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🔥🤖 Toyota vient de dévoiler un robot humanoïde capable de dribbler, se déplacer et tirer des lancers francs avec une précision impressionnante. Avec ses 2,18 mètres et environ 74 kg, ce n’est pas une simple démonstration. C’est un système entièrement conçu pour produire des mouvements maîtrisés et répétables. Contrairement...

16,784 просмотров • 3 месяцев назад •via X (Twitter)

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📢🚨 La grande distribution est en train de virer au tout-numérique et à l’automatisation, et ça se fait à la sulfateuse. Les caisses automatiques poussent comme des champignons, les contrats précaires pleuvent, et les anciens qu’on ne peut pas virer, on les pousse à bout pour qu’ils partent d’eux-mêmes ou qu’ils tombent en dépression. Et qui paye ? La sécu, évidemment. Pendant ce temps-là, Monoprix, Auchan, Casino et consorts se frottent les mains et réinvestissent dans des bornes et des algos. Mais le fond du problème, c’est pas juste la technologie. C’est que l’État, dans sa folie normative et fiscale, fout de l’essence sur le feu. C’est lui qui accélère la transition en rendant le travail humain tout simplement ingérable. Parce qu’employer un être humain aujourd’hui, c’est devenu une prise d’otage administrative. Paperasse à la con, taxes, URSSAF, Code du travail qui ressemble à une encyclopédie soviétique… Même pour un poste sans compétence technique, t’as l’impression de recruter un pilote de ligne. Alors forcément, les entreprises font le calcul : une machine, ça coûte moins cher, ça se plaint pas, et ça ne fait pas grève. Résultat : le métier d’hôtesse de caisse ou de vendeur, c’est une espèce en voie d’extinction. Ce n’est pas une fatalité technologique, c’est un choix de société. Un choix poussé par un État qui flingue l’emploi à coups de normes et de charges, puis s’étonne que les patrons se tournent vers les robots. Et demain, c’est quoi ? Des rayons remplis par des bras mécaniques, un vigile sous-payé qui surveille tout le magasin, et des clients transformés en employés bénévoles à la caisse automatique. Voilà le futur qu’on est en train de construire, pas parce que c’est mieux, mais parce que l’État rend toute autre alternative économiquement suicidaire.

ChienSurpris

78,952 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Cette vidéo remet le curseur là où il faut. Pas sur les débats superficiels, mais sur ce que produit réellement le système dans lequel nous vivons. Quand un État en vient à s’accaparer 66 % des richesses produites, il ne laisse que des miettes à ceux qui essaient de construire leur vie. Et ce n’est pas une exagération. C’est un modèle économique fondé sur la prédation, la dette, et le contrôle social. Cet accaparement permanent des fruits du travail ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans un projet plus vaste : l’emprise d’un empire mondialiste, qui s’est peu à peu imposé à travers l’État, les normes, les traités, et la propagande médiatique. Un empire qui n’a pas besoin de tanks, mais de fiscalité, de surveillance, et de résignation. Et pour maintenir cette machine, il faut des électeurs dociles. Voilà pourquoi une grande partie de la population, notamment les retraités, est maintenue sous perfusion d’argent public. Ce ne sont pas eux les stratèges. Ce sont les outils électoraux du mondialisme, utilisés pour verrouiller le système et empêcher toute remise en question. Mais ce système a un coût. Et ce coût, ce sont les générations suivantes qui le paient. Aujourd’hui, les jeunes grandissent dans un monde sans espoir, sans perspective d’ascension réelle, dans lequel chaque opportunité est entravée par des taxes, des normes, des obstacles bureaucratiques, et une culture du soupçon. Le lien de causalité est là, évident, brutal : un modèle qui étouffe l’initiative, qui écrase les volontés, qui ne récompense pas l’effort mais la conformité, finit par plonger une partie de la jeunesse dans le désespoir. Et dans certains cas, ce désespoir mène au pire. Ce jeune homme, 19 ans, s’est suicidé. Parce qu’il était dans une situation précaire. Parce qu’il ne voyait pas d’issue. Parce qu’il n’a pas trouvé dans cette société de quoi se projeter, de quoi construire une vie digne. Ce n’est pas un fait divers. C’est un signal d’alarme. Il appartient aux parents, à ceux qui ont encore un minimum de lucidité, de regarder la réalité en face. Vos enfants n’auront pas les mêmes chances que vous. Le monde qu’on leur laisse est cadenassé. Et si vous ne les aidez pas à comprendre, à se défendre, à résister au poids de ce système, alors certains finiront par sombrer. Pas par faiblesse. Par lucidité brutale. La question n’est plus : “Est-ce que ça va aller ?” La question est : “Que vais-je faire pour que mes enfants ne soient pas broyés par ce monde-là ?”

ChienSurpris

58,763 просмотров • 1 год назад

🎥 FACE CAMÉRA, IL FOND EN LARMES… ET CE N’EST PAS LA PREMIÈRE FOIS. 😡💔 Depuis que je suis sur le terrain, je vois la même scène se répéter encore et encore : 👉 des Français qui pleurent, 👉 des Français à bout, 👉 des Français enragés contre Macron, contre l’injustice, contre un système qui les écrase. Ce monsieur a craqué devant la caméra. Et comment lui en vouloir ? Il bosse, il paie, il survit… et il voit son pays s’effondrer sous ses yeux. Ce n’est pas de la comédie. Ce n’est pas de la politique. C’est la souffrance brute d’un peuple abandonné. Depuis que je sillonne les rues, je rencontre : — des mères qui n’arrivent plus à nourrir leurs enfants, — des travailleurs qui dorment dans leur voiture, — des retraités humiliés, — des jeunes qui ne croient plus en rien, — des citoyens qui tremblent pour leur avenir.Les larmes, la colère, l’amertume… Ce n’est pas un hasard. C’est le résultat de 10 ans de mépris, de décisions absurdes, de taxes, de mensonges, de trahison.Macron et son cercle vivent dans un autre monde. Pendant que le peuple, lui, se noie. La fracture est totale. Le fossé est devenu un gouffre. Et ce système ? Corrompu, déconnecté, autoritaire, ingérable. Un système qui protège les puissants et piétine les Français ordinaires. Un système qui parle de “valeurs” mais détruit la dignité. Un système qui promet des “réformes” mais produit la misère, la peur et la colère. 💬 “Ce n’est pas une crise politique. C’est une crise humaine.” Si tous ces gens pleurent aujourd’hui, ce n’est pas par faiblesse. C’est parce qu’ils ont tout donné… et qu’on leur a tout pris. Et il arrive un moment où même les plus forts ne peuvent plus retenir leurs larmes. Je continuerai à leur donner la parole. À montrer leur vraie vie. À exposer ce que les médias cachent. Parce qu’avant d’être une émission, GPTV Investigation, c’est un cri. Le cri d’un peuple qu’on refuse d’entendre.🔥 #France #Colère #Macron #Système #GPTVInvestigation #LarmesDuPeuple #RéalitéDesFrançais

Planetes360

85,740 просмотров • 9 месяцев назад

La biologie n’est pas une « manipulation cis-hétéro-patriarcale ». C’est la réalité. Et prétendre le contraire, c’est de la pure idéologie qui relève de la psychiatrie ! Elliot Page, dans un podcast, explique avec le plus grand sérieux que « le monde naturel et ce qu’on apprend en cours de biologie » constituent un système « cis-hétéro-patriarcal » utilisé pour faire passer les personnes queer et trans pour des êtres « inadaptés », « pas réels », ou « une invention moderne ». Selon lui, les humains seraient « la seule espèce assez ridicule » pour avoir un problème avec les personnes trans. On est « constamment gaslightés ». C’est à la fois pathétique et inquiétant. La biologie n’est pas une opinion. Elle n’est pas un « système » conçu par des méchants cis-hétéros pour opprimer. C’est la description, laborieuse, imparfaite, mais de plus en plus précise, de la réalité matérielle. Les mammifères se reproduisent de façon sexuée. Il y a des mâles et des femelles. Les gamètes sont de deux types. Les chromosomes sexuels existent. Les anomalies du développement sexuel (intersexuation) sont des troubles, pas une preuve qu’il existe un spectre fluide de sexes. Tout cela n’a rien à voir avec le patriarcat. C’est de la zoologie, de la génétique, de l’embryologie. Refuser ces faits parce qu’ils gênent une identité personnelle, c’est exactement ce que fait un enfant qui tape du pied parce que la gravité l’empêche de voler. Dire que la biologie « invalide » les personnes queer et trans, c’est retourner la charge de la preuve. La biologie n’invalide personne. Elle constate. Ce sont certains discours qui tentent d’invalider la biologie. On a le droit d’avoir une dysphorie de genre. On a le droit de s’habiller, de se faire opérer, de vivre comme on veut entre adultes consentants. On n’a pas le droit d’exiger que le reste du monde réécrive les manuels scolaires et les définitions scientifiques pour coller à ses sentiments. Ce discours révèle quelque chose de plus profond : une incapacité radicale à accepter la frustration. « Je le veux, j’y ai droit, la nature et la science doivent s’adapter à mes exigences. » C’est le slogan d’une génération qui a confondu le désir et le droit, le ressenti et le réel. Quand on refuse la limite, on finit par traiter la réalité elle-même comme une agression. Et on appelle ça « gaslighting ». Le plus absurde, c’est la référence à la nature. Dans le monde animal, on trouve des comportements homosexuels, des inversions de rôle, des hermaphrodismes, des changements de sexe chez certains poissons. On ne trouve nulle part l’équivalent d’une « identité de genre » qui contredirait le sexe biologique et exigerait qu’on nie le dimorphisme sexuel. Les humains sont effectivement la seule espèce assez sophistiquée et assez narcissique pour inventer un concept qui se retourne contre l’observation empirique et pour le présenter ensuite comme une vérité supérieure. Cette sexualité et cette identité doivent rester dans le domaine privé. Mais en faire une tribune permanente, réclamer que la science s’agenouille, traiter les faits biologiques de « manipulation », et présenter toute contradiction comme de la haine ou du gaslighting, c’est intolérable. Ça ne change pas le regard de la société : ça le braque. Ça ne libère personne : ça enferme dans une fiction fragile qui a besoin d’être constamment protégée de la réalité. Si la personne croit vraiment que la biologie est une arme idéologique contre elle, on est dans le registre psychiatrique. Si elle le dit pour provoquer et polariser, on est dans le registre de la manipulation médiatique. Dans les deux cas, laisser un micro ouvert sans contradicteur féroce est une faute. On n’a pas à censurer. On a le devoir de répondre. Et la réponse est simple, sèche, et sans appel : La biologie n’est pas une opinion. La nature n’est pas patriarcale. Et le réel n’a pas à s’adapter à vos exigences. Le reste, c’est du théâtre.

Alain Weber

17,647 просмотров • 14 дней назад