité du discours d'André Malraux lors de la cérémonie de transfert des cendres de Jean Moulin au Panthéon : « Monsieur le Président de la République, Voilà donc plus de vingt ans que Jean Moulin partit, par un temps de décembre sans doute semblable à celui-ci, pour être parachuté sur la terre de Provence, et devenir le chef d'un peuple de la nuit. Sans la cérémonie d'aujourd'hui, combien d'enfants de France sauraient son nom ? Il ne le retrouva lui-même que pour être tué ; et depuis, sont nés seize millions d'enfants... Puissent les commémorations des deux guerres s'achever par la résurrection du peuple d'ombres que cet homme anima, qu'il symbolise, et qu'il fait entrer ici comme une humble garde solennelle autour de son corps de mort. Après vingt ans, la Résistance est devenue un monde de limbes où la légende se mêle à l'organisation. Le sentiment profond, organique, millénaire, qui a pris depuis son accent de légende, voici comment je l'ai rencontré. Dans un village de Corrèze, les Allemands avaient tué des combattants du maquis, et donné ordre au maire de les faire enterrer en secret, à l'aube. Il est d'usage, dans cette région, que chaque femme assiste aux obsèques de tout mort de son village en se tenant sur la tombe de sa propre famille. Nul ne connaissait ces morts, qui étaient des Alsaciens. Quand ils atteignirent le cimetière, portés par nos paysans sous la garde menaçante des mitraillettes allemandes, la nuit qui se retirait comme la mer laissa paraître les femmes noires de Corrèze, immobiles du haut en bas de la montagne, et attendant en silence, chacune sur la tombe des siens, l'ensevelissement des morts français. Comment organiser cette fraternité pour en faire un combat ? On sait ce que Jean Moulin pensait de la Résistance, au moment où il partit pour Londres : « II serait fou et criminel de ne pas utiliser, en cas d'action alliée sur le continent, ces troupes prêtes aux sacrifices les plus grands, éparses et anarchiques aujourd'hui, mais pouvant constituer demain une armée cohérente de parachutistes déjà en place, connaissant les lieux, ayant choisi leur adversaire et déterminé leur objectif. » C'était bien l'opinion du Général de Gaulle. Néanmoins, lorsque le 1er janvier 1942, Jean Moulin fut parachuté en France, la Résistance n'était encore qu'un désordre de courage : une presse clandestine, une source d'informations, une conspiration pour rassembler ces troupes qui n'existaient pas encore. Or, ces informations étaient destinées à tel ou tel allié, ces troupes se lèveraient lorsque les Alliés débarqueraient. Certes, les résistants étaient des combattants fidèles aux Alliés. Mais ils voulaient cesser d'être des Français résistants, et devenir la Résistance française. C'est pourquoi Jean Moulin est allé à Londres. Pas seulement parce que s'y trouvaient des combattants français (qui eussent pu n'être qu'une légion), pas seulement parce qu'une partie de l'empire avait rallié la France libre. S'il venait demander au Général de Gaulle de l'argent et des armes, il venait aussi lui demander « une approbation morale, des liaisons fréquentes, rapides et sûres avec lui ». Le Général assumait alors le Non du premier jour; le maintien du combat, quel qu'en fût le lieu, quelle qu'en fût la forme ; enfin, le destin de la France. La force des appels de juin 40 tenait moins aux « forces immenses qui n'avaient pas encore donné », qu'à : « II faut que la France soit présente à la victoire. Alors, elle retrouvera sa liberté et sa grandeur. » La France, et non telle légion de combattants français. C'était par la France libre que les résistants de Bir Hakeim se conjuguaient, formaient une France combattante restée au combat. Chaque groupe de résistants pouvait se légitimer par l'allié qui l'armait et le soutenait, voire par son seul courage ; le Général de Gaulle seul pouvait appeler les mouvements de Résistance à l'union entre eux et avec tous les autres combats, car c'était à travers lui seul que la France livrait un seul combat. C'est pourquoi - même lorsque le président Roosevelt croira assister à une rivalité de généraux ou de partis - l'armée d'Afrique, depuis la Provence jusqu'aux Vosges, combattra au nom du gaullisme - comme feront les troupes du parti communiste. C'est pourquoi Jean Moulin avait emporté, dans le double fond d'une boîte d'allumettes, la micro photo du très simple ordre suivant : « M. Moulin a pour mission de réaliser, dans la zone non directement occupée de la métropole, l'unité d'action de tous les éléments qui résistent à l'ennemi et à ses collaborateurs. » Inépuisablement, il montre aux chefs des groupements le danger qu'entraîne le déchirement de la Résistance entre des tuteurs différents. Chaque événement capital - entrée en guerre de la Russie, puis des États-Unis, débarquement en Afrique du Nord - renforce sa position. À partir du débarquement, il apparaît que la France va redevenir un théâtre d'opérations. Mais la presse clandestine, les renseignements (même enrichis par l'action du noyautage des administrations publiques) sont à l'échelle de l'Occupation, non de la guerre. Si la Résistance sait qu'elle ne délivrera pas la France sans les Alliés, elle n'ignore plus l'aide militaire que son unité pourrait leur apporter. Elle a peu à peu appris que s'il est relativement facile de faire sauter un pont, il n'est pas moins facile de le réparer; alors que s'il est facile à la Résistance de faire sauter deux cents ponts, il est difficile aux Allemands de les réparer à la fois. En un mot, elle sait qu'une aide efficace aux armées de débarquement est inséparable d'un plan d'ensemble. Il faut que sur toutes les routes, sur toutes les voies ferrées de France, les combattants clandestins désorganisent méthodiquement la concentration des divisions cuirassées allemandes. Et un tel plan d'ensemble ne peut être conçu, et exécuté, que par l'unité de la Résistance. C'est à quoi Jean Moulin s'emploie jour après jour, peine après peine, un mouvement de Résistance après l'autre : « Et maintenant, essayons de calmer les colères d'en face... » II y a, inévitablement, des problèmes de personnes ; et bien davantage, la misère de la France combattante, l'exaspérante certitude pour chaque maquis ou chaque groupe franc, d'être spolié au bénéfice d'un autre maquis ou d'un autre groupe, qu'indignent, au même moment, les mêmes illusions... Qui donc sait encore ce qu'il fallut d'acharnement pour parler le même langage à des instituteurs radicaux ou réactionnaires, des officiers réactionnaires ou libéraux, des trotskistes ou communistes retour de Moscou, tous promis à la même délivrance ou à la même prison; ce qu'il fallut de rigueur à un ami de la République espagnole, à un ancien « préfet de gauche », chassé par Vichy, pour exiger d'accueillir dans le combat commun tels rescapés de la Cagoule ! Jean Moulin n'a nul besoin d'une gloire usurpée : ce n'est pas lui qui a créé Combat, Libération, Franc-Tireur, c'est Frenay, d'Astier, Jean-Pierre Lévy. Ce n'est pas lui qui a créé les nombreux mouvements de la zone Nord dont l'histoire recueillera tous les noms. Ce n'est pas lui qui a fait les régiments mais c'est lui qui a fait l'armée. II a été le Carnot de la Résistance. Attribuer peu d'importance aux opinions dites politiques, lorsque la nation est en péril de mort - la nation, non pas un nationalisme alors écrasé sous les chars hitlériens, mais la donnée invincible et mystérieuse qui allait emplir le siècle : penser qu'elle dominerait bientôt les doctrines totalitaires dont retentissait l'Europe; voir dans l'unité de la Résistance le moyen capital du combat pour l'unité de la nation, c'était peut-être affirmer ce qu'on a, depuis, appelé le gaullisme. C'était certainement proclamer la survie de la France. En février, ce laïc passionné avait établi sa liaison par radio avec Londres, dans le grenier d'un presbytère. En avril, le Service d'information et de propagande, puis le Comité général d'études étaient formés ; en septembre, le noyautage des administrations publiques. Enfin, le Général de Gaulle décidait la création d'un « Comité de coordination » que présiderait Jean Moulin, assisté du chef de l'Armée secrète unifiée. La préhistoire avait pris fin. Coordonnateur de la Résistance en zone Sud, Jean Moulin en devenait le chef. En janvier 1943, le Comité directeur des Mouvements unis de la Résistance (ce que, jusqu'à la Libération, nous appellerions les Murs), était créé sous sa présidence. En février, il repartait pour Londres avec le général Delestraint, chef de l'Armée secrète, et Jacques Dalsace. De ce séjour, le témoignage le plus émouvant a été donné par le colonel Passy. « Je revois Moulin, blême, saisi par l'émotion qui nous étreignait tous, se tenant à quelques pas devant le Général et celui-ci disant, presque à voix basse : "Mettez-vous au garde-à-vous", puis : "Nous vous reconnaissons comme notre compagnon, pour la libération de la France, dans l'honneur et par la victoire." Et pendant que de Gaulle lui donnait l'accolade, une larme, lourde de reconnaissance, de fierté, et de farouche volonté, coulait doucement le long de la joue pâle de notre camarade Moulin. Comme il avait la tête levée, nous pouvions voir encore, au travers de sa gorge, les traces du coup de rasoir qu'il s'était donné, en 1940, pour éviter de céder sous les tortures de l'ennemi. » Les tortures de l'ennemi... En mars, chargé de constituer et de présider le Conseil national de la Résistance, Jean Moulin monte dans l'avion qui va le parachuter au nord de Roanne. Ce Conseil national de la Résistance, qui groupe les mouvements, les partis et les syndicats de toute la France, c'est l'unité précairement conquise, mais aussi la certitude qu'au jour du débarquement, l'armée, en haillons, de la Résistance attendra les divisions blindées de la Libération. Jean Moulin en retrouve les membres, qu'il rassemblera si difficilement. Il retrouve aussi une Résistance tragiquement transformée. Jusque-là, elle avait combattu comme une armée, en face de la victoire, de la mort ou de la captivité. Elle commence à découvrir l'univers concentrationnaire, la certitude de la torture. C'est alors qu'elle commence à combattre en face de l'enfer. Ayant reçu un rapport sur les camps de concentration, il dit à son agent de liaison, Suzette Olivier : « J'espère qu'ils nous fusillerons avant. » Ils ne devaient pas avoir besoin de le fusiller. La Résistance grandit, les réfractaires du travail obligatoire vont bientôt emplir nos maquis ; la Gestapo grandit aussi, la Milice est partout. C'est le temps où, dans la campagne, nous interrogeons les aboiements des chiens au fond de la nuit ; le temps où les parachutes multicolores, chargés d'armes et de cigarettes, tombent du ciel dans la lueur des feux des clairières ou des causses ; le temps des caves, et de ces cris désespérés que poussent les torturés avec des voix d'enfants... La grande lutte des ténèbres a commencé. Le 27 mai 1943, a lieu à Paris, rue du Four, la première réunion du Conseil national de la Résistance. Jean Moulin rappelle les buts de la France libre : « Faire la guerre ; rendre la parole au peuple français ; rétablir les libertés républicaines dans un État d'où la justice sociale ne sera pas exclue et qui aura le sens de la grandeur ; travailler avec les Alliés à l'établissement d'une collaboration internationale réelle sur le plan économique et social, dans un monde où la France aura regagné son prestige. » Puis il donne lecture d'un message du Général de Gaulle, qui fixe pour premier but au premier Conseil de la Résistance, le maintien de l'unité de cette Résistance qu'il représente. Au péril quotidien de la vie de chacun de ses membres. Le 9 juin, le général Delestraint, chef de l'Armée secrète enfin unifiée, est pris à Paris. Aucun successeur ne s'impose. Ce qui est fréquent dans la clandestinité : Jean Moulin aura dit maintes fois avant l'arrivée de Serreules : « Si j'étais pris, je n'aurais pas même eu le temps de mettre un adjoint au courant... » II veut donc désigner ce successeur avec l'accord des mouvements, notamment de ceux de la zone Sud. Il rencontrera leurs délégués le 21, à Caluire. Ils l'y attendent, en effet. La Gestapo aussi. La trahison joue son rôle - et le destin, qui veut qu'aux trois quarts d'heure de retard de Jean Moulin, presque toujours ponctuel, corresponde un long retard de la police allemande. Assez vite, celle-ci apprend qu'elle tient le chef de la Résistance. En vain. Le jour où, au fort Montluc à Lyon, après l'avoir fait torturer, l'agent de la Gestapo lui tend de quoi écrire puisqu'il ne peut plus parler, Jean Moulin dessine la caricature de son bourreau. Pour la terrible suite, écoutons seulement les mots si simples de sa soeur : « Son rôle est joué, et son calvaire commence. Bafoué, sauvagement frappé, la tête en sang, les organes éclatés, il atteint les limites de la souffrance humaine sans jamais trahir un seul secret, lui qui les savait tous. » Comprenons bien que pendant les quelques jours où il pourrait encore parler ou écrire, le destin de la Résistance est suspendu au courage de cet homme. Comme le dit Mlle Moulin, il savait tout. Georges Bidault prendra sa succession. Mais voici la victoire de ce silence atrocement payé : le destin bascule. Chef de la Résistance martyrisé dans des caves hideuses, regarde de tes yeux disparus toutes ces femmes noires qui veillent nos compagnons : elles portent le deuil de la France, et le tien. Regarde glisser sous les chênes nains du Quercy, avec un drapeau fait de mousselines nouées, les maquis que la Gestapo ne trouvera jamais parce qu'elle ne croit qu'aux grands arbres. Regarde le prisonnier qui entre dans une villa luxueuse et se demande pourquoi on lui donne une salle de bains - il n'a pas encore entendu parler de la baignoire. Pauvre roi supplicié des ombres, regarde ton peuple d'ombres se lever dans la nuit de juin constellée de tortures. Voici le fracas des chars allemands qui remontent vers la Normandie à travers les longues plaintes des bestiaux réveillés : grâce à toi, les chars n'arriveront pas à temps. Et quand la trouée des Alliés commence, regarde, préfet, surgir dans toutes les villes de France les commissaires de la République - sauf lorsqu'on les a tués. Tu as envié, comme nous, les clochards épiques de Leclerc : regarde, combattant, tes clochards sortir à quatre pattes de leurs maquis de chênes, et arrêter avec leurs mains paysannes formées aux bazookas l'une des premières divisions cuirassées de l'empire hitlérien, la division Das Reich. Comme Leclerc entra aux Invalides, avec son cortège d'exaltation dans le soleil d'Afrique et les combats d'Alsace, entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège. Avec ceux qui sont morts dans les caves sans avoir parlé, comme toi ; et même, ce qui est peut-être plus atroce, en ayant parlé ; avec tous les rayés et tous les tondus des camps de concentration, avec le dernier corps trébuchant des affreuses files de Nuit et Brouillard, enfin tombé sous les crosses ; avec les huit mille Françaises qui ne sont pas revenues des bagnes, avec la dernière femme morte à Ravensbrück pour avoir donné asile à l'un des nôtres. Entre, avec le peuple né de l'ombre et disparu avec elle - nos frères dans l'ordre de la Nuit... Commémorant l'anniversaire de la Libération de Paris, je disais : « Écoute ce soir, jeunesse de mon pays, ces cloches d'anniversaire qui sonneront comme celles d'il y a quatorze ans. Puisses-tu, cette fois, les entendre : elles vont sonner pour toi. » L'hommage d'aujourd'hui n'appelle que le chant qui va s'élever maintenant, ce Chant des partisans que j'ai entendu murmurer comme un chant de complicité, puis psalmodier dans le brouillard des Vosges et les bois d'Alsace, mêlé au cri perdu des moutons des tabors, quand les bazookas de Corrèze avançaient à la rencontre des chars de Rundstedt lancés de nouveau contre Strasbourg. Écoute aujourd'hui, jeunesse de France, ce qui fut pour nous le Chant du Malheur. C'est la marche funèbre des cendres que voici. À côté de celles de Carnot avec les soldats de l'an II, de celles de Victor Hugo avec les Misérables, de celles de Jaurès veillées par la Justice, qu'elles reposent avec leur long cortège d'ombres défigurées. Aujourd'hui, jeunesse, puisses-tu penser à cet homme comme tu aurais approché tes mains de sa pauvre face informe du dernier jour, de ses lèvres qui n'avaient pas parlé ; ce jour-là, elle était le visage de la France... » Fondation Charles de Gaulle Académie du Gaullisme Kâplan ThinkerView THEATRUM BELLI Souveraine Tech OpexNews Jérôme Besnard 🇨🇵 Eric Anceau Eric Branca @CyrilCrusillea2 Patrick Samuel David BELLAMY Jacques de Saint Victor @DUVAL_STALLA Christine Clerc

🇫🇷 Gaullisme ☨

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🔴🎵🇬🇧⚡️ | Boy George Stand with the Jews> À l’occasion de la sortie de son nouveau titre « We Will Dance Again », Boy George révèle avoir perdu des proches et mis fin à une collaboration professionnelle en raison de son soutien public à Israël et au peuple juif. Dans un message publié sur X, le chanteur britannique explique que son engagement lui a coûté des amitiés. Il annonce avoir rompu avec Tony Pontius, qui dirigeait son label BGP depuis plusieurs années, après que ce dernier a refusé de sortir sa nouvelle chanson. « Quand quelqu’un est lâche, ça ne fait vraiment pas mal de dire au revoir », écrit-il, ajoutant : « Ma foi en l’humanité ne diminuera pas et la vérité l’emportera toujours. » Inspiré par le massacre du festival Nova du 7 octobre 2023, « We Will Dance Again » rend hommage aux victimes de l’attaque du Hamas. Dans ses paroles, Boy George dénonce les violences commises ce jour-là, accuse une partie du monde d’avoir une « mémoire sélective » et affirme sans détour : ▪️ "Tu dis génocide, moi je dis guerre. Quand on t'attaque, c'est pour ça qu'on a une armée." ▪️"Est-ce que ça devient violent ? Tu peux y compter. Quand je sais que tu veux nous tuer jusqu'au dernier…" ▪️"Tu condamnes les juifs. Mais tu ne mentionnes jamais le 7 octobre. De jeunes filles violées contre des arbres, assassinées brutalement pour avoir dansé." Le refrain se veut un message d’espoir malgré la tragédie : ▪️« We will dance again, and there will be no war. But if you're ever confused, I stand with the Jews. I don't feel brave, I just need to behave like a human. » 📌Une prise de position rare dans l’industrie musicale, où de nombreux artistes ont préféré garder le silence depuis le 7 octobre. Merci Boy George 🙏 #BoyGeorge #WeWillDanceAgain #Israel #7Octobre #Musique

🎗️(((SIMON WEINBERG)))

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🇫🇷 19 décembre 1964, intégralité du discours d'André Malraux lors de la cérémonie de transfert des cendres de Jean Moulin au Panthéon : « Monsieur le Président de la République, Voilà donc plus de vingt ans que Jean Moulin partit, par un temps de décembre sans doute semblable à celui-ci, pour être parachuté sur la terre de Provence, et devenir le chef d'un peuple de la nuit. Sans la cérémonie d'aujourd'hui, combien d'enfants de France sauraient son nom ? Il ne le retrouva lui-même que pour être tué ; et depuis, sont nés seize millions d'enfants... Puissent les commémorations des deux guerres s'achever par la résurrection du peuple d'ombres que cet homme anima, qu'il symbolise, et qu'il fait entrer ici comme une humble garde solennelle autour de son corps de mort. Après vingt ans, la Résistance est devenue un monde de limbes où la légende se mêle à l'organisation. Le sentiment profond, organique, millénaire, qui a pris depuis son accent de légende, voici comment je l'ai rencontré. Dans un village de Corrèze, les Allemands avaient tué des combattants du maquis, et donné ordre au maire de les faire enterrer en secret, à l'aube. Il est d'usage, dans cette région, que chaque femme assiste aux obsèques de tout mort de son village en se tenant sur la tombe de sa propre famille. Nul ne connaissait ces morts, qui étaient des Alsaciens. Quand ils atteignirent le cimetière, portés par nos paysans sous la garde menaçante des mitraillettes allemandes, la nuit qui se retirait comme la mer laissa paraître les femmes noires de Corrèze, immobiles du haut en bas de la montagne, et attendant en silence, chacune sur la tombe des siens, l'ensevelissement des morts français. Comment organiser cette fraternité pour en faire un combat ? On sait ce que Jean Moulin pensait de la Résistance, au moment où il partit pour Londres : « II serait fou et criminel de ne pas utiliser, en cas d'action alliée sur le continent, ces troupes prêtes aux sacrifices les plus grands, éparses et anarchiques aujourd'hui, mais pouvant constituer demain une armée cohérente de parachutistes déjà en place, connaissant les lieux, ayant choisi leur adversaire et déterminé leur objectif. » C'était bien l'opinion du Général de Gaulle. Néanmoins, lorsque le 1er janvier 1942, Jean Moulin fut parachuté en France, la Résistance n'était encore qu'un désordre de courage : une presse clandestine, une source d'informations, une conspiration pour rassembler ces troupes qui n'existaient pas encore. Or, ces informations étaient destinées à tel ou tel allié, ces troupes se lèveraient lorsque les Alliés débarqueraient. Certes, les résistants étaient des combattants fidèles aux Alliés. Mais ils voulaient cesser d'être des Français résistants, et devenir la Résistance française. C'est pourquoi Jean Moulin est allé à Londres. Pas seulement parce que s'y trouvaient des combattants français (qui eussent pu n'être qu'une légion), pas seulement parce qu'une partie de l'empire avait rallié la France libre. S'il venait demander au Général de Gaulle de l'argent et des armes, il venait aussi lui demander « une approbation morale, des liaisons fréquentes, rapides et sûres avec lui ». Le Général assumait alors le Non du premier jour; le maintien du combat, quel qu'en fût le lieu, quelle qu'en fût la forme ; enfin, le destin de la France. La force des appels de juin 40 tenait moins aux « forces immenses qui n'avaient pas encore donné », qu'à : « II faut que la France soit présente à la victoire. Alors, elle retrouvera sa liberté et sa grandeur. » La France, et non telle légion de combattants français. C'était par la France libre que les résistants de Bir Hakeim se conjuguaient, formaient une France combattante restée au combat. Chaque groupe de résistants pouvait se légitimer par l'allié qui l'armait et le soutenait, voire par son seul courage ; le Général de Gaulle seul pouvait appeler les mouvements de Résistance à l'union entre eux et avec tous les autres combats, car c'était à travers lui seul que la France livrait un seul combat. C'est pourquoi - même lorsque le président Roosevelt croira assister à une rivalité de généraux ou de partis - l'armée d'Afrique, depuis la Provence jusqu'aux Vosges, combattra au nom du gaullisme - comme feront les troupes du parti communiste. C'est pourquoi Jean Moulin avait emporté, dans le double fond d'une boîte d'allumettes, la micro photo du très simple ordre suivant : « M. Moulin a pour mission de réaliser, dans la zone non directement occupée de la métropole, l'unité d'action de tous les éléments qui résistent à l'ennemi et à ses collaborateurs. » Inépuisablement, il montre aux chefs des groupements le danger qu'entraîne le déchirement de la Résistance entre des tuteurs différents. Chaque événement capital - entrée en guerre de la Russie, puis des États-Unis, débarquement en Afrique du Nord - renforce sa position. À partir du débarquement, il apparaît que la France va redevenir un théâtre d'opérations. Mais la presse clandestine, les renseignements (même enrichis par l'action du noyautage des administrations publiques) sont à l'échelle de l'Occupation, non de la guerre. Si la Résistance sait qu'elle ne délivrera pas la France sans les Alliés, elle n'ignore plus l'aide militaire que son unité pourrait leur apporter. Elle a peu à peu appris que s'il est relativement facile de faire sauter un pont, il n'est pas moins facile de le réparer; alors que s'il est facile à la Résistance de faire sauter deux cents ponts, il est difficile aux Allemands de les réparer à la fois. En un mot, elle sait qu'une aide efficace aux armées de débarquement est inséparable d'un plan d'ensemble. Il faut que sur toutes les routes, sur toutes les voies ferrées de France, les combattants clandestins désorganisent méthodiquement la concentration des divisions cuirassées allemandes. Et un tel plan d'ensemble ne peut être conçu, et exécuté, que par l'unité de la Résistance. C'est à quoi Jean Moulin s'emploie jour après jour, peine après peine, un mouvement de Résistance après l'autre : « Et maintenant, essayons de calmer les colères d'en face... » II y a, inévitablement, des problèmes de personnes ; et bien davantage, la misère de la France combattante, l'exaspérante certitude pour chaque maquis ou chaque groupe franc, d'être spolié au bénéfice d'un autre maquis ou d'un autre groupe, qu'indignent, au même moment, les mêmes illusions... Qui donc sait encore ce qu'il fallut d'acharnement pour parler le même langage à des instituteurs radicaux ou réactionnaires, des officiers réactionnaires ou libéraux, des trotskistes ou communistes retour de Moscou, tous promis à la même délivrance ou à la même prison; ce qu'il fallut de rigueur à un ami de la République espagnole, à un ancien « préfet de gauche », chassé par Vichy, pour exiger d'accueillir dans le combat commun tels rescapés de la Cagoule ! Jean Moulin n'a nul besoin d'une gloire usurpée : ce n'est pas lui qui a créé Combat, Libération, Franc-Tireur, c'est Frenay, d'Astier, Jean-Pierre Lévy. Ce n'est pas lui qui a créé les nombreux mouvements de la zone Nord dont l'histoire recueillera tous les noms. Ce n'est pas lui qui a fait les régiments mais c'est lui qui a fait l'armée. II a été le Carnot de la Résistance. Attribuer peu d'importance aux opinions dites politiques, lorsque la nation est en péril de mort - la nation, non pas un nationalisme alors écrasé sous les chars hitlériens, mais la donnée invincible et mystérieuse qui allait emplir le siècle : penser qu'elle dominerait bientôt les doctrines totalitaires dont retentissait l'Europe; voir dans l'unité de la Résistance le moyen capital du combat pour l'unité de la nation, c'était peut-être affirmer ce qu'on a, depuis, appelé le gaullisme. C'était certainement proclamer la survie de la France. En février, ce laïc passionné avait établi sa liaison par radio avec Londres, dans le grenier d'un presbytère. En avril, le Service d'information et de propagande, puis le Comité général d'études étaient formés ; en septembre, le noyautage des administrations publiques. Enfin, le Général de Gaulle décidait la création d'un « Comité de coordination » que présiderait Jean Moulin, assisté du chef de l'Armée secrète unifiée. La préhistoire avait pris fin. Coordonnateur de la Résistance en zone Sud, Jean Moulin en devenait le chef. En janvier 1943, le Comité directeur des Mouvements unis de la Résistance (ce que, jusqu'à la Libération, nous appellerions les Murs), était créé sous sa présidence. En février, il repartait pour Londres avec le général Delestraint, chef de l'Armée secrète, et Jacques Dalsace. De ce séjour, le témoignage le plus émouvant a été donné par le colonel Passy. « Je revois Moulin, blême, saisi par l'émotion qui nous étreignait tous, se tenant à quelques pas devant le Général et celui-ci disant, presque à voix basse : "Mettez-vous au garde-à-vous", puis : "Nous vous reconnaissons comme notre compagnon, pour la libération de la France, dans l'honneur et par la victoire." Et pendant que de Gaulle lui donnait l'accolade, une larme, lourde de reconnaissance, de fierté, et de farouche volonté, coulait doucement le long de la joue pâle de notre camarade Moulin. Comme il avait la tête levée, nous pouvions voir encore, au travers de sa gorge, les traces du coup de rasoir qu'il s'était donné, en 1940, pour éviter de céder sous les tortures de l'ennemi. » Les tortures de l'ennemi... En mars, chargé de constituer et de présider le Conseil national de la Résistance, Jean Moulin monte dans l'avion qui va le parachuter au nord de Roanne. Ce Conseil national de la Résistance, qui groupe les mouvements, les partis et les syndicats de toute la France, c'est l'unité précairement conquise, mais aussi la certitude qu'au jour du débarquement, l'armée, en haillons, de la Résistance attendra les divisions blindées de la Libération. Jean Moulin en retrouve les membres, qu'il rassemblera si difficilement. Il retrouve aussi une Résistance tragiquement transformée. Jusque-là, elle avait combattu comme une armée, en face de la victoire, de la mort ou de la captivité. Elle commence à découvrir l'univers concentrationnaire, la certitude de la torture. C'est alors qu'elle commence à combattre en face de l'enfer. Ayant reçu un rapport sur les camps de concentration, il dit à son agent de liaison, Suzette Olivier : « J'espère qu'ils nous fusillerons avant. » Ils ne devaient pas avoir besoin de le fusiller. La Résistance grandit, les réfractaires du travail obligatoire vont bientôt emplir nos maquis ; la Gestapo grandit aussi, la Milice est partout. C'est le temps où, dans la campagne, nous interrogeons les aboiements des chiens au fond de la nuit ; le temps où les parachutes multicolores, chargés d'armes et de cigarettes, tombent du ciel dans la lueur des feux des clairières ou des causses ; le temps des caves, et de ces cris désespérés que poussent les torturés avec des voix d'enfants... La grande lutte des ténèbres a commencé. Le 27 mai 1943, a lieu à Paris, rue du Four, la première réunion du Conseil national de la Résistance. Jean Moulin rappelle les buts de la France libre : « Faire la guerre ; rendre la parole au peuple français ; rétablir les libertés républicaines dans un État d'où la justice sociale ne sera pas exclue et qui aura le sens de la grandeur ; travailler avec les Alliés à l'établissement d'une collaboration internationale réelle sur le plan économique et social, dans un monde où la France aura regagné son prestige. » Puis il donne lecture d'un message du Général de Gaulle, qui fixe pour premier but au premier Conseil de la Résistance, le maintien de l'unité de cette Résistance qu'il représente. Au péril quotidien de la vie de chacun de ses membres. Le 9 juin, le général Delestraint, chef de l'Armée secrète enfin unifiée, est pris à Paris. Aucun successeur ne s'impose. Ce qui est fréquent dans la clandestinité : Jean Moulin aura dit maintes fois avant l'arrivée de Serreules : « Si j'étais pris, je n'aurais pas même eu le temps de mettre un adjoint au courant... » II veut donc désigner ce successeur avec l'accord des mouvements, notamment de ceux de la zone Sud. Il rencontrera leurs délégués le 21, à Caluire. Ils l'y attendent, en effet. La Gestapo aussi. La trahison joue son rôle - et le destin, qui veut qu'aux trois quarts d'heure de retard de Jean Moulin, presque toujours ponctuel, corresponde un long retard de la police allemande. Assez vite, celle-ci apprend qu'elle tient le chef de la Résistance. En vain. Le jour où, au fort Montluc à Lyon, après l'avoir fait torturer, l'agent de la Gestapo lui tend de quoi écrire puisqu'il ne peut plus parler, Jean Moulin dessine la caricature de son bourreau. Pour la terrible suite, écoutons seulement les mots si simples de sa soeur : « Son rôle est joué, et son calvaire commence. Bafoué, sauvagement frappé, la tête en sang, les organes éclatés, il atteint les limites de la souffrance humaine sans jamais trahir un seul secret, lui qui les savait tous. » Comprenons bien que pendant les quelques jours où il pourrait encore parler ou écrire, le destin de la Résistance est suspendu au courage de cet homme. Comme le dit Mlle Moulin, il savait tout. Georges Bidault prendra sa succession. Mais voici la victoire de ce silence atrocement payé : le destin bascule. Chef de la Résistance martyrisé dans des caves hideuses, regarde de tes yeux disparus toutes ces femmes noires qui veillent nos compagnons : elles portent le deuil de la France, et le tien. Regarde glisser sous les chênes nains du Quercy, avec un drapeau fait de mousselines nouées, les maquis que la Gestapo ne trouvera jamais parce qu'elle ne croit qu'aux grands arbres. Regarde le prisonnier qui entre dans une villa luxueuse et se demande pourquoi on lui donne une salle de bains - il n'a pas encore entendu parler de la baignoire. Pauvre roi supplicié des ombres, regarde ton peuple d'ombres se lever dans la nuit de juin constellée de tortures. Voici le fracas des chars allemands qui remontent vers la Normandie à travers les longues plaintes des bestiaux réveillés : grâce à toi, les chars n'arriveront pas à temps. Et quand la trouée des Alliés commence, regarde, préfet, surgir dans toutes les villes de France les commissaires de la République - sauf lorsqu'on les a tués. Tu as envié, comme nous, les clochards épiques de Leclerc : regarde, combattant, tes clochards sortir à quatre pattes de leurs maquis de chênes, et arrêter avec leurs mains paysannes formées aux bazookas l'une des premières divisions cuirassées de l'empire hitlérien, la division Das Reich. Comme Leclerc entra aux Invalides, avec son cortège d'exaltation dans le soleil d'Afrique et les combats d'Alsace, entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège. Avec ceux qui sont morts dans les caves sans avoir parlé, comme toi ; et même, ce qui est peut-être plus atroce, en ayant parlé ; avec tous les rayés et tous les tondus des camps de concentration, avec le dernier corps trébuchant des affreuses files de Nuit et Brouillard, enfin tombé sous les crosses ; avec les huit mille Françaises qui ne sont pas revenues des bagnes, avec la dernière femme morte à Ravensbrück pour avoir donné asile à l'un des nôtres. Entre, avec le peuple né de l'ombre et disparu avec elle - nos frères dans l'ordre de la Nuit... Commémorant l'anniversaire de la Libération de Paris, je disais : « Écoute ce soir, jeunesse de mon pays, ces cloches d'anniversaire qui sonneront comme celles d'il y a quatorze ans. Puisses-tu, cette fois, les entendre : elles vont sonner pour toi. » L'hommage d'aujourd'hui n'appelle que le chant qui va s'élever maintenant, ce Chant des partisans que j'ai entendu murmurer comme un chant de complicité, puis psalmodier dans le brouillard des Vosges et les bois d'Alsace, mêlé au cri perdu des moutons des tabors, quand les bazookas de Corrèze avançaient à la rencontre des chars de Rundstedt lancés de nouveau contre Strasbourg. Écoute aujourd'hui, jeunesse de France, ce qui fut pour nous le Chant du Malheur. C'est la marche funèbre des cendres que voici. À côté de celles de Carnot avec les soldats de l'an II, de celles de Victor Hugo avec les Misérables, de celles de Jaurès veillées par la Justice, qu'elles reposent avec leur long cortège d'ombres défigurées. Aujourd'hui, jeunesse, puisses-tu penser à cet homme comme tu aurais approché tes mains de sa pauvre face informe du dernier jour, de ses lèvres qui n'avaient pas parlé ; ce jour-là, elle était le visage de la France... »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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